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Dave24

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  1. Oui je connais Spinoza. En effet pour lui on est des être de désirs, le désir fait partie de nous. Sans le désir l'homme est dans le malheur. Le désir le pousse à vivre. Mais j'aimerais ne pas direct partir sur des auteurs. Mais merci !
  2. Ce n'est pas un devoir de philo. Je voudrais juste comprendre comment nos désirs peuvent ne pas être une souffrance.
  3. Bonjour, je viens vous voir si pour vous nos désirs peuvent-être une source de motivation et non une souffrance ? Je pense que certains le peuvent. Ils peuvent nous aider à nous améliorer, à nous donner sans pour autant nous faire souffrir... Mais comment expliquer que nos désirs ne sont pas forcément une souffrance ?
  4. Ok. Merci. Et pour le découpage du texte ?
  5. J'ai encore un doute sur la thèse. Est ce que c'est le désir qui amène au malheur ou la satisfaction du désir qui amène au malheur ? Sinon merci pour tout le reste !
  6. Et quand il parle du repos il parle de ne plus désirer ?
  7. Oui, bien-sûr, merci. Mais après faut que je fasse gaffe de ne pas dire des choses qui ne sont pas dans le texte
  8. Mais par contre je ne trouve pas où il dit que si on désir plus on se contente de ce qu'on a. Mais cela ne m'est pas très utile car je ne dois me référer qu'au texte pour l'explication...
  9. Je ne suis pas convaincu qu'il dit cela
  10. Bonjour, pouvez-vous m'aider pour l'explication d'un texte ? Tout désir procède d’une privation, c’est-à-dire d’une souffrance. La satisfaction y met fin ; mais pour un désir satisfait, dix au moins sont contrariés ; de plus le désir est long, et ses exigences tendent à l’infini ; la satisfaction est courte. Mais ce contentement suprême n’est lui-même qu’apparent: le désir satisfait fait place aussitôt à un nouveau désir ; le premier est une déception reconnue, le second est une déception non encore reconnue. La satisfaction d’aucun souhait ne peut procurer de contentement durable et inaltérable. C’est comme l’aumône qu’on jette à un mendiant : elle lui sauve aujourd’hui la vie pour prolonger sa misère jusqu’à demain. Tant que nous sommes asservis à l’impulsion du désir, aux espérances et aux craintes continuelles qu’il fait naître, tant que nous sommes sujets du vouloir, il n’y a pour nous ni bonheur durable, ni repos. Poursuivre ou fuir, craindre le malheur ou chercher la jouissance, c’est en réalité tout un: l’inquiétude d’une volonté toujours exigeante, sous quelque forme qu’elle se manifeste, emplit et trouble sans cesse la conscience; or, sans repos le véritable bonheur est impossible. Le monde comme volonté et comme représentation, Schopenhauer. Je pense avoir trouvé la thèse : pour lui le désir comblé n'amène pas au bohneur mais au malheur. C'est une cause de notre souffrance. Il faut aussi que je trouve les différentes parties du texte : je pense que c'est : de "Tout désir..." à "y met fin", puis de "mais pour un..." à "jusqu'à demain" et enfin de "tant que nous sommes..." jusqu'à la fin du texte. Je ne comprends pas trop ce qu'il dit à partir de "tant que nous sommes..." jusqu'à la fin. Est-il en train de dire qu'il faut arrêter de désirer ?
  11. Dave24

    Explication de texte

    D'accord merci ! Et : ' « Habitudes de sauvages cela n'est pas de chez nous », « on ne devrait pas permettre cela », etc., autant de réactions grossières qui traduisent ce même frisson, cette même répulsion, en présence de manières de vivre, de croire ou de penser qui nous sont étrangères. ' c'est pour montrer qu'il y a une attitude commune au sein d'une même tribu d'avoir du mépris envers ceux qui ont une culture différente ?
  12. Dave24

    Explication de texte

    Merci j'ai compris le paradoxe du relativisme culturel mais pas son lien dans le texte. Je ne vois pas ce que veut dire la phrase. Est-ce qu'elle veut dire que l'homme devient 1 barbare en traitant les "sauvages" comme 1 sauvage ?
  13. Dave24

    Explication de texte

    Donc dans le cas des espagnols et des indigènes (l'exemple du texte) ils jugent chacun les autres comme des sauvages, des gens privés d'humanité. Et les désigner de "sauvage" c'est un point que l'on partage avec les sauvages.
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