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Spleen nostalgique

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Tout ce qui a été posté par Spleen nostalgique

  1. et nous soulignons ici que l'art de répondre pour ne rien dire c’est vraiment tout un art...! ► c'est un exercice et une discipline journalière à laquelle il ne faut pas se dérober, face à certains commentaires sur les réseaux sociaux, et surtout face aux micros de nos médias de service ! ► car il ne faut pas souiller nos prétentions par des idées trop claires et compréhensibles par la populace... ▬ (Professeur Hippolyte Hartclupp (Mes vagabondages sur les réseaux sociaux) ▬
  2. (lancement d'une discussion afin d'encourager la création) ▬ car en effet, c'est regrettable que de nos jours beaucoup trop de commentateurs sur les réseaux sociaux : ► n'utilisent en fait que les écrits des créateurs ! et qu'ils ne parviennent que bien trop rarement à écrire par eux-mêmes des textes ou des poèmes. ▬
  3. ►Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté … Une empreinte de pas ; la porte qui battait.
  4. La comptine pour enfants ainsi que le poème de Jacques Prévert ne reflète pas vraiment le contenu du poème de F. Berthoumeau !
  5. (Sarabande : Rupture !) ♫ ♫ ♫ Tu n’as laissé qu’un mot lorsque tu m’as quitté … Une empreinte de pas ; la porte qui battait. ► Mon amour s’est glacé ! j’ai regardé, longtemps, les signes noirs tracés sur le papier banal : Ils menaient dans mes yeux une ronde infernale Et chacun hoquetait, du coeur, au goût du sang ! ► Puis, j’ai relu tout haut, pour me donner du temps, Les phrases mot à mot comme aux classes d’antan... ► Plus les sons pénétraient, plus j’allais lentement; Plus mon âme souffrait, plus mon air était digne: je partis tout droit, raide et sans savoir comment, Ni vers où…ni pourquoi, je soufflais à ces lignes ! ► Je ne soliloquais que des pensées brisées… Je ne rêvais qu’au tien à tout regard croisé. ► Au déclin du soleil, les lumières de la ville Repoussaient à l’écart les couples s’attardant. Je m’y laisser fixer à contempler, docile: ► Je retenais mon coeur en le serrant des dents ! ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
  6. ♫ ♫ ♫ (des rides de souffrances) ♫ ♫ ♫ A peine frôlé mon coeur chante, Répond d'élans passionnés A toute invite alléchante : Sitôt épris à frissonner ! ► A peine effleuré comme il vibre Mais qu'il est prompt à s'alarmer : Il sait que sensible à l'air libre, S'il s'entrouve, il est désarmé ! ► Garde ton coeur prompt et sensible : Prends garde s'il se livre en cible ! Ce sourire glissant, rêveur,, Lance un essaim d'accroche-coeur ! ► Juste frôlé des yeux, mon cœur est éveillé Et rime un aparté d’appels émerveillés Mais comme il est, aussi, promptement alarmé Quant, à tout persiflage, il se sait désarmé. ► Un geste maladroit, un tic de négligence, Glace sa confiance ; Un mot, d’une apparence De mensonge ou d’oubli, de remous le chavire; Le soupçon, d’une ride effilée le déchire ! ► Garde ton cœur sensible et prompt à s’enchanter Mais quand, à voix cassée, il rime en dératé A ce sourire en coin comme offert sans défense, Garde toi : Ces coins-là sont des nids à souffrance ! ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
  7. ♫ ♫ ♫ (L'âme et la feuille aux vents) ♫ ♫ ♫ Une feuille attendait à l’arbre en balançoire, Affriandée de voyager : Au lac, son désir la fit choir ! ► A nager, Se dorer au soleil, Jugez comme à plaisir, sitôt, elle étincelle Et s’irise en se soulevant Aux doux coulis de tendres vents Qui l’ourlent et la pressent De caresses… ► Tonnerre ! Eclairs ! Mais qu’est-ce ? Un flac brutal la mouille ! Un floc boueux la souille ! Qu’à peine elle s’ébroue, un tourbillon la roue De coups ! ► Dans les courants la roule et, imbibée, la soûle ! Un trou d’eau apaisée la recueille, épuisée, A une souche où, abritée, Elle a son arbre à regretter : ► Chants que ma feuille effeuille aux vents En roman les enjolivant. ► Oublieuse, elle muse hors de son abri quand Le remous d'un canot, d'à coups l'estomaquant, La relance en voyages En l'entrainant dans son sillage, Au fil du paysage...Enlacée de ballades Et troussée de cascades, Elle évolue Et se livre aux excès des vents sans retenue : Aux ondées de plaisirs, aux grêles des tourments, Alternativement ! ► Un cortège De poulets jobard la galège ; L'un-l'autre la picore...à mort ! Elle se plie Et, n'aspirant qu'à l'oubli, Se dessèche d'ennui Dans un puit ; ► Chants où ma feuille en loques pleure Serinant "le temps des douleurs" ► Voici qu'un vent coulis, comme un soupir du ciel, De bouquets de fraîcheurs relevées de cannelles, Envahit son réduit : Au regain des élans de joie Reflue, des sèves d'autrefois, L'espoir qui la séduit... ► C'est le soir... En fond de gouffres noirs, Des laiteurs étoilées, papillotant, l'appellent Aux féeries de feuilles qui en cortèges d'ailes Aux bruissants tournoiements, Montent à la volée aux bois du firmament, Panacher de verdures Immortelles l'azur, ► Finales mystiques de ce poème où, ravie, Mon âme rimera, fleur à l'arbre de vie, L'accomplissement d'harmonie ! ► ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de F. Berthoumeau) ♫ ♫ ♫ ♫
  8. Les mots permettent de créer un jardin plein de rêves où seuls les poètes ont en leur possession la clef pour pouvoir y entrer. Les mots rayonnent de bouquets de couleurs, d’images et de sons, ils sont porteurs de lumière ! Les lettres contiennent une harmonie et résonnent comme une mélodie. Les mots sont une invitation au voyage et à la découverte. Tout ce qui chante en moi enfante des poèmes, où rime ce que j’aime... ♫ ♫ ♫ ♫
  9. ► Chanson-Poème mélancolique d'Alain Barrière :: "Tant" ♫ ♫ ♫ ♫ ► ► Chanson d'amour de Christian Adam :: "Si tu savais combien je t'aime" ♫ ♫ ♫ ♫ ►
  10. ♫ ♫ ♫ ♫ Chanson-Poème mélancolique d'Alain Barrière :: "Pour" ♫ ♫ ♫ ♫ ►
  11. ► Chanson-Poème mélancolique d'Alain Barrière :: "Ce que je crains" ♫ ♫ ♫ ♫ ►
  12. ► Chanson-Poème mélancolique d'Alain Barrière :: "Je ne sais plus" :: ♫ ♫ ♫ ♫
  13. ► Chanson-Poème mélancolique de Richard Anthony :: "Embrasse-moi" ♫ ♫ ♫ ♫ https://youtu.be/KDVNR4l-3rc?si=K9h7DMSpZzU7mKnl ► ♫ ♫ ♫ ♫
  14. ► Chanson-Poème mélancolique de Richard Anthony :: "Le ciel est si beau ce soir" ♫ ♫ ♫ ♫
  15. ► Chanson-Poème mélancolique de Bob Asklöf :: "Dis-moi pourquoi" ♫ ♫ ♫ ♫ https://youtu.be/Zm1V8vdmG2Y?si=U1G3wm_816mO6vot ►
  16. Pour faire un petit résumé des palabres : nous dirions simplement : qu'il ne faut pas donc pas être ce genre de personnes qui cherchent sans se lasser des ours blancs en Antarctique ! < Professeur H. Hartclupp (les heures brèves de mes nuits)
  17. Comme on dit à Marseille : tant que vous n'avez pas encore chopé la pécole tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
  18. La Campagne et le Soleil ♫ ♫ ♫ ♫ Matin de noce ♫ ♫ ♫ ♫ La campagne s’éveille Aux chants des passereaux, Tirée de son sommeil Par un concert d’oiseaux. ► Retirant lentement Son linceul de rosée, Elle s’offre doucement Dévoilant sa nudité. ► Otant son voile blanc D’un geste amoureux, S’offrant nue et tremblante Aux rayons pleins de feu. ♫ ♫ ♫ ♫ (Poème de G. Pascal) ♫ ♫ ♫ ♫
