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Ai ton nu dieu

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  1. acquérir ses lettres de noblesse

    Merci tison 2 feu tout est clair pour moi à présent
  2. acquérir ses lettres de noblesse

    Merci beaucoup j'ai regardé sur internet mais les explications ne semblent pas du tout satisfaites!!
  3. acquérir ses lettres de noblesse

    le Baroque . Il en résulte un puissant mouvement, la contre -réforme qui entend ne plus laisser le champ libre à la renaissance et à l'influence de la Réforme de Luther et Calvin. Il s'agit encore de restaurer le prestige du Pape et de l'ensemble de l’Église catholique de même que redorer le blason des monarchies absolues européennes. C'est donc un vaste et puissant mouvement artistique touchant tous les arts et même l'urbanisme qui va s'imposer durant 170 ans environ. On distingue trois périodes successives: le baroque ancien de 1580 à 1620-1630 le baroque moyen ou médian, de 1630 à 1700-1710 , puis le Baroque rococo qui couvre les années 1710-1750 approximativement et qu'on s'accorde à définir comme une forme de dégénérescence de la pleine période baroque qui acquiert ses lettres de noblesse. Que signifie acquérir ses lettres de noblesse dans cet extrait. Merci pour votre aide
  4. Stéphane Gatignon : sortir les banlieues d’une vision misérabiliste pour entrer dans le droit commun Pas beaucoup de temps pour Paris est sa banlieue, et c’est encore plus dur quand on a un plantage d’Orange – France Télécom qui me prive d’accès à internet à la maison depuis déjà une semaine :-( Alors pas beaucoup de temps pour réagir, et pourtant ! Le combat qui s’annonce sur la mairie de Paris promet d’être intéressant, avec deux candidates l’une sûre et l’autre probable issues de la banlieue, Nathalie Kosciusko-Morizet UMP et Cécile Duflot EELV, contre deux « parisiennes » qui les accusent de parachutage, Anne Hidalgo PS et Rachida Dati UMP. Le Petit-Paris contre le Grand-Paris ? Et puis aussi les annonces sur la politique de la ville. Et sur ce dernier point, Paris est sa banlieue a reçu aujourd’hui le communiqué de presse de Stéphane Gatignon, le maire EELV de Sevran, dont deux phrases résument l’impression que me laissent les mesures annoncées : « cela ne va pas suffisamment loin en direction de la réintégration de cette politique dans le droit commun » et aussi « il faut sortir d’une vision misérabiliste qui cantonne les quartiers à la marge de la vie économique. » Alors plutôt que d’écrire une note pour laquelle je n’aurai pas assez de temps, voici le communiqué de presse de Stéphane Gatignon dans son intégralité auquel j’adhère totalement. Politique de la ville: retour de l’État ou des idées reçues ? Hier, mardi 19 février 2013, le Comité Interministériel des Villes a conclu sur l’annonce, par le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, d’une série de 27 mesures pour les quartiers. Il faut saluer la volonté du gouvernement de concentrer les moyens sur des quartiers prioritaires comme je l’ai défendu. Cette concentration des moyens et de la politique de la ville ne peut aller que dans le bon sens. Cependant cela ne va pas suffisamment loin en direction de la réintégration de cette politique dans le droit commun. Sur le plan économique, la politique de la ville ne peut se limiter aux seuls dispositifs d’emplois aidés même si ceux-ci sont nécessaires. La banlieue c’est aussi des créateurs d’entreprises, des jeunes aux compétences reconnues, des projets sportifs, culturels et commerciaux. Il faut sortir d’une vision misérabiliste qui cantonne les quartiers à la marge de la vie économique. A travers cette vision, ce n’est pas tant l’État qui est de retour dans les quartiers mais les idées reçues des tenants d’une superstructure technocratique déconnectée de la réalité des banlieues. Sur le volet de la rénovation urbaine, il est urgent de sécuriser les investissements des villes qui sont engagées dans ces opérations fondamentales pour le développement des quartiers et la qualité de vie des habitants, Aussi, j’attends des précisions sur le lancement « d’ une nouvelle génération d’opérations » qui j’espère prendra en compte prioritairement les indicateurs liées au besoin de désenclavement. J’attends également avec impatience le 6 mars, les annonces du gouvernement sur le Grand Paris et particulièrement celle qui concerne le Grand Paris Express. Pour l’heure, les déclarations ministérielles qui circulent dans la presse ne présagent rien de bon. J’attends également avec inquiétude les préconisations de la mission Pupponi sur la péréquation et la redistribution des richesses entre villes riches et villes pauvres. Stéphane Gatignon, maire de Sevran, le 20 février 2013 Que signifie ici une vision misérabiliste, que veut dire l'auteur? Pouvez vous éclairer ma lanterne? Merci pour votre réponse
  5. Bonjour, il s'agit d'une pétition faite par l'écrivaine Valentine Goby C'est une langue de la colère, je copie ici l'essence de mon message publié sur ma page Facebook, en espérant qu'il suscitera les mêmes salutaires réactions, dans le but d'exiger des animateurs de l'émission "On n'est pas couchés", coupables de complicité dans leur silence, et de France 2, service public de télévision, de présenter des excuses à Sandrine Rousseau, littéralement insultée dans son combat pour l'écoute des violences faites aux femmes le 30 septembre 2017 : "Alors merci Facebook, moi qui ne regarde pas la télé ou si peu, d'avoir publié ces posts qui m'ont tant intriguée sur l'échange entre Christine Angot et Sandrine Rousseau que je suis allée voir, de ce fait, en replay, cette séance de mise à mort de l'autre par l'une qui m'a dégoupillé le cœur, et confirmé, moi que la langue obsède, dans l'horreur du langage qui méprise l'homme - ça me rappelle Duras dans ses mauvais jours et Dieu sait que j'aime Duras, évoquant l'assassinat du petit Grégory : "Sublime, forcément sublime", ne voyant dans la tragédie d'une famille que la beauté littéraire du drame, comme Christine Angot n'a vu dans le livre de Sandrine Rousseau (témoignage sur le harcèlement sexuel dont elle a été victime et sur l'omerta sidérante autour de cette question en France) que la piètre écrivain qui ne sait pas justifier de son vocabulaire, sans jamais ENTENDRE la phénoménale détresse de cette femme et de toutes les femmes victimes de violence et du silence effarant de la société -, Yann Moix est d'une lâcheté navrante de n'avoir pas un instant tenté de clouer le bec à sa collègue et amie, Ruquier ne vaut pas mieux, et tous les bobos hommes et femmes désolants qui se taisaient autour de cette table, fascinés par l'audace pornographique de Christine Angot et sourds à la douleur de Sandrine Rousseau, d'une dignité magnifique et insupportable". Payer une redevance télé pour écouter pareille ordures est inacceptable. Nous demandons que des excuses publiques soient formulées à l'égard de Sandrine Rousseau. que signifie cette séance de mise à mort de l'autre par l'une qui m'a dégoupillé le cœur ? En fait je n'arrive pas à trouver le verbe dégoupiller sur l'internet. Merci pour votre aide.
  6. (BERTRAND LANGLOIS/AFP/Getty Images) Affligé par l’apathie manifeste de ses élèves, l’enseignant a alors imaginé un contrôle surréaliste destiné à moquer leur paresse : un extrait de 7 lignes tiré du livre Oui-Oui à la ferme, suivi d’une dizaine de questions à peine dignes du niveau CE1. À ces 10 questions, succèdent 6 autres tout aussi élémentaires portant sur la couverture du livre. Une fausse interrogation pleine d’ironie qui n’a toutefois jamais été proposée aux élèves en question. Crédit : Capture d’écran Twitter | @EdeVulpi Une polémique violente et inattendue À travers le hastag #OuiOuiGate, plusieurs centaines d’internautes se sont pourtant émus de l’idée du professeur. De nombreux collègues de l’Éducation nationale n’ont d’ailleurs pas hésité à le vilipender, s’estimant profondément choqués que l’on puisse ainsi « humilier » ses propres élèves. Une simple boutade qui a donc pris des proportions inimaginables, le professeur a même été obligé de supprimer son compte Facebook. « Il craint des représailles pour ce qui n’était qu’une tentative d’humour faite sous la colère », explique Éléonore de Vulpillières – la journaliste à l’origine de la publication du fac-similé de la fausse interrogation – au Figaro. « C’était un coup de gueule humoristique d’un prof désespéré, mais il ne voulait pas être méchant envers ses élèves », ajoute-t-elle. Une saillie qui permet de relancer un débat vieux comme le monde au sujet de la qualité de l’enseignement dispensé à l’école, mais aussi de celle des pédagogues et de leur capacité à faire progresser les élèves – dont bon nombre d’études attestent que le niveau ne cesse de chuter depuis des années que signifie une saillie dans ce texte Merci pour votre aide
