Aller au contenu

ArLeKiN

Membre
  • Contenus

    414
  • Inscription

  • Dernière visite

1 abonné

À propos de ArLeKiN

  • Rang
    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 28/07/1980

Informations Personnelles

  • Sexe
  • Pays

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

Activer
  1. Je faisais référence à la bombe atomique comme arme de négociation avec nos partenaires allemands. "Parce qu'on l'a". Excellente idée. Non vraiment tout demontre que vous êtes des êtres humains responsables qu'on a raison d'écouter et de laisser s'exprimer. Et vous croyez que Macron va en chier et ca vous fait plaisir ? Attendez-vous surtout à une descente en profondeur des services et à une chape de plomb comme jamais. Attention à ce que vous écrivez. Attention à ce que vous publiez. Vous aurez le même traitement que des terroristes.
  2. Mais oui, voila la solution ! Ah cet hiver 2018 ou le peuple en France eut de si belles idées.
  3. ArLeKiN

    Forces de l'Ordre, Rebellez Vous contre Macron !

    "" On peut considérer le démoniaque sous l'angle esthético-metaphysique. Le phénomène tombe alors sous la rubrique : malheur, destin, etc. L'attitude qu'on prend alors à son égard est la pitié. Mais de même que se perdre alors en souhaits est le plus piètre de tous les talents de soliste, de même la compassion, dans son acception ordinaire, est la plus misérable des virtuosités et dextérités mondaines. Bien loin d'être secours à l'homme qui souffre, on ne fait guère en le plaignant que couver son propre égoïsme. On n'ose approfondir ses pensées là-dessus, et vous voilà sauvé par votre compassion ! Mais quand le compatissant, dans sa pitié envers celui qui souffre, se comporte en saisissant à fond que c'est sa propre cause qui est en jeu, s'il sait s'identifier à l'homme qui souffre, au point que sa propre lutte pour éclaircir le mal de l'autre soit une lutte pour lui-même, sans nulle étourderie, mollesse ni lâcheté, alors et à ce prix seulement sa pitié acquiert une portée, et seulement alors elle trouve peut-être le sens des souffrances d'autrui, puisque entre compatir et pâtir, l'unique différence, c'est de souffrir sous une forme supérieure. Quand la pitié se comporte ainsi envers le démoniaque, ce n'est plus alors la monnaie habituelle de quelques bonnes paroles, d'une obole, ou d'un haussement d'épaules ; car si l'on aime à geindre, au moins a-t-on alors de quoi geindre. (..) En se couvrant de l'éthique on a ensuite considéré le démoniaque pour le juger. On sait avec quelle affreuse rigueur on le poursuivait, dépistait et châtiait. On frissonne de nos jours à ces récits, et, sentimental, on s'attendrit à la pensée qu'une époque éclairée comme la nôtre n'agisse plus de la sorte. (..) Le fait même de sa sévérité éthique montre que sa pitié était d'une qualité supérieure. S'identifiant elle-même en esprit avec le phénomène, elle ne pouvait l'expliquer que comme péché. Aussi restait-elle convaincue que le démoniaque devait finir pourtant, conformément à son possible meilleur, par désirer lui-même qu'on usât contre lui de toutes sortes de cruautés et rigueurs. Pour tirer un exemple d'un domaine analogue, n'est-ce pas Saint-Augustin qui recommandait des peines, même la peine capitale contre les hérétiques ? Manquait-il donc de pitié, ou n'est-ce pas que la différence de sa conduite dépend plutôt du fait que sa pitié ne le rendait point lâche ? si bien que pour lui-même il aurait dit : si moi j'avais le malheur de tomber jusque-là, fasse Dieu qu'il y eût une Église non pour m'abandonner mais pour user contre moi de toute sa violence ! ""
  4. ArLeKiN

    informations sur les parlementaires

    Un exemplaire pillage ?
  5. Dans le temps. Ces gens chargés par les CRS alors qu'ils sont à genoux avec les mains sur la tête ce sont des images fortes mais globalement les manifestations se sont mieux passées à Paris, moins bien en province. Reste que ça ne peut pas continuer, la répression va continuer le temps qu'il faudra et elle s'accentuera autant qu'elle devra. Alors au lieu de cette photo réfléchissez à toutes les interpellations en amont, et celles des semaines passées, et celles à venir, avec le passage par la machine judiciaire. Des expériences qui laissent sans doute plein de bons sentiments !
  6. Tiens une idée pour demain dans les campagnes et les quartiers, des assemblées où décider entre vous comment répartir votre argent. Y a pas des gamins qui montent des boîtes ? Des personnes âgées seules au bord de l'éviction ? Ceux qui ont un peu plus, au lieu d'acheter des cadeaux à la con : vous faîtes une cagnotte et vous distribuez selon des ordres de priorité établis au vote.
  7. Effectivement c'est un sérieux problème au-dessus duquel les partisans de la révolution sautent à pieds joints pour se retrouver dans le renouvellement de la vie politique, de la conscience civique et citoyenne. De fait, nous n'avons plus le choix. Il faut accompagner, favoriser, participer à ce renouvellement. Ou bien les portes de la bergerie sont grandes ouvertes.
  8. Oui je ne vois pas non plus d'autre solution à ce stade sauf si l'exécutif estime qu'une répression implacable permettra de remettre les choses en ordre. Mais même dans le cas d'un réferendum, la légitimité est en crise. Bonne chance à qui voudrait gouverner ensuite.. donc on se dirige vers un système plus radical avec une moindre représentation, un rôle redéfini du représentant, etc. Il va y avoir un vrai travail à faire pour repenser la politique et la représentation, etc. Ah, ces français...
  9. Vous lisez mal. Je vous dis que pour certains il est légitime. Je sais bien ce que vous dîtes, j'avertis seulement qu'on ne rompt pas le fil de la légitimité impunément. Oui je ne vois plus d'autre solution. J'ai peur, vraiment, qu'ils l'entendent tout autrement.
  10. Eh bien c'est pourtant simple. Pour quiconque n'est pas révolutionnaire et ne reconnaît pas le droit à la violence de déterminer l'avenir du pays, EM est, jusqu'à la fin de son mandat, le seul représentant légitime à la tête de l'Etat du peuple souverain. Vous voudriez balayer ça d'un revers de manche : il n'est pas légitime, dîtes vous. Mais pour certains, si ! Ne vous en déplaise. Alors oui, il est impopulaire, et à vrai dire je suis d'accord avec E. Todd lorsqu'il parle de l'état d'esprit de ces élites-là. Moi ce qui m'inquiète, c'est cette pression violente exercée pour acculer le gvt dans l'urgence totale, le poussant volontairement à deux solutions : soit céder, remettre en jeu le gvt, soit tomber dans la répression violente, d'où il risque beaucoup de résulter un cercle vicieux dont personne ne sait où il va mener. Je trouve que quiconque pousse et participe activement, et en connaissance de cause, pour l'accélération de cette violence, de ce piège qui se referme sur ce gvt, est criminel.
  11. ArLeKiN

    Gilets Jaunes, quel avenir pour le mouvement

    Ah mais ce n'est pas mon plan ! C'est ce que tente de réaliser Maxime Nicolle notamment. Mais effectivement la pbm de la réalisation est complexe...
  12. ArLeKiN

    Gilets Jaunes, quel avenir pour le mouvement

    Si le plan fonctionne les revendications vont toutes fusionner dans la demande d'un référendum d'initiative populaire.
  13. Non pas d'accord avec ce terme de "racailles", elles ne se déplacent pas pour aller voter. Pas d'accord avec ce terme non plus si vous entendez simplement jeunes en capuches ou jeunes des banlieues. Il y a en avait plein samedi dernier, de ces jeunes, origines magrébines et africaines, qui étaient fiers d'être là pour la France. Maxime Nicolle par exemple, s'il n'est pas encarté, est bcp plus proche FI que RN.
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité