Sissane

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À propos de Sissane

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    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 27/06/1980

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    paris
  1. http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=11930
  2. Le djihad n'est pas trop ma tasse de thé à vrai dire :D , par contre on ne peut pas en dire pareillement de vous et de vos tentatives de justifications fumeuses à l'incendie criminel d'un centre culturel musulman: http://www.forumfr.com/news106503-un-centr...turel&st=10 Je m'abstiendrais dorénavant de répondre à vos provocations, mais je tenais à éclaircir les choses
  3. C'est non seulement quelqu'un qui n'a aucune crédibilité comme tu le dis, mais ce soldat revetant l'uniforme de tshahal (une armée accusée de crimes de guerre et d'exactions contre des civils par toutes les ONG internationales, y compris israeliennes ) avait aussi été pistonné par Sarkozy pour le poste "médiateur de la république". Tirer une phrase de son contexte, c'est tres facile!! On reprend les VRAIS propos: "Je n'arrivais pas a me reconnaitre dans la politique exterieure de la France, qui a ses interets mais qui ne sont pas ceux du peuple juifs" Voila La citation n'était pas textuellement exacte, mais l'idée developpée est la même.Je l'ai compris comme cela en tous cas...et je ne crois pas être la seule. Et je n'ai rien tiré d'un quelquonque contexte, Klarsfeld s'exprime une jeep blindée d'une armée étrangère (et quelle armée! ) et le caméraman ce n'est pas moi, mais un journaliste de france 2. Et si quelqu'un parmis les personnalités "issus de l'immigration" qui se présente aux législatives, (et cela peut importe l'étiquette politique qu'il endosse) avait été combattre aux cotés du Hezbollah ou du Hamas tu n'y aurais pas vu non plus "matière à polémique"?
  4. Je le cite, en laissant à chacun le soin de se faire sa propre opinion sur le candidat choisi par l'UMP pour les législatives dans le 12ème arrondissement de Paris... "Les interets de la france ne sont pas ceux du peuple Juif...": http://www.dailymotion.com/relevance/search/klarsfeld/video/xe8jh_a-klarsfeld-mediateur-de-sarkozy-2 http://www.dailymotion.com/relevance/searc...taire-israelien
  5. http://www.lefigaro.fr/international/20070...s_dorganes.html L'émission The Big Donor Show, diffusée à partir de vendredi aux Pays-Bas, divise la classe politique hollandaise et soulève une grande polémique dans le monde de la transplantation. On pensait avoir tout vu en matière de téléréalité. Mais aux Pays-Bas, patrie de Big Brother, un nouveau scandale pointe à l'horizon. Vendredi soir, la chaîne de télévision BNN diffusera en prime time une nouvelle émission baptisée The Big Donor Show et produite par Endemol. Le concept de ce programme inédit ? Lisa, 37 ans, malade d'un cancer en phase terminale, devra choisir parmi trois candidats celui qui recevra ses reins pour une transplantation. Comment ? En se basant sur l'histoire, le parcours et la vie de chacun des participants, âgés de 18 à 40 ans et atteint de maladies dégénératives du foie. Les téléspectateurs, eux, sont invités à voter et à envoyer des conseils pour la guider dans son choix, au cours de cette émission d'1h20. La chaîne de télévision place la raison d'être de ce programme sur le terrain de l'utilité publique. Son fondateur Bart de Graaf est mort il y a cinq ans après avoir attendu une greffe pendant des années, en vain. «Les participants ont 33% de chances d'obtenir un rein. C'est vraiment plus que sur une liste d'attente», se félicite non sans cynisme le directeur de BNN, Laurens Drillich. «Extrêmement choquant» C'est «un scandale», s'insurge la Fondation néerlandaise de transplantation. «éa ne vaut pas mieux que le trafic d'organes. Au prétexte de divertir, ils tirent profit de personnes dans une situation désespérée», ajoute son porte-parole, Reiner Hofman. Même indignation du côté du Parti démocrate chrétien (CDA) qui dénonce «une idée folle». «C'est impossible qu'aux Pays-Bas, les gens votent pour savoir qui va recevoir un rein», estime le député de ce parti, Joop Atsma, qui espère convaincre les ministres de la Santé et de la Communication d'empêcher la diffusion de ce programme. Plus modéré sur la question, le Parti social libéral néerlandais (D-66) juge que cette émission dénonce la grave pénurie d'organes depuis des années. «On peut discuter sur le fait que cette émission est déplaisante, mais nous avons enfin un débat public sur cette question», note le député Alexander Pechtold. En France, la fondation Greffe de Vie juge «extrêmement choquant» ce programme qui «soulève une grande polémique dans le monde de la transplantation». «Cela revient sur un des principes mêmes du don d'organes qui est l'anonymat», explique au figaro.fr Yvanie Caillé, directrice générale de la fondation. Et de conclure : «Je ne vois pas en quoi ce type d'émission peut ¿uvrer pour lutter contre la pénurie de donneurs».
