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Tout ce qui a été posté par Maroudiji
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Je suis né dans un pays qui brimait à mort la liberté d’expression, en Algérie. Les pays musulmans, grands admirateurs de la culture grecque, partout appliquent cette tradition qui veut que si on dévoie la jeunesse on est mis à mort ou confronté à de sérieux problèmes. Un jour, mon oncle m’a dit, et devant mon père, le plus sérieusement du monde, que si je convertissais mon jeune frère au végétarisme, il me tuerait. Je l’ai pris très au sérieux. Mais tous mes frères et sœurs adorent la culture hindoue, sa nourriture et ses arts en général, aucun d’eux cependant n’est devenu végétarien. Culture grecque ou culture monothéiste, religieuse, on voit que les ressorts psychologiques sont les mêmes. Conscience athée ou conscience religieuse, l’intolérance aux idées des autres sont au fondement de ces sociétés en Occident. Leurs sciences, philosophies, morales ou politiques sont les garde-fous plus ou moins avoués de cette conception existentielle prosaïque et rigide. Catholiques, protestants, musulmans, communistes, marxistes, juifs, humanistes, nationalistes ont placé la civilisation grecque sur un piédestal consacré, symbole de la plus haute forme de culture antique ; ils ont fait d’elle l’emblème de la démocratie. Bon, j’arrête là avec les Grecs. Mais j’espère que les esprits brouillons qui m’ont poussé à écrire ces lignes seront en retirer quelque chose. J’en doute beaucoup, parce que ce n’est pas la première fois que je le fais sur ce site, mais je reste positif. Faut bien croire en l’humain malgré tous les signes de dégénérescence qu’il manifeste mais qu’il prend pour une évolution de la conscience, alors même qu’il ne sait pas en quoi elle consiste, alors même que tout s’en va à vau-l’eau gros comme le Titanic, tellement embrouillé qu’il est avec ses histoires de singes, son malheureux cousin, et la soupe cosmique dont l’Univers serait né. Et on nous parle sans sourciller du progrès des sciences et de l’intelligence !
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Que signifie pour nous autres l’idée de démocratie : un de ses principes fondamentaux est la liberté d’expression. Alors on nous dit péremptoirement que la Grèce est le symbole antique de cette expression. Or, à lire Platon, on apprend que Socrate a été assassiné par ses pairs pour avoir défendu ou propagé des idées qui n’étaient pas souhaitables pour la jeunesse. Les juges l’ont condamné à mort pour ça ! On mettait à mort des gens pour leurs idées ! Et Socrate n’était certainement pas un cas isolé, d’autres immenses penseurs ont dû fuir pour sauver leur vie ou ont été assassinés. Et on vient nous faire l’éloge de la Grèce comme le pays qui a inventé la philosophie, la raison et la liberté d’expression ! Toujours ce sentiment désagréable, comme dans un mauvais rêve, de ne pas vivre dans le même monde…
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Socrate ! Juste à lire comment cet homme a fini son existence aurait dû mettre la puce à l’oreille. Nada ! Paradoxalement, c’est une constante sympathie pour la tyrannie dont nous témoignons par nos préférences culturelles, mine de rien. (Et les religions font de même.) Derrière l’image de la première démocratie du monde que l’on érige en modèle supérieur pour impressionner le reste de l’humanité de nos origines nobles et savantes, nous avons dans les faits, un peuple, les Grecs, qui contrôle sévèrement la liberté d’expression. Socrate s'apprêtant à boire le poison.
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Enfant aurait largement suffit. À 14 ou 16 ans on n'est plus un enfant, mais plutôt un ado. À 16 ans, on considère qu'un individu a le droit de faire ce qu'il veut de son derrière et de sa quéquette. Mais "très jeunes enfants", cette expression fait bizarre...
