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eklipse

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Tout ce qui a été posté par eklipse

  1. La Libye annonce la fin des opérations militaires La Libye a annoncé ce vendredi qu'elle mettait fin à toutes les opérations militaires à la suite de la résolution votée par le Conseil de sécurité de l'ONU dans la nuit, a indiqué le ministre des Affaires étrangères libyen Moussa Koussa lors d'une conférence de presse. http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite...taires-1057263/ L'annonce de Tripoli reçue avec prudence L'annonce du cessez-le-feu libyen ce vendredi a été accueillie avec beaucoup de scepticisme par la communauté internationale, qui préparait des frappes aériennes contre la Libye après l'adoption par l'ONU d'une résolution prévoyant de recourir à la force. http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite...udence-1057803/
  2. http://desirsdavenir31100.over-blog.com/ar...s-69565008.html
  3. Le nucléaire japonais: une histoire marquée par des incidents et la culture du secret 2011-03-17 14:41:00 Yuri Kageyama--, The Associated Press TOKYO - Bien avant la catastrophe de Fukushima, l'histoire du nucléaire au Japon était déjà marquée par des accidents, comme des fuites radioactives ou des contaminations d'employés, par la culture du secret et par un manque de rigueur des autorités de contrôle sur les problèmes de sécurité. De multiples accidents se sont produits au fil des ans et n'ont été que tardivement révélés à l'opinion, quand ils l'ont été. "Tout est secret", souligne Kei Sugaoka, un ex-ingénieur d'une centrale nucléaire japonaise, aujourd'hui installé aux Etats-Unis. "Il n'y a pas assez de transparence dans cette industrie." M. Sugaoka a travaillé pour la compagnie Tepco, celle-là même qui exploite la désormais célèbre centrale de Fukushima Daiichi, théâtre de la grave crise actuelle. En 1989, il avait reçu un ordre qui l'avait scandalisé: couper des images montrant des fissures sur des tuyaux d'une centrale dans une vidéo destinée aux autorités de contrôle. Il avait alerté des supérieurs, sans résultat. Des années plus tard -en 2000- il a décidé de parler, et trois responsables de Tepco ont perdu leur travail. Des scandales et un manque de transparence qui ont érodé la confiance des Japonais dans l'énergie nucléaire. Depuis le début de la crise à Fukushima, le gouvernement et Tepco ont fourni des informations vagues et peu détaillées sur la catastrophe, suscitant colère et frustration dans la population. "Nous ne savons pas ce qui est vrai. Cela nous rend inquiets", raconte Taku Harada, directeur de la société Internet Orinoco, basée à Tokyo. Il souligne que ses amis américains sont priés instamment de quitter la capitale alors que le gouvernement japonais assure que la région tokyoïte reste sûre, probablement pour ne pas créer de panique. Les autorités japonaises ont soutenu le développement du nucléaire, et le pays compte aujourd'hui 54 centrales qui couvrent 30% de ses besoins en électricité. Deux autres sont en construction et des projets pour 12 nouvelles centrales sont à l'étude. En février, Tepco avait reçu l'autorisation d'exploiter pour dix années supplémentaires le réacteur No1 de Fukushima, vieux de 40 ans. Avec un tel soutien gouvernemental et dans une culture où les voix discordantes sont mal vues, les autorités de contrôle ont tendance à ne pas être assez sévères sur la sécurité, estime Amory Lovins, expert en politique énergétique et fondateur de l'Institut Rocky Mountain. "Vous combinez le tout et vous avez tous les ingrédients pour que les gens rognent sur les coûts dans l'exploitation et la réglementation", dit-il. L'histoire du nucléaire japonais a déjà été marquée par des accidents. En 1999, des employés ont utilisé des seaux en acier pour mélanger à la main de l'uranium, au lieu d'utiliser une machine, dans le but de retraiter