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Meruidos

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  1. "Partout pour moi, universel pour moi"... Un truc d'élu(e), faut croire. Du moins faut-il avoir cette apophenie désireuse d'être élu(e) et s'en donner la satisfaction. La vie sans elle semblerait la mort, mais avec elle, elle devient même suprême, dans un solipsisme exponentiel. "Je (me) suis élu(e) !"
  2. Pour être plus précis encore : un crypto-monothéisme domine même nos scientistes, nos économistes, nos humanitaires et nos athées.
  3. La Liberté sans monothéisme ; La légende de Jésus – dieu d’un printemps perpétuel, d’un sempiternel relèvement ; Paganisme contemporain : le problème que se posent les baptisé(e)s dans le monothéisme ; Discussions néo-celtiques (7) - La Sumérienne, l’Aquitain et la Sorcière.
  4. C'est beau tout ça mais moi je pense toujours aux restes, aux sorts, aux tours que prennent les choses dans leur ordre et leur cours. C'est-à-dire que ça nous échappe toujours, et qu'au fond la poésie n'est qu'une impulsion à s'arroger même l'inarrogeable, en formes de mots plus ou moins bizarres (enfin, je ne parle pas de la poésie thématique précise, pour ainsi dire narrative, mais des autres formes, disons, souvent, "plus romantiques"). Quand on n'intègre plus qu'il y a une échappée, une "part maudite" ("maudite", sous l'angle des velléités de savoir et contrôler) on est perdu. L'instigation du Hasard, indépendamment des déterminismes, est importante, et j'ai observé qu'on devenait toujours plus imbécile, à mesure qu'on pensait tout contenir. Placer des soupapes ne suffit qu'un temps. Sous cet angle d'ailleurs, l'universalisme (d'invention monothéiste) est un pur expansionnisme/impérialisme/totalitarisme. Ça ne marche pas.
  5. Ouais du coup toi je vais éviter. Avec ta taqyia ...
  6. Si tu t'en moques par hypocrisie, convertis-toi. Chrétiens et musulmans héritent de tout ce que je disais et sont dans la veine. "Dieu" (ou "l'Être") prennent paranoïaquement sur leurs expériences de la présence, leurs territorialisations, au point qu'ils entrent dans des dénégations expansionnistes folles.
  7. Débarbouille-toi, putain. Au passage, Heidegger s'auto-castrait de l'Être, aussi. En ceci, et en ceci seulement, il concurrençait les juifs, et sa philosophie de l'avenance (Ereignis) est une sorte de "judaïsme teuton".
  8. Je mets que plus quelqu'un s'auto-castre, plus il intellectualise, plus il est disposé à croire en "Dieu" comme seule présence réelle, alors que la présence est partout ailleurs, sauf dans une telle paranoïa (et l'absence de même, quand on est privé/castré).
  9. On mesure la force de la présence à l'absence. ... et pour tout dire à la castration.
  10. Avoir ou pas un Etat d'Israël ...
  11. Putain d'intellos. Je vous propose d'être squattée, pour vérifier s'il existe une présence au monde ou non et s'il ne s'agit que de "quelque chose d'indéfini", qui ne vous prenne pas soudainement comme un sentiment aléatoire mais comme une vérité nue, de la territorialisation de votre existence, de votre volumétrique corporelle, comportementale, habituelle et logistique. Ou bien, je vous propose d'être une Ghanéenne en manque d'eau, si seulement on ne veut pas la privatiser comme au Chili (devenez Chilienne). La présence au monde est très claire, et ce n'est pas du tout un "sentiment". C'est présent ou ça manque. C'est disponible ou c'est confisqué. C'est là où pas. Point. Faut arrêter de s'auto-castrer même de la présence au monde, bande de tarés. Un peu comme les juifs sous le nazisme, nazisme salué par Heidegger, dont vous mobilisez le vocabulaire : un jour ils sont là, l'autre ils sont raflé, le troisième en fumée.
  12. La fierté est saine. L'auto-castration, malsaine, autant que la castration. L'orgueil porte, il n'a pas besoin de devenir l'arrogance, la vanité ni le dédain. Le territorialisme règne, même voire surtout chez ceux qui réclament l'humilité d'autrui pour mieux se donner une supériorité morale.
  13. Pour moi il est assez clair que l'actuel "anti-racisme" n'est qu'une world culture faisant de la récupération culturelle occidentale, pompant les moeurs occidentales.
  14. En wolof, la notion de liberté a été introduite avec la colonisation et l'esclavage idoine. Ce n'est pas que les anciens empires, royaumes et clans africains ne pratiquaient pas l'esclavage, au contraire ils en ont usé et abusé en vendant allègrement aux Romains pendant cinq-six siècles, aux musulmans pendant douze-treize, et aux Européens finalement pendant deux-trois, ainsi qu'entre eux évidemment jusqu'à nos jours ... mais c'est juste que du côté de l'actuel Sénégal, la notion de liberté ne faisait pas sens avant qu'on propose une culture de la rébellion-émancipation telle que l'Occidentale (avec ses contradictions aussi, évidemment).
  15. C'est bizarrement castré-castrateur, de délayer le rationnel et l'irrationnel de la pensée. Pour reconnaître du rationnel ou de l'irrationnel, il faut pourtant le penser tel ou tel. Pas étonnant, quand on a été domestiqué par le monothéisme qui castre, quelle que soit sa version : Ensuite, que l'amour soit un pouvoir de l'esprit, je ne sais pas de quoi tu parles. L'amour s'éprouve dans le sentiment le plus tendre et le plus attaché, tout en se déployant dans le bon soin et la joie plus ou moins communs et plus ou moins frustrés. S'il a un esprit, c'est une tournure et une démarche. Mais son pouvoir peut être très limité par rapport à des antagonismes, aussi intense soit l'amour. Les chrétiens notamment, ont exacerbé cette tension jusqu'au mysticisme, en s'y habituant culturellement au point que tu finisses par la juger évidente, mais ce n'était que sociétal, aujourd'hui devenu laïc-humanitaire jusqu'à l'expansionnisme universaliste néo-colonial au plan des moeurs. Et pourtant, ça se voulait charitable ... du latin caritas, qui donne aussi cherté (la charité chrétienne est censée chérir tous ceux qu'elle désigne comme ses prochains, jusqu'à l'absurde, tout comme Pépé le Putois tente d'attraper la chatte dans les Tex Avery). Il faut dire : le judaïsme avait inventé cette contradiction d'universalisme pseudo-ethnique pour commencer, et l'islamisme a continué de pratiquer l'universalisme théocratique. Ce n'est pas ma culture. Au reste, nous croyons tous savoir bien des choses qui ne sont pas toujours fausses de les croire, et nous savons en croire, mais dans ce cas nous ne croyons pas savoir les croire, quoique nous puissions le croire pourtant malgré notre intuition d'évidence du savoir. Et puis, les croyances sont des formes de savoirs spécifiques fort recherchées, quand on s'y met, par exemple théologiquement, comme tu as fait.
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