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Voilà un bel effort de communication qui relève d'un cran la discussion. Nous voyons par là que nous n'avons fait qu'effleurer le sujet quand on parle des dieux païens. Personnellement, je crois que Graves donne beaucoup trop d'importance aux chamanes. Ce faisant, on ne révèle pas grand-chose de toute façon de leurs méthodes pour acquérir le savoir et quelle en est la source. En fait, on a ouvert un sujet sur les dieux païens, mais on voit le peu d'intérêt qu'il suscite... PS. Et bonne intervention de la part de Scénon qui place les points sur les i.
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Il faudrait l'encadrer celle-ci ! Ils n'avaient pas d'appétit pour le plaisir homosexuel, ils aimaient simplement les beaux éphèbes tout nus, par amour du beau. :smile2:
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L’origine des serpents Une autre de ses réalisations, darwiniennes, il va s’en dire : « Nous sommes serpents avant d’être homme. » Mais il ne lui viendrait pas à l’idée d’étudier ce que les Védas, les hindous, ont à dire à ce sujet. Il y apprendrait par exemple qu’il y avait à l’origine du monde une race puissante qui le gouvernait et dont l’espèce était des serpents -que cela paraisse fantaisiste ou non. Arjuna, le héros du MBh, avait pris comme épouse une femme de cette race, les Nagas. Mais passons, c’est trop idiot comme information, nonobstant qu’Onfray écrit que le « serpent fut notre parent. » Quand c’est « le plus grand philosophe français » qui spécule ainsi ce n’est pas idiot -mais de la science ! J'en parle ici Serpent
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L'homosexualité chez les Celtes vue par Aristote.
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Alcibiade et Socrate, deux grands amis. Socrate ! Voilà une figure de proue de la société grecque, cette fameuse société qui est soi-disant un modèle de démocratie inventé par les Grecs et que l’on cite sans tiquer pour se féliciter de nos racines culturelles… Et dans nos sociétés cultivées et instruites par excellence, cette sottise passe comme un fil dans du beurre. Ils sont rendus où les sceptiques issus de cette grande culture ? Là ils ne doutent plus. Ils ingurgitent tout ce qu’on leur dit sur la grandeur indépassable du génie grec. Puis quand vous mettez en cause ces dogmes, ils vous regardent de haut et vous demandent « mais qui est-vous pour déclarer des inepties de ce genre alors que nous avons des auteurs de génie qui proclament le contraire ? » Le roi est nu mais il est tabou de le signaler. Et puisque l’on parle de cette civilisation qui faisait une place privilégiée à la pédérastie, je partage avec vous le scandale qui remue ces jours-ci le milieu du cinéma québécois à quelques semaines de la remise du Prix Jutra. Tout part d’une biographie dans laquelle l’auteur révèle que le grand cinéaste Claude Jutra avait des relations avec des garçons, adolescents. D’abord ce fut le déni. L’auteur de la biographie fut accusé d’écrire des allégations qui ne sont que ouï-dire car aucune victime ne s’était déclarée durant toutes ses nombreuses années. Comment pouvait-on ainsi attribuer des faits aussi ignobles à un auteur aussi prestigieux et qu’un prix en son nom honorait désormais les bons cinéastes. Ça commençait à sentir le roussi pour le biographe qui avait pourtant pris sérieusement ses précautions. Et puis, comme on le dit souvent : « c’était normal en ces temps-là de se comporter ainsi…» (il y a cinquante.) Mais, de toute façon, sans preuve, cela ressemblait surtout à un pavé jeté dans la mare et à une grave atteinte à une des plus prestigieuses institutions québécoises. Mais le jour suivant un type s’est finalement déclaré sous couvert de l’anonymat et a raconté qu’à l’âge de six ans sa vie lui avait été volée par cet individu en position d’autorité. Son témoignage est si crédible que la communauté, qui hésitait quant à annuler la remise des statuettes pour la cérémonie annuelle, a immédiatement annulé ce prix et abandonné le nom. Je vous mets le lien si vous voulez en savoir plus. Le scandale Jutra entre les mains de Québec Cinéma
