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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Il était la plus forte minorité du premier tour. Mais les trois minorités derrière (plus de 60% des électeurs) étaient dans le même ordre d'importance. Bref, personnellement, je n'ai jamais cru à ce système. Au fait même de voter pour UNE personne. D'ailleurs, au fait de voter pour UN programme, qui recouvrent des politiques et des décisions majeures différentes les uns des autres. Bref, ce n'est pas ça la représentativité ou la démocratie.
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Mais pas assez grands pour juger d'un débat ?
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Pourquoi même on va voter ? Les sondage ont décidés, non ? Pas besoin de débattre ou autre. Après tout, qu'est-ce qu'on en a à foutre de la démocratie ?
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Bah sauf que les Français ne sont pas là pour représenter les institutions .... Alors que les institutions sont là pour représenter les Français ! Les institutions sont censément la représentation de la population, afin de gouverner pour elle. Ou alors quelqu'un a changé cela et a oublié de me prévenir ? Bah non. Une fois qu'il est élu, un président se doit ... de respecter les Français. De mener une politique pour eux, qu'il est encore une fois censé représenté, et par pour ses copains. Et qu'il n'a pas à les "emmerder", aussi forte soit son envie. S'il peut également éviter d'être méprisant, de les taxer de réfractaires ou de gens qui ne sont rien, je t'avouerais que c'est aussi un plus. Peut-on parler de "Peuple Souverain", lorsque celui-ci ne fait que choisir un souverain par élimination (qui ne fait plaisir qu'à 1/5 d'entre eux) et devoir fermer sa gueule même si ce dernier fait ce qu'il veut ? Ce n'est pas ma définition de "démocratie", personnellement.
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Bah même ceux qui le supportent ont tout de même le droit de voir son programme confronté à celui des autres, non ? Et même ceux qui le supportent peuvent être attaché à ce qu'un débat démocratique ait lieu avant une élection ... du moins je l'espère.
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Houlà ! Tu sais, gouverner c'est prévoir. Croire qu'on ne peut rien anticiper, prévoir, ou autre .... comment dire ... Bien évidemment, il y a toujours des imprévus, mais on ne gouverne pas un pays au doigt mouillé ou au jour le jour. Tiens, si tu prends le Covid : je n'ai pas arrêté d'entendre des gens nous expliquer à quel point c'était imprévisible une pandémie comme celle-ci, que personne ne pouvait s'y attendre, etc ... Mais c'est absolument faux ! Des scientifiques alertaient depuis 20 ans sur l'imminence d'une telle pandémie ! Et même si l'on avait été épargnés, d'autres pays avaient déjà été confrontés à des épidémies. Surtout, le Covid nous a montré à quel point toutes les critiques que l'on pouvait faire aux différents pouvoirs successifs étaient fondées : manque de moyen à l'hôpital, marchandisation des moyens de santé, manque de moyens dans la recherche, crise de confiance et de représentativité vis à vis de la population, etc ...
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Je ne te crie pas dessus J'ai mis en gras et en majuscule le détail qui t'avait apparemment totalement échappé, qui t'avait fait confondre les termes "rien" et "12 millions d'euros". Car je suppose que tu fais la différence entre les deux ? Effectivement, LVMH. LVMH. Pas Bernard Arnault. C'est là toute la différence. Tiens, question conne : tu penses que Macron pourrait léguer tous les ans une partie du PIB français à ses enfants ? Parce que, quelque part, c'est lui qui dirige le pays, donne du boulot, innove avec de nouvelles mesures. Et lorsque tu vois tout l'argent qu'il génère tous les ans, par sa seule activité, c'est assez bluffant ! Et c'est donc totalement anormal. Déjà, que ce soit Bernard Arnault qui capte toute la richesse de l'ensemble d'un groupe qui doit sa réussite en tout premier lieu à ceux qui le composent. Ensuite que ses enfants, qui n'ont rien fait pour ce groupe, en reçoivent une quelconque partie. Transmettre un petit pécule à ses enfants, c'est une chose. Perpétuer des privilèges, c'en est une autre. Et franchement, 12 millions d'euros je trouve cela encore très généreux : quiconque entame sa vie avec ce pécule peut rester rentier à vie, sans rien foutre. C'est normal, selon toi ? De l'admiration basée sur quoi ? Bah non. Les