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Fraternellement

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  1. Fraternellement

    Bye Bye.

    Je ne sais comment exprimer mon amertume, au moins égale à celle du pamplemousse, ou de la bière, mais sans mousse. Oui, ma confusion est grande de n’avoir su fusionner dans l’Esprit de ce Fauxrum. Pire encore, comment me remettre de l’affront que j’ai subi en me faisant si promptement démasquer, et si Talon-tueusement encore ! Oui, Talon m’a tué. Quelle sagacité dans cet homme, pourtant si proche du pied ! Sans parler de l’autre, l’heureuse prédisposée, quelle chance, ah mince non, enfin bref. Oui je l’avoue et je m’en repens : ce n’étaient de ma part que préjugés, opinions et... quoi d’autres ? Ah oui, propagande totalitaire. Car les plus sagaces l’ont vite et admirablement remarqué : je n’avais pour but que de vous amener à ma secte, oui, la secte de la Caverne, où nous aurions communié dans le nouvel esprit : OM, OM, ForOM. Enfin, j’ai quand même une consolation : je vous espère soulagés, c’est ma B-A de la journée, de l’année peut-être bien, et je ne doute pas, quoique je ne les verrai pas, de vos capacités à produire à mon endroit, les plus incisives et définitives remarques avisées, qui finiront de m’achever, enfin au moins mon portrait, exposé avec ivresse et délectation à la face du FauRhum. Oui, j’ai péché par orgueil et aussi besoin pressant de reconnaissance, c'est pitoyable. Mais au moins vous, je vous sais au-dessus de toute cette misère, tant j’ai pu apprécier, dans tous les camouflets qui me furent si habilement retournés, l’humilité et l’abnégation dont je me croyais tristement le messager. Démasqué je fus, et une fois le masque tombé, le virus forumique m’a très contaminé. Pour finir, je dois quand même dire que je reste encore un peu consterné que certains aient pu apprécier quelques côtés de mes lamentables missels, missiles, missives pardon et je ne saurais trop les conjurer – mais m’entendront-ils alors que j’ai tant démérité ? - d’oublier bien vite que quelqu’un est passé, qui les avait vaguement intéressés. Sans rancune, Le Gourou. Au-delà de nos différences.
  2. Aigri sûrement pas. Déçu un peu. J'espère toujours trouver du beau, du vrai, du bien, du juste, même un petit peu. Tu imagines ce qui te convient j'imagine. C'était un petit test. D'ailleurs il se confirme ici même !
  3. Autre constat. On ne vit pas dans le même monde.
  4. Je vais arrêter là, je pense que chacun peut se faire son idée. Laissons la parole à Etty pour conclure, parole de noblesse : "On ne doit pas seulement "travailler" à sa propre vie intérieure, mais aussi à celle des gens que l'on a inclus dans son monde intérieur. On donne en fait à ses amis un espace en soi-même où ils puissent se développer et l'on essaie de les tirer au clair en soi-même, ce qui à la longue doit forcément aider les autres, quand bien même on ne leur en dirait jamais rien. Admettre en soi les gestes, les regards, les paroles, la problématique et la vie des autres et laisser cette vie se poursuivre au-dedans de .soi-même et la tirer au clair. Il y a là une mission intérieure." Enfin je ne saurais trop conseiller d'écouter la très plaisante vidéo de Frédéric Lenoir, qui expose avec simplicité et rigueur comment travailler à construire et développer le bonheur en soi. Du bonheur
  5. Et non ! Et je l'ai assez démontré. Sauf de rares exceptions, peu de gens travaillent à se rendre malheureux : mais c'est ce monde qui rend malheureux, parce qu'il est injuste, mensonger, méchant. Et c'est parce que le monde est ainsi que le bonheur naturel ne suffit pas et se perd facilement, et que donc évidemment si on veut être heureux - pas d'obligation - évidemment - il y a un travail sur soi à faire, comme l'a réussi Etty et d'autres. Personne n'a parlé d'obligation. Dans ton sujet sur le bonheur. Oui j'avais compris, mais rien à voir avec la citation que tu as mise. Restons précis.
  6. évidemment. L'homme est libre de tout d'ailleurs.
  7. Je ne vois pas où j'ai dit ça dans ce que tu cites ? Et ça n'y est pas ! Mais oui, je pense que tout homme, et même tout être vivant aspire - naturellement - à être heureux, c-a-d satisfait de son existence, du développement de cette existence. Quoi qu'il en soit ce n'est pas le sujet : le sujet pour l'instant c'est : est-il totalement stérile, inutile, illusoire de construire en soi l'abri du bonheur.
  8. "Il y a à être heureux" : C'est bien ça, quand on l'est.Encore que, il y a de faux bonheurs, des bonheurs superficiels, etc. Mais "il y a à être heureux" : comment, sinon en y travaillant ? C'est quoi ce "il y a " ? Peut-on dire ça au malchanceux-malheureux ? Mais mon ami, "Il y a à être heureux, purement et simplement." Ah oui, et comment on fait ? Enfin "chacun son bonheur": oui et alors ?
  9. Deuxième préjugé, le bonheur est une prédisposition, pas une obligation. On n'est pas obligé d'être heureux. ??? Quel préjugé ??? La prédisposition naturelle au bonheur nous est donnée/le bonheur est une prédisposition. Quelle obligation ? Qui parle d'obligation ? Préjugé en effet !
  10. Oui, je pense que le bonheur, face à l'adversité de la vie, se construit, se retrouve, se développe, ou se perd, se dilapide. Ce n'est pas le bonheur qui est un travail, mais c'est un travail de fonder ou de refonder en soi le bonheur, quand l'adversité, le malheur, la malchance, le mal, se liguent pour détruire l'accès naturel au bonheur. C'est pourquoi même le malheureux-malchanceux, qui a perdu sa prédisposition au bonheur, peut le retrouver et mieux, le retrouver comme sa conquête, son bonheur.
  11. L'augure est une forme de voyance évidemment (taper "augure" sur Google). Ce n'est pas la voyance qui est fatale, tu confonds, c'est le fait qu'il y ait une distribution inégale de la chance. Mais heureusement, la construction du bonheur m'apprend à faire une chance de la malchance même.
  12. Il n'y a rien à conquérir. Le bonheur n'empêche pas le malheur de survenir, mais il le surmonte. Perdre un être cher par exemple rend malheureux, mais n'interdit pas le bonheur. Il y a à conquérir la "chambre haute" de Etty, la "citadelle imprenable" de Marc-Aurèle, la maîtrise de soi de Socrate, l'acceptation d'Epictète, l'éducation au goût du bonheur de Montaigne, la mémoire du bonheur, dont parle Frédéric Lenoir, l'attention consciente, etc. La prédisposition naturelle au bonheur nous est donnée, elle n'est pas nôtre donc ; des milliards de gens ont fait et font l'expérience que cela ne suffit pas à garder intacte cette prédisposition, et c'est pourquoi quelques uns ont réfléchi et expérimenté pour trouver comment la reconquérir et même la développer.
  13. Le travail sur soi a de multiples facettes : lâcher prise, acceptation, observation, distanciation, anticipation, amélioration, défrichage, nettoyage, réglages, attention. Plus nous faisons tout cela, plus le bonheur peut : s'installer, s'exprimer, se développer, rayonner.
  14. Donc tu n'es pas d'accord avec Etty Illesum non plus, qui ne cesse d'évoquer le travail intérieur qu'elle a mené pour trouver un bonheur que même l'horreur de la guerre n'a pu détruire. Dire : "Le bonheur est partout quand tu es heureux, comme le malheur est partout quand tu es malheureux." est une telle évidence ! Sauf que le malheureux peut travailler à se rendre heureux, l'heureux peut perdre son bonheur. La prédisposition au bonheur est universelle mais ne suffit pas (ça se voit sur terre), tandis que le travail intérieur en fait une disposition conquise.