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L’idée que la Grèce fut la plus grande des civilisations et que nous en sommes les héritiers, est de la même eau que l’invention du judaïsme dans le domaine du sectarisme religieux extrême ou du monothéisme radical. Et l’évolution de Darwin participe de ce même schème confus et sans passé historique : l’homme est né en Afrique…, puis s’est répandu dans le reste du monde… A la base, il n’était qu’une cellule puis il est devenu multiple et grand par un phénomène mystérieux et invisible. Ce progrès, s’agissant des espèces, conséquence de miracles incessants et advenant mécaniquement aux moindres transformations potentielles des cellules, se produit par déterminisme scientifique. Ce dernier concept correspond à un genre de panthéisme philosophique qui ne dit pas son nom mais qui a l’avantage de rendre l’Univers intelligible et fonctionnel en se passant d’explication. Et, surtout, de remplacer un Dieu personnel et créatif, sorti de nulle part, mais devenu extrêmement gênant, vu la main mise du clergé en son nom sur les consciences. Toute cette manière mystique de penser, malgré la méthode scientifique qui devrait assurer la cohérence des théories et la rationalité des idées, a mité les esprits matérialistes qui se sont crus naïvement au-delà des croyances et de l’erreur, même si le doute est supposé tenir la bride à leurs fantasmes impérialistes. Aujourd’hui encore, ces ex-marxistes, maoïstes, positivistes, anarchistes de tous poils colportent allégrement dans les causeries publiques et médiatisées les inepties avérées qui ont ravagé les structures de la pensée (à la manière des religions monothéistes) et qui font que nous sommes dans la merde jusqu’au cou dans tous les domaines.
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« La Grèce est ce que l’homme a fait de meilleur ! » Que l’on nous enseigne cette farce quand nous étions sur les bancs d’école il y a 50 ans, que pouvions-nous faire d’autre que d’avaler cette couleuvre ? Nous sortions du colonialisme et de la prétention affirmée et décomplexée que le blanc, l’Européen, faisait partie de la race la plus évoluée, une imitation sécularisée de la religion juive. L’ignorance à cette époque était une force qui permettait l’adaptation des peuples aux nouvelles doctrines matérialistes et athées. Les déçus des religions, qui tombaient en désuétude à cause de leur vide épistémologique et de l’étroitesse doctrinaire, et les religieux eux-mêmes, se jetèrent d’emblée dans cette nouvelle voie au point que même Dieu aura du mal à reconnaître les siens au jugement dernier... (À lire au second degré.)
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Ce que l’on constate sur les forums de discussions, c’est que les internautes débutent des sujets mais restent superficiels, ils ne vont pas au fond des choses. Ils peuvent gloser des pages entières jour après jour en tournant autour des nœuds mentaux et des définitions sans les trancher ou les creuser. Ce sujet, les dieux païens en est un bon exemple. Chez moi, ce qui ressort de mes études sur les croyances des anciens mondes, c’est la place du serpent. J’ai tenté de diriger les internautes dans ce sens mais que dalle ! J’y reviendrai peut-être mais en attendant voici une photo concernant les mythes grecs. On voit Hercule luttant contre un serpent soi-disant immortel, une hydre. Je ne donne pas cet exemple pour que quelqu’un se précipite sur Wikipédia et copie-colle l’histoire ici mais simplement pour montrer l’immense champ de connaissance qui se cache derrière l’idée du serpent et qui n’intéresse cependant personne. Bizarre ! (La peur tapie dans les entrailles, le cerveau émotionnel...) Par contre, si je parlais de la force intérieure et mythique du Gaulois, sans aucune sérieuse référence mais seulement pour conforter le sentiment identitaire et fanatique des désœuvrés celtiques à la recherche d’une origine mythique et spirituelle, dont les néo-gaulois sont si friands, alors ce fil deviendrait vivant et dynamique. Photo prise dans un journal du sud de la France.
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On retiendra cette innocente conclusion.