le combustible. Cette manipulation, réalisée en violation flagrante des règles de sécurité à la centrale de Tokaimura (nord-est), a exposé plusieurs centaines d'employés aux radiations. Deux d'entre eux sont morts des suites de l'incident. Le gouvernement a classé l'accident au niveau 4 sur l'Echelle internationale des événements nucléaires, qui va de un à sept. En 1997, au moins 37 employés ont reçu de faibles doses de radiations dans un incendie et une explosion survenus dans un centre de retraitement nucléaire de Tokaimura. L'opérateur, Donen, reconnaîtra plus tard avoir initialement passé sous silence des informations sur l'incendie. En 1995, une fuite de sodium s'est produite dans le système de refroidissement du réacteur expérimental de Monju (ouest). Il n'y a pas eu de fuite radioactive ni de blessé, mais il s'est avéré que l'opérateur avait dissimulé des images vidéo montrant d'importants dégâts sur le réacteur. En 2007, un puissant séisme a frappé la côte nord-est, faisant huit morts et causant des problèmes à la centrale de Kashiwazaki Kariwa: rejets d'eau radioactive, ruptures de canalisation et incendies. Tepco avait déjà attiré l'attention dans le passé. En 1978, un incident impliquant des "barres de contrôle" dans un réacteur de la centrale de Fukushima n'a pas été signalé, les opérateurs n'ayant pas l'obligation d'aviser les autorités de tels problèmes. Par ailleurs, en 2006, Tepco a rapporté qu'une quantité négligeable de vapeur radioactive s'était échappée de la centrale de Fukushima. Dans la crise actuelle, les autorités ont commis des erreurs en ne mettant pas en place une cellule de crise et en ne nommant pas des experts indépendants crédibles, juge Tatsumi Tanaka, expert en gestion des crises. L'opérateur, les autorités de contrôle et le gouvernement, qui informent chaque jour, parfois plusieurs fois par jour, via des conférences de presse à la télévision nationale, donnent souvent des informations contradictoires, ajoutant à la confusion et accréditant l'idée qu'ils ne disent pas tout, ajoute-t-il. AP lma/v/nc http://nouvelles.sympatico.ca/monde/nouvel...secret/b3d30856
  4. FUKUSHIMA - Des robots français au secours de la centrale? fukushima.1300381854.jpg Ils font la cuisine, jouent du violon, certains mêmes nous ressemblent. Mais aucun robot japonais ne peut s'introduire à la centrale de Fukushima pour gérer la crise nucléaire. Pourtant, un robot ¿aurait pu être utile¿, estime Reuters, quand jeudi ¿des travailleurs surveillant les radiations ont dû quitter la centrale, qui devenait trop chaude¿. Un besoin en robotique relayé par l'Agence internationale de l'énergie atomique. Celle-ci a fait parvenir une requête aux pays qui ¿disposeraient de robots et de véhicules sans pilote capables de fonctionner dans une zone fortement radioactive¿ comme celle de Fukushima. Ce sont donc des robots français qui pourraient être expédiés au Japon : mercredi 16 mars, EDF s'est dit prêt à envoyer équipes et matériel. ¿On peut leur apporter des robots pour aller contrôler la radioactivité sur le site, faire des prélèvements¿, expliquait mercredi sur France Info Dominique Minière, directeur de la production nucléaire d'EDF. Sur Atlantico, Rodolphe Gelin, qui travaille chez Aldebaran Robotics, une entreprise française de robotique humanoïde, explique l'expertise française en robots spécialisés dans les interventions nucléaires : ¿Après Tchernobyl, s'est posée la question en France et en Allemagne de la pertinence d'avoir des robots prêts à intervenir si un incident nucléaire devait se produire dans ces deux pays proches et équipés en centrales nucléaires.¿ EDF, le Commissariat à l'énergie atomique et Areva ont ainsi investi dans un projet, Intra. Sa mission est de ¿concevoir, fabriquer, exploiter et maintenir une flotte d'engins robotisés capables d'intervenir, à la place de l'homme, en cas d'accident nucléaire majeur¿, explique Intra sur son site. Contrairement aux autres robots, sensibles aux radiations, ces robots sont ¿durcis¿, souligne Rodolphe Gelin : ils sont ¿préparés (¿) pour effectuer les missions dont on a besoin dans une centrale en panne¿. Des robots avaient déjà été utilisés après deux accidents majeurs, rappelle Reuters : Three Mile Island et Tchernobyl. http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/03/...de-la-centrale/
