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olwlt95

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  1. olwlt95

    Qui est courageux?

    Tout à fait d'accord.
  2. L'état est foutu...admettons. Ça me semble crédible. Mais alors quel est la suite?
  3. Si le gouvernement donne carte blanche à l'armée et la police, toute velléité de révolte sera annihilé. Qui osera chasser un tel gouvernement et comment? Les antifas? Les gilets jaunes? L'extrême droite Tous ces groupes qui veulent faire la révolution mais qui n'assument pas la violence qu'ils subissent. Qui jouent sur les 2 tableaux du légalisme et de l'insurrection. Drouet qui appelle à l'insurrection mais qui porte plainte contre la police. Une guignolerie. Je confirme que le gouvernement est désemparé... de source sure... Les islamistes sont bien plus malins que tu le crois. Ils cherchent probablement à tirer profiter de la situation. Le chaos actuel est du pain béni pour eux. Imagine un crétin fanatique qui profiterait d'une manif pour faire un carnage. Et à ce moment là, ils vont faire quoi les gilets jaunes. Envoyer des boxeurs pour affronter les terroristes? Plus probablement supplier les flics qu'ils affrontaient quelques minutes plus tôt de leur venir en aide...
  4. C'est tout à fait juste. L'intérêt général ne doit pas être la juxtaposition des intérêts individuels. C'est le problème de nos gouvernants qui cherchent à ménager la chèvre et le choux en cherchant à satisfaire tout le monde. Pour ne finalement satisfaire personne. Si les peuples sont souvent déçus par les dirigeants, c'est peut être que ceux-ci n'osent pas appliquer leur programme originel à la lettre, par crainte de léser une autre partie de la population.
  5. Il ne faut pas fantasmer sur la menace que les gilets jaunes (puisqu'il semble que vous parlez d'eux) et leurs sympathisants font peser sur Macron. Si Macron dégage, ce sera lors des élections. Le gouvernement pourrait écraser tout soulèvement "populaire" en quelques heures. En 1934, les ligues d'extrême droite pourtant organisées et bien plus déterminées et courageuses que les gilets jaunes aujourd'hui n'ont pas fait long feu face à la police lors des émeutes devant le parlement. Il n'y a évidemment et heureusement pour les "factieux" pas de volonté réelle du gouvernement d'anéantir la contestation. Certains pensent vivre dans une dictature macronienne en jouant aux révolutionnaires contre le pouvoir "fasciste". Qu'ils attendent un peu. La vrai dictature, ils l'auront... Et à ce moment là, on verra s'ils ont le courage de l'affronter. Tiens c'est bizarre, on entend plus trop les islamistes en ce moment...
  6. Encore une fois il ne s'agit pas de fascisme. Le terme fascisme est utilisé à tout va pour désigner ceux qui ne pensent pas comme nous. On est tous le fasciste de quelqu'un. L'autoritarisme peut être très bien accepté par le peuple s'il est juste et qu'il ne tyrannise pas. Et puis entre nous, quand on laisse le peuple s'exprimer, ce sont souvent les extrêmes qu'il désigne: les extrêmes classiques de droite comme de gauche. Sous couvert de liberté, le peuple a un désir conscient ou inconscient d'autorité et d'ordre.
  7. Autoritarisme interne ne signifie pas autarcie économique. Quid de la Chine qui s'est ouvert au marché. Votre argument est juste mais il pourrait être retourné: les démocraties prospèrent aussi grâce à des échanges avec des pays non-démocratiques, voire tyranniques. On leur reproche d'ailleurs souvent.
  8. Effectivement un régime autoritaire peut tout à fait se concilier avec un système économique libéral. A ce titre, Singapour est un exemple intéressant. Une société ultra-contrôlée où les incivilités sont sévèrement sanctionnées. Et une économie dynamique. Je ne suis pas sûr que l'on vive plus mal à Singapour qu'en France. Certains vont répondre que les deux ne sont pas comparables car Singapour est une petite "république"...