  7. Il s'agit d'un article du journal Libération. Femmes: la brève orgie de "l'autre parole" Au lendemain de la chute de Robespierre, le 9 Thermidor, toute la contre-Révolution ne fut qu’un immense soupir de soulagement. Résidus de la noblesse, des Girondins, de toutes les factions épurées les unes après les autres, jeunes, vieux, femmes envahirent les terrasses des cafés, dans une orgie de défoulement verbal et politique réactionnaire. On sortait des caves, des cachettes, des maisons de campagne où l’on avait trouvé refuge. On n’en revenait pas de pouvoir parler sans crainte, d’être simplement vivants. On renoua brièvement avec la fameuse «douceur de vivre» de l’Ancien Régime. On fit de bonnes affaires. Des fortunes se constituèrent rapidement. On désigne cette période sous le nom de «réaction thermidorienne». Il y avait de la réaction thermidorienne, sur les plateaux de l’info continue, dans les heures qui suivirent la publication de la désormais célèbre tribune des importunées, et heureuses de l’être. «Des femmes libèrent une autre parole», avait titré le Monde, proclamant ainsi que cette libération-là était le pendant de l’autre, la libération de la parole des femmes harcelées et agressées, qui se déployait depuis trois mois. Car cette «autre» parole-là, savez-vous, était emprisonnée depuis l’affaire Weinstein. Le droit inaliénable des femmes à être importunées était devenu tabou. Et le titre s’avéra prémonitoire. Toute une longue journée, «l’autre parole» déferla sur les plateaux de la télé continue, toute réjouie de l’aubaine : pensez donc, des crêpages de chignons entre femmes, et toutes se revendiquant du féminisme, la belle affaire ! Pour se libérer, elle se libéra, «l’autre parole». Une orgie verbale, un feu d’artifice d’écrivaines, de patronnes, de psychanalystes, avec, en meneuse de revue, une ex-star du X. Finalement, les mains aux fesses, c’est pas si désagréable. On peut y prendre du plaisir, savez-vous, pour peu qu’on l’ait décidé ! Et qu’un frotteur du métro éjacule sur votre manteau, les copines, quelle fantastique école de zénitude, d’empathie, et de résilience. Allons, les féministes puritaines ! Avouez-le, que vous avez dramatisé. Revendiquez le droit d’être au-dessus de tout ça. Triomphez de vos violeurs ! Montrez-leur que vous êtes parfaitement capables de jouir de votre situation de violées, d’humiliées et de dominées. Comme des grandes. Comme nous, les baby-boomeuses, les échangistes des boîtes parisiennes, vos glorieuses aînées. Le point d’orgue fut atteint par l’ex-star du porno, Brigitte Lahaie, qui lança à la féministe Caroline De Haas : «On peut jouir lors d’un viol, je vous signale.» Sans aucune réaction des autres invités, ni de la présentatrice de BFM Nathalie Lévy. Quelques heures durant, les féministes, les agressées, les harcelées, en restèrent sidérées. Oui, «sidérées». Comme par un remake, à grande échelle. Ainsi l’œuvre de la comédienne (Bordel SS, la Face cachée d’Hitler) fit une spectaculaire irruption dans le débat. Du grand art. Pourquoi pas ? Vive la liberté d’expression, pleine et entière. Mais comment dire : dans cette orgie libératrice, quelque chose sonnait faux. Insincère. Une libération ? Peut-être, mais sans joie, sans fleurs, sans embrassades, sans drapeaux, sans plaisir, le comble pour des apologistes de la souveraineté du plaisir. Quoi d’étonnant ? Ces femmes revendiquaient «le droit à être importunées». Un droit passif. Le droit à être victimes des hommes. Mais l’apologie de la passivité libératrice, par définition, peut difficilement constituer le socle d’un discours mobilisateur. Comme si en fait, c’était autre chose qui s’exprimait. Toutes ces femmes signataires avaient retiré gloire et fortune des années bénies entourant Mai 68. De grands films avec de grands réalisateurs, un best-seller sur l’échangisme, soutenu par toute l’intelligentsia parisienne, une carrière de spécialiste sexo adossée sur une abondante filmographie porno. Elles comptaient parmi les grandes bénéficiaires de cette révolution qui, par ailleurs, n’a pas fait éclater les plafonds de verre, ni réduit les écarts de salaires entre hommes et femmes. Ce texte n’était pas un manifeste. C’est un plaidoyer d’outre-siècle pour leurs années bénies. Le lendemain, dégrisées, les signataires, comme une seule femme, se désolidarisèrent de Brigitte Lahaie. Laquelle, en larmes, regretta ce qu’elle avait dit. Les carrosses redevinrent citrouilles, et les fières cavales, des souris toutes grises. Comme si l’Histoire, décidément, était passée, sans appel. Que sous entend l'auteur par cette libération-là était le pendant de l’autre dans ce contexte? Merci pour votre aide.