  5. Certains organismes disent que cet incident de la centrale nucléaire et ses futurs répercussions sont minimisées sciemment par le gouvernement Japonais! et parle d'un terrible manque de transparence!! http://www.latetocarhaix.org/article-alert...e-69364932.html La CRIIRAD dénonce la sous-évaluation de la gravité des accidents survenus sur la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et le manque crucial d'information tant sur les quantités de radioactivité rejetées depuis vendredi que sur les niveaux de contamination de l'air. Faute de ces données, il est impossible de se prononcer sur les niveaux de risques radiologiques. Les rares chiffres disponibles empêchent en tout cas de qualifier les rejets de « mineurs » (niveau 4 dans l'échelle INES) ou de « faibles » (déclaration télévisée de Mme Kosciusko-Morizet dimanche matin). http://www.latetocarhaix.org/ext/http://ww...1403_japon.html
  6. La Libye brûle, la communauté internationale regarde ses pieds Parti_pris 16 Mars 2011 Par Thomas Cantaloube Lors de son audition, mardi 15 mars, devant la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Alain Juppé a eu cette phrase étrange : « Il y a des sciences qui sont plus rétrospectives que prospectives. La diplomatie en fait sûrement partie. » En prononçant ces mots, il cherchait à justifier deux choses. Tout d'abord, l'erreur fondamentale d'appréciation du gouvernement français face à la révolution tunisienne. Et, en second lieu, l'impuissance de la communauté internationale à appuyer, autrement que par des mots vains, la rébellion libyenne. Toute la journée de mardi ¿ d'abord sur les radios, puis lors de la conférence de presse de clôture du G8, enfin devant les députés ¿, le patron du Quai d'Orsay a expliqué qu'il y aurait bien eu un moyen de stopper ou de ralentir la reconquête du territoire libyen par les forces de Kadhafi grâce des frappes ciblées sur les aéroports et certaines défenses aériennes... Si cela avait été fait dès la semaine dernière, comme la France et la Grande-Bretagne l'avaient proposé. Alain Juppé s'est donc livré à une forme d'autojustification hexagonale ¿ pas infondée, puisque la France a, sur la Libye, adopté une position en pointe, en dépit de son parfum opportuniste. Mais elle sonnait également comme un aveu d'impuissance car, même si le ministre des affaires étrangères a laissé entrevoir la possibilité d'une résolution du conseil de sécurité de l'ONU dans les prochaines jours, elle arrivera probablement trop tard et sûrement très édentée. Renforcement des sanctions, mais certainement pas de zone d'exclusion aérienne ni de menaces militaires précises: alors que la route de Benghazi semble désormais ouverte aux forces de Mouammar Kadhafi, la communauté internationale va verser une petite larme sur la rébellion et passer à autre chose. « Merci pour votre tentative révolutionnaire, revenez dans quelques mois si vous n'êtes pas tous morts...» L'Union européenne, l'OTAN, le G8, et prochainement l'ONU, ont donc refusé d'appuyer leurs belles paroles sur la promotion de la démocratie avec autre chose que du vent. Que la Russie et la Chine se soient montrées réticentes à l'idée d'approuver une zone d'exclusion aérienne, cela fait en quelque sorte partie de l'ordre des choses ¿ ces régimes ne valent guère mieux que celui Kadhafi. Que des pitres comme Robert Mugabe, Hugo Chavez, Fidel Castro ou Daniel Ortega aient choisi de soutenir le colonel fou est triste mais prévisible, et sans grande incidence. Mais que l'Allemagne, les