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Compagnon

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Tout ce qui a été posté par Compagnon

  1. Non ! Les larbins de Daesh, c'est les islamistes prédateurs qui assassinent ! Moi, je ne risque pas d'être le larbin de Daesh ! Alors là, aucun risque que je courbe l'échine devant ces prédateurs ! Et non ! Je ne hais pas tous les musulmans, car je sais que l'on ne reconnaît pas un terroriste, au fait qu'il soit musulman, mais au fait qu'il parle et agit comme un terroriste... C'est l'acte qui est source de conséquences. La responsabilité viens de l'acte, c'est donc l'acte que je dois juger ! Et rien d'autre ! Et oui, monsieur le "bien pensant, je vais t'expliquer comment bien penser" ! Je n'est pas attendu après vous pour apprendre la vie !!!
  2. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Merci pour ton soutien ! Et respect à toi petite soeur !
  3. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Ne t'inquiètes pas pour ça ! Je sais reconnaître, le respect quand, je le rencontres. Celui qui me respectes, N'a rien à craindre de moi, Qu'il soit musulman ou pas... Car je sais que l'on reconnaît un salaud à ses actes ! C'est donc l'acte qu'il faut juger et rien d'autre ! Car c'est l'acte qui engendre la responsabilité !
  4. Compagnon

    Racisme ordinaire

    5 ans de rue ! De Mars 1993, au mois d'Août 1998.... 5 années d'errance et de désespoir, et pourtant je n'ai jamais tuer personne ! "les Français" ??? Amalgame qui en dis long.....
  5. Tout comme la haine des islamistes !!! Qui ne date pas d'hier !!! Attentats de 1995 en France Entre juillet et octobre 1995, la France est touchée par huit attentats à la bombe qui feront huit morts et près de 200 blessés. Ceux-ci furent officiellement attribués au Groupe islamique armé (GIA), basé en Algérie, pays qui fut frappé par la guerre civile, bien que certains points demeurent obscurs. Sommaire [masquer] 1 Contexte 2 Chronologie 2.1 1994 - 1995 : structuration de quatre réseaux 2.2 11 juillet : assassinat de l'imam Sahraoui 2.3 15 juillet : première fusillade 2.4 25 juillet : attentat du RER B à Saint-Michel 2.5 17 août : attentat de la place Charles-de-Gaulle 2.6 26 août : tentative d’attentat sur une ligne TGV 2.7 3 septembre : attentat raté dans un marché parisien 2.8 4 septembre : tentative d'attentat dans une sanisette parisienne 2.9 7 septembre : attentat contre une école juive de Villeurbanne 2.10 27-29 septembre : fusillade dans les monts du Lyonnais, mort de Khaled Kelkal 2.11 6 octobre : attentat avenue d'Italie à Paris 2.12 17 octobre : attentat du RER C 2.13 1-2 novembre : arrestation de Boualem Bensaïd 2.14 1997 - 2009 : procès 3 Répercussions 4 Notes et références 5 Voir aussi 5.1 Articles plus généraux Contexte[modifier | modifier le code] Ces attentats s’inscrivent dans le cadre de la Guerre civile algérienne qui oppose le gouvernement algérien à des groupes islamistes entre 1991 et 2002. La France a une position complexe par rapport à ce conflit : Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères de 1993 à 1995 tient d’abord un discours très anti-islamiste avant de prôner l’ouverture d’un dialogue avec ceux qui accepteraient de mettre les « kalachnikovs au vestiaire ». Charles Pasqua qui est ministre de l’Intérieur soutient le régime militaire1. L’élection présidentielle française de 1995 permet l’arrivée au pouvoir de Jacques Chirac, et d’Alain Juppé son Premier ministre. Articles détaillés : Prise d'otages du vol 8969 Air France, Assassinat des moines de Tibhirine et Attentat du RER B à Port-Royal. Les attentats de 1995 font partie d’une série d’attaques du GIA, qui débute avec l’assassinat de cinq Français à Alger en août 1994 puis la prise d’otage à bord d’un avion d’Air France en décembre 1994 ; et qui se poursuivra, en mars 1996, avec l’enlèvement et l’assassinat des moines de Tibhirine. Puis le 3 décembre 1996 a lieu un attentat comparable à celui du 25 juillet 1995, dans la Gare de Port-Royal à Paris. Celui-ci reste un mystère, mais il ne semble pas lié aux autres2. Chronologie[modifier | modifier le code] 1994 - 1995 : structuration de quatre réseaux[modifier | modifier le code] Le réseau dit des poseurs de bombes du GIA se constitue en 1994. Ali Touchent dit Tarek, arrivé en France en 1988 et qui a déjà échappé aux policiers en 1993 et en 1993 a pour mission de mettre en place un réseau conçu pour exporter le terrorisme en France. Il est en liaison avec Rachid Ramda qui finance le réseau. Ali Touchent rencontre Safé Bourada en février 1994 puis Khaled Kelkal en juillet. Les deux hommes constituent leur réseau, respectivement à Chasse-sur-Rhône et à Vaulx-en-Velin. Plus tard en juin 1995, Boualem Bensaïd dit Medhi rejoint la France avec un faux passeport tandis que Safé Bourada convoie Smaïn Aït Ali Belkacem de l’Italie jusqu’à Lille. Ce dernier constitue un réseau avec deux autres personnes. Le quatrième réseau est situé à Paris, il loue deux appartements, boulevard d'Ornano et rue Félicien-Davaud qui serviront de cache. Ali Touchent disparaît et laisse la main à Boualem Bensaïd qui forme le groupe de Kelkal à la fabrication d’engins explosifs3. Selon plusieurs médias, Ali Touchent serait un agent secret algérien, et a reçu ses ordres des généraux algériens. Ceux-ci auraient depuis plusieurs années pris le contrôle du GIA, d’abord pour éliminer les vrais islamistes, puis pour discréditer le mouvement auprès de la population en assassinant des civils. En 1995, la France avait pris ses distances avec le régime algérien. Les attentats auraient été un avertissement aux dirigeants français. Depuis, ceux-ci n’ont plus mis en cause le régime4,5,6. 11 juillet : assassinat de l'imam Sahraoui[modifier | modifier le code] Le 11 juillet 1995, l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut (organisation concurrente du GIA), et son secrétaire sont abattus dans la mosquée de la rue Myrha dans le 18e arrondissement de Paris par deux inconnus armés d’un fusil à pompe et d’un pistolet. L’enquête n’a jamais permis d’identifier les auteurs7. 15 juillet : première fusillade[modifier | modifier le code] Le 15 juillet 1995 une fusillade éclate à Bron entre les policiers et Khaled Kelkal lorsqu'une voiture tente de forcer un barrage de police. 25 juillet : attentat du RER B à Saint-Michel[modifier | modifier le code] Plaque commémorative à la station du RER B St Michel Notre Dame à Paris Article détaillé : Attentat du RER B à Saint-Michel. Le 25 juillet 1995 à 17h30, une bouteille de gaz bourrée d’écrous explose dans le RER parisien à la gare Saint-Michel - Notre-Dame8. Le bilan final est de 8 morts et 117 blessés. 17 août : attentat de la place Charles-de-Gaulle[modifier | modifier le code] Le 17 août 1995, une nouvelle bombe cachée dans une poubelle fait 16 blessés à Paris près de la place Charles-de-Gaulle. Il s’agit encore d’une bombonne de gaz avec des clous8. 26 août : tentative d’attentat sur une ligne TGV[modifier | modifier le code] Le 26 août 1995, une bombe est découverte sur la ligne TGV Sud-Est près de Lyon à Cailloux sur Fontaines. Elle était supposée exploser au passage d’un TGV8. À partir de ce moment, l’enquête policière qui piétinait bascule, les empreintes de Khaled Kelkal et de Boualem Bensaïd sont retrouvées sur la bombe, dont l’existence n’est pas encore connue. Khaled Kelkal est rapidement identifié, et sa photo est affichée dans toute la France3. 