  9. Evidemment, un moment donné, il faudra imposer ce régime par la force. L'opposition ne sera plus une opposition. Dans ce pays, tout est structuré selon un mode conflictuel. Politiquement: extreme droite et extreme gauche contre le gouvernement, extreme droite contre extreme gauche, européisme contre souverainisme, etc... Pareil dans le monde de l'entreprise: syndicats contre patrons. Idem dans la justice: avocats des parties civiles contre avocats de la défense... Il va bien falloir mettre en place un ordre nouveau qui annihilera ces antagonismes et fera cohabiter tout le monde. Je maintiens que cette société pacifiée repose sur un état autoritaire et des valeurs solides. Si dans l'histoire de France, il faut passer par un bain de sang pour voir l'avènement d'une société harmonieuse, on n'y échappera pas. Dans le cas contraire, ce sont d'autres qui nous imposeront leur ordre. Quid des islamistes...
  10. On peut concevoir un régime autoritaire de façon structurelle. Il pourrait être dirigé par un homme ou un groupe d'individus, voire par une assemblée. La dictature a un caractère unipersonnel souvent basé sur le charisme d'un dirigeant qui exerce un pouvoir d'attraction sur le peuple. Beaucoup de nuances sont possibles. Le régime autoritaire que je conçois pourrait prendre des formes différentes. Pourquoi pas accorder davantage de pouvoir aux individus à partir du moment où tout le monde va dans le même sens? Par exemple, je pense que la sécurité ne doit plus être un droit régalien et donc un monopole de l'état. Les entreprises privées devraient pouvoir exercer des missions de sureté publique à partir du moment où elles sont assermentées et contrôlées. Finalement, ce régime serait une application stricte de l'état de droit.
  11. Le fascisme c'est autre chose. Un régime autoritaire n'est pas obligatoirement fasciste bien que l'inverse soit vrai. Le fascisme correspond à un régime bien particulier, l'Italie de Mussolini. Dans une moindre mesure le régime de Franco peut être considéré comme fasciste bien que le Franquisme soit le terme adapté. Je ne me considère pas comme fasciste au sens strict du terme. Mes références vont plutôt du côté du Bonapartisme, du régime centriste de la Restauration et dans un contexte différent du gouvernement provisoire d'Alexandre Kerenski après la révolution russe. Ces régimes sont évidents différents mais ils ont en commun une "doctrine" d'extrême centre (théorisée bien après leur existence). L'autoritarisme ne rime pas forcément avec l'arbitraire et la violence meurtrière. La force peut être au service d'une cause juste et de la paix.
  12. C'est intéressant. Mais la notion de libre arbitre est contestable. L'individu croit faire des choix qui lui appartiennent alors qu'il ne fait parfois que répondre à des normes sociales. Dans sa façon de consommer, de s'habiller, de concevoir sa relation aux autres, et même de penser... Esclave de la technologie, des réseaux sociaux, du dikat du paraitre... La société fixe le cadre et l'individu exprime son libre arbitre dans ce cadre.
  13. Il y a une différence entre dictature et un régime autoritaire. Tout régime autoritaire ou non est au service d'un socle de valeurs. Ce sont ces valeurs qui comptent. Défendre de façon inconditionnelle des valeurs n'est pas scandaleux. Si cela passe par un régime autoritaire, pourquoi pas? Aucun problème pour moi.
  14. Il y a l'extrémisme idéologique et celui relatif à l'organisation de la société. L'"extrême centre" a existé principalement durant deux périodes de l'histoire: Le Bonapartisme et la Restauration. Il s'agissait de concilier les acquis de la révolution française et les revendications des royalistes. Seul un exécutif fort et il faut le dire, un régime autoritaire, a permis de maintenir cet équilibre dans un contexte de modération politique. L'autoritarisme est il immoral et oppressif? Je ne le pense pas. Le fonctionnement démocratique a ses limites. Et il faut reconnaitre que plusieurs secteurs de la société ne fonctionnement pas selon ce modèle. Mais au contraire sur un mode directif et hiérarchique. L'armée, la police, l'école et le monde de l'entreprise. Même si ici aussi le leadership et l'autorité sont parfois remis en cause (l'autorité des professeurs notamment). J'irai même plus loin en disant qu'un contrôle social sur l'individu est nécessaire. Notre démocratie nous offre une très grande liberté. Mais qu'a t-on fait de celle-ci?
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