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samira123

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  1. samira123

    Macron chute dans les sondages.

    La cote de popularité de Macron stagne à 29%, celle de Philippe remonte, selon un sondage https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/la-cote-de-popularite-de-macron-stagne-a-29-celle-de-philippe-remonte-selon-un-sondage_2996707.html
  2. samira123

    Mélenchon se moque de l'accent du sud d'une journaliste

    Après une raillerie de Jean-Luc Mélenchon sur l'accent d'une journaliste, la députée LREM Laetitia Avia avait annoncé le dépôt d'une proposition de loi pour reconnaître la glottophobie comme source de discrimination. Elle assure au JDD qu'il s'agissait d'une plaisanterie. https://www.lejdd.fr/Politique/accent-moque-par-melenchon-non-il-ny-aura-pas-de-loi-pour-reconnaitre-la-glottophobie-3783575
  3. Des militants et sympathisants insoumis réclamant plus de démocratie et de transparence au sein du mouvement se réunissent samedi et dimanche à Paris pour discuter de leur avenir, qu’ils pourraient décider de poursuivre en dehors de La France insoumise. Certes, que le collectif insoumis démocrates (CID) tienne son assemblée fondatrice et démocratique la même semaine que celle qui a vu Jean-Luc Mélenchon faire la Une des médias pour ses coups de gueules contre les policiers, les magistrats et les journalistes est un hasard du calendrier. Mais l'image qu'a donné de lui le leader de La France insoumise (LFI) ces derniers jours pourrait bien pousser plus rapidement vers l'indépendance ces militants et sympathisants insoumis qui doivent décider ces prochaines heures de leur souhait de se réclamer encore du parti. Clémentine Langlois, ancienne candidate LFI aux législatives et co-fondatrice du Collectif insoumis démocrates (CID), est la plus sévère avec Jean-Luc Mélenchon. "Personnellement, je pense que monsieur Mélenchon sabote le mouvement en agissant ainsi. Est-ce qu’il le fait exprès ou pas c’est une autre question. Un leader politique se doit d’être responsable, de rassembler, d’être inclusif et de respecter les engagements qu’il a pris vis-à-vis de ses militants. Pour cela il faut commencer par respecter la démocratie que nous avons défendue dans le programme présidentiel", explique celle qui a été bannie de LFI le 12 septembre dernier pour avoir réclamé plus de démocratie au sein du mouvement, et qui fait donc un lien entre la verticalité du parti et les agissements de son leader. https://www.lci.fr/politique/la-france-insoumise-et-jean-luc-melenchon-bientot-confrontes-a-leurs-premiers-frondeurs-2102076.html
  4. Perso, je pense que sa colère est bien réelle donc oui, il peut facilement prendre une situation pour de la provocation, c'est quand même une suite d'événements quand il se retrouve avec son groupe.
  5. Oui c'est vrai qu'il n'aurait de toute façon pas du venir avec le groupe.
  6. C'est ce qu'a pensé Mélenchon car on lui a refusé à cause de l'émeute mais sur le moment, il ne savait pas que c'est parce qu'il est venu en groupe, personne ne lui a dit.
  7. Perquisition chez Mélenchon : "Pas de justice politique, mais une justice déséquilibrée" A la suite des perquisitions qui ont eu lieu à son domicile et au siège de son parti, Jean-Luc Mélenchon dénonce une "justice politique". Etes-vous d’accord avec ces propos ? Non. Il n’y a pas de "justice politique" au sens où Jean-Luc Mélenchon l’entend. Le pouvoir n’emploie pas les services de police et de justice contre des opposants politiques. Cette vision est fausse. En revanche, qu’il existe actuellement -d u fait du parquet - une forme de politisation des actes judiciaires, ce n’est pas impossible. Dans l’affaire Mélenchon, je ne me prononce pas, mais dans d’autres dossiers plus récents, c’est évident. Que voulez-vous dire quand vous parlez de politisation ? Il s’agit d’une forme d’affirmation