individus sont des citoyens différents. Oui, mais ce n'est pas le même escalier qui provoque toutes ces chutes. Par rapport au nombre d'escalier, et par rapport aux dégats que pourraient produire un seul d'entre eux, je te le confirme, une centrale nucléaire reste potentiellement bien plus dangereuse. Voyager, s'adonner à une activité non-rentable, ne rien faire, ne pas avoir la pression d'un patron ou des clients, reposer un corps usé, etc ... à vrai dire, chacun a des aspirations différentes. Mais je suis d'accord, pouvoir avec certaines de ces libertés avant la retraite pourrait être intéressant : du coup, travailler moins aussi tout au long de la vie. Ca tombe bien, c'est aussi le sens du progrès technique. Ne reste que la théorie économique en place qui n'a pas encore intégrer ces besoins concrets (et les enjeux climatiques) et qui doit donc être modifiée. Oui : devoir rater des cours, être crevés pendant ceux-ci, ne pas avoir le temps de bosser ceux-ci, commencer sa vie active par du burn out, ne pas finir les fins de mois, ... Effectivement, tout un tas d'avantages qu'on n'imagine pas suffisamment. Mais là tu confonds allègrement deux choses : travailler en parallèle et donc en concurrence de ses études (pour les payer, ou son logement), et intégrer une entreprise au sein de ses études. Pour le coup, je pense que l'alternance ou les stages devraient sans doute être généralisés à davantage de cursus. Mais du coup, prévus et intégrés à la formation. Parce qu'ils/elles devaient travailler, pour commencer. Et pourtant, c'est l'idée qui leur permet de se concentrer sur leurs études. Ce qui est aussi l'intérêt du pays, d'avoir des citoyens formés. Après, on peut discuter de la forme : pour moi, plus qu'une allocation, c'est donner la possibilité à chaque étudiant de vivre pendant ses études (logement, bouffe). Donc allocation ou bourse qui recouvre tous les frais (et si l'étudiant veut bosser à côté, ça le regarde). Et bien tant mieux pour toi : tu as sans doute un travail qui te permet de considérer les choses ainsi. Il n'en va malheureusement pas de même pour beaucoup de personnes : tout le monde ne peut pas choisir son boulot, ou les conditions de celui-ci. Et pour beaucoup, le boulot est en tout premier lieu alimentaire. Encore une fois, il faut faire la différence entre le "travail" (qui étymologiquement signifie torture et douleur, ça fait toujours du bien de le rappeler) et l'activité. Tout le monde peut apprécier de faire une activité, de créer, de réaliser des tâches, d'oeuvrer de concert avec d'autres personnes, etc ... Le travail est une forme d'activité malgré tout contrainte : déjà, on doit s'y astreindre pour gagner sa vie (je ne dis pas que c'est anormal, mais que ce n'est pas une décision volontaire). Ensuite, toutes les conditions de cette activité sont imposées par autrui, parfois en dépit du bon sens et sans concertation avec les personnes qui réalisent l'activité. Bref. Non, je t'assure, c'est avant tout lié au travail en question, à notre adéquation avec celui-ci, et à la liberté intellectuelle que l'on a avec celui-ci. A notre condition sociale aussi, sans doute. Oui, mais Mélenchon parle souvent de révolution citoyenne, par les urnes. Tiens, d'ailleurs, il me semble connaître un autre candidat à l'élection qui avait intitulé son livre programmatique "Révolution". ?? Pardon ? Au contraire, la révolution a donné la déclaration des droits de l'hommes, l'abrogation des privilèges, a marqué le naissance de la république et donc la mise en place de la démocratie en France. Certes, mais cela n'enlève rien à l'impact qu'a eut la Révolution sur nos droits aujourd'hui. Alors oui, on peut toujours souhaité que les choses se soient passées différemment pour arriver au même résultat, mais c'est faire preuve de beaucoup d'angélisme.
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Et ils ont tous eut tort. Personnellement, je trouve que c'est là une marque de mépris face aux Français.
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C'est bien ce que je disais : "Jacques a dit' Sinon, tout cela n'est que comm', hypocrisie et faux semblant. Et entre nous, je ne vois pas en quoi multiplier le fait de penser serait un mal .... au contraire !
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Hollande était le premier à le penser : mais il a annoncé sa décision début décembre. Là Macron a déjà le QG de campagne. De plus, il suffit de l'écouter, il fait déjà campagne depuis des mois. Donc franchement ... je te laisse à ta candeur.