  19. ♦ La romance de Nadir" (de l'opéra de Georges Bizet "Les Pêcheurs de perles" ) ♦
  20. (ces paroles de chansons d'amours n'attendent qu'un musicien romantique et bohème)
  21. ♦ Roman d'une passion amoureuse♦ ► (des espoirs à l'Espoir, des amours à l'Amour, itinéraires sons et lumières et fracas) ▬ Une route forestière de montagne très éloignée de toutes habitations, un accident de voiture, loin des secours. Un jeune homme courant, aux abois, vers de lointains secours, en courant, il se rappelle toute sa vie passée, en rétrospective. Pour lui et sa compagne c’est déjà trop tard.Il ne peut ni remonter les aiguilles du temps, ni recommencer les actes de sa vie. ▬ Fabien est seul sur l'asphalte mouillé, Toute la nuit, sous la pluie, il a marché Il avance, sous les étoiles, le dos courbé, Droit, devant lui, le front baissé. ► Fabien hurle dans le vent et la nuit, Le cœur opprimé par le remord qui le poursuit. Sans se retourner, aux abois, il s’enfuit, Là-haut, dans le ciel, la lune luit. ► ♦ Ce soir toutes les portes sont fermées sur l’espérance L’âme de Fabien pleure sur la mort et l’absence ♦ ► Il a fallu cet accident stupide à ce carrefour, Si loin de la ville et des secours, Et un seul instant d’inattention sur ce maudit parcours, Pour changer la trajectoire et le cours d’une histoire d’amour. ► Souviens-toi ! la bruine et la mélancolie Tombait sur les pavés de la place Clichy. Souviens-toi ! de cette rencontre avec Sandy C’était un soir dans les rues de Paris … ► Souviens-toi, Fabien, combien la vie était belle, Lorsque Sandy te murmurait encore je t'aime à l’oreille. Souviens-toi, des baisers fous sous la tonnelle Des désirs, des élans, des promesses éternelles. ► ♦ Amie de nous aimer ne sois jamais lassée, Je t’aime tant : j’en vis ! tu le sens ! tu le sais ! ♦ ► ♦ J’aime tant à t’aimer ! c’est si bon vivre ensemble, Et sentir que son cœur, épris, s’approche et tremble Auprès d’un autre cœur, qui lui ressemble ♦ ► Oui, je t’aime Sandy plus fort que l’espérance, Tu es mon seul amour, mon unique chance. Vivre sans toi c’est vivre sans abondance, Car ma seule peur, vois-tu, c’est ton absence. ► Nous vivions notre bohème sous les toits de Paris, Sans argent, sans travail, la tête pleine de rêveries. ► Que de projets sans suite et sans lendemain, Rêves d’infinis prenez nous par la main… Conduisez nous vers des horizons lointains, Vers une autre vie, un autre regain. ► A vivre d’amour et d’eau fraîche, sans argent… Tout le monde le sait, cela ne dure qu’un temps. La facilité, la peur de quitter Sandy ne serait-ce qu’un instant, A engendré un dessein fou, un volcan, un carcan. ► Où vas-tu Fabien avec cette arme dans ta poche ? Vers quelle impasse ? vers quelle catastrophe ? ► Non, Fabien, n’entre pas dans cette bijouterie, Pour y voler les joyaux, l’or, l'argenterie. Ne vise pas, avec ce pistolet, le vendeur ahuri. Avant qu’il soit trop tard arrête ta folie. ► Sandy attends avec anxiété et lassitude Le retour de Fabien, la fin de l’incertitude. Fabien, en courant, ouvre violemment la portière de la voiture Déjà l’automobile roule, à tombeau ouvert, dans le clair obscur. ► ♦ La route se déroule et s’étire vers l’infini, Comme un long ruban sous un ciel de pluie. Le vent souffle et pousse des hurlements Au loin les nuages semblent apporter un châtiment ♦ ► ▬ (Poème en vers libres - de Georges Pascal) ▬
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