  6. Dès qu'il s'agit de dénoncer les excès et les bavures des policiers on a le droit aux grands mots: "cabale contre les forces de l'ordre"; "tous pourris", "tous racistes" etc... A en lire certains, il ne faut pas critiquer la police, qui agit forcément toujours bien! Et ces cinéastes, dont le témoignage a été confirmé par plusieurs autres passagers ne seraient que des menteurs engagés soit parce que l'un d'eux fait partie de RESF, soit tout simplement parce qu'ils seraient 'noirs'! Et quand je lis qu'Amnesty international serait "d'extrème gauche" je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer... Amnesty agit indépendamment de tout groupe (politique, religieux ou autres) pour dénoncer les exactions, la torture, la dictature, la représsion et défendre les droits humains à travers le monde.
  7. Cisjordanie: l'armée israélienne interpelle une trentaine de responsables du Hamas NAPLOUSE (AP) - L'armée israélienne a arrêté jeudi matin plus d'une trentaine de hauts responsables du Hamas dont un ministre du cabinet d'Ismaïl Haniyeh ainsi que des députés et maires palestiniens issus du Hamas dans le nord de la Cisjordanie. Cette vague d'interpellations s'inscrit dans le cadre de ses opérations de représailles aux tirs de roquettes du mouvement radical contre l'Etat hébreu. Justifiant l'opération à la radio de l'armée israélienne, le ministre de la Défense Amir Peretz a souligné qu'"il valait mieux des arrestations que des coups de feu" et faisait office de message aux organisations militaires tirant des roquettes. Le Hamas a répondu que les attaques continueraient et a donné, a-t-il fait savoir par voie de communiqué, "carte blanche à (ses) cellules pour frapper l'ennemi n'importe où en Palestine", terme qui inclut Israël, pour ce groupe. Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré que les tirs de roquettes devaient "cesser afin que nous puissions conclure une trêve avec Israël". Paris a dénoncé les arrestations. "La France condamne de la manière la plus claire l'arrestation d'un ministre, de députés et élus palestiniens et demande leur libération immédiate", a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Ces arrestations sont graves. Elles risquent d'hypothéquer l'avenir du gouvernement d'union nationale ainsi que la possibilité d'une reprise des négociations entre les parties", ajoutait-on, en appelant toutes les parties au dialogue. Parmi les responsables interpellés figure le ministre de l'Education Nasser Chaer, considéré comme un pragmatique au sein du Mouvement de la résistance islamique. Selon son épouse, Houda Chaer, les soldats israéliens sont venus dans leur maison de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, pour l'arrêter et ont également saisi son ordinateur. C'est la deuxième fois que Chaer est interpellé dans une rafle des membres du Hamas depuis l'an dernier. Les soldats israéliens ont également arrêté l'ancien ministre palestinien Abdel Rahman Zeïdan, ainsi que les députés Hamed Bitaoui et Daoud Abou Ser, et les maires des villes de Naplouse, Kalkiliya et Beïta -Adli Yaïsh, Wadjih Kawas et Arab Chourafa- de même que Fayad al-Arba, le président de la principale organisation caritative islamique de Naplouse. Les soldats israéliens sont aussi à la recherche d'Ahmed Haj Ali, un parlementaire du Hamas à Naplouse et qui ne se trouvait pas à son domicile, selon des voisins. Après une trêve de six mois, les militants du Hamas et du Djihad islamique ont repris mercredi dernier leurs tirs de roquette depuis la Bande de Gaza sur le territoire israélien. En moins d'une semaine, plus de 150 roquettes se sont abattues sur la région de Sderot, une ville israélienne proche de la frontière avec la Bande de Gaza. Lundi soir, pour la première fois depuis le début de cette nouvelle campagne, ces tirs ont tué une Israélienne. Au cours de la semaine passée, plus de 40 Palestiniens ont été tués dans les frappes aériennes israéliennes sur des cibles du Hamas en riposte aux tirs de roquettes des militants palestiniens. AP jp/ma/st/v468-com
