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  1. Le nombre de déplacements de résidents et d’étrangers à destination ou en provenance de Corée du Sud a augmenté de 10,8% en 2012 par rapport à l’année précédente, dépassant le seuil des 50 millions pour la première fois l’année dernière, a rapporté aujourd’hui le ministère de la Justice. Au total, ce sont près de 50,32 millions de personnes qui se sont déplacées, dont 28,14 millions de résidents et 22,18 millions d’étrangers, selon le ministère. Parmi les visiteurs étrangers, environ 3,49 millions de Japonais se sont rendus en Corée du Sud l’année dernière, suivis des Chinois (2,48 millions). La vague coréenne, connue sous le nom de hallyu, a contribué à la forte augmentation des visites en provenance des pays voisins, la K-pop ou musique pop coréenne et les feuilletons télévisés devenant de plus en plus populaires, a précisé le ministère. En outre, les nouvelles procédures d’octroi de visa pour les Chinois, qui sont entrées en vigueur mi-2010, ont contribué à favoriser le tourisme chinois en Corée du Sud. Selon le ministère, 1,44 million d’étrangers au total vivaient en Corée du Sud l’année dernière, soit une hausse de 3,6% par rapport à 2011. Le ministère estime que les déplacements de ressortissants et d’étrangers vers ou depuis la Corée devraient atteindre 56 millions cette année.
  2. Le dictateur nord-coréen appelle à la «fin de la division du pays» et à un «virage radical». Le dirigeant de la Corée du Nord a profité du 1er janvier pour tendre la main à son frère ennemi du Sud. «Pour mettre fin à la division du pays et parvenir à sa réunification, il est important de cesser la confrontation entre le Nord et le Sud», a déclaré Kim Jong-un, 29 ans, fils et petit-fils de dictateurs, à la télévision d'État. Une relative nouveauté, le dernier discours télévisé ayant été prononcé par son grand-père Kim Il-sung il y a dix-neuf ans. Coiffé de frais dans le style «bien dégagé sur les oreilles» qu'il affectionne, le jeune leader, successeur de son père, il y a un an, a ajouté: «L'Histoire des relations intercoréennes montre que la confrontation entre compatriotes ne mène à rien sinon à la guerre.» Kim Jong-un a également promis une amélioration du niveau de vie grâce à «un virage radical afin de construire un géant économique.» Des déclarations à mettre en perspective. La réunification fait partie du programme des deux gouvernements, toujours en état de guerre. Mais chacun prétend représenter la Corée tout entière et la diriger une fois l'unité réalisée. Un missile controversé La nouvelle présidente sud-coréenne, Park Geun-hye, une conservatrice élue en décembre 2012 et qui prendra ses fonctions fin février 2013, s'est prononcée pour une réunification graduelle, qui passe d'abord par l'économie et par des projets industriels communs, ainsi que l'établissement de centres de coopération dans les deux capitales. On en est encore loin. Les tensions entre les deux Corées se sont aggravées avec le lancement en décembre du premier satellite nord-coréen, à l'aide d'un missile qui peut aussi servir à porter les têtes nucléaires de Pyongyang. Ce succès militaire a surtout renforcé le pouvoir de Kim Jong-un. Il y a un an, nombre de spécialistes prédisaient son renversement par une junte, ou le vouaient au mieux à un rôle de président symbolique. Au contraire, c'est lui qui a écarté les principaux responsables militaires, s'est fait nommer commandant en chef de l'armée et a placé des membres de sa famille aux postes clés. Kim Jong-un s'estime sans doute assez solidement installé au pouvoir pour discuter d'égal à égal avec le voisin du Sud et avec le protecteur américain de Séoul. En appelant à «cesser la confrontation», il pourrait, selon les habitudes nord-coréennes, tenter de marchander la promesse d'une reprise des négociations sur son armement nucléaire contre une aide internationale massive. Une façon de répondre aux attentes de la population. Le «virage radical» de l'économie annoncé par le dictateur est contredit dans le même discours par le rappel que le pays «ne peut se développer qu'à la condition de bâtir sa puissance militaire dans tous les domaines». L'armée semble rester la priorité du régime. Kim Jong-un n'a pas précisé en quoi consisterait le «virage» nécessaire pour sortir de l'ornière un pays où, selon une étude de l'ONU effectuée il y a un an, 3 millions d'habitants sur 24 millions ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence. Source = Le Figaro
  3. sorbonne82

    La vague coréenne s'abat sur le monde

    K-pop, séries télévisées, danse... le pays fait de ses divertissements et de sa culture de masse un instrument de puissance et d'influence planétaire. Sa chevauchée loufoque draine la planète jusque sur les lieux de son crime. Le mois dernier, sous les yeux éberlués des passants de Séoul, une cinquantaine de jeunes fans français de ­K-pop ont effectué un flashmob géant Gangnam Style au cœur du quartier chic de la capitale sud-coréenne, où la vidéo la plus populaire de l'histoire fut tournée. Sa majesté Psy, nouveau roi de YouTube grâce à son entêtant tube Gangnam Style, qui vient de franchir le milliard de clics[/url] , est devenu le fer de lance du nouveau soft power culturel sud-coréen. Avec son look kitsch et sa silhouette rebondie, le nouveau pitre planétaire a planté sans complexe le drapeau de la Corée du Sud au sommet du show-biz mondial. Et consacre l'avènement aussi fracassant qu'inattendu d'une nouvelle puissance culturelle globale. Qui l'eût cru? La besogneuse patrie des voitures Hyundai et téléphones, championne de l'industrie lourde, opère sa mue pour devenir une machine à exporter de la musique, des images et du rêve. 2012 marque un tournant pour la quatrième économie d'Asie, devenue pour la première fois exportatrice nette de produits culturels. Grâce à ses films, ses feuilletons et ses pop stars,la hallyu, la vague coréenne, a conquis l'Asie depuis les années 1990 et s'attaque désormais à l'Europe et l'Amérique. Rien qu'en 2011, 2,3 milliards de vidéos de K-pop ont été visionnées dans 235 pays. «Psy renforce la marque Corée sur la scène mondiale. Son succès va susciter un intérêt grandissant pour notre culture et notre langue», se réjouit Shin Jong-pil, directeur adjoint au ministère de la Culture, dont le budget pèse 6,5 % du PIB. Dans les centres culturels à Paris et ailleurs, les cours de coréen refusent du monde. Le gouvernement surfe sur le triomphe du trublion qui a même été décoré du prestigieux ordre Okgwan, pour sa contribution à la diffusion de la culture coréenne à travers le monde. Ce geste a fait grincer les dents des amoureux de la peinture ou de la danse traditionnelle qui pointent que la K-pop n'a rien à voir avec la culture ancestrale de la péninsule. «C'est un hybride entre la culture globale et coréenne. Contrairement au soft power américain, c'est un phénomène organique qui a été façonné par la demande des consommateurs», explique Park Jung-sook, de l'université Kyunghee. Ses détracteurs crient dans le désert car l'exportation de la hallyu est une priorité nationale, poussée par les grandes entreprises et soutenue par le gouvernement qui en fait même une arme diplomatique. Ainsi, le président Lee Myung-bak emmène des chanteurs dans ses bagages lors de ses tournées internationales. «Dictature culturelle» Derrière ce succès, une politique volontariste de soutien à la production et à l'exportation de contenu, et des quotas limitant la distribution de films étrangers. Une agence publique, la Kocca, aide financièrement les petites et moyennes agences à produire et vendre en Asie des feuilletons, à hauteur de 200.000 dollars par projet. «Le gouvernement se rengorge du triomphe de la hallyu, mais ce sont les entreprises qui ont créé la vague!», réplique Justin Pei, responsable chez le géant de l'entertainment CJ, issue de la galaxie Samsung. Le siège high-tech flambant neuf planté dans le nouveau quartier ­Digital City, à l'ouest de Séoul, affiche la toute-puissance de ce groupe tentaculaire qui possède des cinémas, des chaînes de café et produit dramas, chanteurs ou films à l'échelle de toute l'Asie. Avec, pour priorité, la Chine et sa croissance à deux chiffres. Après avoir bénéficié de quotas favorables dans les années 1990, lorsque Pékin encourageait la consommation de produits coréens, jugés moins subversifs que ceux d'Hollywood ou produits par l'ennemi héréditaire nippon, CJ doit désormais contourner les barrières érigées par les autorités chinoises, jalouses du succès de leur petit voisin. «L'avenir, c'est la localisation: nous tournons des feuilletons en Chine avec des acteurs locaux», explique Pei, dont l'entreprise possède un bureau de 30 personnes à Pékin. Cette toute-puissance est aussi le talon d'Achille du modèle coréen qui écrase les petites structures et les artistes indépendants. Le réalisateur Kim Ki-duk dénonce la «dictature culturelle» de CJ qui n'hésite pas à programmer quatre fois le même film dans un multiplexe. Le lauréat du dernier lion d'or de Venise a dû bénéficier d'avances publiques pour pouvoir diffuser son film dans sa patrie. «La diversité est un vrai problème. Le gouvernement essaie de soutenir les petits, mais on ne peut pas bloquer CJ», soupire Shin. Le triomphe inattendu de Psy est une lueur d'espoir. Source = Le Figaro
  4. L’Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA) a rapporté aujourd’hui que la Corée du Nord décernerait le «Prix international Kim Jong-il» à des personnalités mondiales. Selon la KCNA, la décision intervient pour commémorer l’inauguration du défunt Kim au poste de commandant suprême de l'Armée populaire de Corée il y a 21 ans. Au lendemain du premier anniversaire de la mort de Kim Jong-il, la création de ce prix est vraisemblablement un moyen de renforcer le culte de la personnalité qui entoure l’ancien numéro un du pays communiste. Le «Prix international Kim Jong-il» récompensera des leaders politiques, des universitaires prestigieux et des grands hommes d’affaires du monde entier qui ont contribué à la paix dans le monde, participé au progrès social ou culturel et ont lutté pour la souveraineté nationale. Des personnalités internationales ont déjà formé un conseil pour le «Prix international Kim Jong-il» à New Delhi, en Inde, selon la KCNA, qui n’a pas donné plus de détails. Source = YeonhapNews
  5. sorbonne82

    Qu'évoque pour vous la Corée?

    Merci beaucoupe pour vos réponses
  6. sorbonne82

    Qu'évoque pour vous la Corée?

    Merci beaucoupe pour vos réponses
  7. sorbonne82

    Qu'évoque pour vous la Corée?

    Il s'est avéré que pratiquement personne ne savait grand chose de ce pays de matin calme A titre de comparaison, le Japon, même pour ceux qui ne s'y intéressent pas particulièrement, évoque de nombreuses images, même stéréotypées. La Corée demeure un pays mystérieux. Par curiosité, je lance ce sondage : - Qu'évoque pour vous la Corée ? Répondez sans réfléchir, citez les images ou les mots qui vous viennent spontanément. Si rien ne vient, ce sera une réponse comme une autre, non dépourvue d'intérêt. D'avance, merci à tous !
  8. sorbonne82

    K-POP : G-Dragon

    Kwon Ji-Yong né le 18 août 1988, mieux connu sous son nom de scène G-Dragon ou GD, est un artiste sud-coréen et producteur. G-Dragon est le leader et l'un des deux rappeurs pour le groupe coréen Big Bang. Depuis ses débuts, G-Dragon a participé à la composition, l'écriture et la production de leurs chansons. JiYong a commencé sa carrière à l'âge de huit ans, dans le cadre du petit groupe Roora. Après avoir sorti un album de Noël, le contrat du groupe a été résilié par leur compagnie de disques. Bien qu'il ait ensuite promis à sa mère "qu'il ne voudrait plus devenir chanteur de nouveau", il a été repéré et recruté par le label SM Entertainment lors d'un voyage de ski avec sa famille. Il fût donc un stagiaire sous ce label pendant 5 ans, se spécialisant dans la danse, avant qu'il ne le quitte, puisque ce n'était pas ça qu'il voulait faire.
  9. sorbonne82

    Ville de Jeonju (Corée du Sud)

    Jeonju est la capitale de la province du Jeolla du Nord en Corée du Sud. Située à environ deux heures et demie au sud de Séoul c'est un centre touristique célèbre pour ses spécialités culinaires, son patrimoine historique, ses activités sportives ainsi que la tenue de festivals innovants. Située dans la plaine fertile Honam, célèbre pour la production de fraises et autres produits agricoles de qualité, Jeonju constitue depuis plusieurs siècle un important centre régional. La ville fut la capitale du Baekje postérieurfondé par Gyeon Hwon. La ville était autrefois considérée comme la capitale spirituelle de la dynastie Joseon, en raison de l'ancrage régional de la dynastie Yi dans la province de Jeolla. La ville fut occupée par la jacquerie des Donghak en 1894. Jeonju a par la suite reçu le statut de ville en 1949. Le bibimbap de Jeonju, plat ayant une certaine notoriété dans toute la Corée. Le makgeolli de Jeonju. Hapjukseon et Taegeukseon qui sont des éventails de Jeonju. Le papier de Jeonju. Le festival international du film de Jeonju qui attire près de 50 000 visiteurs chaque année. Chonbuk Hyundai Motors est le club professionnel de football de la ville de Jeonju. Bien qu'ils n'aient encore jamais été sacrés champions de Corée du Sud, les Motors ont a remporté en 2006 laLigue des Champions de l'AFC. Le club siège au stade de la Coupe du monde de Jeonju construit en 2001 à l'occasion de la Coupe du monde de football 2002. Jeonju est également la ville natale de la troupe ou groupe de danse Last For One.
  10. Le lancement de la fusée nord-Coréenne est une violation claire du droit internationale. Le régime dictateur de Kim Jong-un a lançé sa fusée au mépris des résolutions de l'ONU qui lui interdisent l'usage de la technologie balistique. La Corée du Nord avait d'abord annoncé vouloir lancer sa fusée Unha-3 du 10 au 22 décembre, avant d'élargir la fenêtre de tir jusqu'au 29 décembre. Le tir de cette fusée par la Corée du Nord serait considéré comme une provocation par l'Union européenne et les ministres européens des Affaires étrangères avaient appelé avec force la République démocratique de Corée à ne pas effectuer le tir prévu et à respecter totalement ses obligations internationales. Un tel tir mettrait en péril les efforts diplomatiques entrepris en vue d'une paix durable et de la stabilité sur la péninsule coréenne. Le régime communiste affirme vouloir mettre sur orbite un satellite civil d'observation terrestre mais une partie de la communauté internationale dénonce un nouvel essai de missile balistique que lui interdisent les sanctions votées par le Conseil de sécurité de l'ONU en 2006 et 2009.
  11. sorbonne82

    Corée du nord, un pays de despotisme

    Récemment, une dizaine de groupe d'élites Nord-coréennes se seraient évadées de la Corée du Nord. Un vent d'évasion des élites souffle donc dans ce pays de despotisme. Surtout, parmis ces fugitifs, il y aurait Kim Kyuk-sik, le fils de Kim Jung-gak qui a organisé le coup de canon auprés le navire de guerre Sud Coréen, Cheonamham. Cela montre que les jeunes Nord Coréens ont commencé à se tourner le dos contre le régime Dictateur. Dans ce contexte, la Corée du Nord prépare le lancement de la fusée qui fait trembler l'Occident. Cette action qui menace la paix mondiale totalement devrait donc être critiquée. Qu'en pensez vous de la Corée du Nord..?
  12. La Corée du Nord a installé sur le pas de tir de sa base de Sohae (nord-ouest) le premier étage de la fusée qu'elle entend lancer courant décembre, malgré la multiplication des appels de la communauté internationale à renoncer à ce projet, a révélé lundi l'agence de presse sud-coréenne Yonhap. C'est de Sohae qu'a été effectué le tir - avorté - d'une fusée en avril 2012, précise Yonhap, qui cite une source du gouvernement sud-coréen selon laquelle il faut trois ou quatre jours pour que les trois étages soient montés. La Corée du Nord a annoncé samedi qu'elle prévoyait d'envoyer dans l'espace une fusée afin de mettre sur orbite un satellite d'observation terrestre, entre les 10 et 22 décembre, après l'analyse des "erreurs commises au moment du lancement précédent, en avril". La déclaration du régime communiste à Pyongyang, sous le coup de multiples sanctions internationales après deux essais nucléaires, en 2006 et 2009, dans la foulée d'un tir de fusée/missile, a été vivement condamnée par les États-Uniset ses alliés-clés en Asie, la Corée du Sud et le Japon. C'est d'ailleurs dans ce contexte, ainsi que dans celui des tensions avec la Chine, que les forces armées japonaises et américaines entameront mardi une série de manoeuvres militaires communes. L'opération "Yama Sakura 63", d'une durée d'environ deux semaines et qui impliquera 4 500 militaires japonais et 1 500 soldats américains, aura lieu dans le nord-est du Japon, sur la base d'une simulation d'attaque de l'archipel nippon. Résolution 1874 du Conseil de sécurité De son côté, la Russie a exhorté, lundi à Pyongyang, à "reconsidérer sa décision de lancer une fusée utilisant la technologie des missiles balistiques". "Nous nous sommes adressés à plusieurs reprises à la partie nord-coréenne en disant qu'il était inadmissible d'ignorer la résolution 1874 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui interdit sans équivoque à la Corée du Nord de lancer des fusées", a ajouté le ministère russe des Affaires étrangères. La Chine, premier soutien économique et diplomatique de la Corée du Nord, s'était pour sa part déclarée, dimanche, "préoccupée" par ce projet et "espère que les parties concernées s'efforceront de promouvoir la stabilité dans la péninsule coréenne". Quant à la France, l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, elle a appelé lundi "la Corée du Nord à renoncer à son projet" et à "s'abstenir de tout nouvel acte contraire à ses obligations internationales et de nature à accroître la tension dans la région". La Corée du Nord a prévenu ses voisins que le lancement se ferait de 7 heures à 12 heures, heure locale, dans la fenêtre de tir allant du 10 au 22 décembre, a précisé un responsable du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, selon Yonhap. Selon les informations fournies par Pyongyang, le premier étage tombera dans la mer Jaune, au large de la côte ouest de la péninsule coréenne, et le deuxième étage dans le Pacifique, à quelque 190 kilomètres à l'est des Philippines. L'envoyé spécial de la Corée du Sud pour le nucléaire, Lim Sung-Nam, a rencontré les ambassadeurs chinois, russe et japonais lundi à Séoul, pour discuter de ce projet de tir. Lim Sung-Nam doit en outre se rendre aux États-Unis mardi pour s'entretenir de ce sujet avec son homologue américain Glyn Davies. "Le voyage de Lim a pour objectif de discuter des réponses à apporter au lancement de la fusée par le Nord", a précisé un responsable gouvernemental à l'Agence France-Presse. Source = AFP
  13. L'annonce par la Corée du Nord samedi du lancement imminent d'une fusée emportant un "satellite d'observation terrestre" ravive les tensions avec l'Occident et le voisin sud-coréen, qui a immédiatement exprimé sa "profonde inquiétude" sept mois après un tir similaire raté considéré par la communauté internationale comme le test déguisé d'un missile à capacité nucléaire. Le Comité coréen de technologie spatiale (DPRK) a annoncé qu'il prévoyait de mettre sur orbite entre le 10 et le 22 décembre un satellite d'observation terrestre après l'analyse par des scientifiques "des erreurs commises pendant le lancement précédent d'avril (raté, NDLR)" et l'amélioration "de la fiabilité et de la précision du satellite et de la fusée porteuse", selon un communiqué rendu public par l'Agence de presse centrale de Corée (KCNA). Cette annonce a ravivé les tensions avec la Corée du Sud, qui organise son élection présidentielle le 19 décembre. "Le gouvernement exprime sa profonde inquiétude", a déclaré dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères, qui dénonce "un acte profondément provocateur" défiant les résolutions des Nations unies et pouvant avoir des répercussions significatives sur une Corée du Nord déjà isolée. Le communiqué de la KCNA a affirmé que la mission de décembre se déroulerait "en parfaite adéquation" avec les conventions internationales sur le lancement des satellites. L'annonce n'a pas tardé à faire l'objet d'autres condamnations, notamment de la part des Etats-Unis et du Japon. "Grande provocation" Qualifiant de "grande provocation" le lancement annoncé comme imminent d'un satellite nord-coréen, Washington a rappelé que "toute utilisation par la Corée du Nord de la technologie des missiles balistiques est une violation directe des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU" visant Pyongyang. Pour sa part le Japon --qui n'entretient pas de relations diplomatiques avec Pyongyang- a décidé d'ajourner ses pourparlers avec la Corée du Nord qui devaient avoir lieu début décembre à Pékin entre hauts diplomates des deux pays. Jugeant "tout à fait regrettable" le projet de lancement, le Premier ministre Yoshihido Noda, cité par l'agence Kyodo, a estimé que si celui-ci devait avoir lieu "la communauté internationale, y compris le Japon, devra y répondre avec fermeté". En avril, la Corée du Nord avait échoué dans le lancement très médiatisé d'une fusée Unha-3, qui servait aussi, aux dires de Pyongyang, à placer un satellite à usage civil en orbite. Mais les Nations unies et les Etats-Unis y voyaient plutôt le test d'un missile longue portée, une variante d'un Taepodong-2 d'une portée de 6.700 km et, par conséquent, selon les experts occidentaux, une nouvelle étape dans la mise au point d'un missile balistique capable d'emporter une ogive nucléaire. Des semaines de suspicion Le test d'avril avait mis un coup d'arrêt aux récents efforts diplomatiques avec la Corée du Nord, au cours desquels les Etats-Unis avaient appelé à la livraison d'aide alimentaire à une population qui en a cruellement besoin. L'annonce de samedi avive des semaines de suspicion, fondée sur l'analyse d'images satellite, selon laquelle le Nord serait en pleine préparation d'un nouveau test de missile balistique depuis la station de lancement de satellite de Sohae. La Corée du Sud avait a plusieurs reprises averti que le Nord chercherait à déstabiliser la péninsule coréenne à l'approche de l'élection présidentielle du 19 décembre. Le Conseil de sécurité de l'ONU a lancé jeudi un avertissement à la Corée du Nord au sujet d'un prochain tir de fusée. "Nous convenons tous qu'il serait extrêmement déconseillé de procéder au test", a déclaré à la presse le président du comité de sanctions pour la Corée du Nord, l'ambassadeur portugais Jose Filipe Moraes Cabral. L'annonce nord-coréenne intervient quelques jours seulement après celle de la Corée du Sud prévoyant le lancement de son propre satellite. La tentative a été reportée à la dernière minute à cause d'un problème technique et une nouvelle date pour la mission doit encore être déterminée. SOURCE = LEPOINT.FR
  14. PSY a l’honneur de figurer dans la liste des nominés à la place de la personnalité de l’année 2012. La liste, éditée par le magazine américain TIME, propose de voter sur son site jusqu’au 12 décembre pour la personnalité qui vous a le plus marquée dans l’année. De manière presque prévisible, PSY est présent dans la liste. A son propos le magazine explique : « Combien de fois l’avez-vous regardé ? Le raz-de-marée du rapper coréen PSY, la très méchante et satirique vidéo « Gangnam Style » a cassé toutes les barrières du son cette année, enregistrant plus de 820 millions de vues sur YouTube (…). La sur-ambitieuse industrie de disques de Séoul a regardé avec étonnement l’excentrique artiste de hip-hop de 34 ans, embrochant joyeusement la machine musicale qui l’a fabriqué, réussissant à aller là où aucun artiste coréen n’est allé auparavant. Nous les autres nous contentons de danser. (…). » Aux côtés de PSY, d’autres personnalités sont en lices : le président des Etats-Unis Barack Obama ou encore le leader Nord-coréen Kim Jong Un. Le nom de la personnalité élue sera annoncé le 14 décembre prochain. Et vous, pour qui votez-vous ? source : site internet du magazine TIME
  15. Le clip de “Gangnam Style”, titre mondialement connu de PSY est devenue la vidéo la plus vuedevant “Baby” de Justin Bieber sur le site de partage de vidéos Youtube. Cet exploit est à souligner pour plusieurs raisons, la première est que le clip « Gangnam Style » est devenu la vidéo la plus vue en tout juste 133 jours, les vues obtenues par PSY sur cette durée sont plus importantes que celles accumulées par Justin Bieber et son clip « Baby » depuis plus de 2 ans. Ensuite, PSY a réussi cet exploit alors qu’il était, jusqu’à maintenant, un parfait inconnu pour une majorité de personnes qui ont accroché au morceau, il n’était pas une superstar mondiale au moment où la vidéo de « Gangnam Style » a été mise en ligne. Aujourd’hui, la vidéo comptabilise 812 millions de vues contre 803 millions pour ‘Baby’ de Justin Bieber. Bien sûr, on félicite PSY pour cet exploit et on lui souhaite une bonne continuation. La « danse du cheval » n’a pas fini de faire parler d’elle !
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