3 septembre : attentat raté dans un marché parisien[modifier | modifier le code] Le 3 septembre 1995, une cocotte-minute remplie de clous et d’écrous fait long feu sur le marché du boulevard Richard-Lenoir dans le 11e arrondissement de Paris, près de la Bastille. Elle fait quatre blessés. 4 septembre : tentative d'attentat dans une sanisette parisienne[modifier | modifier le code] Le 4 septembre 1995, une bouteille de gaz est trouvée puis désamorcée dans des toilettes publiques place Charles-Vallin à Paris, près d’une école. Elle devait exploser la veille8. 7 septembre : attentat contre une école juive de Villeurbanne[modifier | modifier le code] Le 7 septembre 1995, à 16h35, une voiture piégée explose, à quinze mètres de l'une des entrées de l'école juive Nah'alat Moché, à Villeurbanne, ville mitoyenne avec Lyon. Dix minutes plus tard, la plupart des 700 enfants présents, âgés de 2 à 15 ans, devaient emprunter cette sortie9. Tous les enfants étaient en classe au moment de l'explosion. Il y eut en revanche 14 blessés dont un grave parmi les passants et les parents stationnant devant l'école10. Deux jours plus tard, un important coup de filet eut lieu dans le milieu des activistes islamistes lyonnais, donnant lieu à 31 interpellations11 et l'enquête démontra par la suite que le terroriste Khaled Kelkal était directement lié à l'attaque. Le lendemain de l'attaque, le plan Vigipirate est activé et n’a jamais été arrêté depuis12. Le 15 septembre 1995, le ministre de l’Intérieur Jean-Louis Debré confie au cours d’un déjeuner avec des journalistes que la sécurité militaire algérienne a orienté les policiers français sur des fausses pistes. Ces propos, immédiatement démentis, auraient été un message vers Alger sur les doutes des autorités françaises quant aux commanditaires de ces attentats13. 27-29 septembre : fusillade dans les monts du Lyonnais, mort de Khaled Kelkal[modifier | modifier le code] Mercredi 27 septembre 1995, un ramasseur de champignons signale à des gendarmes la présence de personnes suspectes campant dans les bois du col de Malval dans les monts du Lyonnais. Les gendarmes ne trouvent qu'un homme à qui ils demandent de présenter ses papiers. Ce dernier riposte en leur tirant dessus avec un fusil à pompe. S'ensuit un échange de tirs au cours duquel l'homme, Karim Koussa, un ami de Kelkal est touché à six reprises mais ne succombe pas. Les gendarmes distinguent une ombre s'échappant du campement, c'est Khaled Kelkal. Une R9 suspecte est aussi repérée. Deux amis de Kelkal, Abdelkader Bouhadjar et Abdelkader Mameri, originaires comme lui de Vaulx-en-Velin sont interpellés. Ils sont chargés de le ravitailler14. Une chasse à l'homme est alors organisée pour retrouver Kelkal. Le 29 septembre 1995, il est localisé au lieu-dit « Maison Blanche » à Vaugneray. Il tente de résister et il est abattu par les gendarmes de l'EPIGN14. La mort de Kelkal a été filmée et montrée à la télévision. De ces images s'ensuit une polémique sur les raisons exactes de sa mort. Sur le film, on constate que les gendarmes sont à proximité du corps, et on entend l'un d'eux s'écrier « Finis-le, finis-le » (20H de France 2 le 30 septembre 1995)15. Cependant, sur les images, il semble que Kelkal, blessé aux jambes, ait visé les gendarmes avec son arme16. Contrairement aux policiers, les gendarmes sont autorisés à faire usage de leur arme même s'ils ne sont pas en état de légitime défense, toutefois dans certaines circonstances17. 6 octobre : attentat avenue d'Italie à Paris[modifier | modifier le code] Le 6 octobre 1995, jour de l’enterrement de Khaled Kelkal, une bombe (bouteille de gaz avec des clous et boulons) cachée dans une poubelle explose près de la station de métro Maison-Blanche. Relativement inoffensive car repérée avant d’exploser, elle fait néanmoins 12 blessés légers8. On retrouve sur la bombe les empreintes de Boualem Bensaïd18. Le lendemain, le leader du GIA Djamel Zitouni revendique officiellement le « jihad », « les frappes militaires au cœur même de la France » pour la punir de son soutien au régime d’Alger et exige que le président Jacques Chirac se convertisse à l’islam19. 17 octobre : attentat du RER C[modifier | modifier le code] Le 17 octobre 1995, une rame du RER C est perforée par l’explosion d’une bombe entre les stations Musée d’Orsay et Saint-Michel vers 7h (à peu près au même endroit que l'attentat du 25 juillet). Une trentaine de personnes sont blessées8. Par la suite, les enquêteurs retrouveront sur Smaïn Aït Ali Belkacem une carte orange utilisée ce jour-là en sortie de la gare de Javel entre 6h52 et 7h18. 1-2 novembre : arrestation de Boualem Bensaïd[modifier | modifier le code] En remontant la piste du « groupe Kelkal », les enquêteurs s’intéressent à Nasserdine Slimani et constatent qu’il téléphone régulièrement au numéro d'une cabine située avenue de Versailles, à Paris. Toutes les cabines sont alors mises sous surveillance. À Lille, un autre réseau est surveillé par les Renseignements généraux. Le 31 octobre, les policiers assistent à la rencontre entre Slimani et Boualem Bensaïd. Le lendemain, c’est ce dernier qui appelle le groupe des « Lillois » afin de préparer un nouvel attentat. Il est arrêté le jour même, et le groupe lillois dès le lendemain20. Rachid Ramda est arrêté à Londres le 4 novembre19 ainsi que Safé Bourada à Paris le 9 novembre3. La comptabilité de la campagne d’attentats est retrouvé chez Rachid Ramda qui a financé 123 959 francs à Boualem Bensaïd et Ali Touchent en voyages, logements, bonbonnes de gaz, poudre noire, désherbant, piles, réveils, ampoules et mitraille21. Le 21 décembre, les enquêteurs ont localisé Ali Touchent à Lyon mais celui-ci a disparu22. Selon la police algérienne, il est abattu en Algérie le 23 mai 199723. Récapitulatifs des engins explosifs posés entre juillet et octobre 1995 Date Lieu Victimes Suites judiciaires 25 juillet Paris, gare Saint Michel 8 morts, 200 blessés Condamnation de Smaïn Aït Ali Belkacem et de Boualem Bensaïd le 30 octobre 200224 17 août Paris, place de l’Étoile 11 blessés Non lieu du 4 juin 200425 26 août Cailloux-sur-Fontaines Aucune (bombe désamorcée) non connues 3 septembre Paris, marché Richard-Lenoir 4 blessés Non lieu du 17 septembre 200126 4 septembre Paris, place Charles Vallin Aucune (bombe désamorcée) Non lieu du 13 septembre 200127 7 septembre Villeurbanne 14 blessés non connues 6 octobre Paris, avenue d’Italie 18 blessés Condamnation de Smaïn Aït Ali Belkacem et de Boualem Bensaïd le 30 octobre 200228 17 octobre Paris, gare Musée d’Orsay 26 blessés Condamnation de Smaïn Aït Ali Belkacem et de Boualem Bensaïd le 30 octobre 200229 1997 - 2009 : procès[modifier | modifier le code] Le procès du réseau de Chasse-sur-Rhône se tient en 1997, Safé Bourada est condamné à 10 ans de prisons pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »30. Celui du réseau Kelkal se tient en 199931. Le procès de Boualem Bensaïd et de Smaïn Aït Ali Belkacem devant la Cour d’assises spéciale de Paris se tient du 1er au 30 octobre 2002. Il concerne les attentats du 25 juillet, du 6 et du 17 octobre. Boualem Bensaïd (en tant qu’auteur) et Smaïn Aït Ali Belkacem (en tant que complice) furent condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans. Un procès en appel en 2003 confirme ce jugement, et un pourvoi en Cour de cassation fut rejeté en 200424. En 2010, une quinzaine de personnes dont Amedy Coulibaly et Djamel Beghal projettent de faire évader Smaïn Aït