Etats-Unis, la Turquie et l'Union européenne aient décidé de tourner le dos à Benghazi laisse un sentiment de malaise funeste. Cela devient lassant à force d'être répété, mais l'Europe déçoit à chaque fois qu'on lui demande de s'élever au-dessus d'une pure gestion bureaucratique et libérale des choses. Elle l'a encore démontré en refusant de suivre l'attelage franco-britannique, une alliance diplomatique pourtant rare. Avec une Italie vacillante, des ex-pays de l'Est peu écoutés malgré leur récente expérience de sortie de dictature, la position de l'Allemagne s'est avérée capitale, et Angela Merkel a choisi de dire non. Après ses réticences à soutenir la Grèce et l'Irlande lors de la crise financière, la chancelière a prouvé une fois encore qu'elle était le chantre d'une Allemagne rabougrie et égoïste. Ses justifications pour ne pas approuver une zone d'exclusion aérienne sont à mettre au panthéon des excuses pitoyables : « Quel est notre plan si l'on crée une zone d'exclusion aérienne et qu'elle ne fonctionne pas ? Envoyons-nous alors des troupes au sol ? Pourquoi intervenir en Libye et pas ailleurs ? Si je monte dans une voiture, est-ce que je risque un accident ? » Cette dernière question n'est évidemment pas de Merkel, mais elle est du même acabit. La communauté internationale n'a pas été à la hauteur de l'événement Concernant les Etats-Unis, Barack Obama paraît une nouvelle fois tétanisé par l'enjeu ¿ comme il l'avait été au début de la crise égyptienne ¿ et préférer se replier sur les principes chers à cette vieille baderne moralement corrompue d'Henry Kissinger. « La Libye n'est pas un enjeu stratégique vital pour les Etats-Unis, il ne faut pas trop effrayer nos alliés du golfe Persique qui sont las de toute cette agitation, nous avons déjà deux guerres sur les bras, le prix du pétrole va encore augmenter...» Obama semble se ranger à tous ces arguments que l'on entend à Washington chez les adeptes de la realpolitik, plutôt que de faire preuve de l'audace qu'il avait promise en arrivant au pouvoir et dans son discours du Caire. On se demande désormais comment il va expliquer avoir lâché un allié de trente ans (Moubarak) et laissé filer un ennemi de quarante. La Turquie est un cas plus complexe mais, en condamnant par avance une intervention de l'OTAN ¿ une hypothèse jamais vraiment envisagée ¿, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a cherché à détourner l'attention. La diplomatie turque, si vantée ces dernières années, a raté l'occasion de grandir encore davantage. Surtout aujourd'hui, quand tant de participants aux révoltes arabes regardent vers Istanbul en y cherchant l'inspiration pour une société musulmane moderne. Dans une période que tout le monde qualifie d'historique, la plus grande partie de l'Europe et les Etats-Unis ont été incapables de se montrer à la hauteur de l'événement. Ils se sont abrités derrière de piètres justifications (« Surtout pas d'intervention militaire dans un pays arabe ! »), dont ils se moquent ordinairement quand leur sécurité est en jeu (ne parlons même pas de l'Irak, mais simplement des frappes de missiles sur le Soudan en 1998, la Somalie en 2008 ou les opérations secrètes contre Al-Qaïda au Sahel). Le spectacle n'est pas nécessairement nouveau, puisqu'il se reproduit à intervalles réguliers (Balkans, Rwanda), mais il est d'autant plus cruel dans le cas de la Libye que l'engagement s'avérait limité, et la justification évidente. Si la communauté internationale ne répond pas quand des populations appellent à l'aide en tentant de se débarrasser d'un tyran qui promet de les chasser « comme des chiens et des rats » en mettant son pays à feu et à sang, pourquoi continuer à prétendre vouloir peser sur les affaires du monde ? http://www.mediapart.fr/journal/internatio...?page_article=2 L'union Européenne pour l'instant c'est ça!!espérons que ça s'arrange, du moins faisons tout pour que ça change!!