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Non, je ne vois pas, tous sont critiquables de mon point de vue. Les auteurs que je connais, vous ne les connaissez pas et je n'en parle jamais tellement les gens en sont éloignés. C'est à vous de me dire ce que les Grecs ont inventé, à part le concept de la raison, la logique, la philosophie, la démocratie, et j'en passe que l'on répète ad nauseum... Vous tombez bien, j'ai fait un petit travail, juste pour vous. Je suis certain que vous pouvez y trouver qqch qui vous plaira. Bon, je suis allé ouvrir mes cartons et j’ai ressorti un livre de Vincent Monteil, Clefs pour la pensée arabe. (Seghers 1974) Lisez bien (sourire), ce n’est pas Yourcenar qui prononce cette phrase, mais Adrien. Disons, pour nous mettre d’accord, que ce sont ses propres mots qu’elle place dans sa bouche étant donné qu’on n’a pas grand-chose de cet Empereur. Mais vous me corrigerez, je ne suis vraiment pas très au courant, c’est si loin tout cela dans ma tête. Voici ce que l’auteur écrit : « Marguerite Yourcenar, dans ses admirables Mémoires d’Adrien, fait dire à son héros : "Presque tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec." » Et quand j’affirme que les Grecs n’ont rien inventé mais ont tout plagié chez les autres, selon Monteil, comme d’ailleurs l’ont fait les juifs, Yourcenar ne semble pas déroger à cette pratique. Il continue ainsi : « Chose étrange, il existe un "Testament d’Adrien, roi des Grecs (?)", inspiré de la République de Platon, et composé en Arabe par Ahmad Ibn Yusuf, mort en 942. C’est un fait que les Arabes reconnurent et admirèrent le "miracle grec". » Etc. Pour l'instant, je ne peux pas vous répondre davantage... Peut-être le suis-je, vous me dîtes où, j'apprécierai.
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Réponds à ce que l'on te demande: que sais-tu de ces systèmes pour venir me jeter à la figure ces âneries ? En outre je vois que tu as beaucoup de mal à comprendre quoi que ce soit de ce que j'écris : Mon point de vue est original et, à moins que je me trompe, je suis seul à défendre les idées que j'expose sur mon blog.
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Que savez vous de ces systèmes philosophiques à part ce que déclare un athée sur Wikipédia, qui lui-mêm est un autre médium athée ? Que savez-vous pour reprendre ces sornettes contre moi ?
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L’édito de Virginie Larousse –celle qui a remplacé Frédéric Lenoir– titré Apocalypse : no !, débute ainsi : « Elle s’appelait Babylone. Bab-Il, la porte de Dieu. Cette terre baignée par l’Euphrate a vu la naissance, au XVIIIᵉ siècle avant notre ère, du premier code de lois de l’humanité. Geste hautement civilisateur d’un roi soucieux de justice. » Jamais entendu parler de cet ouvrage, s’il en est. Et il date de 1800 avant J.-C ! Là, il y avait déjà une porte pour le ciel avec un Dieu écrit en D majuscule. ( Ils n’ont tout de même pas chipé l’idée aux juifs ! ) La fameuse stèle sur laquelle le code a été écrit.
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Quand on maintient que je suis un ignorant en se référant à Wikipédia et que je vous en donne une bonne explication de ce qu'étaient les systèmes hindous sans que cela agite le moindre doute dans votre esprit, je passe mon tour et je vous laisse à vos convictions. Ce n'est pas à vous que je m'adressais plus haut. J'en ai rien à faire d'un type curieux qui ne sait pas reconnaître la droite de sa gauche et ne veut de toute façon pas le savoir. Quand tu répondras aux questions que l'on te pose, on verra. Mais même là tu as du mal à voir de quoi je parle. Alors inutile de te demander quel auteur sérieux a écrit une telle platitude...
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C'est toi qui avait déjà écrit cela sur moi... Ce qui m'avait déjà bien fait rire à l'époque :D Tellement stupide !
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enobrac, vous ne comprenez pas ma question ?