Ali Belkacem. Ils sont arrêtés avant d’avoir pu réaliser leur action. Djamel Beghal et Smaïn Aït Ali Belkacem sont jugés en 2013 pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Le 20 décembre 2013 la tribunal condamne notamment Smaïn Aït Ali Belkacem à douze ans de prison supplémentaire32,33,34. Rachid Ramda ne sera pas extradé avant décembre 2005 et est donc le grand absent du procès de 2002. Il est condamné en mars 2006 à dix ans de prison pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »19. À son procès devant la Cour d’Assises spéciale de Paris, il est condamné en 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une peine de 22 ans de sûreté pour complicité dans trois des attentats. La peine est confirmée au procès en appel en 200935. Safé Bourada, libéré en 2003, aurait remonté un réseau avant d’être à nouveau arrêté en 200530. Répercussions[modifier | modifier le code] Les relations entre l’Algérie et la France furent très affectées par ces événements, le président Chirac refuse de recevoir les ministres algériens. En 1997, Lionel Jospin est nommé premier ministre. Il avait auparavant pris position contre les massacres de civils en Algérie, mais se montre particulièrement prudent une fois aux responsabilités. Cette crise s’amenuise avec l’accession au pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika36. En raison de ces attentats, Paris suspendit l’application des accords de Schengen qui venaient d’entrer en vigueur, et ne leva les contrôles aux frontières qu’en mars 1996[réf. nécessaire]. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Dominique Lagarde, « France-Algérie: 50 ans d'une relation compliquée » [archive],‎ 19 décembre 2012 ↑ J. C., « Attentat de Port-Royal : le puzzle terroriste reconstitué » [archive], sur lefigaro.fr,‎ 15 octobre 2007 ↑ a, b et c Hassane Zerrouky, « Attentats de 1995 : comment le GIA a tissé sa toile », L’Humanité,‎ 1er juin 1999 (lire en ligne [archive]) ↑ Jean-Baptiste Rivoire, 90 min, Attentats de Paris : Enquête sur les commanditaires ↑ (en) Naima Bouteldja, « Who really bombed Paris? » [archive], sur guardian.co.uk,‎ 8 septembre 2005 ↑ David Serveney, « Attentats de 1995: la piste des généraux algériens » [archive], sur rue89.com,‎ 22 octobre 2007 ↑ « Attentats de 1995 : Chronologie » [archive], sur NouvelObs.com,‎ 23 juin 2008 ↑ a, b, c, d, e et f Journal de 20 heures d’Antenne 2 aux dates des 25 juillet 1995 [archive], 17 août 1995 [archive], 27 août 1995 [archive], 4 septembre 1995 [archive], 7 septembre 1995 [archive], 30 septembre 1995 [archive], 6 octobre 1995 [archive], 17 octobre 1995 [archive], sur le site de l’INA ↑ www.liberation.fr [archive] ↑ Article de l'Humanité du 7 octobre 1995. [archive] ↑ Article de l'Humanité du 22 septembre 1995 [archive] ↑ « Vigipirate » [archive], sur defense.gouv.fr ↑ José Garçon, « L'ombre d'Alger derrière les attentats de 1995 », Libération,‎ 1er novembre 2002 (lire en ligne [archive]) ↑ a et b « Kelkal a été tué au cours d'une fusillade. Traqué dans les monts du Lyonnais, il a été abattu vendredi à 19h45. » [archive], sur www.liberation.fr [archive], Libération ↑ http://www.ina.fr/video/CAB06052975/ja2-20h-emission-du-30-septembre-1995.fr.html [archive] ↑ Faites entrer l'accusé: Saison 7 ep 03) Khaled Kelkal «Ennemi public n°1» ↑ Code de la défense - Article L2338-3 [archive] ↑ a et b Sophie Bouniot, « Des dénégations absurdes face aux preuves irréfutables » [archive], sur humanite.fr,‎ 24 octobre 2002 ↑ a, b et c Patricia Tourancheau, « Une sanglante série d’attentats » [archive], sur liberation.fr,‎ 1er octobre 2007 ↑ Hervé Gattegno et Erich Inciyan, « Boualem Bensaïd semble directement impliqué dans des actions terroristes à Paris », Le Monde,‎ 