  8. L'équipe du cinéaste Laurent Cantet était présente dans l'avion. Témoignage. Tabassage immédiat à bord du vol Paris-Bamako Par Catherine COROLLER QUOTIDIEN : lundi 28 mai 2007 «Nous partions à Bamako tourner quelques scènes de mon prochain film», raconte le réalisateur Laurent Cantet (Ressources humaines, l'Emploi du temps). «Et au moment où les portes de l'avion allaient se refermer, on a entendu des hurlements», poursuit son assistant et directeur de production, Michel Dubois. Une bagarre vient d'éclater à l'arrière de l'appareil d'Air France 796 à destination de la capitale du Mali. Le décollage était prévu à 16 h 40 samedi. L'embarquement s'était passé tout à fait normalement. Les passagers ne savaient pas qu'un sans-papiers en cours d'expulsion de la France vers le Mali devait voyager dans le même avion qu'eux. «Grande violence». La suite est racontée par Laurent Cantet, Michel Dubois et des membres de l'équipe de tournage. Ce qu'ils ont vécu était si dur que, dans la nuit de samedi à dimanche, ils ont couché leur témoignage par écrit. Le Réseau Education sans frontières (RESF), auquel appartient le cinéaste, s'est chargé hier de le diffuser.Michel Dubois est assis au fond de l'appareil. Il se retourne. Voit deux personnes en civil tentant de contenir un Noir assis au dernier rang, qui se débat violemment. «On s'est demandé s'il s'agissait d'une agression entre passagers», raconte-t-il. Plusieurs personnes s'interposent. Les individus en civil révèlent alors leur état de policiers. «S'ensuit une scène d'une grande violence, raconte Laurent Cantet. Les flics étaient à genoux sur le mec. L'un semblait vouloir l'étrangler, l'autre lui assénait des grands coups de poing dans le ventre.» Les hurlements du Noir se transforment en râles. «Sous les huées des passagers, l'homme finit par être immobilisé et sanglé», témoignent les collaborateurs de Laurent Cantet. La scène a duré dix bonnes minutes.Dans l'avion, et plus précisément à l'arrière, beaucoup de voyageurs sont Noirs, et réagissent particulièrement mal. «Un passager a filmé la scène avec son téléphone portable», raconte Laurent Cantet. Une policière qui semble être la responsable de l'opération «menace alors d'arrestation les personnes les plus proches et photographie les protestataires» . Elle leur explique que l'homme n'est pas un simple sans-papiers mais un «double peine» ; en clair, un repris de justice condamné à une peine de prison et à l'expulsion de France. Le passager, lui, semble avoir perdu connaissance. «Il a fait une sorte de crise d'épilepsie», témoigne Michel Dubois. Les policiers décident de l'évacuer.«On l'a vu passer avec les yeux révulsés, la langue qui pendait, de la bave autour de la bouche, rapporte Laurent Cantet. Quelqu'un l'a ensuite aperçu par le hublot dans une ambulance avec un masque à oxygène.» Les témoins sont sous le choc. «Beaucoup imaginent que l'homme est mort, ce qui fait encore monter d'un cran l'émotion.» Une hôtesse et plusieurs passagères pleurent.Une fois l'homme débarqué, «une bonne dizaine d'agents de la police de l'air et des frontières [la PAF, ndlr] font irruption dans l'appareil», poursuivent les collaborateurs de Laurent Cantet. Le cinéaste pense que les policiers sont à la recherche de celui qui a filmé la scène. Mais ils ne parviennent pas à l'identifier. Et repartent avec Michel Dubois. «J'ai été désigné par la responsable de l'opération comme celui qui avait mené l'opposition à cette action extrêmement violente», témoignait-il hier. De nouveau des passagers protestent, refusant de s'asseoir et de se calmer. Un policier remonte alors à bord de l'avion