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Oui, et ? Ce que je veux dire, c'est que l'empathie est un type particulier d'intérêt envers les autres : on cherche à savoir ce qu'ils ressentent, et on essaie de se mettre à leur place. Je suis d'accord, c'est une attitude innée chez certains, quand d'autres personnes ne voient que par elle-même et ne comprennent que l'on fasse autrement qu'elles, etc ... Mais je pense que c'est aussi un travail intellectuel, de raisonner, de se dire "attends, là tu réagis selon TA sensibilité, essaies de penser comme l'autre". Enfin bon, je me répète, c'est que je n'ai plus grand chose à apporter à la question.
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Le problème de certains athées
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Rien à ajouter. -
Lol, donc il doit se déclarer une minute avant la fin du 2nd tour des élections, selon toi ? Tu sais que ça pose problème pour les parrainages, même pour l'inscription, je crois que c'est un peu tard.
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C'est difficile de nier l'existence des autres. Tu as des gens très imbus d'eux mêmes qui ont besoin du regard des autres, qui ont besoin de se comparer, etc ...
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La stratégie comm.de la Macronie 3st de toute façon établie. L'élection à la présidentielle n'est qu'un détail dans le planning de notre suzerain. Ça ne le concerne pas vraiment de discuter d'un projet ou de ceux des autres. Il est au dessus de tout cela. Ceux qui ne sont rien doivent voter pour lui, voilà c'est tout. Ô Jupiter !
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Je crois qu'il n'y a que les macronistes qui ne le savent pas. Enfin qui font semblant de ne pas savoir. D'ailleurs fausrait qu'on m'explique cette position tellement hypocrite, prendre ainsi les gens pour des cons. Ça rime a quoi de ne pas dire franchement qu'il est candidat, de dire " je le dirais au moment opportun". En d'autres termes : "bien entendu je suis candidat, mais si on faisait comme si que bah non. Allez, Jacques a dit..." C'est tellement ridicule. Que de la comm' à la con. C'est pour nous réhabituer dès le départ à la fumisterie de sa politique ?
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Complètement ! Mais c'est @Morfou qui rangeait cela sous le terme d'empathie. L'intérêt aux autres n'est effectivement pas de la compassion, et n'implique pas forcément de l'empathie. C'était mon propos.
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Pas forcément. On peut s'interresser aux autres, justement parce qu'on ne les comprends pas, par curiosité. Et in peut aussi s'intéresser à ce qu'ils font, sans chercher à savoir ce qu'ils ressentent. Je n'ai pas une vision aussi binaire personnellement. Mais encore une fois, dans ce second cas ce n'est justement pas de la compassion, puisqu'elle est feinte. C'est comme si tu me disais que la sincérité peut être réelle (c'est de la l'honnêteté, qui n'est pas toujours négative) ou hypocrite et servir à manipuler une personne.... Bah non, la sincérité ce n'est que le premier cas, le second c'est justement l'inverse de la sincérité.
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Certains ont une empathie naturelle, d'autres pas. Déjà pour avoir de l'empathie, il faut s'intéresser aux autres. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. C'est aussi un trait de personnalité. Et une facilité ou une tendance à se projeter dans l'autre. Après l'empathie peut s'apprendre, et/ou se développer, effectivement suivant son vécu, son métier. Encore une fois, c'est une forme d'intelligence (capacité à comprendre) émotionnelle : certains ont des facilités innées ou une tendance naturelle, d'autres moins ou pas du tout. Et cette capacité peut se travailler ou se développer.
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Voilà ! Et surtout ces personnes ne font pas preuve de compassion, elles font mine d'avoir de la compassion, là est toute la nuance. Donc non, la compassion n'est pas hypocrite, encore une fois c'est un sentiment (que l'on n'est d'ailleurs pas forcé d'exprimer ou de montrer). Que des gens fassent semblant d'avoir ce sentiment par hypocrisie, c'est autre chose.
