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Ohnonpasmoi

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    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 08/07/1993

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  1. Ohnonpasmoi

    Le carnaval

    Merci de cette audacieuse tentative !
  2. Ohnonpasmoi

    Le carnaval

    LE CARNAVAL Je l'ai croisé À la mairie Il portait un masque Mais je l'ai reconnu Revue Poétique : https://youtu.be/mwl0sn_FiqI
  3. Ohnonpasmoi

    Mariés

    La sœur d'un ami s'est mariée récemment. Je suis romantique et ça me rend curieux de ce qu'ils connaissent. Mais je comprends votre point de vue, merci.
  4. Ohnonpasmoi

    Mariés

    Bonjour à vous, Je sais que le mariage n'est plus très moderne. Mais j'essayais de défendre l'idée dans ce texte. Merci de votre avis
  5. Ohnonpasmoi

    Mariés

    Je médite ces mots, merci !
  6. Ohnonpasmoi

    Mariés

    Merci de votre avis, bonne journée à vous !
  7. Ohnonpasmoi

    Mariés

    MARIÉS D'après Dominique de Roux, comte de Roux, l'homme qui s'est séparé de la femme de sa vie ne peut plus jamais aimer d'autre femme. Il est donc déconseillé de se séparer d'une femme que l'on aime trop. La vie passe soudain dans une autre zone. On précipiterait ainsi, avec la perte de l'autre, sa propre perte. Ce serait comme se séparer de soi-même, disparaître en soi-même. Ce que j'essaye de te dire, c'est que je ne peux pas me séparer de toi. Voilà pourquoi nous sommes mariés. Par ailleurs, sache que tout ce que je t'ai dit est vrai. J'assume tous mes propos tenus par le passé, qu'il s'agisse de compliment ou de remarques négatives formulées à ton endroit. Je continuerai d'ailleurs de te le faire remarquer, si ton attitude me plaît, ou au contraire me déplaît. À mon modeste avis, tout ceci est discutable. PS: évite d'être offensée, ce serait moi qui le prendrais mal. Revue Poétique : https://youtu.be/mwl0sn_FiqI
  8. Ohnonpasmoi

    Réalisme social

    RÉALISME SOCIAL Arrêtons de parler de médecine une seconde, et, en ces heureux temps de pandémie, faisons un peu de "réalisme social". En France, plus particulièrement... Le Président de la République, qui est responsable d'une partie des morts et devra répondre de sa bêtise criminelle quand le moment viendra, l'a dit lui-même : la crise économique qui nous attend sera pire que la maladie elle-même, car les pays sont paralysés de ce point de vue là, comme le rêvaient les anarchistes au siècle dernier. Nous ne sommes pas égaux devant le confinement : être enfermé au palais de l'Élysée ou dans un appartement ministériel, ce n'est pas comme être enfermé... Ailleurs. Les populations des quartiers "difficiles" deviennent plus agressives, certains recommandent d'y envoyer l'armée pour "surveiller" les bandes de jeunes locales, comme dans les banlieues italiennes. Des problèmes comme l'inactivité et la défiance vis-à-vis des forces de l'ordre se posent partout, même pour les classes moyennes. Tous les ingrédients sont réunis, comme sous l'action d'une... main invisible. La Révolution ? C'est dans 10 minutes, chers amis! Vous êtes prévenus. Chaîne Youtube :
  9. Merci de votre témoignage de terrain.
  10. @Francelibre Saint-Just n'était pas parfait. Mais au départ, les révolutionnaires voulaient garder le roi en vie, pour la monarchie parlementaire. La violence et les excès de la Terreur ne sont pas les seuls souvenirs de la Révolution.
  11. Je vous réponds en citant Saint-Just: avant la Révolution, le peuple rendait la "nature humaine" responsable des vices de la société inégalitaire, qui étaient en fait des vices politiques. Il faut avoir le courage et l'espoir du progrès.
  12. C'est "la faute de tout le monde", si vous me permettez ce raccourci. Il y a de la lâcheté et du manque d'imagination chez les votants. Il y a cette tendance à vouloir se reposer sur l'État tout en ne servant soi-même que ses intérêts privés.
  13. @versys Il existe peut-être une solution au problème, que nous n'avons pas encore trouvée. On ne peut plus se permettre de dire : "c'est comme ça" et laisser passer. Ce cynisme, ce renoncement font du mal au pays. Ces élus font du mal à ceux qu'ils devraient servir.
  14. Le problème : nous avons ce que les Romains appelaient cursus honorum. L'homme politique grimpe les marches du pouvoir. C'est un parcours difficile et long, et le temps d'arriver en haut, ces hommes et ces femmes perdent la bonne volonté ou l'intégrité qui les animaient. Les affaires échoient à des technocrates. Seuls des requins se fichant de l'intérêt public arrivent donc à un certain stade.
  15. En dehors de la réussite ou de l'échec d'une politique, je questionne les raisons qui motivent l'engagement.
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