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Red

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À propos de Red

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    Baby Forumeur
  • Date de naissance 04/23/2000
  1. Red

    Bonheur et joie de vivre

    Salut, Je viens réactualiser ma situation. Depuis mon dernier message, un confinement de deux mois est passé et les épreuves du bac, annulées. Ce dernier est pris en compte via le contrôle continu. La semaine de la nouvelle, je suis tombé bien bas car ce n'était pas une bonne nouvelle pour moi, qui voulait tout donner aux épreuves pour avoir la mention tb. J'ai fini par faire le deuil de ce vieil objectif, je me contenterai d'un bac mention assez bien, voire bien. Ceci étant toujours à déterminer... La semaine dernière, j'ai reçu mes réponses sur parcoursup à propos des facs de médecine. J'ai été classé en liste d'attente partout sauf dans la fac de proximité. Il s'avère que c'était mon choix prioritaire. J'ai confirmé la proposition et me voilà "tranquille" pour l'été. Du moins, c'est ce que j'ai cru mais devant la menace d'un second redoublement pour mon petit frère et la colère maternelle qui en découle. Je retrouve mon rôle d'ange-gardien mais pour combien de temps encore ? Je vais essayer de passer un été tranquille même si la difficile année qui m'attend continue à hanter mon esprit nuit et jour. Je n'enfonce plus le clou. Maintenant, il faut le retirer. Merci de suivre mon topic avec dévouement. Bye !
  2. Red

    Bonheur et joie de vivre

    Bonsoir, Mes moyennes au second trimestre sont de 8.58 en maths et 9 en physique-chimie. Je dois bien sur compter sur la bienveillance de mes profs pour essayer de faire grimper mes moyennes-ci de quelques demi-points... Les licences qui mènent à des débouchés comme préparateur en pharmacie, technicien de labo, prof... Je veux faire un métier où je peux me considérer comme un héros et les métiers cités ne me permettent pas de m'en réjouir. Après, bien sur, je suis d'accord avec ce que tu dis. Si la médecine ne me convient pas, je pourrai envisager d'autres options mais avant de savoir si le domaine me convient ou non, il faut que je passe la passoire qu'est la première année. Prends soin de toi, de tes proches et bon courage !
  3. Red

    Bonheur et joie de vivre

    Je le suis mais j'ai quand même réussi à me faire des amis, des connaissances. Ça sera plus facile pour moi d'affronter cette année avec un groupe d'amis qui m'est déjà familier. Non non, j'ai décidé de rester pour des raisons de facilité. L'effectif est très faible comparé à ce que l'on pourrait retrouver ailleurs. Tu préfères être en compétition avec 2000 ou 200 personnes ? J'ai fait mon choix :P. De plus, la fac ne prend en charge que la 1ère année. Je dois migrer vers d'autres facs si je passe, ça me permettra de changer d'environnement mais avant, je peux endurer une année de plus. Je vais saisir l'occasion pour arrêter d'y penser quand je serai totalement confronté aux domainex qui m'intéressent plus que les filles : les sciences appliquées au corps humain Après, je me dis que la terminale est la dernière occasion à saisir avant de me dispenser de relations amoureuses pendant un bon moment. Je crois que c'est de là que vient cette obsession... Un détail s'impose. Je suis à 12 et quelque de moyenne. J'étais durant ma scolarité entre 14 et 16 de moyenne générale. Mes faiblesses sont axées sur les maths et la physique-chimie. Ailleurs, je suis bon. C'est pour ça que je pense à la mention TB. J'ai l'impression qu'il me suffit juste de régler le problème des 2 matières pour atteindre cette mention au bac. Ce genre de vécu redonne de la confiance et du courage. Tu as bien fait de m'en parler ! Je ne pense pas que mes parents sont vénales à ce point mais je comprends que c'est difficile de mettre des dépenses partout quand on est le seul salaire de la maison pour 4 personnes. Ma mère n'est pas employée, c'est une femme de ménage exerçant chez des particuliers, on va dire... Puis, mes parents me payent déjà des cours particuliers de maths. Comme je ne vois pas ma moyenne augmenter, ça me culpabilise de savoir que je fais perdre de l'argent pour rien Les licences qui mènent à des débouchés "modestes". Comme le manque d'argent attise beaucoup de soucis dans ma famille, j'en ai fait un facteur important pour les métiers. C'est stressant d'avoir une seule source de revenu dans la famille et comme mon père est cardiaque, il fait souvent des crises où il pense constamment qu'il va mourir. Je souhaite un confort financier pour cet aspect là entre-autre. Et puis, évidemment, pour faire ce que je veux. Le manque d'argent m'oblige à restreindre les activités que je souhaite faire. Aujourd'hui, même si j'ai arrêté la pratique intensive de sport, je souhaite plus que tout me mettre à la musculation. La volonté ne s'est pas estompée elle... Non, mes parents me rappellent souvent à quel point ils sont fiers de moi comme lorsqu'ils découvrent mes bulletins. Initialement, c'est la reconnaissance d'autrui que je cherche. Des gens que je côtoies à l'école, de ceux qui n'ont eu qu'une image mauvaise de moi (entraineurs de basket, prof de guitare). Cette volonté de devenir médecin, c'est aussi une promesse que je me suis faite à propos des profs qui croient en moi. Vendredi dernier encore, un agent de nettoyage m'a encouragé en me remerciant pour le futur beau métier que j’exercerai. C'est pour ces gens là que je me bats aussi. Bonne soirée et merci de l'attention que tu portes à mon sujet !
  4. Red

