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RoyaleCC

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    Baby Forumeur
  • Date de naissance 24/11/1995

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    J''ai quinze ans et je suis passionée par la lecture et l'écriture.
    Je projette d'écrire un roman.!

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    RoyaleCC
  1. RoyaleCC

    Premier Chapitre, Besoin d'avis

    C''est vrai que de savoir qu'il y a un livre pareil, ça change la donne. Merci beaucoup!
  2. RoyaleCC

    Premier Chapitre, Besoin d'avis

    Merci .
  3. Je n'avais pas activé, je viens de m'inscrire mais j'ai refait un sujet

  4. RoyaleCC

    Premier Chapitre, Besoin d'avis

    Bonjour! Je souhaite publier un roman, j'ai déjà commencé mais j'aurais besoin d'avis pour savoir si c'est intéressant ou dénouer de sens Je vais vous écrire le premier chapitre.( Il n'est pas très long mais ce n'est pas bien grave) J'ai quinze ans et je me suis donnée un défi. Faites moi part de vos commentaires. J'accepte toutes les critiques! 1. Il ne restait qu'une dizaine de voitures dans le parking de son immeuble de travail, le soleil s’était déjà couché depuis plusieurs heures, elle marchait d’un pas pressée vers sa voiture noire garée seule dans un coin. Alors qu'elle s’apprêtait à ouvrir la portière, un homme masqué surgissant de nulle part, attrapa sa crinière blonde et l’assomma d’un coup sec sur le mur, il recommença à plusieurs reprises jusqu'à ce qu’elle n’eut plus aucun souffle et que son cœur ait cessé de battre. « Le 14 Mars 2015 » Je m’empressai de baisser les yeux suite à cette vision. Je n’avais rien demandé mais c’était ainsi, j’avais cette anomalie depuis mes douze ans, qui consistait à me montrer comment et quand une personne mourra, je ne pouvais même plus regarder une personne dans les yeux sans que je sache la date de sa mort, mon grand-père m’avait rabattu les oreilles en me disant que c’était un don du ciel, parole ! Ce don me pourrissait l’existence, je me sentais faible comme jamais. Il suffisait d’un regard pour que je connaisse de façon malsaine la triste destinée d’une personne. Ça venait sous forme de vision et me plongeait dans un état quasiment léthargique qui me semblait durer au moins une demi-heure mais quand je revenais à moi, le temps était toujours le même. L’avantage c’est que ça ne fonctionnait pas avec la famille, je ne l’aurai pas supporté, ce serai rajouter une pierre sur l’épée qui me perçait déjà. Seul mon grand-père était au courant, c’était le seul en qui j’avais confiance. Ma mère Danielle me prendrait pour une folle et prendrait plaisir à traiter mon cas puisqu’elle était psychiatre, elle avait ouvert sa propre affaire et n’avait pas le moindre instant à accorder à ses progénitures bien que j’étais la seule mineure de la famille, mon frère Seth avait pratiquement vingt-trois ans et faisait des études de droit et il restait l’aînée Théa, enceinte jusqu’au coup et déjà mariée avec un professeur de primaire. Théa avait bientôt vingt-six ans et tout ce qui l’intéressait était de fondée sa famille, elle et moi ne nous parlons plus autant qu’avant seulement pendant les grands évènements. J’étais la dernière, Samia Folts qui avait à peine seize ans et portait un gros fardeau. Heureusement