4 novembre 1995 (lire en ligne [archive]) ↑ Patricia Tourancheau, « Attentats du RER : deux accusés et des absents », Libération,‎ 2 octobre 2002 (lire en ligne [archive]) ↑ Franck Johannes, « En 1995, la police avait manqué le chef du réseau. Les enquêteurs avaient réussi à arrêter presque tous les terroristes. Rappel des faits. », Libération,‎ 4 décembre 1996 (lire en ligne [archive]) ↑ « Chronologie des attentats » [archive], sur lexpress.fr ↑ a et b « RER Saint Michel 25 Juillet 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ « Place de l'Etoile, avenue de Friedland 17 Août 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ « Marché Richard Lenoir 3 septembre 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ « Place Charles Vallin 4 septembre 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ « Métro Maison-Blanche, Avenue d'Italie 6 Octobre 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ « RER, Station Musée d'Orsay 17 Octobre 1995 » [archive], sur www.sos-attentats.org (consulté le 27 juillet 2015) ↑ a et b Patricia Tourancheau, « Safé Bourada, l'un des chefs des attentats de 1995 », Libération,‎ 27 septembre 2005 (lire en ligne [archive]) ↑ Valérie Gas, « Attentats de 1995 : le procès tant attendu » [archive], sur rfi.fr,‎ 30 septembre 2002 ↑ Jim Jarrassé, « Le projet d'évasion d'un terroriste aurait été déjoué », Le Figaro,‎ 15 mai 2010 (lire en ligne [archive]) ↑ Angélique Négroni, « Attentats de 1995 : l'un des auteurs jugé pour tentative d'évasion », Le Figaro,‎ 12 novembre 2013 (lire en ligne [archive]) ↑ Pascale Robert-Diard et Simon Piel, « Les attentats de 1995, vingt ans après », Le Monde,‎ 24 juillet 2015 (lire en ligne [archive]) ↑ « Rachid Ramda condamné à perpétuité en appel » [archive], sur liberation.fr,‎ 13 octobre 2009 ↑ Guy Pervillé, « Vingt ans après 1995: les attentats de Paris, Lyon et Lille reconsidérés » [archive], sur www.lefigaro.fr,‎ 24 juillet 2015 Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles plus généraux[modifier | modifier le code] Terrorisme Terrorisme islamiste Terrorisme en France Attentats de janvier 2015 en France
  6. Cette haine larvée dont tu parles est une réaction. La réaction est l'action qui vient en réponse d'une action précédente... Qu'en on sait la violence de l'action... Il y a de quoi avoir peur de la réaction...
  7. Je luttes encore ! C'est un combat de tout instant !
  8. Elles sont mortes ? Non ! Alors, ce n'est pas si grave que ça ! En tout cas, moins grave que les attentats de Paris ! Parce qu'à Paris, eux ils sont morts assassinés... Ah ! Tous ces pauvres musulmans victimes... Mais, il y a aussi les autres, Les islamistes prédateurs qui assassinent. J'ai la mémoire longue. Celui qui me fait du bien, je m'en souviendrais, toute ma vie et je lui dis respect. J'ai la mémoire longue et j'ai la colère patiente....
  9. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne crie plus ! Je ne cris plus, depuis bien longtemps, j'en ai plus la force ! Ma colère est devenu silencieuse.
  10. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Tes leçons, je m'en tapes. Pour moi, tu n'est rien d'autre qu'un de ces bien-pensants qui tentent de m'influencer. Les nazillons, je n'en connaît pas car je ne les fréquentes pas. Je n'ai jamais voté front national de toute ma vie. Et je ne fréquentes pas les "fouilles méninges" dans ton genre... Ton resto, tu te le garde... Je n'irai pas... Je ne tiens pas à me prendre une rafale... Rendez-vous aux prochaines élections et ce, quoi qu'en pense le poète. Jusqu'à aujourd'hui, j'ai toujours voté socialiste, mais le 13 novembre, j'ai décider de ne plus voter pour une bande d'incompétents, incapables d'assurer la sécurité de la population...