    Bonheur et joie de vivre

    J'ai beaucoup de chance de tomber sur eux, au contraire. J'ai décidé de faire ma première année dans ma région. C'est l'une des plus petites facs de France donc les gens du lycée, on les retrouve facilement. D'autant que la majorité ne veut pas changer d'endroit d'étude (fierté). En ce qui concerne l'amnésie "forcée" de mes années précédentes, ça va être difficile. Je m'explique. Les gens vont débuter les études supérieures, en forme et disposant de bases (avoir eu une copine/première fois/soirée). En bref, ils ont profité de leur adolescence pour se mettre sérieusement au travail maintenant. Moi, au contraire, j'irai déjà fatigué, en quasi apnée sociale depuis le collège (pas de soirée, pas de copine malgré le fait que je me bouge pour faire des rencontres, des notes fragiles et j'en passe des pires). D'autant plus que la prépa se présente comme garante de la réussite en premières années d'études santé. Mes parents ne pourront pas me l'octroyer. C'est déjà difficile d'avoir un abonnement musculation alors une prépa à 5000 euros (+ dossier parfait). Je cogite également sur cette future année jusqu'à en faire des cauchemars. J'ai peur de ne plus pouvoir me ressaisir si j'échoue. De nature têtue, j'aurai beaucoup de mal à être maintenu en échec alors que j'ai fait des sacrifices depuis mon enfance en mettant la scolarité au rang de mes priorités entre-autre. C'est l'objectif d'une vie, qu'en adviendrait-il si j'échoue ? Ma quasi-concentration sur ce domaine ne m'a pas permis de penser et m'informer sur d'autres voies qui pourraient m'intéresser. Je ne veux absolument pas faire de licences "bidons". C'est une reconnaissance que je cherche, ce qui me permettrait de me dire enfin pour la première fois "Je suis fier de moi, de mon parcours". Ce n'est pas le cas pour l'instant.
  5. Red