  8. Paysages – Passage sur les bords de Seine Du 11 janvier au 3 février 2018 à la Mezzanine (Hôtel de ville). Exposition de peintures de l’artiste sévrienne Mila Moussakova, d’origine bulgare. sa peinture transcrit la rémanence intemporelle de prestigieux monuments historiques au mouvement futuriste des passants, des habitants et des touristes. Vernissage le jeudi 11 janvier à 19 h. Sévrienne d’affection, artiste peintre bulgare, née à Sofia dans une grande famille d’artistes, Mila Moussakova s’est d’abord illustrée, en Bulgarie, dans la création d’icônes. Après avoir vécu à Paris, elle a choisi de s’implanter à Sèvres. C’est alors qu’elle brosse une série animée de vues des ponts de Paris, du Pont-Neuf et du Pont des Arts jusqu’au Pont de Sèvres. Ses tableaux très originaux peuvent être qualifiés de ‘’ Paysages-Passages’’ . Ils allient, en effet, de manière très poétique et presque surréaliste, la rémanence intemporelle de prestigieux monuments historiques au mouvement futuriste des passants, des habitants et des touristes en foule dont l’animation fantomatique semble justifier ce vers d’Apollinaire concernant le Pont Mirabeau : « Les jours s’en vont, je demeure ». Initiateur de l’exposition, l’historien de l’Art Yann le Pichon en fera l’analyse. Que veut dire l'auteur par sa peinture transcrit la rémanence de prestigieux historiques au mouvement futuristes des passants? Comment interprétez vous cette phrase dans ce contexte ? Je suis vraiment perdue J'ai posté sur un autre forum, certains me disent que la phrase est incorrecte Merci pour votre aide
  9. Il s'agit d'un article de Federbusch Fake news : Emmanuel Macron pense les Français très manipulables. Parole d’expert ? La reprise en main complète de l'audiovisuel public, pourtant si peu indépendant, va également bon train. Il ne reste qu'à museler Internet, ce que Macron va tenter au prétexte de lutter contre les influences étrangères ou les rumeurs dites fabriquées. Je ne veux voir qu'une tête Tiens, tiens, nous qui croyions que l'ouverture à l'international et les échanges étaient par définition une bonne chose selon la doxa macronienne. Quant à la capacité des citoyens à distinguer le vrai du faux, on voit bien pourquoi Macron, qui les a si totalement enfumés depuis un an, y croit modérément. En matière de manipulation, il en connaît un rayon le bougre ! Bref, nous voilà menacés d'une nouvelle loi liberticide au prétexte que les braves gens sont manipulables : la quintessence même du mensonge et de la tartufferie ... Souvenez vous d'Orwell, d'Huxley ou de la Boëtie, c'est toujours pour votre bien que les dictatures agissent. Et c'est sans parler de la véritable usine à gaz imaginée dans ce petit cerveau, avec intervention du juge et tutti quanti. Exemples : «les plateformes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publiques l'identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus» ; «en cas de propagation d'une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge au travers d'une nouvelle action en référé qui permettra, le cas échéant, de supprimer le contenu mis en cause, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur, voire de bloquer l'accès au site Internet.» ; ou enfin : «le CSA pourra lutter contre toute tentative de déstabilisation par les services contrôlés ou influencés par des États étrangers», ce qui pourra passer par «la suspension ou l'annulation» de leurs conventions avec le régulateur ! Inutile de vous demander qui définira ce qu'est ou n'est pas une fausse nouvelle ! Sans plaisanter, l'heure est grave, chers amis démocrates. Qui peut encore croire que cet individu est un libéral ? Pourquoi l'auteur parle de la véritable usine à gaz imaginée dans ce petit cerveau, avec intervention du juge et tutti quanti. pouvez vous m'éclairer? Merci pour votre aide
  10. La doxa macronienne

    La manière dont le matraquage fiscal des Français en ce début d'année est escamoté est tout à fait édifiante. La reprise en main complète de l'audiovisuel public, pourtant si peu indépendant, va également bon train. Il ne reste qu'à museler Internet, ce que Macron va tenter au prétexte de lutter contre les influences étrangères ou les rumeurs dites fabriquées. Je ne veux voir qu'une tête Tiens, tiens, nous qui croyions que l'ouverture à l'international et les échanges étaient par définition une bonne chose selon la doxa macronienne j'aimerais savoir ce que signifie la doxa macronienne dans ce contexte.
