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Mel Bour

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Tout ce qui a été posté par Mel Bour

  1. vous avez perdu beaucoup de votre temps ! La majorité des délinquants sont des "pauvres" types, des mal aimés de la vie. Salaud, c'est comme salope. On ne nait pas tel, on le devient ! Après, ce n'est qu'une question de mode, comme le goût pour les couleurs ! bien cordialement vôtre
  2. l'humain du présent n'est déjà plus qu'un téléphone ! Qu'a-t-on besoin de son image ?
  3. Mel Bour

    Un 1er mars¿ sans immigrés

    L''immigration = 12 milliards d'euros de recette/an. http://www.courrierinternational.com/artic...e-l-immigration Une telle somme ne saurait laisser indifférent !
  4. Le mieux est de s'adresser à l'université concernée. ici, la page "Histoire de l'Art" de Montaigne - Bordeaux : http://www.u-bordeaux3.fr/fr/formations/of...e_de_l_art.html
  5. faudrait-il que cette citation soit authentifiée : une radio israélienne ? Laquelle ? A quelle date ? Dans quel contexte la phrase incriminée est-elle citée ? Jusqu'à preuve du contraire - que vous saurez apporter, je pense ? - je ne peux accréditer cette information.
  6. Les mayas pratiquaient les déformations crâniennes. C'était un canon de beauté réservée à l'aristocratie guerrière. les fresques de bonampak en témoignent aisément : ainsi que toute la statuaire mayas... ou les guerriers de Palenque Inutile de chercher des extra-terrestres là où ils ne sont pas ! plus amples renseignements sur les liens suivants : http://www.planet-mexico.com/mexique-civil...yas_rituels.php http://www.parano.be/bbs/propa/BDY/2010/656503.php http://www.persee.fr/web/revues/home/presc..._t1_0240_0000_2
  7. bon, tout le monde est donc OK ? en fait, la question est de savoir si un candidat juif ou d'origine peut être élu à partir du moment où il existe une proportion de français viscéralement antisémites. la question se pose surtout aux marges, si les écarts sont faibles entre plusieurs candidats, a fortiori lors d'un second tour. Pour un candidat de droite, ça peut lui poser problème sachant que l'antisémitisme - travers bien partagé - semble plus répandu à l'extrême droite qu'à l'extrême gauche. Pour un candidat de gauche, le risque semble - a priori - moins grand. Mais je peux me tromper.
  8. On le doit s'il est le meilleur au poste auquel il postule.
  9. aucune chance. Erasmus est un programme adressé aux étudiants. Il faut au moins un bac +1, bac + 2 est mieux. La réorientation me paraît plus sage.
  10. ça s'appelle de la propagande.
  11. http://desmond.yfrog.com/Himg610/scaled.ph...0&ysize=640
  12. vous avez bien dit "victime" ?
  13. oui, enfin, mulâtre ! Ne confondons pas les "races", certains y perdraient leur latin !
  14. et là où ça se complique, c'est si on prend le critère sanguin ! Les B anti A blancs ne sont pas compatibles avec les A de même couleur, mais ils le sont avec les noirs. Que de races en perspectives ! Les noirs O Les noirs A Les noirs B Les Blancs O Les Blancs A les blancs B...eck ! et on ne fait qu'en noir et blanc pour l'instant ! Le problème, ensuite, ce sont les métis, mulâtres et zambos... au jeu des différences, on finit par trouver autant de races qu'il y a d'individus ! allez, je sors
  15. Si on vous applique les coefficients du bac SES, ces notes vous donnent une moyenne de 11,7. sauf à considérer que vous êtes nul en Espagnol, c'est amplement suffisant pour passer en Première ES. Vous n'avez qu'une faiblesse : les mathématiques. Mais vous êtes dans une classe indifférenciée, qui prépare les élèves à toutes les sections. Vous êtes, sur cette discipline, en concurrence avec les élèves qui postulent pour une section S. En première ES, vous devriez approcher la moyenne dans cette discipline, ce qui devrait consolider votre moyenne générale et vous permettre de viser une mention au bac. Je ne vois pas comment un conseil de classe pourrait vous refuser un passage en ES sur de tels résultats. Si c'était le cas, une procédure d'Appel vous l'accorderait. Restez zen et espérez.
  16. la liberté est la 1ère valeur de la République mais pas la seule. la liberté n'est pas le droit de faire tout ce qu'on veut. "zemmour et bien d'autres" comme tous les autres Français sont libres de faire et dire tout ce qu'ils veulent dans les limites imposées par la loi. la liberté de Zemmour s'arrête là où commence celle des autres, en l'occurrence la liberté pour un Arabe ou un Noir de circuler dans ce pays sans être amalgamé aux délinquants qui méritent d'être interpellés quelle que soit leur faciès. la police de la pensée - qui est la conscience que chacun doit avoir des limites qu'il doit se fixer pour vivre avec autrui dans un monde policé - s'impose à tous, Zemmour comme ses détracteurs. Ce n'est pas la faute de ces derniers si le condamné l'est pour ne pas avoir respecté ce qu'eux mêmes respectent.
