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pilbim

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  1. pilbim

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    En quête de sens, personne ne détient la vérité car chacun de nous est une parcelle de vérité, c'est ce que l'on nomme humanisme.Comment savoir qui a tord ou qui a raison n'est pas vraiment le problème. Une question à se poser : pourquoi je pense que l'autre est dans le tord, pourquoi je pense que l'autre dit des balivernes ? Est-ce à dire que j'ai raison ? La certitude d'avoir raison et le fait de vouloir imposer son point de vue à l'autre est déjà l'expression de sa propre souffrance, de ses propres peurs. Nous croyons que nous pouvons changer les autres mais nous n'arrivons même pas à comprendre l'origine de nos propres peurs. Dans ce contexte, nous parlons de l'OTS et des gens qui adhèrent à cette philosophie. Le fait de ne pas adhèrer à ces croyances me fait-il dire que mes croyances sont meilleures que les leurs ? Comment le savoir ?Ce que nous pouvons regarder, le fait de penser qu'ils sont dans l'erreur, ( nous pouvons utiliser ce terme pour ne pas être grossier), est un rejet de ma part de cette différence qui me fait peur. Si cela ne me faisait pas peur, j'aimerais ces gens parce qu'ils sont différents et que cette différence enrichit mon humanisme et l'humanité. C'est peut-être cela la compassion , être sans jugement et bienveillant envers autrui. Mais si je les rejette, c'est une part de mon humanité que je rejette et je ne peux en éprouver que souffrance, c'est comme vouloir se couper un morceau de cerveau, je ne pourrais plus être complet, entier. Pourquoi le rejet, le dégout existe en moi ? Voila une belle question, n'est-ce pas ? Parce que cette discriminantion vient d'un sentiment d'injustice qui pollue nos vies ! Mais qu'est-ce qu'un sentiment d'injustice ? C'est simplement le fait de croire que j'ai raison et que l'autre à tord, et je juge que celà n'est pas normal que l'autre ne pense pas comme moi, n'aime pas les mêmes choses que moi, qu'il ne ressent pas les mêmes choses que moi, qu'il ne fait pas ce que je fais; qu'il ne veut pas vivre les mêmes choses que moi, moi, moi et toujours un mouvement de mon égo qui veut que le monde soit à mon image et à ma ressemblance. Nous avons l'illusion d'être dieu qui peut changer l'autre, les autres, le monde en fonction de son désir, de sa volonté, de sa conscience. Mais voila, qui suis-je, que suis-je, pour vouloir imposer quoi que soit à l'autre ? Ne peut-il pas jouir de sa propre liberté, de sa propre conscience ? Simplement parce qu'il à tord et que j'ai raison ? Ce désordre mental crée la confusion et le désordre en moi, mais aussi dans le monde, car ma relation à l'autre est alors imposition de ma volonté, et comme l'autre veut autre chose, il y conflit dont j'en suis la cause et la source. Ce qui nous fait dire, d'une facon universelle, s'il y a conflit en moi, il y a conflit dans ma relation à l'autre, dans ma realtion au monde. Je suis donc responsable à 100 % de la souffrance et du malheur dans le monde. Les gens sencés qui pensent que les autres sont insencés font de leurs relations un monde incensé. Et voila que nous avons perdu le sens des réalités, le sens des choses. Que savons nous vraiment des autres ? Mais que savons nous vraiment de nous même ? Et si au lieu de porter un jugement, nous commencions par avoir de la compassion, celà nous permettrait peut-être de se comprendre et de s'aider mutuellement. Oserai-je aller à la rencontre de ces gens de l'OTS et comprendre ce qui les animent, et surtout ne pas chercher à vouloir les faire changer d'avis, mais leur apporter par exemple un bouquet de fleur, un peu d'amour, ou je ne sais quoi... Ainsi ma relation à l'autre serait compassion et bienveillance, l'autre sera heureux et nous serions heureux, non pas d'avoir raison, mais de vivre ensemble sur la même planète.... Un paysan cultive sa terre, sème son blè, le surveille et l'arrose, ce n'est qu'après la moisson qu'il peut juger de la valeur de son labeur et du fruit de sa récolte, bonne ou mauvaise. Mais discuter avec lui de savoi par avance s'il utilise ou non la bonne manière de travailler, s'il a raison ou tord de faire le la sorte, c'est préjuger de ses capacités sans le voir à l'oeuvre, c'est justement être incensé. Il n'y a que quand il acceptera de partager son pain avec moi que nous casserons la croûte ensemble que la mie se verra et que l'ami se révelera. Et bon ou mauvais, ce n'est pas le pain qui compte, c'est l'amitié, c'est la relation saine que nous avons avec les autres qui détermine notre santé mentale. Alors peut-être saurez-vous que vous aviez raison et que vous soyiez normalement constitué.Je vous envoie tout mon amour, je vous aime, pardonnez-moi et merci...Un raëlien Albert
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