  11. Les islamistes se sont toujours posés en victimes. Cela rejoins la symbolique du sacrifice !!! Alors, ils peuvent jouer, autant qu'ils veulent, les victimes innocentes, les attentats de Vendredi 13 en disent long concernant le caractère prédateur de l'islamisme de certains.... Rien d'étonnant qu'ils jouent la carte de la victimisation, personnellement, je tomberai pas dans le panneau. Les 130 morts de Vendredi 13, méritent la justice... Oeil pour oeil, dent pour dent. La vengeance est un plat qui se mangent froid... Ma colère est patiente. Ma colère attendra patiemment, jusqu'aux prochaines présidentielles.
  12. Tu as trouvé une vidéo des attentats ??? Non !!! Trop gore !!! Une prière pour cette pauvre porte décédée !!! Je vais de ce pas, lui chercher une bougie !!!
  13. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Parenthèse musical pour amateur de Rock. Régalez vous les oreilles ! Sans compter que le message est d'actualité.
  14. Une fois de plus, un sujet visant à nous faire croire que ces pauvres musulmans sont les victimes des méchants racistes français, car c'est bien connu, "les Français sont racistes" ! Les Français sont né racistes ! Les Français sont né féroces ! Avec des canines et tout, et tout ! Marre de tous ces musulmans qui ne cessent de jouer les victimes ! Surtout au lendemain des attentats ignobles à Paris, perpétrer par des islamistes prédateurs ! En ce qui me concerne, j'ai confiance en la police et je suis sûr qu'ils n'ont pas perquisitionne ce Kebab par hasard !!! Marre du racisme de tout ces musulmans qui tentent de nous faire croire qu'on reconnaît un raciste à sa couleur, à sa figure ! Et c'est des discours comme le tien qui poussent les électeurs vers le Front National !
  15. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne me mêle pas de ce qui me regarde pas ! Je me souci du confort d'un gars qui vie dans la même communauté.... Imagine que tu vois, une personne qui vie dans la même maison que toi faire un truc qui peut l'amener à prendre froid, tu te souci de son bien-être ???? ou tu es indifférente ???? Nous vivons dans la même communauté, sous le même toit. PS : Pardon de me soucier du bien-être de ceux qui vivent dans la même maison que moi.
  16. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne veux pas d'un "écoutant professionnel". Ancien gamin de la DDASS, j'ai été psychothérapeuter dès mon plus jeune âge ! Ils ne sont bon qu'à une chose, prendre la tune... Tu dis que mon propos est raciste ! C'est ton droit ! Mais, je ne suis pas d'accord ! Dans ce cas précis, à tort ou à raison, je pense que c'est moi, la victime... Mon parcours de vie, empreint depuis toujours de violence (les foyers de la DDASS, 5 ans de rue de 1993 à 1998...), m'ont permis d'acquérir des réflexes de survit. Afin, de lutter contre ma colère, j'ai décider de quitter Emmaüs, pendant un temps. Avant la fin de la semaine, je prends la route. J'éteins la télé, j'éteins la radio, je ne lis pas les journaux et j'arrêtes internet. Je vais rejoindre, le lieu où je me sens chez moi. C'est une ancienne famille de la DDASS, dans les vosges, qui fut la seule vrai famille, que j'ai pu connaître. Et je travailles.... Je bosse, jour après jour, en attendant patiemment, que ma colère se dissipe afin que la raison reprenne le dessus. Ce que je sais, c'est qu'aux prochaines élections présidentielles, je vote contre ce gouvernement incompétent à assurer notre sécurité... J'avais toujours voté socialiste, jusque là ! Je ne voterai plus pour ces incapables !!!
