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Ahlam.D

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    Baby Forumeur
  • Date de naissance 04/05/2000

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  1. Ahlam.D

    Question métaphysique

    Etant croyante, Dieu serait pour moi à l'origine du monde et de l'univers, je crois qu'il est la seule entité capable de connaître la vérité et l'absolue. Notre esprit n'est capable que d'idées relatives, le bien le mal est différent d'une culture à une autre. L'idée de Dieu serait donc pour moi rattachée à l'Absolu, à l'éternité, et à l'origine du monde... Elle répondrait à la question du sens de notre existence, pourquoi sommes-nous là ? c'est assez floues mais j'ai du mal à avoir des idées précises sur le sujet ^^
  2. Ahlam.D

    L'amour est-il aliénant ?

    De ce fait, lorsqu'il y a souffrance il ne s'agit pas d'amour véritable, dans le sens noble du terme ? L'amour permettrait d'accéder à notre "moi profond", à une dimension de nous même plus épanouie ? Est-ce qu'il s'agit à alors d'amour au sein d'un couple ou également d'amitié... Peut-on accéder à cet état de bonheur en dehors d'une relation de couple ?
  3. Ahlam.D

    L'amour est-il aliénant ?

    ah nn il me reste une semaine il ne s'agit pas d'un quelconque DM mais de questions que je me pose ^^
  4. Ahlam.D

    L'amour est-il aliénant ?

    L'amour serait donc une illusion créée par le cerveau et les besoins physiques du corps ? N'y a t-il aucun lieu avec l'esprit et l'âme ? L'amour serait donc une notion qui échappe à notre esprit humain ? est-on incapable de le définir et devons nous nous résigner à seulement le vivre sans l'expliquer ?
  5. J'aimerais savoir si mon interprétation de l'oeuvre de Sarraute est erronée. Dans cette pièce tout repose sur la suggestion et l'implicite, ce qui est dit sert ce que l'on tait. Les points de suspensions sont très présents dans les répliques qui "inexprime l'exprimable" comme dirait Roland Barthes. Ces points de suspension suggèrent-ils au lecteur de finir les phrases des personnages ? De trouver en lui des réponses aux questions métaphysique qui semblent émerger des dialogues ? L'oeuvre a-t-elle un enjeu performatif ? Permettre au lecteur de se connaître lui même, les dialogues des personnages incomplets mettant en place des flux de conscience dans son esprit. Sarraute utilise beaucoup de métaphore ce qui semble laisser une grande liberté d'interprétation au lecteur et au spectateur. La réplique qui suit semble de mon point de vue pouvoir se rapprocher du sentiment de l'absurde. Face au questionnement métaphysique et à l'expérience de l'absurde l'individu peut être troublé, Roquentin dans La Nausée de Sartres en est une illustration. H2 semble ici faire part du refus de s'arrêter au questions, au constat du néant, du "rien", "de quoi on aurait l'air" "personne ne l'ose" comme si face à l'angoisse de ne pas trouver de réponse on se refuser d'y penser "H2 : C'est... C'est plutôt que ce n'est rien... ce qui s'appelle rien... ce qu'on appelle ainsi... en parler seulement, évoquer ça... ça peut vous entraîner... de quoi on aurait l'air ? Personne, du reste... personne ne l'ose... on n'en entend jamais parler..." Dans les répliques suivantes il me semblent qu'H1 se présente comme un personnage conformiste, inclut dans la société, rationaliste, qui cherche la stabilité dans la sciences, les catégories, les noms, les cases, comme une visions de la réalité binaire où chacun est à sa place sans prendre en compte la nuance et la complexité de l'individu qui est pluriel. H1 parait vouloir rester dans la caverne de Platon préférant le confort de la certitude plutôt que l'instabilité de la quête de sagesse. A l'inverse H2 semble plus marginal, ayant le goût de la poésie, il a fait le constat de l'absurde et accepte d'être en mouvement permanent, de se laisser emporter par les flux de questions philosophiques et métaphysiques malgré le désespoir qu'ils peuvent engendrer par l'absence de réponses. H2 étouffe face à l'absurdité du monde que son ami refuse de voir. H1 condamne le questionnement de son ami, il le trouve futile et vain, il est un homme du monde, de la vitesse, il refuse le "je ne sais qu'une chose c'est que je ne sais rien" de Socrate que H2 accepte "Moi je ne sais pas" "H2: Ah les noms, ça c'est pour toi. C'est toi, c'est vous qui mettez des noms sur tout. Vous qui placez entre guillemets... Moi je ne sais pas." "H1 - Eh bien, moi je sais. Tout le monde le sait. D’un côté, le camp où je suis, celui où les hommes luttent, où ils donnent toutes leurs forces... ils créent la vie autour d’eux... pas celle que tu contemples par la fenêtre, mais la vraie, celle que tous vivent. Et d’autre part... eh bien…" "H1 : Oui il me semble que là où tu es tout est... je ne sais pas comment dire... inconsistant, fluctuant... des sables mouvants où l'on s'enfonce... je sens que je perds pieds... tout autour de moi se met à vaciller, tout va se défaire... il faut que je sorte de là au plus vite... que je me retrouve chez moi où tout est stable... Solide H2 : Tu vois bien... Et moi... Eh bien puisque nous en sommes là... et moi vois-tu, quand je suis chez toi c'est comme de la claustrophobie... je suis dans un édifice fermé de tout les côtés... partout des compartiments, des cloisons, des étages... j'ai envie de m'échapper... mais même quand je suis sorti j'ai du mal à... à... H1 Oui ? du mal à faire quoi ? H2 : Du mal à reprendre à vivre [...]" Voilà quelques réflexion suite à ma lecture, qu'est ce que vous en pensez ? Merci d'avance
  6. Ahlam.D

    Question métaphysique

    Comment cette idée serait-elle née dans notre imagination dans la mesure ou nos sens ne peuvent pas la percevoir si Dieu n'existe pas
  7. Bonjour, Je me demande comment une relation amoureuse peut s'émanciper de la souffrance. Dans le Banquet de Platon Aristophane parle de l'amour à l'aide d'un mythe, comme de la rencontre de sa moitié, avec l'être aimé on se sent un. Est-ce que cela sous-entend qu'avant la rencontre avec l'âme sœur nous ne sommes pas complètement nous-même ? L'amour est-il dans ce cas une servitude volontaire, l'acceptation de la dépendance à l'autre pour l'accomplissement de soi ? De plus, dans la mesure où l'amour comprend le désir je me demande si il est possible de dépasser l'état d'éternelle insatisfaction face à la recherche de l'assouvissement de désir. Enfin le sentiment amoureux est-il un choix ou une manne "tombé du ciel", est-ce que tomber amoureux est une chute qui nous surprend ou l'amour est un choix conscient et raisonné ?
  8. Bonjour, J'ai une question au sujet de l'idée de Dieu. David Hume semble dire que les connaissances commencent par les impressions et les sensations, je me demande alors d'où provient l'idée de Dieu, est-elle le résultat d'une perception par nos sens, d'une expérience mystique ? La foi est-elle empirique ? L'idée de Dieu provient-elle d'une observation du monde dans sa perfection ? Ou l'idée de Dieu vient-elle de l'échec de l'esprit humain à penser de manière absolue ? Est-ce la relativité de notre pensée, l'incapacité à connaître la vérité, le bien de manière absolue qui nous amène à penser le divin ? Ou l'idée de Dieu est-elle la preuve de son existence ?
  9. Bienvenue sur ForumFr Ahlam.D

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