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Vous pouvez alors m'expliquer le sens de votre intervention. Et, partant, ce que Yourcenar voulait dire par cette phrase que j’interprète mal. Mais surtout la deuxième partie qui suit et que je recolle ci-dessous. En quoi ce que je dis sur les Grecs est faux ? Il serait temps que je me corrige car cela fait plus d'une décennie que je dis ces choses-là sur les forums sans que des intervenants me contredisent sérieusement. Personnellement, je ne suis pas porté sur ses écrits, ce n'est pas mon genre. L'attraction pour la grécité, le noir, le sinistre et le chaos comme fondation absolue n'est pas de mon goût. Merci d'avance pour votre réponse.
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Ah, voilà une généralisation qui semble aller de soi. Pourriez-vous nous donner des exemples pour que nous comprenions mieux le sens de votre intervention. Merci
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Je lis ce numéro de janvier -Le mal au nom de Dieu- et je constate que le magazine est fidèle à sa ligne éditoriale : ne rien dire sur une des religions la plus paisible et la plus savante qui ait existé sur notre planète, le vaishnavisme(de Vishnou). Et lorsque les rédacteurs le font, c’est du bout des lèvres. Dans cette édition qui traite du mal que causent les religions, l’auteur cite la guerre mentionnée dans le Mahabharata, illustrée par une image classique de ces combats, Krishna et Arjuna en premier plan. L’image fait la moitié de la page, mais il en parle littéralement en deux mots. « Réputées pour leur sagesse et leur non-violence, les traditions orientales abondent aussi en récits primitifs mobilisateurs. Texte le plus ancien (sic) de la littérature hindoue, la Bhagavad-gita résonne comme une sorte de harangue que le Dieu Krishna adresse au guerrier Arjuna dans la bataille qui oppose les clans de l’Inde naissante. » C’est tout. Tout comme Régis Debray qui amalgame la Chine, le Japon et l’inde, la rédaction fait passer cette bataille pour une guerre de religion entre clan. Nulle part dans la Bhagavad-gita (qu’elle présume, dans sa grande ignorance du sujet, être le « Texte le plus ancien de la littérature hindoue »), il n’est mention de conflit religieux entre les « clans », comme elle dit. Bref, c’est mal partie pour la nouvelle année ! Il y a quelques temps déjà de cela, je reprenais Jacques Attali dans Le Point qui parlait de la religion musulmane. Je lui demandais pourquoi ils ne laissaient pas les philosophes de cette tradition religieuse s’exprimaient par eux-mêmes dans les pages de son magazine. Depuis les choses ont évolué. Maintenant on commence à comprendre que les Arabo-musulmans en savaient beaucoup plus que les Français sur le savoir en général, les sciences et la philosophie. J’utilise l’imparfait car il ne reste plus grand-chose de vivant de toute cette savante culture islamique, mais ce n’est pas pour autant que l’on doit continuer à ignorer les intellectuels qui sont nombreux. Ce faisant, les Français sont passés à un racisme plus soft, plus progressiste.
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Hum, enfin quelqu'un qui cite une personnalité qui connaît son affaire, Marguerite Yourcenar ! Cette femme, je lui fais une place à part dans mon cœur, car c'est une des premières -sur mon cheminement culturel-, qui a dénoncé la souffrance que les hommes et les femmes ignorants et arrogants causaient aux animaux, avant tout le monde, on peut dire. Maintenant, si vous voulez bien, je vais vous demander si vous êtes quelque peu familière avec les écrits de cette grande dame ou êtes-vous simplement tombée sur cette citation en cherchant sur google ? Si vous connaissez un peu on peut discuter de ce que vous dîtes là. Je n'ai pas besoin de vous demander la même chose au sujet des Grecs, je suppose que vous connaissez leur culture pour venir me reprendre ainsi. Qu'est-ce que les Grecs, d'après vous ou Yourcenar, on dit de mieux que les autres hommes ? C'est une question banale, non, et légitime, ne croyez-vous pas ?
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Quand tu répondras à mes questions au lieu de toujours te défiler on discutera.