    Bonheur et joie de vivre

    Salut ! Merci déjà d'avoir pris le temps pour lire ! J'espère que cette nouvelle vie ne sera que meilleure. En effet, j'ai fait mes vœux sur la plateforme dédiée. J'ai choisi des formations en liaison avec mon projet d'étude à savoir la médecine, atteignable via deux voies (nouvelles puisqu'elles sont ordonnées par la réforme de santé). J'ai cette impression d’être toujours enfermé, que ce soit chez moi ou en moi. J'espère que ça s'arrangera avec le temps. En tout cas, je suis convaincu que cette séparation ne me sera que bénéfique. Je ne dis pas le contraire et j'aimerai penser comme vous. Il me manque l'expérience qui me prouvera que le monde est passionnant. Il est surtout ennuyant pour l'instant.
  6. Bonsoir , On dit que la nuit porte conseil, elle suggère réflexion chez moi en tout cas. L'objectif de ce topic est de pouvoir changer ma façon de voir les choses car si j'arrive à lutter encore contre le fléau des pensées sombres, je m'inquiète pour la suite de ma (jeune) vie. Enfin, rappelez-vous que des phrases/textes motivant(e)s peuvent peser sur mon moral de manière positive alors n'hésitez pas ! Je me présente rapidement avant de vous reléguer de manière succincte les grandes étapes de ma vie qui ont contribué à façonner la personne que je suis devenu aujourd'hui. J'ai 17 ans et scolarisé en tant qu'élève de terminale s. S'il faut me considérer en utilisant des adjectifs, j’emploierai certains comme : curieux, altruiste, placide, modéré, intrépide, maladroit, individuel, colérique et têtu. Certains évènements de mon enfance ont contribué à/précipité l'apparition d'autres comportements : timidité et méfiance En effet, j'étais rabaissé et battu par ma mère. Si mon adolescence a fait disparaitre la violence physique, celle conjugale persiste . J'étais un enfant seul la majeure partie du temps même si j'avais quelques amis. Cette solitude m'a habitué à devenir, enfant, autonome et responsable. C'est pour cela que je n'avais pas de mal à me mettre au travail à l'école primaire. Ça aide d'autant plus que mes parents ne pouvaient pas m'aider. Ils ont arrêté l'école en primaire. Cependant, cette solitude a fait naitre un débat entre moi et moi-même : suis-je différent des autres et est-ce une bonne chose ? Question d'actualité encore aujourd'hui. J'avais du mal à avoir des relations avec les gens de mon âge. J'étais différent d'un point de vue ethnique et dans la région de ma scolarité, cela ne représentait pas un avantage. J'étais donc battu à l'école (par une fille à mon souvenir) la journée et chez moi quand je rentrais. Pas tous les jours, mais souvent.C'est dans cette période de développement mental que j'ai décidé de me trouver un objectif que je suivrai et réaliserai : devenir médecin. Parce que j'aimais les sciences appliquées au corps humain. J'avais la chance d'avoir de gentil(le)s maitre(sse)s qui m'offraient des magazines scientifiques que je lisais avec appétit et intérêt. Vous aurez donc compris, devenir médecin, c'était comme une quête à accomplir de n'importe quelle manière. Cela constituait également une vengeance contre les gens qui m'opprimaient et qui me rabaissaient chaque jour. J'étais donc assez confiant puisque qu'étant bon à l'école sans être excellent, je n'avais pas de quoi m'inquiéter . La période collégienne a structuré mes problèmes, mes certitudes et mes enjeux. J'ai été frappé par "l'adolescence" mais avec parcimonie. J'étais certes amoureux (début en primaire) mais je pense avoir vécu cette période sans crise fréquente ni mauvaise tentative (alcool, tabac etc.). J'allais en cours et je rentrais chez moi de manière ponctuelle. Le collège comme le lycée constituait ma seule sortie de la journée, j'y étais donc très attaché. Ce qui m'a suscité quelques critiques sur mon omniprésence lors de grèves/blocages (surtout au lycée). Le début du collège fut difficile. Je m'attendais à du nouveau, une fraicheur sociale que je cherchais