que j’avais mon grand-père, Ben, je l’aimais, il était sans doute la présence masculine qui me manquait depuis que son fils, mon père Harolt avait divorcé de ma mère six ans auparavant pour se remarier avec Jessica Kreh, une canadienne à mon avis, je ne pouvais pas dire que je l’appréciais ou pas puisque mon père jugeait bon de ne plus se voir, je m’y étais faite de toute façon. Quand j’avais développé ce « don », je m’étais refugiée chez la seule personne capable de me comprendre vraiment, mon grand-père. Je lui racontais tout, en détail mes visions pour ne pas garder ça pour moi. Après les premières visions que j’avais eues au début, j’avais vomi comme pas possible. Puis mon oncle m’avait aidé bien que je ne comprenne pas pourquoi ce que je vivais était un « don ». Avant, quand j’étais plus petite et que je regardais les films fantastiques, je trouvais super de savoir à l’avance mais je m’étais bien vite rendu compte que ça n’était en aucunement la réalité, c’était de la pure fiction et personne ne ressentait ce que je sentais au fond de moi. Je me demandai parfois si ce ne serait pas mieux de me crever les yeux. Ma première année au lycée j’étais invisible et ç’était pour le mieux, je n’avais pas l’intention de me faire des amis alors que je saurai exactement quand je les perdrai, ça ne m’avancerait à rien de m’attacher si c’était pour souffrir. Je souffrais assez comme cela. Ce que je détestai dans cette ville, -Hide Won, ville presque perdue de dans l’état de la Louisiane- c’était la curiosité malsaine des habitants, tellement leur quotidien était pathétique qu’il s’occupait sans ménagements de ceux des autres, en portant de faux jugements et ils ne voyaient même pas ce qu’ils provoquaient autour d’eux. Tout le monde avait quelque chose à dire sur tout le monde, s’en est presque risible. Tous aussi hypocrites les uns que les autres. Pathétiques. J’aimerais bien avoir parfois des amis de mon âge à qui parler, si seulement c’était possible. Mon cas était inébranlable. J’aimerais avoir une vie normale comme tout le monde, des parents ensemble, des frères sans différences d’âges éloquentes, une famille complice et des amis. Mais avec ma chance ce n’était vraiment pas sûr, à croire que dans une vie antérieure j’étais une tueuse en série sans état d’âme et impunie. La vendeuse me rendit la monnaie avec un sourire, si elle savait ce qui l’attendait dans cinq ans. Je m’étais rendue au centre commercial pour m’acheter le reste de mon matériel scolaire car c’était demain la rentrée, j’allais en première et je n’étais pas pressée du tout. Pourquoi le serai-je ? Pour me faire ignorer toute une année ? Très peu pour moi. Je marchais toujours la tête baissée, néanmoins je veillais quand même à ne pas rentrer accidentellement sur quelqu’un. Notre maison se trouvait parmi les riches propriétés, il était évident puisque ma mère était l’héritière de la famille Folts, cette maison appartenait depuis des générations à la famille de ma mère, elle était belle et grande tout en gardant son côté modeste des années 50 ou 60, je ne saurai dire. Quand je remontais la rue en direction de la maison, je vis une belle Mercedes rouge garée devant la maison, qui m’était, soi-dit en passant, totalement inconnu et puis à côté il y avait l’Audi bleu foncé de ma mère. J’entrais dans la maison doucement et entendit des voix dans le salon, ne voulant pas me mêler des affaires de ma mère, je montais tranquillement les escaliers jusqu’à ce que ma mère m’appelle : _Samia ? C’est toi ? Je soufflai d’exaspération. Qu’est-ce-qui lui prenait subitement ? Même quand elle m’entendait rentrer, elle s’en fichait et faisait comme si je n’existais pas. Notre relation mère fille était déserte, elle se contentait juste de laisser de l’argent sur le buffet et je devais m’occuper de moi-même, cela depuis quelques années après le divorce. J’allais donc dans le salon en me sermonnant mentalement. « J’aurais dû aller chez mon grand-père » me dis-je. Je me contentai de fixer ma mère, sachant qu’aucune vision concernant sa mort ne m’apparaîtra. _Bonjour, fis-je machinalement. _Ma chérie, voici ma sœur Iris, tu ne te souviens pas d’elle ? Je m’autorisais à poser les yeux sur ma tante sans croiser toutefois son regard, ne sachant jamais. Elle était jolie, elle avait les mêmes cheveux châtains que ma mère, la peau bronzé aussi mais elle était bien plus courte qu’elle, au moins 1m62 et pas plus. Puisqu’elle était de la famille, peut-être que je ne verrai pas sa mort. Elle avait les yeux pareils aux miens, d’un mélange entre le bleu et le vert, son regard était bizarre. Elle me semblait aussi beaucoup plus jeune que ma mère. _Je ne me souviens pas, répondis-je en faisant deux pas vers elles. _C’est dommage, lâcha ma tante d’une voix chantante. Moi je me rappel de toi, je te gardais quand tu avais cinq ans. J’acquiesçai sans pour autant me rappeler d’elle. _Iris va passer quelques semaines avec nous, le temps de se trouver un logement dans la région. Le soir au dîner, ma mère avait invité ma sœur et son mari, Seth était indisponible. Ce fut ma mère et Théa qui alimentèrent la conversation tandis que je veillais à oublier la mort de Paul, le mari de Théa qui se produirait dans vingt-huit ans, il mourra de noyade dans un lac, la première fois que je l’avais vu, je n’avais eu aucune vision qui était peut-être dû au fait que ma sœur s’accrochait à lui comme une désespérée lors de leur mariage. Théa rayonnait, elle était enceinte de six mois, elle avait la silhouette raffinée de notre mère, les mêmes cheveux châtains en une coupe à la Cléopâtre et aussi ses yeux gris, elle était jolie. Je n’avais rien de ma mère, j’avais une cascade de cheveux blonds m’arrivant au rein, j’avais le visage lisse et arrondi de mon géniteur et j’étais pâle, alors je ne ressemblais pas à la famille Folts mais plutôt à celle de mon père, les Gaves, grand-père aussi avait le cheveu blond et les yeux bleu et il déchirait toujours auprès des femmes de l’âge de ma mère. Un jour ma mère m’avait suggéré de teindre mes cheveux en bruns, je l’avais toisée. Elle voulait que je la ressemble mais c’était impossible, j’aimais ma différence entre elle et moi. _Alors Samia, tu es prête pour la rentrée ? Iris me sortit de mes pensées à cette question. Ne pouvait-elle pas me laisser en paix ? Malgré cela, j’imitais ma mère en faisant un de ses faux sourires et répondis : _Bien sûre. _Comment s’est déroulée ta première année ? _Elle n’a aucune amie, ne lui manqua pas de signaler la femme au gros ventre qui me servait de sœur. _Mon année était super, mentis-je en lançant un regard noir à ma sœur. Je ne pensais pas que