pour leur proposer, selon Laurent Cantet, «un marché incroyable : Michel pourrait réembarquer à condition que l'expulsé le soit aussi». Un autre policier indique que Michel Dubois a été placé en garde à vue, et menace les protestataires du même sort. Vol annulé. L'affrontement dure depuis une bonne heure. Il est près de 18 heures. Le commandant de bord annonce que le vol est annulé. Dans son message, il évoque «les "manoeuvres" d'un individu refusant d'être reconduit dans son pays d'origine», et «les manifestations d'une minorité de passagers», affirment les collaborateurs du cinéaste. Dans l'aérogare, les policiers sont toujours, selon Laurent Cantet, à la recherche du photographe. Michel Dubois, lui, a été relâché vers 22 heures. Apparemment sans que des poursuites aient été engagées contre lui, affirmait hier son avocate, Dominique Noguères.Du côté d'Air France, un porte-parole de la direction banalisait l'affaire, confirmant qu'un «reconduit à la frontière a protesté, à la suite de quoi il y a eu une petite réaction d'hostilité, semble-t-il, de certains passagers». Le commandant de bord, estimant alors «que les conditions de sécurité n'étaient pas entièrement réunies pour que le vol ait lieu sereinement», a préféré l'annuler.Du côté du gouvernement, le ministère de l'Intérieur, dont dépend la PAF, renvoie désormais sur le nouveau ministère de l'Immigration, de l'Intégration, du Codéveloppement et de l'Identité nationale. La version des policiers telle que la rapporte un collaborateur du ministre Brice Hortefeux est évidemment différente. Selon lui, l'expulsé est un «ressortissant malien âgé de 50 ans faisant l'objet de deux interdictions du territoire». Calme dans un premier temps, l'homme se serait ensuite montré «surexcité», ameutant les passagers, «assénant un coup de tête et mordant l'un des trois policiers qui l'escortaient si bien que la PAF a dû intervenir pour prêter main-forte à l'escorte». Pris d'un malaise, le Malien aurait ensuite été débarqué de l'avion et examiné par un médecin qui a jugé son état compatible avec un placement en garde à vue. Sous le coup d'une plainte pour «opposition à une mesure d'éloignement, refus d'embarquement et coups et blessures contre un policier», il sera jugé aujourd'hui en comparution immédiate.Face à la multiplication des poursuites contre des citoyens ayant tenté de s'opposer à l'expulsion de sans-papiers, les animateurs du RESF ­ qui défendent les parents sans papiers d'enfants scolarisés ­ ont annoncé la création d'un collectif de «défense coordonnée des victimes de la criminalisation de la solidarité». http://www.liberation.fr/actualite/ societe/256475. FR.php
  9. à ce sujet... Le syndicat SNJ-CGT critique les journalistes entrés en politique http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/m...ntres_en_p.html http://www.jeanmarcmorandini.com/news.php?id=5431 Le syndicat national des journalistes CGT "s'étonne" dans un communiqué que des journalistes soient nommés à des postes de conseillers de presse et dénonce une "confusion des genres devenue pratique courante". Tout en convenant que "chacun est libre de changer de métier" et "d'abandonner sa carte de presse", le syndicat dénonce une "confusion des genres", "devenue une pratique courante", qui est, selon lui, "un mauvais coup pour la profession". La journaliste du Point Catherine Pégard, le journaliste de Nice Matin Georges-Marc Benamou, la journaliste du Figaro Myriam Lévy ont été nommés conseillers de presse à l'Elysée ou à Matignon, rappelle le syndicat. Selon le SNJ-CGT, "les accusations de connivence, de journalisme de révérence, de liens de moins en moins cachés entre la caste politique et certains medias vont se renforcer dans l'opinion publique" et "la confusion des genres est devenue une pratique courante". Le SNJ-CGT rappelle que, selon des