en vain en primaire. Je me suis bagarré (alors que j'étais quelqu'un de timide et de calme, je cherchais à éviter les ennuis) et fait harceler. Une nouveauté par rapport à l'école élémentaire fut que certains profs y ajoutaient leur grain de sable en me provoquant et me faisant passer pour un guignol au sein de la classe (ils représentent une minorité). Enfin, ceci se déroulait à la vue des filles qui me plaisaient à cette époque, souvent contraintes de me venir en aide. J'ai eu un peu honte parce que j'ai pris un sacré coup sur l'image que je voulais leur donner de moi...D'autre part, la morosité de la vie contrastait avec ma détermination sans failles dans l'objectif que je m'étais donné. Je me suis fait des amis, pas beaucoup mais de solides relations (je ne me plains pas !). D'autre part, des difficultés scolaires sont apparues en maths et en physique-chimie. Dans les autres matières, je conservais des notes et des moyennes très correctes (entre 14 et 18). Comme j'étais un gameur zélé, je ne travaillais pas beaucoup (je le regrette maintenant) pour remédier à mes faiblesses . Mes périodes d'amour au collège m'ont appris une face jusqu'alors cachée chez moi. J'étais maladivement amoureux et très jaloux. Cependant, j'avais des traits hérités de la primaire que je mettais en avant : mon courage et ma créativité . Poèmes, dessins, histoires... J'ai essayé un lot important de choses pour plaire et pour me démarquer des autres garçons. J’avouais toujours mon amour et j'essayais de parler avec les filles, d'avoir un contact pour créer une discussion qu'elle soit réelle ou virtuelle. Cependant, malgré ma bonne foi, il était vain de gagner le cœur de ces demoiselles. Je n'avais aucune base sociale et attrait physique pour valoir. Je regrette tellement d'avoir négligé l'aspect social pendant mon enfance. En parallèle, je montrais des capacités intéressantes à l'oral. Dans le cadre scolaire, je savais m'exprimer et ce avec un langage soutenu. Ma faculté étant de m'adapter à mon locuteur, je savais utiliser le bon registre au bon moment. Plus tard, la fin du collège m'a remis en question. Si des progrès nets sont apparus, je me sentais toujours seul et méfiant que ce soit à l'école ou à la maison. Je m'ennuyais toujours et c'est pour cela que j'ai tenté de trouver des activités qui pouvaient me révéler. J'ai pratiqué de la guitare et du basket en licence. Je me suis avéré être passable dans les deux activités . Je continuais à subir du harcèlement au basket du à mon niveau faible et ma compréhension tortueuse. Je comprenais avec du mal les exigences et les entrainements. Ça rendait la majorité des entraineurs chèvres, certains cédaient et devenaient comme les autres licenciés : moqueurs et provocants. J'ai par ailleurs arrêté la guitare en groupe. Mon niveau médiocre n'évoluait pas. Mon instrument est dans ma chambre comme pour témoigner d'un passé où je m'essayais à divers disciplines. À cette période, je m'étais forgé une carapace pour contrer toutes ses provocations/rabaissements/moqueries subis au basket. Je souriais l'air candide et conservais ma détermination pour m'améliorer.J'ai même décidé d'opter pour une licence intensive dans ce club, dans le but de pratiquer plus souvent. C'était en seconde au lycée.À ces rêves de progrès dans la discipline s'ajoutent d'autres objectifs : devenir musclé.Je me suis passionné à la musculation, d'abord en m'informant sans cesse. Vu comme j'aimais l'anatomie et les muscles, l'envie de devenir musclé est apparue naturellement ou du moins précipitée par les soucis éternels que sont les filles, les autres et le manque de confiance en moi.Je voulais paraître fort devant les gens et plus esthétique devant les filles. J'étais las de ces échecs amoureux à répétition.J'ai entrepris un solide programme en même temps que mes 5 jours d'entrainements de basket /semaine. J'arrivais à consolider lycée, basket et muscu (au poids du corps chez moi). Mais, ne constatant