notre relation allait se glisser sur cette pente mais puisqu’il était ainsi. Puis, pendant le reste de la soirée, j’essayais de me faire petite mais ma tante semblait vraiment s’intéresser à moi, après tout, peut-être n’était-elle pas comme sa sœur ? J’espérai bien. Après une douche, j’enfilai mon pyjama et grimpai dans mon lit, trop grand et trop superficielle, le luxe me rendait presque malade. Soudain quelqu’un frappa à ma porte, je marmonnai assez fortement un « Entrez » et la porte s’ouvrit sur ma tante. Elle referma derrière elle et s’asseya près de moi. _Je sais ce que tu vis. Je fronçai les sourcils, ne voyant pas où elle voulait en venir. _Tu as des visions n’est-ce-pas ? demanda-t-elle calmement. J’écarquillais les yeux sans répondre. Comment diable était-elle au courant ? Etait-elle allée voir mon grand-père ? Ça m’étonnerait beaucoup… _Vu ton silence, j’en déduis que c’est un oui. Ne t’inquiète pas Samia, je ne dirai rien parce-que je suis comme toi. _Ah oui ? Balbutiai-je en me redressant complètement. _Bien sûr. Mais moi je ne vois pas le même genre que toi, j’ai des visions du futur quelconque, et toi ? Elle sembla réellement intéresser. _Je vois comment une personne va mourir et aussi la date. _C’est horrible, souffla-t-elle en me caressant tendrement les cheveux. C’était bizarrement mais je l’appréciais de plus en plus, et puis de savoir que je n’étais pas la seule dans cette situation me conforta. Dire que je ne la connais que depuis à peine quelques heures et je me rends compte que nous avons des choses en communs très importantes. Mais je voulais en savoir plus. _Pourquoi sommes-nous ainsi ? M’enquis-je. _Quelque uns de nos ancêtres étaient des Sorciers dans les années mille huit cent, il y avait plusieurs catégories et on les nommait différemment, les Mages étaient des sorciers utilisant soit la magie Noire ou la agie Blanche ensuite il y a les Harmonieuses, uniquement des sorcières avec des dons télépathiques, les Voyantes étaient celles qui avaient des visions du futur grâce à la magie Blanche ou Noire, les Hurleuses étaient des sorcières maudites et franchement je vais m’arrêter car il y a tellement de genre de Sorcier que je m’arrêterais pas avant deux jours. J’hochais la tête, assimilant les informations. _Mais quel genre sommes-nous ? _Aucun, les Pouvoirs de nos ancêtres sont dans les gênes donc certains développent des dons mais c’est extrêmement rare. Nous ne sommes pas les seules ainsi je t’assure, beaucoup de gens dans le monde ont des dons extraordinaires, certains les utilisent à bon escient et d’autres sombrent dans le côté obscur. _Comment as-tu su tous cela ? Elle me fit un sourire triste et susurra doucement : _Ma grand-mère aussi avaient des Pouvoirs Ancestraux. Elle me racontait des tonnes d’histoires et puis tous cela ont pris un sens quand j’ai eu ma première vision. Tu veux savoir autre chose ? _Comment bloqué mes visions ? _Je suppose que, tu n’es sans doute, pas encore allée dans la bibliothèque, vas-y. Tu seras étonnée. Avant qu’elle ne sorte de la chambre, je chuchotais : _Merci tante Iris. Et je pus m’endormir le sourire aux lèvres en rêvant à toutes sortes de possibilités de pouvoir stopper mes visions.
  5. il est très dommage de faire un sondage sans accepter d'avoir des commentaires sur ce que tu as écris.