informations de presse non confirmées, Laurent Solly, ancien directeur de campagne adjoint de Nicolas Sarkozy, pourrait devenir l'un des directeurs généraux adjoint de TF1. Il rappelle aussi les liens entre les journalistes Béatrice Schoenberg et Marie Drucker et certaines personnalités politiques, ainsi que les engagements politiques affichés par le journaliste Alain Duhamel, qui lui avaient valu d'être suspendu de l'antenne de France 2 et RTL. Pour le syndicat, "ces liens médiatico-politiques deviennent insupportables car ils mettent en cause la crédibilité d'une profession déjà tellement décriée". Il estime que "la +berlusconisation+ hexagonale est en marche". Alain Girard, premier secrétaire général du SNJ, a fait savoir vendredi que son syndicat serait "vigilant" après la nomination de journalistes comme conseillers de presse au gouvernement, et veillera à ce que leur mission ne "brouille pas l'image de la profession". "Leur choix est respectable, à condition qu'il ne vienne pas brouiller un peu plus l'image de la profession et l'impartialité qui doit être la sienne", a déclaré à l'AFP le responsable du principal syndicat de journalistes. "Il est important que la qualité, le statut, de la personne soit clair au moment où elle s'exprimera: si elle intervient dans des débats sur des plateaux télévisés, il ne faudra pas qu'elle se présente comme journaliste", a poursuivi M. Girard. "L'image, le statut du journalisme ne devront pas être brouillés par ces missions: notre vigilance sera à ce niveau-là", a ajouté le responsable syndical.
  10. bonsoir Pas à terme malheureusement...Selon Jimmy Carter l'ancien président des etats unis la situation dans les territoires occupés est comparable voir pire à l'apartheid d'au temps de l'afrique du sud. A lire: http://questionscritiques.free.fr/edito/ha...heid_111206.htm
  11. salut, j'ai entendu que le néo con démissionnaire allait etre remplacé par Blair. Info ou intox?
  12. contre le nouveau ministère. http://www.liberation.fr/actualite/politiques/254809.FR.php Leur communiqué: Immigration et identité nationale : une association inacceptable Depuis 2003 nous avons participé au projet de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI). Cette Cité, qui doit ouvrir ses portes en cette année 2007, a été voulue, comme un nouveau lieu de l'histoire de France, au lendemain des élections présidentielles de 2002, à l'occasion desquelles les Français avaient signifié leur refus de la tentation xénophobe. Ce lieu entend changer le regard de nos contemporains sur leur société en rappelant comment, depuis deux siècles, les étrangers, venus par vagues successives, ont contribué à développer, transformer et à enrichir la France. Rendre compte de la diversité des histoires et des mémoires individuelles et collectives, en faire l'histoire de tous, avec ses moments glorieux et ses zones d'ombre, aider ainsi au dépassement des préjugés et des stéréotypes, tels sont les enjeux qui nous ont mobilisés autour de ce projet. L'instauration d'un « ministère de l'immigration et de l'identité nationale », remet en cause ces objectifs. Les mots sont pour le politique des symboles et des armes. Or il n'est pas dans le rôle d'un Etat démocratique de définir l'identité. Associer « immigration » et « identité nationale » dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans notre République : c'est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l'immigration comme « problème » pour la France et les Français dans leur être même. Ce rapprochement s'inscrit dans la trame d'un discours stigmatisant l'immigration et dans la tradition d'un nationalisme fondé sur la méfiance et l'hostilité aux étrangers, dans les moments de crise. Là où le pari de la CNHI était celui du rassemblement tourné vers l'avenir, autour d'une histoire commune que tous étaient