aucun développement de masse après une dizaine de mois de pratique sportive intensive, j'ai émis le souhait de m'inscrire à la salle à mes parents. Nous étions en été 2017. Après des jours et des jours de recherche à salle la moins chère de la région (mes parents refusent de payer les abonnements chers de la salle) et d'usages d'arguments (je suis très bon pour faire céder), j'ai arrêté le poids du corps et le sport par la même occasion . Mes parents souhaitaient que je reprenne une 4ème année de basket, j'ai refusé à cause de mon niveau stagnant et du harcèlement subi qui commençait à me gêner grandement. Je ne suis plus jamais retourné aux entrainements depuis la reprise en septembre 2017, et ce, sans avoir prévenu. C'est mal de partir sans prévenir mais ça me démangeait énormément de toujours me justifier et de devoir rester modéré. Je me disais que ces gens ne me méritent pas.Je continuais à régresser en maths et en physique-chimie d'autre part. L'orientation s'approchant, je me suis mis à travailler et le stress a débuté. Je suis passé en 1re S après une année intensive et morose à la fois. Rien n'a vraiment évolué pendant la seconde.La 1re S a agi comme une descente aux enfers pour moi. Mon niveau dans les 2 matières continuait de baisser et ce, d'une manière inquiétante (3.5/20 premier devoir en p-chimie). Je commençais à pleurer et à m'énerver quand je prenais connaissance de mes notes contraires à mon travail effectué. Je me suis fait un ami très important. Il m'a permis de me dépasser (étant lui-même un élève studieux, fort et déterminé). Ceci a agi positivement sur mon moral puisque j'ai fait une remontée dans les 2 derniers trimestres. D'autre part, je suis tombé une nouvelle fois amoureux (après un an de pause en seconde). Cependant, cette conquête s'est révélé comme mon année scolaire : indécise et mouvementée. La fille s'est mise en couple et l'a embrassé devant moi en mai dernier. J'étais une nouvelle fois redevenu malade, jaloux et peu confiant. La lutte entre moi et moi-même n'est décidément jamais terminée. J'ai échappé de peu à une bagarre avec un garçon raciste dont les mots continuent de hanter mes souvenirs. D'autant plus que son aspect mystérieux et sérieux me rendait curieux de créer une relation amicale avec lui. Par ailleurs, je continuais à aller aux cours, ponctuel et soucieux d'apprendre comme je n'ai jamais oublié de l’être. Cependant, l'ennui, l'inquiétude et la motivation pour devenir médecin continuaient à se renforcer chaque jour. Aujourd'hui, je suis en terminale. J'ai atteint la finalité de ma scolarité dans le secondaire. Je n'arrive pas à croire que je vais bientôt sortir de ce labyrinthe, cheminé depuis la primaire. Mes notes se sont mises à chuter (comme en première) dans les matières scientifiques. Même la Svt, révélée comme prédisposition commence à me donner du fil à retordre. Là où j'étais bon jusqu'à maintenant, je commence à perdre mes facilités. Et ce même en redoublant d'efforts et de persévérance . Je vise l'ambitieuse mention très bien et les notes fragiles alimentent ma crainte d'échec et au bac et en médecine. Le voici le double objectif à ce stade, avoir cette mention et franchir l'impitoyable filtre de la paces (dorénavant appelée pass/las). Ces inquiétudes alimentent mes débats internes : ma volonté de changer ma vie, ce que je suis contre mon gré. J'ai par ailleurs choisi de m'essayer à la drague de rue (je subis les éternelles critiques mais bon) et je suis à nouveau tombé amoureux. Vais-je gouter à la joie et à la chaleur du baiser et du couple ou subir un nouvel échec ? Ça sonne comme un feuilleton x). Je me suis remis doucement au sport en marchant, pratiquant du vélo et courant pendant mes week-ends.Enfin, dans ce combat, je suis seul. J'ai fait le choix de me replier dans ma solitude et mon individualisme. Je le paie maintenant. Je ne parle pas de mes craintes à mes proches. Je me sens très voire trop différent d'eux car je