  7. Franchement si certains pays occidentaux refont affaire avec ce régime assassin et ne les BOYCOTT pas, après que Kadhafi a massacré une partie de son peuple (avec les avions et armes vendus par certains occidentaux dont la France!!), ce serait être complice de leurs crimes! La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a affirmé mercredi que les attaques aériennes contre des manifestants en Libye avaient été menées à partir d'appareils "très probablement" livrés par la France au régime du colonel Kadhafi. Ces appareils "sont très probablement des avions militaires qui ont été livrés par la France à la Libye. Donc, il y a une véritable question que nous posons, et d'ailleurs qui se pose également en Belgique", a déclaré Mme Duflot sur Europe 1. "C'est sans doute probable que ce soient des armes françaises" qui aient servi à tirer sur les manifestants et "il faut imaginer ce que ça signifie de faire tirer depuis des hélicoptères ou des avions sur une foule désarmée". "Le gouvernement français a avalisé ces ventes d'armes et s'en est même d'ailleurs, en 2009, vanté. Est-ce qu'il est normal de pouvoir vendre des armes à un dictateur et à un personnage politique tel que Mouammar Kadhafi ?", a demandé Mme Duflot. "Comment le gouvernement, qui s'est félicité de ces contrats de centaines de millions d'euros, peut aujourd'hui assumer cette situation", a-t-elle ajouté. Mardi la socialiste Ségolène Royal avait réclamé une enquête parlementaire sur les ventes d'armes à la Libye. Lundi le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'était dit "indigné" par les informations selon lesquelles les forces de l'ordre libyennes ont tiré sur des manifestants à partir d'avions et d'hélicoptères. Par ailleurs, des pilotes d'avions de chasse ont fait défection aux autorités libyennes et fui leur pays après avoir reçu l'ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi. http://www.lcp.fr/actualites/politique/125...s-par-la-france
  8. <h1 id="watch-headline-title">INTERVIEW EXCLUSIVE - Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy</h1> Il est d'une suffisance et décontraction, pire que son père le morveux!! Comme quoi avoir du pétrole ça permet encore de défier les occidentaux et de les canaliser!
  9. Mais personne dit que c'est idyllique, pour l'instant la prostitution existe, c'est FACTUEL, et vous qui vous inquiétez du sort des personnes exploitées par des réseaux mafieux, et bien justement en accordant un statut à ces personnes, cela leur permettra d'exercer au "grand jour" et d'être RESPECTEE...et éradiquera les réseaux souterrain, la prostitution sera contrôlé, régulé, et espérons un jour (quand il y aura plus d'égalité entre les personnes et une meilleure conscience de l'autre) et bien qu'il n'y aura plus besoin de monnayer un moment de plaisir charnel pour certains, certaines... Pour l'instant ça existe et fermer les yeux donne du pouvoir aux exploiteurs de l'ombre!!
  10. Japon: la catastrophe nucléaire avait été prévue 15 Mars 2011 Par Michel de Pracontal « A moins que des mesures radicales ne soient prises pour réduire la vulnérabilité des centrales aux tremblements de terre, le Japon pourrait vivre une vraie catastrophe nucléaire dans un futur proche. » Cet avertissement est tiré d'un article paru le 11 août 2007 dans le quotidien International Herald Tribune/Asahi Shimbun (l'article est à lire ici). Son auteur est le sismologue Ishibashi Katsuhiko, professeur à l'université de Kobe . Ishibashi Katsuhiko faisait partie du comité d'experts chargé d'établir les normes sismiques des centrales nucléaires japonaises. Il en avait démissionné pour protester contre la position du comité. Il estimait que les recommandations fixées par le comité étaient beaucoup trop laxistes. En d'autres termes, le professeur Katsuhiko avait prévu ce qui est en train de se produire à la centrale de Fukushima. Il avait prévenu les autorités de son pays que les centrales japonaises souffraient d'une «vulnérabilité fondamentale» aux séismes. Mais ses avertissements ont été ignorés tant par le gouvernement que par Tepco (Tokyo Electric Power Company), premier producteur privé mondial d'électricité, qui exploite un tiers des centrales nucléaires japonaises, dont celle de Fukushima. Katsuhiko a lancé son alerte en 2006, année où les normes de sécurité anti-sismiques japonaises ont été renforcées. Selon le sismologue, ce renforcement était encore