susceptibles de s'approprier, ce ministère menace au contraire d'installer la division et une polarisation dont l'histoire a montré les ravages. Voilà pourquoi nous démissionnons à compter de ce jour de nos fonctions officielles à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration. Nous tenons cependant à saluer le remarquable travail effectué depuis plus de trois ans par Jacques Toubon et toute son équipe. Nous avons pu y être associés dans un esprit de liberté intellectuelle et d'indépendance. Nous continuerons de soutenir ce projet tant que son esprit perdurera. Marie-Claude Blanc-Chaléard, historienne (Paris1) Geneviève Dreyfus-Armand, historienne (BDIC) Nancy L. Green, historienne (EHESS) Gérard Noiriel, historien (EHESS) Patrick Simon, démographe (INED) Vincent Viet, historien (IDHE) Marie-Christine Volovitch-Tavarès, historienne Patrick Weil, historien (CNRS-Paris1)
  13. 43 000 promesses d'adhésions en 1 semaine ! Le MODEM décolle a vitesse grand V c'est le moins que l'on puisse dire. 43 000 "MODEMISTES" (ont dit comme ca ?) sans campagne de communication onéreuse, juste sur le bouche a oreille motivé par un positionnement résolument nouveau dans le paysage politique français et la popularité de F Bayrou (toujours en tête des personnalités politiques préférées des français selon le baromètre mensuel TNS Sofres-Figaro) . Une sacrée performance pour le béarnais et sa petite équipe de fidèle et une satisfaction aprés les déféctions de 22 députés en faveur de l'UMP. Pour info l'UDF ancienne mouture comptait seulement 33 000 membres. Si "les anciens" confirmaient massivement leur adhésion à la nouvelle formation F Bayrou est son équipe pourraient ainsi compter sur un parti ayant doublé de volume en quelques jours et s'appuyer sur 76 000 adhérents (un chiffre qui évoluera encore à la hausse dans les prochains jours pour aller titiller les 100 000 d'ici quelques semaines). à titre de comparaison : - L'UMP revendique, sur son site Internet, 338.554 adhérents à jour de cotisation, en 2006. - Le Parti socialiste revendique, sur son site également, 280.000 adhérents en décembre 2006. - Le Front national revendique, sur la page adhésion de son site, 75.000 adhérents en 2007. - l'UDF avait 33 000 adhérents avant la campagne présidentielle. Le MD fonce à présent vers les 100 000. http://nouvelledonne.blog.20minutes.fr/arc...3%A9s-fort.html
  14. Ca ne semble plus d'actualité, la nomination d'Hubert Védrine a été empêché par le CRIF selon le Canard Enchainé: L'ennemi d'Israël Dès que les dirigeants du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) ont appris ce projet du nouveau chef de l'Etat, Roger Cukierman, président sortant du Crif, a appelé au téléphone Claude Guéant pour une violente mise en garde.« On a eu une réunion au Crif, aujourd'hui, et la rumeur d'une nomination de Védrine aux affaires étrangères a circulé. Cela a provoqué la panique parce que, pour nous, Védrine est pire que les anti-israéliens habituels du Quai d'Orsay. »Un peu plus tard, Cukierman a joint directement Sarkozy et lui a dit que la communauté juive prendrait la nomination de Védrine comme un « casus belli ».Il faut le comprendre : Cukierman et ses amis avaient fait campagne pour Sarko en expliquant que la victoire de Ségolène provoquerait le retour de Védrine au Quai !
  15. L'attention oui, mais encore faut-il qu'elle soit sincère et sans tentative de récupération politique. Quand je vois des gens comme Pierre Lellouche, BHL, Kouchner, Cukiermann du CRIF, Gluksmann, Nicole Guedj et toute la clique de "néo-cons" bushistes à la française soutenir "urgence darfour" alors qu'ils assimilent la critique des exactions envers des civils en Palestine à de l'antisémitisme je me pose des questions, sans même être une spécialiste de l'aide humanitaire et de ce conflit comme l'est MDM...