  17. j'aime la formule pour le non sens qu'elle recèle dont je n'accuserai pas Forumeurdu60 car elle est le reflet des manipulations dont nous sommes l'objet : comment mettre au"rang" international l'éducation "nationale" ??? Tout le leurre, en l'occurrence, consiste à justifier les réformes (de nivellement par la bas ; l'objectif pour le bac 2013 est 90% de reçus !) par référence à un système de cotation (PISA) qui ne prend en compte que quelques critères. PISA évaluent le niveau des jeunes sur des critères essentiellement mathématiques ; on ignore le niveau dans les disciplines qui font justement l'originalité du système Français : philo, sciences humaines par exemples... Vouloir faire comme les autres est une sottise. C'est notre différence qui fait notre valeur, pas l'imitation des autres.
  18. Avant de définir ce qui est à l'image de la France, faudrait commencer par savoir ce que l'on entend par "la France". Quand 75% de la population vit en ville, quand 50% de ceux qui vivent à la campagne sont des urbains à la retraite ou en voie de ressourcement, la France "des terroirs" pour reprendre le propos à l'origine de ce fil = pas plus de 10% de la France contemporaine... L'image de la France n'est - par définition - qu'un point de vue... exprimé ces jours ci par quelqu'un qui n'a jamais sans doute mis les mains sur la binette... et les pieds dans la fosse... Et si j'osais - mais j'ose : balancer ça à la figure de DSK quand on s'appelle Jacob , lancer le débat en évoquant Blum, rebondir sur Mandel, en oubliant Mendes France (le mal nommé ?)... Allez, je vote Marc Bloch !
  19. Question à se poser : la ES pour quoi faire ? Il ne s'agit pas d'arrêter une orientation, mais de se fixer un but. C'est ce but qui sert de locomotive = motivation = clé de la réussite.
  20. sans remettre en cause les raisons des enseignants, les arguments des élèves sont justes. Car, même si les résultats à l'examen ne changent pas et si les spectateurs se plaisent à dire que le diplôme est donné, pour ceux qui le passent, il n'est jamais donné d'avance. Et se retirer un peu de pression ce jour là ne saurait faire de mal. Ne pas trop se fier au discours des frimeurs.
  21. Je veux bien croire que nombre de personnels des banques (employés et cadres) « ne savaient pas » ! Mais comment les dirigeants des banques pouvaient-ils ne pas savoir quand le désordre financier qu'ils ont cautionné, laissé faire ou encouragé a été dénoncé bien avant la crise. Pour ne citer que quelques auteurs parmi d'autres. Les dates de publications sont bien antérieurs à la crise financière : Jean de Maillard : · Les beaux jours du crime. Vers une société criminelle ?, 1992, Plon. · Un monde sans loi. La criminalité financière en images., 1999, éditions Stock, · Le Rapport censuré. Critique non autorisée d'un monde déréglé (avec la collaboration de Jean-Christophe Veyrier), 2004 Stiglitz : Un autre monde : Contre le fanatisme du marché (Fayard, 2006) Krugman : Pourquoi les crises reviennent toujours, éd. Seuil, 2000, Généreux : Les vraies lois de l'économie, Seuil, 2002. A lire aussi Naomi Klein : La théorie du Chaos. Si ces auteurs ont leurs convictions qui obligent à distance garder au niveau des conséquences qu'ils tirent de leurs analyses, force est de constater que les dérives étaient et les risques encourus étaient connus.
  22. au-delà du cas particulier, le problème reste l'aveuglement total de l'opinion face à la déconstruction méthodique du service public en France. Les Français réclament à corps et à cris une école de qualité, du "dégraissage du mammouth" (Allègre) au "retour aux fondamentaux" (Darcos), quand les gouvernements successifs leurs promettent le contraire de ce qu'ils font vraiment : émasculation du mammouth et réduction des temps d'enseignements dans les disciplines dites fondamentales (Français, math, anglais) ou mise sur voie de disparition (Philo, Littérature, Géographie, Histoire) au nom des sacro saintes tablettes de Pisa! Sur le terrain, les enseignants sont confrontés aux effets inquiétants de ce décalage, mais dès qu'ils tentent d'en avertir l'opinion publique, il leur est retournée une réputation de fainéantise et incompétence. Etonnez-vous qu'ils baissent les bras ! A l'heure qu'il est, brave gens, la "grève enseignante" devient une "grève" qui ne se voit pas ! Dieu bénisse Nicolas ! Les enseignants démissionnent, les candidats à la profession renoncent, les anciens rendent leurs décorations, ceux qui restent assurent les affaires courantes... Rassurez-vous, brave gens : la privatisation va remplacer tout cela, pour former à un prix défiant toute concurrence des jeunes prêts à l'emploi. Le ministre des Ressources humaines a toute la compétence pour assurer une excellente gestion du capital humain en gestation. Dis, papa, c'est quoi les Humanités ? C'était le coup de gueule du jour. Vous pouvez fermer le ban.
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