Nester

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À propos de Nester

  • Rang
    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 19/08/1998

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Haut de France
  • Intérêts
    Sports, Festivals, Musiques
  1. Une grande crainte, dépendance ?

    Plus le temps passe, plus j'ai le sentiment de goûter à nouveau à la vie et de me trouver de nouveaux d'objectifs. Disons que j'arrive à me détacher petit à petit de la dépendance que j'ai développer et c'est pas plus mal. J'ai une consultation dans pas longtemps avec une psychologue, j'ose espérer que ça va renforcer mon mental et me pousser à de nouveau aller de l'avant. Je me suis trouvé un grand intérêt au voyage aujourd'hui, il est vrai que j'aime bouger. Je me suis dis "Et pourquoi pas vivre en voyageant ? " La question maintenant est comment je vais m'y prendre, je réfléchis à beaucoup d'alternatives, j'espère pouvoir y parvenir. Je me dirige vers la Police pour une période de 3 à 6 ans de contrat, dire de gagner les fonds nécessaires afin de réalisé ça. Enfin bref c'est pas encore très clair la manière dont je compte faire tout ça mais ça va finir par venir si je m'en donne les moyens nécessaires. Et merci beaucoup de ton compliment, cela me touche beaucoup.
  2. Une grande crainte, dépendance ?

    Disons simplement que le fait qu'elle soit jeune m'empêcher le fait de pouvoir profité pleinement des bonnes choses à faire en couple. Impossible de sortir boire un verre sur un coup de tête, ni un restaurant et j'en passe. J'était amené à la voir 3 fois par semaine, soit 1h ou 2 en semaine et l'après midi en week end, mais bon voilà sans plus. Quasiment pas d'intimité, pas de ceci pas de celà. Trop de contrainte. Et ma relation précédente j'avais pas ce sentiment de toujours la vouloir près de moi, donc est ce que j'ai pas fait une sorte de dépendance ? La j'en profite pour me retrouver moi même dans ma tête, et je verrais bien ce que ça donneras par la suite
  3. Une grande crainte, dépendance ?

    Désolé pour l'absence de réponse, j'était en festival tout le week-end en Hollande, donc incapacité à répondre bien évidemment. Ma situation a changé, je me retrouve maintenant célibataire. Alors en plus d'avoir été très douteux de mon avenir professionnel, me voilà maintenant célibataire. Au mépris de la douleur je positive à me dire que une fois ce mauvais moment passé je pourrais me trouver une nouvelle personne avec qui je m'adapterais direct à un rythme pas très élevé de se voir pour ne pas nuir à ma santé et mon indépendance. Je suis donc positif pour le moment, plutôt une bonne nouvelle.
  4. Une grande crainte, dépendance ?

    Donc quel en est la conclusion de tout ça ? Le soucis est que je vois tout le monde s'absenter si facilement de leur bien aimée, de leur entourage et vivre leur travail tout en gardant une énergie pétante c'est impressionnant. J'ai l'impression moi d'en être incapable et ça me tue à petit feu. Je vais voir pour consulter un psychologue et voir ce que ça va donner, je n'ai plus rien à perdre de toute manière.
  5. Une grande crainte, dépendance ?

    La question est "Qu'est ce que je veux faire de ma vie ? " Je rêve d'une vie ou j'applique une journée de travail convenable, auquel je ne fini pas plus tard que 18h et que je rentre, ma femme est chez moi en train de m'attendre pour passé une soirée en sa compagnie, que les week end aucun de nous deux travaillent et qu'on en profite à fond. Or dans ma tête je trouve ça impossible.
  6. Une grande crainte, dépendance ?