  11. il s'agit un petit extrait du site Atlantico. Macron, élu grâce au soutien de quelques oligarques propriétaires des médias, veut s'assurer qu'aucune voix dissonante ne sera en mesure de lutter contre le verrouillage complet de l'information qu'il a entrepris. Sans atteindre l'outrance des BFM et autres "Echos" qui présentent sa politique comme inspirée par l'Olympe, la plupart des grands organes de presse écrite ou audiovisuelle lui sont désormais soit entièrement acquis soit très bienveillants. La manière dont le matraquage fiscal des Français en ce début d'année est escamoté est tout à fait édifiante. Que veut dire l'auteur par Sans atteindre l'outrance des BFM et autres "Echos" qui présentent sa politique comme inspirée par l'Olympe, merci pour votre aide.
  12. il s'agit d'un petit extrait écrit par Morin Edgar Nuages sur le printemps arabes. Le printemps démocratique arabe est arrivé en une période où les démocraties européennes sont en dévitalisation, risques de régression. L’Europe après avoir plus ou moins tardivement salué le printemps arabe est défaillante, divisée. La juste crainte de l'échec démocratique paralyse au lieu d'inciter à agir pour empêcher l'échec. Les démocraties européennes sont en dévitalisation veut dire que les démocraties perdent ses forces. Risques de régression cad les démocraties reculent ? c'est très flou dans ma tête pouvez vous m'expliquer ce que l'auteur veut sous entendre par les démocraties européennes sont en dévitalisation, risques de régression. Merci pour votre aide.
  13. son petit sourire lyrique

    sulfureux auteur à l’œuvre pour le moins transgressive, Charles Bukowski (1920-1994) a toujours eu pour thèmes de prédilection l’errance, les femmes et l’alcool. Ce « vieux dégueulasse », instable et chaotique, vit dans les années 1970 une passion brûlante avec la sculptrice et poétesse Linda King. Cette lettre qu’il lui écrit en 1972 ne laisse planer aucun doute sur la nature de leur relation Lettre de Charles Bukowski à Linda King Nous étions à Burbank et j’étais amoureux, d’un amour d’outremer, ma bon dieu de maudite déesse, mon allumeuse, ma chienne, mon mon mon mon con de Paradis entouré de poils, battant, respirant, je t’aime… Et j’aime ton réfrigérateur — et quand on s’attrapait et qu’on luttait corps à corps, cette tête sculptée qui nous regardait avec son petit sourire lyrique, cynique, amoureux, ardent… Je te veux, Je te veux, Je te veux TOI, TOI TOI TOI TOI TOI TOI ! que signifie sourire lyrique est un sourire enthousiaste, ou passionné? merci pour votre aide
  14. une hauteur mutine

    lettre de Jean d'Ormesson au président de la république un petit extrait. Monsieur le président de la République, Plus d’une fois, vous avez souligné l’importance que vous attachiez aux problèmes de la jeunesse, de l’éducation et de la culture. Voilà que votre ministre de l’Éducation nationale se propose de faire adopter une réforme des programmes scolaires qui entraînerait, à plus ou moins brève échéance, un affaiblissement dramatique de l’enseignement du latin et du grec et, par-dessus le marché, de l’allemand. Cette réforme, la ministre la défend avec sa grâce et son sourire habituels et avec une sûreté d’elle et une hauteur mutine dignes d’une meilleure cause. Peut-être vous souvenez-vous, Monsieur le président, de Jennifer Jones dans La Folle Ingénue ? En hommage sans doute au cher et grand Lubitsch, Mme Najat Vallaud-Belkacem semble aspirer à jouer le rôle d’une Dédaigneuse Ingénue. C’est que son projet suscite déjà, et à droite et à gauche, une opposition farouche. Que signifie une hauteur mutine dans ce contexte Merci pour votre aide.
  15. Ils mettaient des tapis sous les pattes du vent Ton nu dieu AI - 10 déc. 2017 à 00:49 Les Romantiques Léo Ferré. Ils prenaient la rosée pour du rosé d'Anjou Et la lune en quartiers pour Cartier des bijoux Les romantiques Ils mettaient des tapis sous les pattes du vent Ils accrochaient du crêpe aux voiles du printemps Les romantiques. comment vous interprétez ils mettaient des tapis sous les pattes du vent. Les pattes du vent, je n'arrive pas à trouver dans mon dictionnaire. Merci pour votre aide.
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