d’identité du pouvoir judiciaire sur le pouvoir politique. Certains dossiers y sont propices. On a pu le voir depuis une dizaine d’années. Jean-Luc Mélenchon souligne que l’enquête qui le vise est conduite, non par un juge d’instruction, mais par un procureur de la République. Cela vous semble faire une différence ? Ça, c’est une vraie question, qui va bien au-delà des polémiques actuelles. Depuis une vingtaine d’années, on vit un bouleversement complet de notre procédure pénale. Autant notre justice n’est pas "politique", autant elle est devenue aujourd'hui totalement déséquilibrée, au profit du procureur, qui a remplacé le juge d’instruction. Il n’y a presque plus d’instructions ouvertes en France, sauf en matière criminelle où c’est une obligation. A l’heure actuelle, les instructions ne représentent plus de que 4 à 5% des dossiers. En quoi cela semble vous poser un problème ? Rappelons que le juge d’instruction est un magistrat indépendant. Par exemple, une fois qu’il est nommé sur un poste, vous ne pouvez plus le déplacer contre son accord. A l’inverse, le procureur, lui, est dépendant du pouvoir politique, il est nommé sur proposition du ministère de la Justice. Au point que la Cour Européenne refuse que les parquetiers soient considérés comme des juges, car ils ne sont ni indépendants, ni impartiaux. Et puis, autre différence de fond, les avocats ne disposent pas des mêmes droits dans le cabinet d’un juge ou dans le bureau du procureur. Certains de vos confrères considèrent même que les droits de la défense sont actuellement en régression. C’est le moins que l’on puisse dire. En réalité, nous sommes revenus un siècle en arrière ! Il nous a fallu attendre 1897, pour pouvoir rentrer dans le bureau du juge d’instruction, afin d’assister nos clients, puis, peu à peu, nous avons gagné le droit d’avoir accès au dossier d’instruction. Enfin, nous savions quels étaient les charges et les éléments de preuves retenus contre les personnes que nous défendions, et nous pouvions demander à entendre des témoins, ou faire réaliser des contre-expertises. Aujourd'hui, tout ceci est en train de disparaître. Dans le cadre des enquêtes préliminaires, nous n’avons plus aucun droit. Aucun. Jusqu'à la date du procès, nous ignorons quels sont les éléments sur lesquels s’appuie l’accusation. C’est juste scandaleux. Il ne s’agit pas pour nous de défendre des intérêts catégoriels, nous souhaitons juste alerter l’opinion sur cette régression démocratique. Sans compter que la réforme de la justice actuellement proposée par la garde des sceaux, Nicole Belloubet, renforce encore en matière de perquisitions, de géolocalisations, et d’interceptions téléphoniques, les pouvoirs des procureurs. Sans nous en rendre compte, réforme après réforme, nous basculons dans un autre système, mais cela ne durera pas. Pour quelles raisons, selon vous ? La France, immanquablement, va se voir condamnée par les instances européennes. Notre système est trop déséquilibré. L’égalité des armes entre l’accusation et la défense - l’un des piliers du droit - n’est plus respectée. D’ailleurs, nos politiques, quand ils sont poursuivis,en sont eux-mêmes surpris. Ils demandent à leurs avocats de les défendre, mais souvent face aux procureurs, faute de moyens légaux, cela s’apparente à une mission impossible. Une partie de la colère de certains politiques contre la justice vient aussi peut-être de là. https://www.nouvelobs.com/justice/20181018.OBS4169/perquisition-chez-melenchon-pas-de-justice-politique-mais-une-justice-desequilibree.html
  8. "Si monsieur Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti", a-t-elle ajouté. Mais, accompagnés de militants et de députés LFI, il "a voulu rentrer en force". https://www.sudouest.fr/2018/10/20/perquisitions-a-lfi-la-procureure-generale-de-paris-denonce-un-coup-de-force-du-camp-melenchon-5498102-5209.php J'ai retrouvé le lien, c'est un article qui a été mis à jour aujourd'hui à 13h20 par SudOuest.fr avec AFP d'où je ne l'ai su que ce jour.