    Personnellement je reste fixé sur l'idée qu'il faut que je sache surmonté ça et réparé ce trouble psychologique seul, quitte à me forcé dans ma vie je le ferais, je surmonterais et je verrais bien où le vent me mène. J'ai toujours su surmonté cela dans un sens, mais là c'est une accumulation, mais je reste optimiste à l'idée que je m'en sortirais, et j'espère bien, sinon il resteras d'autres voix. Disons que quand je n'était pas amoureux j'était beaucoup moins affecté par les choses. Mais dans un sens ça me fait sentir vivant mais dans l'autre j'en souffre terriblement. Il n'y as qu'une seule personne de mon entourage qui est au courant de ma situation en ce moment, et selon elle je serais trop réfléchi dans ma tête et que j'y vois la misère du monde, le fait d'être à l'état limite d'esclave, de devoir trimé au travail, avoir peu de temps pour soi, sa famille, ses occupations, et selon elle je me laisse pas accéder au bonheur de vivre. Mais moi dans ma tête, je me dis comment les gens arrivent à s'en sortir sans avoir cette boule au ventre d'être toujours éloigné de tout le monde ? Certes c'est l'indépendance, mais au fond sont-ils vraiment si indépendant que ça ? Moi je veux pas d'une vie à trimer au travail, je veux profiter un maximum de ma vie, par le biais de loisirs, d'occupations, d'amusements.
  7. Une grande crainte, dépendance ?

    Je serais bien réceptif à quelques conseils et du soutient en effet, c'est d'ailleurs l'une des raisons qui m'as poussé à venir vous en parler de mon mal être quotidien, j'ai un peu surfer sur les différents sujets, évaluer un peu la mentalité de ce site et j'ai trouvé une ambiance en quelque sorte chaleureuse avec des gens de tout âge qui ont vécu à peu près tout, donc je pense pouvoir déjà recevoir une aide de votre part et je trouve ça déjà en soi un bon point. En tout cas merci pour le compliment, j'ai toujours apprécié écrire et m'exprimer, que ce soit pour raconter des faits, ou encore parler de tout et de rien, j'aime discuter. Pour ce qui est de la médication, je ne sais pas encore, je suis sceptique là dessus, encore une fois ça détériore mon image, et même au fond de moi même, me dire que je prends des médicaments c'est relativement pas top et peut être pas la bonne idée.
  8. Une grande crainte, dépendance ?

    C'est vrai que je pourrais aller en voir la journée étant sans emploi actuellement mais c'est pareille je n'ai pas forcément les moyens de me financer un psychologue premièrement et ensuite ça va détérioré encore plus mon image que je reflète. Je passe pour quelqu'un de pas forcément stable avec ça, je ne juge pas ce qui en consultent loin de là mais voilà. Disons que j'avais confiance en moi autrefois, notamment avant mon départ en Gendarmerie, une fois que j'ai intégré j'était content mais je me suis fait viré pour une broutille qui est un ongle incarné, du coup je suis rentré de caserne, 5 jours plus tard je fini dans une mini émeute car on m'as volé mon téléphone, c'est parti loin etc etc, tout m'est tombé dessus suite à ça et la je fais la rencontre de ma copine, ça m'as permis de me sentir moins seul mais maintenant je vois que c'est devenu trop "important". Et oui je souffrais déjà de solitude avant elle etc, mais c'était pas aussi intense je te le cache pas. Ce n'est pas que je ne m'aime pas, mais je me trouve énormément de défauts, notamment le fait que je soit faible car je n'ai même pas la force de mener une vie bien alors que tout le monde autour de moi paraît heureux et épanoui, il travaille sans se soucier de pas voir leur bien aimée. Le père de ma copine par exemple travaille tout les jours jusque 19h et le samedi part travailler sur un chantier, et dans ma tête systématiquement je me demande comment il fait quoi. Dans un sens, je me demande si je fais pas une sorte de phobie du travail, j'ai l'impression d'avoir le sentiment de ne pas vouloir travaillé, ou je ne sais pas, c'est inexplicable dis comme ça, je suis perdu au fond de moi même et je trouve pas la voie pour m'épanouir, un coup je suis persuadé que cela vient de telle chose, puis un élément vient remettre en doute ma certitude, une sorte de ronde interminable et infernale. Les consultations en lignes sont payantes non ?
  9. Une grande crainte, dépendance ?

