Aller au contenu

Corentin0706

Membre
  • Contenus

    18
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Corentin0706

  • Rang
    Forumeur balbutiant

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  1. Il n'empêche que c'est douloureux de savoir que tu as aimé puis juste apprécié une personne, que tu as lutté intérieurement pour contenir ce surplus d'émotions, pour finalement repartir de zéro, et devoir à nouveau attendre. Mais je suis d'accord avec toi, je comprends ce que tu veux dire. On ne force pas une amitié.
  2. Je suis aussi du genre à préférer, comme vous dites, deux ou trois amis, mais perdre un si bon ami, si subitement... C'est un peu déprimant... Dans tous les cas, merci beaucoup pour ce que vous m'avez dit, il est parfois urgent de se faire entendre, et, par dessus tous, d'être écouté.
  3. J'espère vraiment que tu as raison... D'autant plus que ça me tracasse vraiment, je n'arrête pas de me dire que je suis incapable de faire durer une amitié...
  4. Eh bien... Pour moi, c'est déjà les vacances... Je ne risque pas de le voir pendant un bon bout de temps, d'autant plus qu'il part pendant deux mois à partir de juillet... De plus, il ne répond pas non plus à mes textos, cependant, je sais qu'il les lit.
  5. C'est exact, malgré tout, il s'obstine à m'ignorer. Mais il m'arrive d'avoir des doutes. Par exemple, récemment, lorsque je parlais avec une amie, il s'est assis à portée de ma vue, par terre, dans un coin, et s'est remis à déprimer, comme s'il demandait de l'aide... Je n'y comprends vraiment rien...
  6. Pour répondre à tes deux questions: Je lui ai déjà présenté plusieurs fois mes excuses en lui disant que je ne pensais pas ce que je disais, c'est ce que je voulais dire quand j'ai dit "à nouveau".
  7. Salut à tous, c'est encore moi, et ma longue et ennuyeuse vie... J'ai encore un problème, un problème oppressant, et tellement compliqué... Donc je vais tenter de commencer par le début; Je m'appelle Corentin, j'ai eu récemment 16 ans, et je suis un peu... spécial: en effet, lorsque je suis seul, je réfléchis trop, ce qui me conduit toujours vers les idées noires. Ce n'est pas vraiment mieux lorsque je me trouve entouré d'autres personnes: je deviens hystérique, et je finis toujours par m'en vouloir plus tard. Le problème dont je vais vous parler est un peu plus compliqué que d'habitude, car il s'agit ici d'un problème d'amitié. J'ai longtemps été seul (voir mon précédent sujet: http://www.forumfr.com/sujet604365-j-ai-besoin-de-conseils.html ), et j'ai rencontré des personnes qui m'ont aidé. Je n'ai donc pas vraiment l'habitude ni le talent nécessaire pour m'ouvrir aux gens et pour partager de bons moments avec eux, ce qui est parfois gênant. Aussi, il y a un type, dans ma classe, qui m'a toujours fasciné. Il est sympa, rigolard, tous le veulent comme ami, il est du genre à avoir beaucoup d'amis mais sans prendre la grosse tête. Il est intelligent et plutôt mature pour son âge: tous s'accordent à dire qu'il est super. Ok, je suis un ado, ok, les sentiments, c'est nouveau pour moi, mais de là à tomber amoureux d'un autre mec, même s'il est super, c'est un peu trop pour moi. Du coup je l'ai aimé en silence pendant plusieurs mois. J'ai fini par étouffer cette connerie, et j'ai fini par aller mieux. Mais voilà, il s'est mis à me parler, on est devenus assez potes, sans que j'éprouve à nouveau ce sentiment, ce qui n'était pas si mal. Cependant, je suis un peu sensible au malheur des autres, et lorsque j'ai vu qu'il lui arrivait de broyer du noir, j'ai pas pu m'empêcher de lui poser des questions, à la limite du harcèlement, afin de pouvoir l'aider, ce qui na absolument pas fonctionné. Je lui ai donc balancé un truc plutôt idiot: je lui ai dit qu'on était pas fait pour s'entendre si j'étais capable de l'apprécier amicalement mais que ce n'était pas réciproque. Depuis il me fait la gueule, il voit d'autres personnes, comme il le faisait avant, mais il m'ignore, il fait comme si je n'existait pas. J'ai l'habitude d'être ignoré, mais pour la première fois, ça me tracasse, je me sens mal à l'idée que lui puisse briser une amitié et voir d'autres personnes sans se soucier de moi alors que moi, je n'ai quasiment personne d'autre. L'amitié, comme vous avez pu le remarquer, ce n'est pas mon fort, pas plus que les sentiments ou les émotions. Que dois-je faire, simplement attendre que ça passe, ou tenter à nouveau de me faire pardonner (après lui avoir présenté en vain des excuses maladroites)? Voilà, désolé d'avoir été si maladroit dans l'écriture de ce texte, mais il est parfois difficile de décrire ce que l'on ressent.