  17. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne suis pas d'accord avec ton analyse ! L'islamisme radical porte le mal en lui ! Comme c'est le cas, concernant le catholicisme extrémiste ! Qu'est-ce que l'islamisme ! C'est vouloir plus d'islam dans la société ! Ce qui en soit n'est pas un crime ! Mais l'islamisme, c'est du prosélytisme religieux ! Il faut appelé un chat, un chat !!! Tant que l'islamiste ne prend pas les armes, tant que l'islamiste n'a pas un comportement prédateur, pas de problème ! Aucun problème, puisse que la responsabilité découle de l'acte. Mais il y a depuis toujours au sein de l'islam, comme au sein de toute religion des fanatiques qui tuent au nom de Dieu... Les intégristes dénoncent la politique occidentale car, c'est un prétexte au meurtre ! Mais la volonté d'expansion de l'islamisme existe depuis toujours ! L'islamisme et aussi vieux que l'islam, Tout comme le catholicisme est aussi vieux que l'église catholique ! L'islamisme n'a pas attendu la politique occidental pour exister !!! Il n'y a pas une religion, au nom de laquelle on n'a pas fait la guerre, pas une religion, au nom de laquelle on n'a pas pratiquer le colonialisme, le pillage, le viol, le meurtre et l'esclavagisme... pas une religion au nom de laquelle on n'a pas tuer ! J'en viens à penser que la religion, c'est le choléra spirituel !
  18. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Moi aussi ! Je me bats pour que ces islamistes prédateurs, ne me transforment pas en sale con haineux ! Et dans cet espoir, je combats ma colère.
  19. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne choisi pas mes sentiments ! Je les subit ! Cela fait plus d'une semaine que je pleure ! Mes larmes sont des larmes de colères ! Et mes colères sont terribles ! Je luttes ! C'est un combat contre moi-même ! C'est le combat entre le coeur et l'esprit ! Mon esprit me dis : "Sois pas bête, Claude ! Ne tombe pas dans le piège de l'amalgames ! C'est celui qui commet l'acte qui est coupable !" Et puis, il y a mon coeur, qui déborde de larmes de colère ! Colère, que l'esprit combat !!! Espérons que l'esprit gagne ! Ancien gamin de la DDASS, j'ai été "psychothérapeuter" dès mon plus jeune âge !!! Tout ce qu'il savent faire, c'est te prendre du pognon... J'ai pas le coeur a rire ! Pardon !
  20. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Cela fait quatre ans, que je n'ai pas toucher une goutte d'alcool ! Tous les français ne sont pas des poivrots, et j'en suis la preuve !
  21. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Tu as raison ! Les attentats m'ont monté à la tête ! Quand tu te retrouves confronté à toute cette haine... Haine, si féroce, qu'elle appelle au meurtre de masse, il y a de quoi flipper ! Je suis très inquiet, quand je vois ce qui se passe en ce moment. Et je vais pas rester assis à la terrasse d'un café, en attendant tranquillement de me prendre une rafale. Vu que les mous du genoux qui nous gouvernent depuis plusieurs décennies, ont prouvés leur incompétences à assurer la sécurité, je vais me protéger.
  22. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Ma vengeance ! Je parles en mon nom ! Je ne parles pas au nom des autres ! Car je ne représentes personne d'autre que moi ! Je ne suis pas un politichien ! Je ne suis pas un parasite de la société qui gagne, si bien, son argent avec sa bouche !!! Je n'ai pas la prétention de représenter les autres ! Oui, je suis un ploucs de paysan et fier de l'être !!!
  23. Compagnon

    Racisme ordinaire

    Je ne suis pas Aryen ! Je suis un être humain ! Je ne jettes pas mes origines à la face des autres, car je n'ai pas choisi mon apparence physique !!! Tu dit que les aryens sont de sales bâtards... Apparemment, tu n'est pas le seul à le penser. Mais qu'à cela ne tiennes ! La vengeance est un plat qui se mange froid ! Ma colère est patiente ! Ma colère n'est pas pressée ! Ma colère attendra les prochaines élection présidentielles !!! Je ne suis pas aryen ,je suis un être humain, qui a commis le crime d'être mal né, car né blond aux yeux bleus !!!
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