    Je t'en fais pas dire le contraire c'est douloureux à vivre au quotidien .. Ce n'est pas question de ne pas vouloir en parler à mon médecin ni que que ce soit, c'est que mon conscient va faire que je vais me l'interdire pour être sûr d'avoir du temps libre, c'est dingue de penser comme ça .. Mais j'en suis conscient c'est ça le pire. Je suis peut être pas assez "égoïste" dans le bon sens du terme, je pense trop au bonheur des autres au mépris du mien. J'était toujours été une sorte de philanthrope incapable de laisser quelqu'un derrière lui, peu importe ce que la personne peut me faire vivre. Et puis j'ai pas envie de suivre un psychologue, quelle image ça donne de moi tout ça à mon entourage ? Et puis si je suis suivi par un psychologue ça va être forcément stipulé pour mon concours de la Police et à mon avis l'entrée seras très difficile si c'est le cas.
  10. Une grande crainte, dépendance ?

    J'essai par tout les moyens de me convaincre qu'il faut que je vis, que je profite de chaque instant et qu'il faut que j'apprenne à prendre mon indépendance pour ne pas tout gâcher, parfois j'y parvient, j'ai un pic d'humeur flagrant et je vais être content, puis comme je l'ai précisé, ça va revenir subitement. Et pour répondre à ta question, non j'en ai jamais parlé avec mes parents, j'ai pas pour habitudes de leur parler de mes soucis, disons que c'est assez compliqué de leur parler de sentiments etc, surtout mon père. Et puis j'en ai jamais parlé avec qui que ce soit d'autre au passage, j'ai expliqué ma situation à ma copine car elle se demandais pourquoi j'était autant étonné qu'elle était fort affective avec sa famille, fort câlins, fort attentionné et que justement moi c'était tout le contraire, je ne dis pas bonjour à mes parents le matin, je ne leur fait pas d'affection car je suis systématiquement repoussé car ils n'aiment pas ça. Ils ont leur façon de montré qui me plaît pas forcément c'est surtout ça. J'essai du coup depuis ce temps de passer un maximum de temps avec mes frères, un ami fort proche de moi, mais ça s'arrête pas en terme de cercle social, je ne fréquente quasiment plus personne. Et à chaque fois je veux toujours trouver du temps pour ma copine, je m'interdit des sorties pour être sûr d'être à l'heure pour la voir etc, c'est atroce comme manière de penser je trouve.
  11. Une grande crainte, dépendance ?