  15. Plus d'accord. Que le présage soit bon ou mauvais n'est pas une question de chance ou de malchance, c'est un jugement de valeur. Introduire arbitrairement la notion de chance ou malchance c'est introduire la notion de fatalité : au chanceux le bonheur, au malchanceux le malheur or chance ou malchance n'ont rien à y voir. Que le présage soit bon ou mauvais n'est pas une question de chance ou de malchance, c'est un jugement de valeur. Quand le présage dit que la maladie va nous frapper, ce n'est pas de chance ! Quand il dit que la fortune va nous tomber dessus, quelle chance ! C'est une sorte de fatalité en effet. Avec sa part d'injustice. Et c'est bien ce qu'on observe dans le monde en tous temps. Par contre chacun peut transformer la chance en malchance (gagner au loto peut détruire une vie), et la malchance en chance (j'ai plus et mieux appris des obstacles que des routes toutes tracées). C'est là que la construction du bonheur définit une justice.
  16. Oui je suis aussi gêné par la forme ; je préférerais que soient abordées les choses point par point ; une fois un point "réglé', on passe au suivant, mais bon, je m'adapte. Comme je l'ai dit, il y a des points d'accord, même s'ils sont présentés comme si c'était le contraire, mais pas grave. Il y avait deux points de désaccords : le bonheur se construit ce qui implique nécessairement une part de recherches, de leçons à tirer, de travail et de construction (c'est ma thèse et mon expérience). C'était d'ailleurs tout l'objet de mon Post dédié, où j'ai illustré une part de ce travail sur soi. L'autre point de désaccord tient à la chance, qui est contenue dans l'étymologie (du moins c'est ce que j'ai toujours trouvé dans les dictionnaires philosophiques). Et cela a beaucoup de significations.
  17. Etymologie Bonheur, comme heureux, vient de heur, rare car vieilli en français (...depuis le XVIIe siècle !), qui désigne "la bonne fortune", "la chance".
  18. Les lois induites de la "réalité" de la vie expliquent le fonctionnement matériel (physique, chimique, mécanique) de la vie, mais n'expliquent pas l'apparition de la vie. Ni d'ailleurs ce qu'est cette fameuse "réalité" de la vie. La science ne pense pas.
  19. L’origine Le mot bonheur est composé de bon, le contraire de mauvais, et de heur. Heur vient du latin augurium, « présage tiré de l’observation du vol des oiseaux », qui a aussi donné le mot augure. L’heur, initialement, désigne un présage, qu’il soit bon ou mauvais. Le bon heur, en deux mots, c’est donc le bon augure, le signe favorable. Le premier sens de bonheur, en un mot, est donc « chance ».
  20. C'est le bonheur extérieur qui a des limites. Le bonheur intérieur aussi est limité : pour les raisons que je donne ici et d'autres que j'ai déjà données dans mon Post dédié. De plus il est également limité par les limites du bonheur (et du malheur) extérieur, car le bonheur est la réunion heureuse de l'intérieur et de l'extérieur. Le bonheur intérieur aspire au bonheur complet. Lol. Je ne vois aucune haine, ni d'ailleurs aucune mise en pièce. Je vois dites des choses que je dis moi-même, mais dites comme si elles me contredisaient, ou comme si je devrais ne pas être d'accord, et d'autres sur lesquelles il y a désaccord, que je relève donc. Le point important me semble que Name admet l'existence et la nécessité d'un travail intérieur, d'une construction, ce qui ne va pas sans recherches et exercices sur soi. Ce qui était le point essentiel de désaccord jusqu'ici.
  21. C'est au contraire soi qui prédispose la construction puisqu'elle est intérieure. C'est exactement ce que je dis : même quand rien ne nous y prédisposait des événements de la vie. Exact.
  22. Pour ce qui est d'entendre, je pense pouvoir te retourner tranquillement la question. Euh sinon je ne comprends pas : augure ou pas augure ? évidemment !
  23. Je ne vois nulle part ici le "fruit de nos amours"... Juste l'avidité aveugle, toujours... J'ajoute qu'il n'y a aucune fatalité dans les solutions apportées ici à la surpopulation. Mais on sort du sujet il me semble...
  24. Oui. Ce qui ne fait que déplacer ailleurs dans l'univers les mêmes interrogations.
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