refuse d'accepter ma bassesse sociale. Je veux évoluer et assurer un avenir plus radieux à ma descendance, meilleur que ce que m'ont proposé mes parents et ma famille.De ceci en découle une tristesse et une mélancolie toujours plus grandes. Je pleure très fréquemment le soir. Mes problèmes familiaux viennent s'ajouter à mon échec scolaire. J'ai de plus en plus des différends avec mes parents et mon petit frère. Mon cousin de même âge que moi est livré à lui-même à la rue. Maintenant, ça fait plus de dix ans depuis le jour où j'ai affirmé haut et fort que je serai médecin. Aujourd'hui, je suis tourmenté et perdu dans ma vulnérabilité. Vais-je réussir ? Si oui, vais-je supporter les années suivantes ? Sinon, vais-je accepter mon échec aux portes de mon objectif, celui de ma vie ? Les gens virtuels me considèrent comme défaitiste. J'abandonnerai rapidement selon eux car oui, j'échange sur ce genre de plateformes pour m'évacuer. Je me retrouve cependant mis à l'écart et différent des autres. Les critiques germent en même temps que ma faculté à mettre de la mauvaise ambiance où je passe (discord entre autres)Cependant, libre à chacun de juger. Je considère mon défaitisme actuel comme résultat d'une vie lourde et surtout ennuyante.Mais je garde toujours espoir. Cet état d’âme persistera, n'ayez crainte. Je suis jeune, en bonne santé et distant des substances létales. Me voilà encore et toujours rassuré mais ce, pour combien de temps ?J'anticipe les futures réponses qui m'inciteraient à consulter un psy. J'aimerais le faire, mais après avoir quitté le domicile parental. J'irai voir même si je n'ai pas confiance en les psys x). C'est mon "moi scientifique" qui répond :P. Merci de m'avoir lu, sachez que je porte une attention particulière à vos commentaires alors n'hésitez pas, encore une fois, à m'écrire. Ça me ferait plaisir. A très vite sur ForumFR . PS : Je veux profiter de l'instant pour encourager les personnes dans ce genre de situation à continuer le combat. Ce n'est pas facile au quotidien mais je garde toujours espoir. Courage !
  7. Bonsoir, j'ai comme vous vous en doutez (en voyant l'intitulé du sujet) un devoir à traiter en philo. Il s'agit de ma première dissertation. Mon plan est basique : Introduction Thèse (Nature et culture sont une dichotomie rien qu'au sens étymologique, il faut les opposer). Moins pertinent. Antithèse (Des lettres en commun "-ture" semblent montrer que les deux mots, différents, semblent venir d'une origine commune). Plus pertinent. Conclusion : Reformuler les deux axes + réponse concrète : Je ne suis pas en mesure de répondre de façon explicite. Quelques avis pour trancher : D'un point de vue scientifique (je suis en s), on peut d'ores et déjà comparer : Le génotype (ensemble des allèles chez un individu) = Nature. Être homme ou femme est naturel. Phénotype (ensemble des caractères qui s'expriment chez un individu) = Culture. Je bronze parce que je reste au soleil. Or, d'un point de vue scientifique, génotype et phénotype s'opposent donc nature et culture aussi. Avoir envie de pratiquer un acte sexuel est naturel mais la fréquence de ces envies peut être impacté par l’environnement (émergence du culte de la pornographie dans les années 70). Dans ce cas, nature et culture sont liés. L'individu nait et devient. On dit de la nature qu'elle est passive, elle a son fonctionnement, ses réactions. La culture est active quant à elle. Elle cherche à s'adapter, à se servir de la nature. Quand je me promène en foret, la nature que je vois, c'est l'ensemble des espèces animales et végétales qui constitue une biodiversité (=nature ?). Nous savons que chaque organisme à sa manière, tente de s'adapter constamment donc la nature n'essayerait pas de devenir culture d'un coté ? Voilà pour mes petites analyses. Au plaisir de débattre avec vous et entendre vos avis sur la question. Merci d'avance !
  8. Bienvenue sur ForumFr Red

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