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Bah un sentiment ou une émotion, c'est en gros pareil : c'est ce que tu ressens face à une situation. La compassion, c'est le fait de ressentir de la tristesse, de la peine face à la souffrance d'un autre. La compassion c'est ce que l'on ressent, mais ça ne donne pas d'information sur la peine ou la souffrance de l'autre : - on peut avoir de la compassion, que l'on connaisse ou non la raison de la peine de l'autre. - on peut avoir de la compassion, que l'on comprenne ou pas ses raisons - on peut même avoir de compassion en pensant que quelqu'un souffre (alors que ce n'est pas le cas). L'empathie, c'est le fait de comprendre, ou de chercher à comprendre, la souffrance de l'autre. Qu'on compatisse ou non avec lui.
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Ah bah non pour le coup, je ne suis pas d'accord ... Oui c'est une aptitude, mais au contraire elle consiste justement à se mettre à la place de l'autre, en essayant de comprendre son point de vue, sa manière de ressentir les choses, selon sa façon de penser. On peut travailler en parallèle une certaine capacité à rester malgré tout distant, je vois ce que tu veux dire, par exemple pour un psy qui va essayer de percer les souffrances de quelqu'un mais se doit de rester extérieur et lucide (sinon il finirait vote dépressif). Mais cette partie là n'est pas de l'empathie à proprement parler. C'est de la distance que l'on met en parallèle de cette empathie. Oui et non. Oui, l'empathie ça peut se travailler : cela revient à de la psychologie, savoir cerner le fonctionnement de l'autre (effectivement, parfois pour mieux l'embobiner). Et pour un psy, arriver à démêler les choses, en faisant parler à dessein. Mais non dans le sens où l'empathie existe aussi au naturel : tu as des gens plus sensible qui ressentent davantage ce que ressentent les autres (des éponges), ou d'autres encore qui sont naturellement plus curieuse de vouloir comprendre. Tu en as aussi qui n'ont pas d'empathie, soit parce qu'ils s'en foutent, soit parce qu'ils sont davantage centrés sur eux-mêmes, soit parce qu'ils sont plus distants des autres .... Sans compter qu'on pourra plus facilement avoir de l'empathie pour quelqu'un qui nous ressemble, pense comme nous ou est confronté à des situations similaires. Bref, l'empathie est à la base une aptitude qui peut être plus ou moins naturelle, mais qui peut aussi se travailler. C'est une forme d'ouverture ... émotionnelle ? Mais d'esprit également : c'est admettre l'altérité de l'autre, aussi. Certains y sont réfractaires ou plus ou moins inaptes.
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Sentiment, émotion. Disons que ça ne se décide pas.
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Je ne vois pas pourquoi je ferais cela ? Par contre, pour le coup, je me crois un peu moins de mauvaise foi, et - à l'inverse de ce que tu dis - moins enfermé dans l'idéologie. Je te dis ma perception des choses (lorsque tu n'as pas l'air de vouloir développer la tienne). Et contrairement à toi je ne suis pas dans l'invective perpétuelle et caricaturale : ça doit faire au moins 6 fois sur ce forum que tu m'accuses d'avoir voté Macron en 2017, alors qu'il n'en est rien (j'ai voté blanc). Et au moins 3 fois que je te demandes de m'expliquer pourquoi cela aurait été compatible avec mes convictions de voter Lepen, comme tu as l'air de le suggérer : à ce jour, aucune réponse. Donc, je ne vais pas commencer à me croire plus supérieur ou plus intelligent, juste davantage dans le dialogue, ça c'est certain par contre.
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Oui, on peut parler de bienveillance aussi. Tu as raison, pitié est connoté négativement. Mais je l'ai employé parce qu'il montre bien que le sentiment vient de soi. C'est une réaction que l'on a, une émotion face à une situation telle qu'on l'interprète, de notre point de vue. L'empathie amène à essayer de mieux comprendre la situation, et parfois à diminuer ou amplifier la compassion que l'on avait par avance. Mais surtout à essayer de comprendre ce que ressent l'autre. Bref, si quelqu'un a perdu son père, tu pourras avoir de la compassion (plus ou moins suivant la proximité), souvent en comparant par rapport à ce que toi tu ressentirais dans ce cas. L'empathie va te permettre de comprendre plus finement ce que ressent spécifiquement la personne, le contexte, les liens qu'il avait avec son père. Alors certes, c'est toujours en essayant de comparer par rapport à nos propres émotions, mais c'est justement essayer de comprendre , de percevoir avec davantage de précision ce que ressent la personne. Encore une fois :La compassion est une réaction, une émotion. L'empathie est une recherche de compréhension.