    La raison de mon état étant je pense c'es d'avoir vécu depuis tout petit une enfance sans affection, ma mère ayant elle vécut une enfance difficile n'est pas capable de me fournir ne serais ce que la moindre affection, mon père c'est pareille. Et ayant eu énormément de difficultés ces dernières années (doubles deuils en même temps, échecs etc..) je pense m'être rattaché à elle comme le sentiment d'avoir eu besoin d'un pilier. Un pilier qui as pris trop d'importance dans ma vie à présent et qui ne cesse de me tourmenter, je pense que le problème vient de là. Et oui je ne peux pas rester comme ça c'est pour ça je sollicite votre aide, ça allais mieux la semaine dernière, j'était content et confiant, je me disais que ça aller marcher etc, mais depuis hier ça recommence et pour être honnête ça commence à être difficile à supporter. Et je ne souhaite pas en parlé, de peur de passé pour un dépressif, sachant que si je commence me coltiné des rendez vous de psychologues ça va me prendre énormément de temps etc ..
  12. C'est avec grande curiosité et surtout en détresse que je viens m'exprimer ici, moi qui ne pensais pas le faire un jour. Je vis actuellement dans une grosse impasse émotionnelle qui pour ne pas le cacher me mène droit à une dépression. 18 ans et déjà énormément soucieux de l'avenir alors que je suis encore sous le toit des parents, profitant de leur argent pour vivre convenablement.. Mais vous me direz, faut bien pensez à l'avenir un jour ou l'autre non ? Ma situation étant que je suis beaucoup trop amoureux de ma copine, à un point où mes choix sont altérés par mes sentiments. Je vous explique ma situation, je suis sur le point de passer mes concours de Police pour le grade d'Adjoint de Sécurité. Un policier effectue généralement un cycle 4/2 (2 après-midi, 2 matin, 2 repos), et donc ça comprends travailler les Week-End, jours fériés, périodes de fêtes etc... Avant elle je me fichait complètement des horaires que j'aurais pu effectuer, de nuit comme de jour je pouvais être disponible, je n'était rattaché à rien. Or depuis que j'entretient ma relation avec elle et pourtant c'est une relation toute récente, je vois la vie différemment. Ma copine étant encore étudiante, le travail en cyclique conviendrais disons bien, je serais assez disponible pour la voir relativement souvent. Surtout pendant les périodes de vacances scolaires. Or, c'est le long terme qui m'effraie grandement, pas forcément pour ma relation avec elle mais pour ma vie privée à l'avenir dans quelconque métier car il faut savoir que je ne compte pas faire policier national de carrière, je compte effectuer mes 6 ans en ADS de Police dans ma ville et ensuite partir sur la Police Nationale ou encore dans des postes d'agent de sécurités dans le secteur privée, ou alors changer totalement de métier (oui je vous l'ai dis, je suis une personne dans une passe très soucieuse). Jusqu'à là vous allez me dire: "Où est le soucis?" Le soucis étant que je suis altérés dans mes décisions pour l'avenir. J'ai peur de ne pas savoir jongler entre vie professionnel et vie privée à l'avenir (appartement, situation, enfants etc..), et cela en imaginant n'importe quel métier tel qu'il soit et pourtant on sais parfaitement que pas mal de métier sont pas non plus extravagants niveau horaires. Je vais avoir des changements d'opinions subitement, un coup je vais me dire c'est pas plus mal de pas toujours être avec sa copine, ça me laisse du temps pour moi, de faire des choses que j'aime, passer du temps avec mes amis, mais aussitôt mon autre conscience me revient droit comme un poing à la gueule. Je vais avoir la boule au ventre, me dire que j'ai envie d'une chose c'est de passé les restants de mes jours avec elle sans jamais la perdre de vue. Je pense avoir développé une sorte de dépendance affective, une sorte d'amour passionnel, comme une fixette et j'ai du mal à m'en défaire. Je compte passer mes concours jusqu'au bout et si j'y parvient je vais être en école de police pendant près de 3 mois, donc je ne la verrais que les Week-End, peut être que cette période me permettras de me détacher un peu et de voir différemment de nouveau la vie. Le soucis étant que même si je viens à casser avec elle je sais qu'avec une autre cette fixette reviendrais, c'est bloqué dans ma tête, je peux pas m'en détacher. J'ai une réelle difficulté à profiter des moments depuis près d'un mois et demi maintenant, je vis avec une boule au ventre quasi permanente. Ma crainte à l'heure actuelle est aussi de me dire quand lorsqu'elle se mettras à travailler si la relation dure, est ce qu'on auras le temps de se voir ? Je sais que ça demande de l'organisation et tout ce qui suit, mais justement, si j'effectue des journées et que elle commence son travail lorsque je fini le mien, je suis censé faire quoi ? Faut savoir que j'ai perdu un énorme cercles d'amis ces derniers temps dû à beaucoup de trahison et de difficultés donc j'ai du mal à avoir de réelle sources de divertissement derrière, la solitude j'en ai trop eu. Tellement de questions et si peu de réponses, les gens se contentent de me répondre que tout iras bien, que c'est le boulot avant tout, que les relations passent après mais c'est pas forcément ce que moi j'ai envie d'entendre. Je suis à la limite d'une dépression, m'imaginer travailler me terrorise. Disons que j'ai pris une sorte d'attachement à ma vie qui est malheureusement de ne rien faire de mes journées et j'assume entièrement .. Merci de vos réponses d'avances
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