    Les critiques permettent d'avancer.

  6. RoyaleCC

    Premier Chapitre, Besoin d'avis

    Bonjour! Je souhaite publier un roman, j'ai déjà commencé mais j'aurais besoin d'avis pour savoir si c'est intéressant ou dénouer de sens Je vais vous écrire le premier chapitre.( Il n'est pas très long mais ce n'est pas bien grave) J'ai quinze ans et je me suis donnée un défi. Faites moi part de vos commentaires. J'accepte toutes les critiques! 1. Il ne restait qu'une dizaine de voitures dans le parking de son immeuble de travail, le soleil s’était déjà couché depuis plusieurs heures, elle marchait d’un pas pressée vers sa voiture noire garée seule dans un coin. Alors qu'elle s’apprêtait à ouvrir la portière, un homme masqué surgissant de nulle part, attrapa sa crinière blonde et l’assomma d’un coup sec sur le mur, il recommença à plusieurs reprises jusqu'à ce qu’elle n’eut plus aucun souffle et que son cœur ait cessé de battre. « Le 14 Mars 2015 » Je m’empressai de baisser les yeux suite à cette vision. Je n’avais rien demandé mais c’était ainsi, j’avais cette anomalie depuis mes douze ans, qui consistait à me montrer comment et quand une personne mourra, je ne pouvais même plus regarder une personne dans les yeux sans que je sache la date de sa mort, mon grand-père m’avait rabattu les oreilles en me disant que c’était un don du ciel, parole ! Ce don me pourrissait l’existence, je me sentais faible comme jamais. Il suffisait d’un regard pour que je connaisse de façon malsaine la triste destinée d’une personne. Ça venait sous forme de vision et me plongeait dans un état quasiment léthargique qui me semblait durer au moins une demi-heure mais quand je revenais à moi, le temps était toujours le même. L’avantage c’est que ça ne fonctionnait pas avec la famille, je ne l’aurai pas supporté, ce serai rajouter une pierre sur l’épée qui me perçait déjà. Seul mon grand-père était au courant, c’était le seul en qui j’avais confiance. Ma mère Danielle me prendrait pour une folle et prendrait plaisir à traiter mon cas puisqu’elle était psychiatre, elle avait ouvert sa propre affaire et n’avait pas le moindre instant à accorder à ses progénitures bien que j’étais la seule mineure de la famille, mon frère Seth avait pratiquement vingt-trois ans et faisait des études de droit et il restait l’aînée Théa, enceinte jusqu’au coup et déjà mariée avec un professeur de primaire. Théa avait bientôt vingt-six ans et tout ce qui l’intéressait était de fondée sa famille, elle et moi ne nous parlons plus autant qu’avant seulement pendant les grands évènements. J’étais la dernière, Samia Folts qui avait à peine seize ans et portait un gros fardeau. Heureusement que j’avais mon grand-père, Ben, je l’aimais, il était sans doute la présence masculine qui me manquait depuis que son fils, mon père Harolt avait divorcé de ma mère six ans auparavant pour se remarier avec Jessica Kreh, une canadienne à mon avis, je ne pouvais pas dire que je l’appréciais ou pas puisque mon père jugeait bon de ne plus se voir, je m’y étais faite de toute façon. Quand j’avais développé ce « don », je m’étais refugiée chez la seule personne capable de me comprendre vraiment, mon grand-père. Je lui racontais tout, en détail mes visions pour ne pas garder ça pour moi. Après les premières visions que j’avais eues au début, j’avais vomi comme pas possible. Puis mon oncle m’avait aidé bien que je ne comprenne pas pourquoi ce que je vivais était un « don ». Avant, quand j’étais plus petite et que je regardais les films fantastiques, je trouvais super de savoir à l’avance mais je m’étais bien vite rendu compte que ça n’était en aucunement la réalité, c’était de la pure fiction et personne ne ressentait ce que je sentais au fond de moi. Je me demandai parfois si ce ne serait pas mieux de me crever les yeux. Ma première année au lycée j’étais invisible et ç’était pour le mieux, je n’avais pas l’intention de me faire des amis alors que je saurai exactement quand je les perdrai, ça ne m’avancerait à rien de m’attacher si c’était pour souffrir. Je souffrais assez comme cela. Ce que je détestai dans cette ville, -Hide Won, ville presque perdue de dans l’état de la Louisiane- c’était la curiosité malsaine des habitants, tellement leur quotidien était pathétique qu’il s’occupait sans ménagements de ceux des autres, en portant de faux jugements et ils ne voyaient même pas ce qu’ils provoquaient autour d’eux. Tout le monde avait quelque chose à dire sur tout le monde, s’en est presque risible. Tous aussi hypocrites les uns que les autres. Pathétiques. J’aimerais bien avoir parfois des amis de mon âge à qui parler, si seulement c’était possible. Mon cas était inébranlable. J’aimerais avoir une vie normale comme tout le monde, des parents ensemble, des frères sans différences d’âges éloquentes, une famille complice et des amis. Mais avec ma chance ce n’était vraiment pas sûr, à croire que dans une vie antérieure j’étais une tueuse en série sans état d’âme et impunie. La vendeuse me rendit la monnaie avec un sourire, si elle savait ce qui l’attendait dans cinq ans. Je m’étais rendue au centre commercial pour m’acheter le reste de mon matériel scolaire car c’était demain la rentrée, j’allais en première et je n’étais pas pressée du tout. Pourquoi le serai-je ? Pour me faire ignorer toute une année ? Très peu pour moi. Je marchais toujours la tête baissée, néanmoins je veillais quand même à ne pas rentrer accidentellement sur quelqu’un. Notre maison se trouvait parmi les riches propriétés, il était évident puisque ma mère était l’héritière de la famille Folts, cette maison appartenait depuis des générations à la famille de ma mère, elle était belle et grande tout en gardant son côté modeste des années 50 ou 60, je ne saurai dire. Quand je remontais la rue en direction de la maison, je vis une belle Mercedes rouge garée devant la maison, qui m’était, soi-dit en passant, totalement inconnu et puis à côté il y avait l’Audi bleu foncé de ma mère. J’entrais dans la maison doucement et entendit des voix dans le salon, ne voulant pas me mêler des affaires de ma mère, je montais tranquillement les escaliers jusqu’à ce que ma mère m’appelle : _Samia ? C’est toi ? Je soufflai d’exaspération. Qu’est-ce-qui lui prenait subitement ? Même quand elle m’entendait rentrer, elle s’en fichait et faisait comme si je n’existais pas. Notre relation mère fille était déserte, elle se contentait juste de laisser de l’argent sur le buffet et je devais m’occuper de moi-même, cela depuis quelques années après le divorce. J’allais donc dans le salon en me sermonnant mentalement. « J’aurais dû aller chez mon grand-père » me dis-je. Je me contentai de fixer ma mère, sachant qu’aucune vision concernant sa mort ne m’apparaîtra. _Bonjour, fis-je machinalement. _Ma chérie, voici ma sœur Iris, tu ne te souviens pas d’elle ? Je m’autorisais à poser les yeux sur ma tante sans croiser toutefois son regard, ne sachant jamais. Elle était jolie, elle avait les mêmes cheveux châtains que ma mère, la peau bronzé aussi mais elle était bien plus courte qu’elle, au moins 1m62 et pas plus. Puisqu’elle était de la famille, peut-être que je ne verrai pas sa mort. Elle avait les yeux pareils aux miens, d’un mélange entre le bleu et le vert, son regard était bizarre. Elle me semblait aussi beaucoup plus jeune que ma mère. _Je ne me souviens pas, répondis-je en faisant deux pas vers elles. _C’est dommage, lâcha ma tante d’une voix chantante. Moi je me rappel de toi, je te gardais quand tu avais cinq ans. J’acquiesçai sans pour autant me rappeler d’elle. _Iris va passer quelques semaines avec nous, le temps de se trouver un logement dans la région. Le soir au dîner, ma mère avait invité ma sœur et son mari, Seth était indisponible. Ce fut ma mère et Théa qui alimentèrent la conversation tandis que je veillais à oublier la mort de Paul, le mari de Théa qui se produirait dans vingt-huit ans, il mourra de noyade dans un lac, la première fois que je l’avais vu, je n’avais eu aucune vision qui était peut-être dû au fait que ma sœur s’accrochait à lui comme une désespérée lors de leur mariage. Théa rayonnait, elle était enceinte de six mois, elle avait la silhouette raffinée de notre mère, les mêmes cheveux châtains en une coupe à la Cléopâtre et aussi ses yeux gris, elle était jolie. Je n’avais rien de ma mère, j’avais une cascade de cheveux blonds m’arrivant au rein, j’avais le visage lisse et arrondi de mon géniteur et j’étais pâle, alors je ne ressemblais pas à la famille Folts mais plutôt à celle de mon père, les Gaves, grand-père aussi avait le cheveu blond et les yeux bleu et il déchirait toujours auprès des femmes de l’âge de ma mère. Un jour ma mère m’avait suggéré de teindre mes cheveux en bruns, je l’avais toisée. Elle voulait que je la ressemble mais c’était impossible, j’aimais ma différence entre elle et moi. _Alors Samia, tu es prête pour la rentrée ? Iris me sortit de mes pensées à cette question. Ne pouvait-elle pas me laisser en paix ? Malgré cela, j’imitais ma mère en faisant un de ses faux sourires et répondis : _Bien sûre. _Comment s’est déroulée ta première année ? _Elle n’a aucune amie, ne lui manqua pas de signaler la femme au gros ventre qui me servait de sœur. _Mon année était super, mentis-je en lançant un regard noir à ma sœur. Je ne pensais pas que notre relation allait se glisser sur cette pente mais puisqu’il était ainsi. Puis, pendant le reste de la soirée, j’essayais de me faire petite mais ma tante semblait vraiment s’intéresser à moi, après tout, peut-être n’était-elle pas comme sa sœur ? J’espérai bien. Après une douche, j’enfilai mon pyjama et grimpai dans mon lit, trop grand et trop superficielle, le luxe me rendait presque malade. Soudain quelqu’un frappa à ma porte, je marmonnai assez fortement un « Entrez » et la porte s’ouvrit sur ma tante. Elle referma derrière elle et s’asseya près de moi. _Je sais ce que tu vis. Je fronçai les sourcils, ne voyant pas où elle voulait en venir. _Tu as des visions n’est-ce-pas ? demanda-t-elle calmement. J’écarquillais les yeux sans répondre. Comment diable était-elle au courant ? Etait-elle allée voir mon grand-père ? Ça m’étonnerait beaucoup… _Vu ton silence, j’en déduis que c’est un oui. Ne t’inquiète pas Samia, je ne dirai rien parce-que je suis comme toi. _Ah oui ? Balbutiai-je en me redressant complètement. _Bien sûr. Mais moi je ne vois pas le même genre que toi, j’ai des visions du futur quelconque, et toi ? Elle sembla réellement intéresser. _Je vois comment une personne va mourir et aussi la date. _C’est horrible, souffla-t-elle en me caressant tendrement les cheveux. C’était bizarrement mais je l’appréciais de plus en plus, et puis de savoir que je n’étais pas la seule dans cette situation me conforta. Dire que je ne la connais que depuis à peine quelques heures et je me rends compte que nous avons des choses en communs très importantes. Mais je voulais en savoir plus. _Pourquoi sommes-nous ainsi ? M’enquis-je. _Quelque uns de nos ancêtres étaient des Sorciers dans les années mille huit cent, il y avait plusieurs catégories et on les nommait différemment, les Mages étaient des sorciers utilisant soit la magie Noire ou la agie Blanche ensuite il y a les Harmonieuses, uniquement des sorcières avec des dons télépathiques, les Voyantes étaient celles qui avaient des visions du futur grâce à la magie Blanche ou Noire, les Hurleuses étaient des sorcières maudites et franchement je vais m’arrêter car il y a tellement de genre de Sorcier que je m’arrêterais pas avant deux jours. J’hochais la tête, assimilant les informations. _Mais quel genre sommes-nous ? _Aucun, les Pouvoirs de nos ancêtres sont dans les gênes donc certains développent des dons mais c’est extrêmement rare. Nous ne sommes pas les seules ainsi je t’assure, beaucoup de gens dans le monde ont des dons extraordinaires, certains les utilisent à bon escient et d’autres sombrent dans le côté obscur. _Comment as-tu su tous cela ? Elle me fit un sourire triste et susurra doucement : _Ma grand-mère aussi avaient des Pouvoirs Ancestraux. Elle me racontait des tonnes d’histoires et puis tous cela ont pris un sens quand j’ai eu ma première vision. Tu veux savoir autre chose ? _Comment bloqué mes visions ? _Je suppose que, tu n’es sans doute, pas encore allée dans la bibliothèque, vas-y. Tu seras étonnée. Avant qu’elle ne sorte de la chambre, je chuchotais : _Merci tante Iris. Et je pus m’endormir le sourire aux lèvres en rêvant à toutes sortes de possibilités de pouvoir stopper mes visions. ALLEZ VOIR MON AUTRE SUJET POUR COMMENTER! MERCI
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