très insuffisant. Les faits lui ont donné raison dès l'année suivante. Le 16 juillet 2007, un séisme de magnitude 6,8 a provoqué des incidents sérieux à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante unité de production d'électricité nucléaire au monde. Cette centrale se trouve sur l'île de Honshu, la principale île du Japon, comme presque toutes les centrales nucléaires japonaises, qui encerclent les trois plus grandes villes du pays, Tokyo, Nagoya et Osaka. Avant le séisme de juillet 2007, un autre s'était produit en août 2005, affectant la centrale d'Onagawa, au nord de Fukushima ; encore un autre en mars 2007, dont l'épicentre était à 16 kilomètres de la centrale de Shika. Et cela s'est répété l'année suivante, avec une secousse de magnitude 6,8 à l'est de Honshu, près d'Onagawa et de Fukushima. Même s'il n'y a pas eu de dégâts importants, Tepco a signalé alors trois fuites de liquide radioactif à Fukushima Daini. Ainsi, l'accident qui vient de se produire à Fukushima ne peut être considéré comme une véritable surprise, même s'il a pris de court les opérateurs de la centrale comme les autorités. Cet accident est la reproduction, en beaucoup plus grave, d'événements qui se sont répétés au moins depuis 2005. Ishibashi Katsuhiko avait analysé le risque, expliquant que, dans les différents cas, «le mouvement sismique à la surface du sol causé par le tremblement de terre était plus important que le maximum prévu dans la conception de la centrale». Lors du séisme qui a affecté la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, le pic d'accélération sismique était plus du double de la valeur que la centrale était censée supporter. «Ce qui s'est passé à Kashiwara-Kariwa ne devrait pas être qualifié d'inattendu», écrivait le sismologue. Les manquements de la société Tepco C'est malheureusement encore plus vrai du drame actuel, dont Katsuhiko avait anticipé la possibilité: «Si l'épicentre du séisme avait été un peu plus proche du site de la centrale et si la magnitude avait atteint 7,5 [...] , il aurait pu se produire un "genpatsu-shinsai", un événement catastrophique associant tremblement de terre et fusion partielle ou complète du c¿ur d'un ou plusieurs réacteurs.» C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui, et le séisme est encore plus puissant que ce qu'avait imaginé Katsuhiko. En 2007, il estimait que les centrales devaient être conçues pour résister à un mouvement de surface du sol d'une vitesse de l'ordre de 1000 gal, alors que les normes de 2006 ne prévoyaient que 450 gal (le gal est une unité utilisée pour mesurer l'accélération du sol et correspond à 1 centimètre par seconde carrée). Les implantations de centrales nucléaires au Japon.© (dr) L'une des raisons pour lesquelles les centrales japonaises sont vulnérables aux séismes est qu'elles ont été construites pendant une période où il s'est trouvé que l'activité sismique était relativement faible - du moins pour le Japon. On s'est basé sur cette activité pour définir la résistance anti-sismique des installations nucléaires, et on en a construit 55, ce qui fait du Japon le troisième producteur mondial d'électricité nucléaire. Or, à partir de 1995 et du grand tremblement de terre qui a dévasté la ville de Kobe, il y a eu un regain d'activité sismique sur l'archipel. Il aurait été donc nécessaire de revoir à la hausse la protection anti-sismique des centrales. Pour Katsuhiko, les centrales qui ne pouvaient pas être suffisamment sécurisées devaient être fermées. Cela n'a pas été fait. Et Tepco n'a pas pris en compte les failles sismiques sous-marines, notamment dans la zone de Kashiwazaki-Kariwa. Le risque lié aux tremblements de terre a été systématiquement sous-estimé, aussi bien par les experts nationaux de la sûreté nucléaire que par l'industriel. Au demeurant, Tepco n'en est pas à son premier manquement en matière de sécurité. En 2002, l'entreprise a été au centre d'un scandale après avoir falsifié des documents d'inspection pour dissimuler des problèmes survenus sur certains de ses réacteurs. Le PDG, le vice-président et le président du conseil d'administration durent démissionner en ch¿ur. La falsification concernait au moins trois incidents qui affectaient déjà les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa... http://www.mediapart.fr/journal/internatio...?page_article=2 et voilà le business l'emporte souvent sur les précautions à prendre !!