  9. C'est ce qu'avait pensé Melenchon mais ce jour, j'ai d'ailleurs mis un lien où on lui répond qu'on lui a refusé parce qu'il est venu en groupe, je vais essayé de retrouver l'article.
  10. C'est toi qui évoque le droit mais cela ne change rien, les deux situations ne sont pas comparables.
  11. On sait que Jean Luc Mélenchon n'est pas contre la perquisition mais la façon dont cela s'est produit donc quand certains comparent avec d'autres Affaires d'hommes politiques, ce n'est pas la même chose car pour Mélenchon, la perquisition s'est bien déroulé différemment. On ne peut pas comparer des perquisitions réalisés dans le cadre d'une information judiciaire et celle de Mélenchon qui s'est déroulé dans le cadre d'une enquête préliminaire.
  12. Je pense que l'on ne s'est pas compris là-dessus, je ne remets pas en cause ton hypothèse, pourquoi pas, cela pourrait être une des raisons. Eva Joly explique que cela serait imprudent sans l'ouverture d'une information judiciaire mais elle n'explique pas pourquoi cela serait imprudent. Eva Joly : "Cela étant dit, en tant que procureur, je n'aurais jamais autorisé une perquisition chez un député en pleine enquête préliminaire. Même si c'est parfaitement légal, c'est imprudent de le faire sans l'ouverture d'une information judiciaire."
  13. 1 A aucun moment, je n’ai dit le contraire à ce niveau, là je parle des perquisitions que d’autres politiques ont eu et qui ne sont pas comparables déjà entre autres parce Mélenchon a eu une perquisition sans l’ouverture d’une information judiciaire. 2 Faux, je n’ai aucunement dit que la perquisition est liée à la gravité juste que la perquisition chez Melenchon a été faite sans l’ ouverture d’une information judiciaire sans que pourtant cela signifie que l’affaire Melenchon est plus grave que d’autres. A ce jour, on ne sait pas ce qu’il en est donc on ne peut pas affirmer qu’il y aurait eu perquisition sans l’ouverture d’une information judiciaire chez Melenchon juste parce que sa situation serait plus grave. 3 @DroitDeRéponseElle n’a pas tort car les méthodes de voyous, je cite la députée LFI présente, utilises par Mélenchon et d’autres visaient peut être à chercher à perturber la perquisition pour chercher le vice de forme. Un passage de l'article sur Eva Joly : "Cela étant dit, en tant que procureur, je n'aurais jamais autorisé une perquisition chez un député en pleine enquête préliminaire. Même si c'est parfaitement légal, c'est imprudent de le faire sans l'ouverture d'une information judiciaire." Ci-dessus, ce que tu as écris et ce qu’Eva Joly a écrit donc c’est bien ton interprétation, une des raisons que tu évoques suite à ce qu’elle dit sur l’attitude de Mélenchon mais par contre, pas sûr qu’Eva Joly n’a pas d’autres raisons de ne pas vouloir prendre ce risque, à aucun moment elle n’a donné d’explication là-dessus. 4 Je ne fais que te répondre d’où c’est peut être toi qui perd ton temps à revenir sans arrêt là-dessus.
  14. C’est ce que tu conclus, pour ma part, la perquisition n’est pas comparable à d’autres puisqu’il n’y a pas eu d’information judiciaire sans que pourtant cela signifie que l’affaire Mélenchon est plus grave que pour d’autres. Oui Eva Joly trouve que cela est imprudent de le faire sans l’ouverture d’une information judiciaire et là encore, c’est toi qui interprètes que cela serait à cause de méthode de voyous… Personne ne t’empêche de t’exprimer donc oui tu peux bien dire ce que tu veux comme nous tous d’ailleurs tant que cela n’est pas hors norme…
  15. Encore une fois, ce n'est pas ce que disent certains sur ce topic d'où ma question était tout à fait justifiée. Si tu crois que je perds mon temps parce que je chercherais à t'imposer quoi que ce soit, tu te fais des idées.
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