  8. Je continue de lire vos messages qui me donnent envie d'avancer! C'est pas tous les jours facile, la testostérone! Il faut que je bouge, seulement, je vis dans un village paumé au milieu des champs, je cherche encore des solutions... Mais je fais tout pour m'en sortir... Wouahou, je parle beaucoup, moi :)
  9. Merci Vo2max, j'attendais avec impatience ton commentaire, et je n'ai pas été déçu! Tu prononces des vérités que je connais, mais parfois, se les faire rappeler est plus efficace qu'une année de thérapie (et je sais ce que je dis!) Je vais donc suivre vos conseils, et je rouvrirai un sujet s'il me reprend des envie de massacre! Merci encore! Par contre, Vo2max, tu m'excuseras, mais ton nom me donne envie de frapper un prof de SVT
  10. La dernière fois que j'ai pleuré, je sortais d'une petite soirée entre amis, qui s'était passée à merveille. Je rentre chez moi, je me couche, et je commence à chialer. J'ai mis près d'une heure à comprendre: C'était la première fois que je parlais avec des gens qui ne me prenaient pas pour un élément du décor, qui me voyaient comme un semblable. Eh oui, les mecs aussi pleurent de joie... Virilité, adieu à tout jamais..
  11. Coucou, je suis gros... ... Uala, c'est tout Être grand ET gros, c'est pas facile tous les jours, surtout pour les problèmes de dos à 15 ans
  12. Je sais que j'ai que 15 ans, et que mon avis ne compte pas (l'esprit de contradiction va vous forcer à m'écouter :D ), mais, avec la fin récente de ma dépression, j'ai fait la rencontre de gens supers, qui m'ont ouvert les yeux, et qui m'ont appris que je n'avais pas besoin d'être seul. Seulement, parmi ces gens, il y a un type un peu trop super. Il est beau, intelligent, il est "cool", il est très gentil et "vrai". Il a des centaines d'amis, mais pas comme tous ces crâneurs qui t'agressent quand tu les regardes dans les yeux ou qui se laissent entraîner par la foule. Il reste sympa en communauté. Et je crois que je suis jaloux. Mais je vais répéter ma signature: Tu es unique. Tu es toi. Personne ne vis ou ne croit comme toi. Personne ne pense comme toi. Oui, tu es seule, mais sache que c'est à toi de montrer que tu ne te laisseras pas faire par la vie. Que tu veux une vie. Fais le premier pas, et arrête de t'en faire pour ceux qui ne se soucient de rien. Car tout-le-monde tombe un jour, et tout-le-monde n'est pas sûr d'avoir quelqu'un pour le rattraper, même en ayant des "centaines d'amis". Sur ce, je crois que je vais bouffer un dico, bonne journée à tous!
  13. Le truc le plus effrayant de ma vie? Lorsque je suis arrivé au Lycée, en pleine dépression, et que j'ai vu une avalanche de Bisounours, qui vivaient en profitant de l'instant. Enfin, ces Bisounours sont sympas, et ce sont de vrais amis, ils m'ont guéri en moins de 6 mois. C'est-y pas génial? :blush: Faut juste que j'évite de replonger... :D
  14. J'en plus qu'assez de ces gens en qui tu as confiance, qui te disent que tu peux compter sur eux, mais pour qui tu n'es en réalité qu'un numéro de plus parmi des milliers de contacts, un "ami" de plus parmi des milliers d'autres. Marre de ces longs instants de solitude, pendant lesquels tu attends désespérément qu'on te contacte, et pendant lesquels tu te rends compte qu'en réalité, tu ne comptes que quand tu as quelque-chose de matériel à donner. Marre de cette dépression qui part pour revenir, et qui dure. De cette adolescence passée à cacher mon vrai moi, de cette distance entre moi et les autres, de ces fossés dont les ponts s'effondrent peu à peu.
  15. Il est vrai que l'Homme en lui-même est indépendant, mais depuis toujours, il vit, et est fait pour vivre en communauté. Il rit pour attirer l'attention, pleure pour demander du secours. Le fait est que si l'un de ceux que j'appelle mes amis se voit tourné vers la mélancolie, je me sens obligé de venir à son secours. C'est le cas pour tous, vous en êtes la preuve: il ne vous a pas fallu dix minutes pour tenter de me secourir. Cependant, puisque je vois ces choses, chez les gens, qu'eux-même ne voient pas, il est difficile de les aider, car il est plutôt dur de s'adresser à quelqu'un en lui disant: "alors, ta dépression, t'en es où?"...
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité