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Vauban

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  1. C'est en effet la question à se poser car derrière un prétexte, le soi-disant piratage, l'activation des logiciels cache certainement d'autres réalités beaucoup moins avouables. Le piratage justement, parlons-en ! Qui pirate les logiciels ? Des hackers qui ont réussi à s'introduire au coeur du domaine des éditeurs ou des employés qui ont été corrompus pour faire sortir des DVD-ROM de versions du logiciel en cours de développement ou terminé comme c'est le cas dès que la version "Gold" est mise sous presse. Dans les deux cas, les hackers ou les employés corrompus sont à la solde des Mafias, souvent russe, chinoise, Américaine ou Sicilienne. Inutile de dire que la plupart des mesures de protection mises en place par l'éditeur avant la sortie de son logiciel ne résistent pas bien longtemps devant un hacker. Il suffit d'aller voir certains sites où sont mis en ligne des fichiers éxécutables de jeux pour jouer sans le DVD-ROM dans le lecteur et même maintenant sans authentification Internet au démarrage pour s'en rendre compte : ces fichiers sont mis en ligne souvent jusqu'à deux ou trois semaines avant la sortie officielle du jeu, ce qui veut bien dire que ces programmeurs ont pu se procurer une version du logiciel bien avant sa sortie dans les bacs et "craquer" la protection mise en place par l'éditeur. Et qui propage, à grande échelle, des versions piratées de nouveaux jeux ? les organisations maffieuses ! Ce sont elles qui payent les pirates de haut niveau. Ce qui veut bien dire que le piratage le plus important n'est quasiment pas entravé par les protections DVD-ROM, activations,authentifications et autres connexions Internet obligatoires. Ces mesures contraignantes ne dérangent donc que les joueurs que nous sommes, et qui payont au prix fort, l'achat de nos logiciels. Ce qui prouve bien que, d'une part, les éditeurs se moquent de nous, et que d'autre part, l'activation des logiciels est bien liée à d'autres raisons sur lesquelles on reviendra. Pourquoi l'activation des logiciels ? Première raison : Le racket organisé : Pourquoi ? Tout d'abord, l'activation oblige à avoir un contact avec l'éditeur, ce qui permet à celui-ci d'imposer toutes les règles qu'il veut, en particulier concernant le nombre d'installations possibles sur un ordinateur et sur la durée du service d'activation proposé à l'acheteur. Quand on achetait un logiciel, il y à encore deux ou trois ans, on pouvait l'installer autant de fois qu'on voulait voire même le réinstaller cinq ou dix ans plus tard. Imaginez un logiciel limité à deux installations (comme le jeu Sacred 2) ou cinq (comme Crysis Warhead) : si votre cher Windows Xp (ou Vista) plante et qu'il faut tout réinstaller, vous pouvez rapidement ne plus pouvoir réinstaller votre logiciel et devoir le racheter ! Cela introduit une véritable escroquerie : vous n'avez plus acheté mais en quelque sorte loué la copie du logiciel que vous avez acheté. Pourtant, les prix des logiciels n'ont pas particulièrement baissé ces dernières années ! De plus, vous ne pouvez donc plus le réinstaller indéfiniment, c'est-à-dire sur une autre machine lorsque vous en achetez ou montez une autre ! Deuxième problème, si l'éditeur veut vous faire acheter une version plus récente de son logiciel, il lui suffit d'arrêter quand il veut le service d'activation de son logiciel en vous disant qu'on ne peut plus le réinstaller et qu'il faut acquérir une version plus récente. Troisième problème, encore plus grave, c'est de vendre un logiciel "incomplet" c'est-à-dire qu'il faut être connecté à Internet durant l'installation afin de se faire télécharger des fichiers ou des bouts de fichiers qui permettront à un jeu d'être complet à la fin de la procédure d'installation. Imaginez lorsque les serveurs sont dépassés où que l'on arrive pas à se connecter à eux ! Impossible d'avoir un jeu complet payé quelquefois cinquante Euros ! Bien entendu, le but de toutes ces contraintes venant des éditeurs n'est, vous l'aviez déja compris, que lucratif. Quatrième et dernier problème évoqué, de plus en plus fréquent en période de crise actuelle, c'est la faillite et donc la fermeture de certains éditeurs et donc de leurs sites : Comment allons nous activer notre logiciel si l'on souhaite le réinstaller ? Pourquoi l'activation des logiciels ? Deuxième raison : Vous faire sortir de l'anonymat et pas forcément pour des motifs très avouables. Lorsque vous vous connectez à Internet par le biais d'un opérateur, vous rentrez généralement un code donné lors de l'achat du modem mais bien souvent, le logiciel d'installation crée un profil à votre nom (et prénom) dans le répertoire "Documents and Settings" du disque dur où est installé Windows. Il serait bien étonnant que, lors de la connexion pour activer ou installer un logiciel, le site de l'éditeur ne cherche pas, à votre insu, à récupérer des informations sur vous, en particulier votre nom et votre prénom ainsi que votre adresse par le biais d'une recherche de la ligne téléphonique sur laquelle il se connecte. Une fois des informations collectées, l'éditeur va pouvoir établir votre profil afin de vous ficher. Le problème du fichage est qu'il est à deux facettes : Tout d'abord le côté marketing avec la possibilité de vous bombarder, de vous harceler, de publicités sur votre adresse Internet. Mais ensuite, c'est qu'il va pouvoir également savoir à combien de jeux vous jouez par an et donc combien vous dépensez. Ce qui, en plus d'être une atteinte à la vie privée, risque de vous nuire si l'éditeur à des connexions plus ou moins voulues avec une mafia : avez-vous envie de vous faire racketter à la sortie de votre domicile ou de vous retrouver avec l'un de ces faux mendiants faisant la quête pour les mafias installé devant chez vous pour vous demander une petite pièce à chaque fois que vous rentrez ou sortez de chez vous ? Certainement pas ! Mais c'est pourtant le risque que vous prenez en vous connectant à un éditeur. Et comme l'activation des logiciels ne dérange généralement pas les vrais hackers, les raisons qui viennent d'être évoquées prennent tout leur sens. Que faire afin d'obliger les éditeurs à faire cesser cette pratique de la connexion Internet obligatoire, en particulier pour les jeux avec simplement un mode solo ? La meilleure solution semble être le boycott de ce type de logiciels au profit d'autres moins contraignants. Il semble d'ailleurs que certains éditeurs commencent à faire marche arrière devant les baisses de ventes de ces logiciels contraignants. Electronic Arts, par exemple, à retiré toute nécessité de connexion Internet et d'activation pour la nouvelle version de son jeu phare "Les Sims 3", même s'il incite à cette connexion pour ce qui est de la boutique en ligne...la seule protection restante est la nécessité d'insérer le DVD-ROM dans le lecteur pour jouer, mais cette seule mesure reste largement tolérable si l'on est honnête ! Si tout les logiciels pouvaient être comme ça ! Mais peut-être le redeviendront-ils face à un boycott que nous pourrions faire contre ces logiciels à activation (ou installation) Internet obligatoires. Car personnellement, j'ai eu l'occasion de voir que de plus en plus de ces jeux contraignants lors de l'installation restaient dans les bacs et n'étaient donc pas achetés ! Continuons nos efforts afin de voir d'autres éditeurs suivre l'exemple d'Electronic Arts ! Car un jeu vidéo, au prix où il est vendu actuellement (autour de 40 à 50 ¿) mérite de pouvoir être réinstallé sur son PC autant de fois que l'on veut et doit pouvoir être acheté de manière anonyme (il suffit de le payer en liquide, les chèques étant souvent fichés; pour la carte bleue, on peut se passer de commentaire...). A nous de jouer pour faire changer les éditeurs !
  2. Eric Cantona à raison !

    Eric Cantona, lors d'une interview récente, à attaqué l'ancien entraîneur de l'Olympique de Marseille, Raymond Goethals, mort depuis plusieurs années, en lui reprochant de n'avoir été que dans des clubs où la corruption était présente et que si, dans le milieu (quel nom bien choisi !), on l'appelait "Raymond la science", lui, Eric Cantona, l'appelait "Raymond rien du tout"! En effet, dans un club bien connu pour la corruption, tout devient beaucoup plus facile, la victoire en particulier. Sur RTL, mardi 16 Juin 2009, une auditrice s'en est d'ailleurs pris violemment au club marseillais en disant, à plusieurs reprises, "qu'à Marseille, tout le monde sait qu'il y à la Mafia", et à été bien difficilement arrêtée dans ses propos par les journalistes de la chaîne. Allons ! Qui douterait un instant qu'un club comme l'Olympique de Marseille ne soit géré par la Mafia, directement ou indirectement ? Rappelez vous des magouilles, surtout du temps de Bernard Tapie, ministre de la ville, et qui disait à cette époque à qui voulait bien l'entendre "nous, de toute façon, on fait ce qu'on veut, on est au pouvoir". Ce que lui à d'ailleurs montré la droite d'Edouard Balladur, revenue au pouvoir en Mars 1993, en lui collant sur le dos une affaire de corruption, celle du match truqué OM-VA, paradoxalement une affaire banale puisque tous les clubs truquent des matches mais on va y revenir plus loin. Rappelez vous de la tentative de corruption du brestois Cabanas avant un Brest-OM ou du départ précipité, à la mi-temps d'un Nice-OM, en voiture particulière, des deux marseillais tirés au sort pour le contrôle anti-dopage devant être réalisé à la fin du match; à cette époque, les magouilles de l'Olympique de Marseille se font sans aucune gêne ni discrétion puisque, comme le dit son Président Tapie, "on est au pouvoir". Mais la Mafia aime la discrétion, ce qui va l'inciter à faire écarter Bernard Tapie des projecteurs en faisant descendre l'OM en deuxième division mais aussi de la mairie de Marseille qu'il briguait. Et cela, au profit d'un homme politique qui à son franc parler mais qui est beaucoup plus discret, Jean-Claude Gaudin, soupçonné, par deux journalistes d'investigation du Canard Enchaîné, d'avoir, en complicité avec François Léotard, fait éliminer une adversaire politique, Yann Piat, par deux tueurs de la Mafia à moto, mode habituel d'élimination d'une personnalité gênante par le crime organisé. Il est d'ailleurs bien connu que le crime organisé s'infiltre là où il y à de l'argent et quel sport en génère plus que le football ? Quand les humoristes des "Guignols de l'Info" font dire à la marionnette de Bernard Tapie, il y à quelques années, que "la moitié des clubs italiens sont gérés par la Mafia", ce n'est certainement pas pour rien, car les auteurs des guignols connaissent bien des vérités ignorées par le commun des mortels que nous sommes et ils ont l'habitude de nous les faire partager quelquefois avant qu'elles n'éclatent au grand jour. De plus, prenez ce journaliste d'investigation britannique, Declan Hill, qui à sorti, fin 2008, un livre au titre clairement évocateur "comment truquer un match de football ?", il déclare lui même que des matches, jusqu'à ceux de la coupe du monde comme celle de 2006, sont truqués par la mafia pour, en autres choses, organiser des paris. Cela se passe également dans d'autres sports où l'argent coule à flots comme le tennis : un repenti de la cosa nostra américaine avouait d'ailleurs fin 2007, que certains tennismen reçevaient beaucoup plus d'argent pour perdre une rencontre en cours de tournoi que s'ils le gagnaient sportivement ! Difficile de résister ! On peut d'ailleurs raisonnablement douter, pour cette raison, de la récente défaite de Rafael Nadal contre le suédois Sodderling. Tous les médias ont d'ailleurs dit que le joueur espagnol était méconnaissable ! A-t-il été payé pour n'être que l'ombre de lui même ? Dans ce cas, la mafia peut se servir de ce joueur scandinave peu connu pour truquer une ou plusieurs rencontres : pour que la défaite de Nadal apparaisse comme plausible, il semble que la Mafia ait fait en sorte que le suédois aille jusqu'en finale. De même, quand un joueur abandonne sur blessure en cours de match, il se peut également, dans certains cas, que ce soit pour qu'on ne puisse pas dire qu'il à perdu sportivement un match contre "tel" adversaire alors qu'il à reçu de l'argent pour perdre la rencontre. Malheureusement, dans le sport, quelqu'il soit, si l'on donne de l'argent pour perdre une rencontre, il est facile de rater une passe ou un tir au football ou au Basket-ball ou un revers ou un coup droit au tennis pour ne citer que ces exemples ! Concernant le football, des matches de haut niveau sont truqués chaque jour, que ce soit dans les championnats nationaux, la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde. En ce qui concerne, par exemple, les championnats nationaux, rappelez-vous l'affaire OM-VA ou, plus proche de nous, l'affaire Moggi sortie en 2006, l'année de la Coupe du Monde remportée par l'Italie, et impliquant des clubs prestigieux comme la Juventus de Turin, le Milan AC de Silvio Berlusconi (proche des parrains de la Cosa Nostra Sicilienne depuis le milieu des années 80), ou la Fiorentina : on peut d'ailleurs se demander si la Mafia Sicilienne n'à pas, elle-même, truqué la Coupe du Monde 2006 pour que l'Italie la remporte et ainsi, dans la l'euphorie populaire, faire diminuer radicalement les peines infligées à ses clubs : la Juventus ne devait-elle pas repartir en Série C (3 ème division) avec 20 points de pénalité, le Milan AC ne devait-il pas être privé de Ligue des Champions lors de la saison 2006-2007, La Fiorentina ne devait-elle pas repartir en Série B (2 ème division) ? Finalement, la Juventus repartira en Série B avec quelques points de retard qu'elle rattrapera en une demi-douzaine de journées (en achetant les matches aussi ???), le Milan AC jouera la Ligue des Champions 2006-2007 et la Fiorentina repartira en Série A ! D'ailleurs, ce n'est pas la première fois que ça se produit : déja, en 1981, l'affaire du Totocalcio, avec des matches du Loto Sportif italien truqués et l'implication de l'international italien Paolo Rossi, avait été sortie un an avant la victoire de l'Italie en Coupe du Monde 1982 : et qui avait été le meilleur buteur de la compétition ? Paolo Rossi !!! Pourquoi ce genre de pratique me direz-vous ? Parce qu'en Italie, des magouilles comme des matches truqués deviennent rapidement des secrets de Polichinelle avec le risque de désaffection des italiens pour leur cher football ! Et comme en Italie, les recettes au stade, mais aussi les produits dérivés et la publicité à la télévision (comme sur les chaînes de Berlusconi ) génèrent beaucoup plus d'argent que dans un pays comme la France, la Mafia Sicilienne sort l'affaire juste avant une Coupe du Monde qu'elle à traficotté d'avance en faveur de l'Italie, pour que le public, dans la liesse générale, pardonne aux tricheurs...jusqu'à la prochaine fois mais surtout continue à venir dans les stades ou à consommer "football" et à croire ou à faire semblant de croire à la beauté de ce sport corrompu jusqu'à l'os ! Et quand ce n'est pas la Mafia, ce sont les clubs eux même qui arrangent, avant le match, le score final. Rolland Courbis ne disait-il pas, il y a plus de dix ans, que la victoire à trois points rapportant plus qu'un match nul ou chacune des deux équipes ne prend qu'un point, donc avec un point de perdu pour les deux équipes, certains clubs convenaient entre eux "je gagne chez moi, tu gagnes chez toi", comme ça, les deux matches rapportent bien trois points à chaque fois ! De même, il y à près de quinze ans, un lecteur du bi-hebdomadaire France Football avait écrit dans le courrier des lecteurs que des matches, même de niveau local, étaient truqués par les clubs : ainsi, au niveau d'un championnat local, le club qui a besoin de gagner un match pour monter ou ne pas descendre de division paye l'apéro à l'équipe adverse le jour du match. Puis, plus on monte de niveau, plus l'intéressement devient important : au niveau d'un championnat régional, le club adverse paye carrément un bon repas dans un restaurant. Et ainsi de suite jusque dans les divisions nationales ou les mallettes à billets sont données à certains joueurs de l'équipe adverse sans forcément qu'il soit dit que c'est pour perdre le match suivant : c'est tellement évident ! De plus, ces mallettes à billets sont distribuées par les clubs à n'importe quel moment de la saison, pas forcément au moment du match entre les deux équipes. Cela rentre plutôt, du point de vue de ces clubs, dans le cadre d'une opération marketing puisque ces mallettes à billets vont servir aussi à inciter un joueur en fin de contrat à changer de club, par exemple. D'ailleurs, si les deux équipes sont classées de la même manière au moment du match, celui-ci ne sera pas forcément truqué puisque la malette à billets sert d'abord à n'influencer l'équipe adverse qu'en cas de besoin (montée ou descente de division voire même titre de champion). Et comme il s'agit d'argent liquide, pas de trace ! Surtout que les joueurs de football adorant faire la fête, ils claquent l'argent en boîte de nuit. Impossible à retrouver au cas ou une enquête de train de vie serait menée contre un joueur par la Police. Voilà, avec ces quelques exemples (mais il en existe tellement d'autres dans de nombreux pays !), on peut dire qu'Eric Cantona à probablement eu bien raison de critiquer Raymond Goethals de n'avoir été entraîneur que dans des clubs corrompus, puisque les magouilles les plus importantes concernent évidamment les grands clubs...comme ceux qu'à entraînés le technicien belge. Comment résoudre un tel problème ? La Police n'est certainement pas suffisament bien armée pour lutter contre la corruption de haut niveau, surtout quand la Mafia s'en mêle. Si ce sport est quasi complètement corrompu, c'est parce qu'il génère beaucoup d'argent, ce qui rend intéressant le truquage des rencontres au plan financier pour les clubs. Il faudrait qu'il y ait donc moins d'argent dans le football, la seule solution étant la désaffection des naïfs que nous sommes pour ce sport : en effet, pourquoi continuer à aller dans des stades ou allumer son poste de télé pour visionner des matches dont le résultat est arrangé avant le coup d'envoi. Thierry Roland n'avait il pas dit, il y à longtemps, lors d'un repas bien arrosé (il s'était d'ailleurs fait engueuler par TF1 où il se trouvait encore à cette époque !) que "s'il avait reçu autant de billets de 500 francs (on n'avait pas encore l'Euro !) qu'il avait vu de matches truqués dans sa carrière, aujourd'hui, il serait millionaire !". Car assister à un match truqué d'avance, c'est facile à reconnaitre en un quart d'heure maximum, mais c'est aussi particulièrement chiant ! (N.B. ça m'est déja arrivé !) Les joueurs de l'équipe achetée, qui, habituellement, enchaînent merveilleusement les passes dans le dos de la défense adverse et les tirs "pleine lucarne" sont remplacés ce jour là, par des joueurs poussifs qui ratent les passes au coequipier situé 5 mètres à côté, et dont les tirs s'envolent apparement mystérieusement dans la nature 10 mètres au-dessus de la barre transversale. Or, un joueur pas dans son assiette un jour donné, ça peut arriver, mais pas toute une équipe en même temps ! Ce qui veut bien dire qu'elle à été payée pour mal jouer ! Personnellement, je ne m'intéresse plus à ce sport, cela fait toujours quelques poignées d'Euros qui n'iront pas dans les caisses des corrupteurs et de la Mafia ! Et vous ? Ca vous intéresse toujours le football joué dans ces conditions là ? Car la solution au problème ne passe que par une désaffection massive des citoyens que nous sommes envers ce sport qui n'intéresse plus personne à part les financiers et les maffieux de tout poil ! Imaginez des millions de français gardant, chacun, leurs Euros pour en faire autre chose ! Devant les baisses d'affluence dans les stades et devant les téléviseurs (avec la pub qui va avec) entraîné par ce désintérêt, la corruption deviendrait tout d'un coup beaucoup moins bénéfique pour les tricheurs et donc moins tentante. Si vous avez d'autres solutions en tête, je suis preneur, sinon, vous savez ce qu'il vous reste à faire au moment où la saison de football 2009-2010 débute ! A bon entendeur, salut !
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