  11. la légalisation de la prostitution Vendredi 18 avril 2008 - Clément Leroy Bien que la prostitution soit le plus vieux metier du monde, il n'en reste pas moins le plus remis en cause. Tout du moins dans les pays dit "libres". Un grand pas en avant a cependant ete acompli. Le debat porte de moins en moins sur la moralite mais sur le caractere ethique : la prostitution est elle une forme d'exploitation qui doit etre abolie ou une activite qu'il faut reglementer ? La reponse est ni l'un, ni l'autre. C'est une liberalisation qui est necessaire. Car le plus inacceptable n'est pas de definir ce qui est moral ou non ; le plus inacceptable c'est bel et bien la negation et la confiscation des libertes individuelles. « Over himself, over his own body and mind the individual is sovereign » (John Stuart Mill, On Liberty) Les prostituees ont ete considerees de differentes manieres au cours de l'histoire. Sous la Grece Antique, ls prostituees faisaient partie integrante des rites religieux. Sous la France de l'Ancien Regime et sous Napoleon, les courtisanes etaient des femmes bien elevees et cultivees. Elles n'etaient pas simplement tolerees : elles etaient veritablement respectees. Les temps ne sont bien evidemment plus les memes, mais il est interessant de faire cette petite precision historique. En France, c'est Francoise de Panafieu qui a involontairement relance le debat sur la liceite ou non de la prostitution. Cela partait pourtant d'une bonne intention puisque notre deputee fraichement reelue proposait d'autoriser la reouverture des maisons closes, disparues peu apres la guerre, en 1946. Malheureusement la polemique a enfle les jours derniers. Avec l'arrivee massive des filles de l'Est, le marche de la prostitution prend un nouveau visage qui amene les gouvernements europeens a reflechir sur le plus vieux metier du monde. Et les medias se font le relais des differentes experiences menees en Europe au cours de ces dernieres annees. L'exemple le plus aberrant est celui de la Suede. Ce pays scandinave sans histoire sanctionne penalement depuis quelques mois les clients des peripateticiennes et sert d'exemple a la cause anti-prostitution. Mesure hypocrite puisque desormais celle-ci s'organise differement. Il en decoule une prostitution plus cachee, en appartement. De plus, qu'est ce qui justifie la criminalisation du client ? Celui-ci est il coupable d'une faute ? L'acte sexuel s'est il effectue sous la contrainte ? Que nenni. Afin de justifier la mise en place de cette mesure , Margaretha Wimberg, le ministre suedois de l'egalite des sexes declare que "traiter une personne comme une marchandise, meme avec son consentement, est un crime". C'est la qu'est le noeud du probleme. Qu'importe la maniere dont on me considere, je m'en moque. Le plus important , c'est justement de decider ce qui est le mieux pour moi. Le crime c'est de se voir imposer une morale contre son propre gre. En Allemagne pourtant, et cela passe inapercu, une loi votee en decembre dernier a normalise la prostitution comme un metier en tant que tel, soumis a l'impot et autres cotisations sociales. Le Figaro note ainsi que "l'Etat allemand, perclus de deficits, a jete un regard concupiscent sur les enormes revenus du milieu, estimes a quelques 6 milliards d'euros par an, autant que les grosses entreprises du pays". Au placard donc la pseudo morale visant hypocritement a rendre illicite le metier le plus vieux du monde. L'Etat oublie soudainement la "morale publique" lorsque cela est dans son interet. Un grand pas en avant a cependant ete acompli. Le debat porte de moins en moins sur la moralite mais sur le caractere ethique : la prostitution est elle une forme d'exploitation qui doit etre abolie ou une activite qu'il faut reglementer ? La reponse est ni l'un, ni l'autre. C'est une liberalisation qui est necessaire. Il ne sert tout d'abord a rien de reglementer des "bordels legaux". Les prostitues n'ont pas besoin qu'on les oblige a subir ce type de controles. Elles se soumettent d'elles-memes a des visites medicales en vertu des regles de libre-concurrence. La liberalisation, et ne serait-ce que la legalisation de la prostitution, permettrait une amelioration de la condition des prostitues : plus d'hygiene, moins de traffic de femmes et d'enfants qui se prostituent par contrainte, et plus de securite car cela peut se faire dans un endroit clos et surveille (les maisons closes). Le proxenete, qui est dans la majorite des cas la cause des problemes rencontrees par les prostituees disparaitrait ainsi progressivement pour laisser sa place a des entreprises privees fonctionnant comme toutes les autres. Mais avant tout, chacun est libre de faire ce qu'il veut avec son propre corps. Personne n'est en mesure de juger a la place d'autrui, et chaque individu possede des droits moraux propres sur son propre corps et sur l'exercice de celui-ci. C'est le "self ownership" qui doit prevaloir. Ce dernier est d'ailleurs le principe premier du liberalisme : la propriete privee commence par la propriete de soi. Les differents arguments visant a justifier la liberalisation de la prostitution ne font pas fi des conditions souvent de desolation dans lesquelles cette activite a lieu ; ils ne justifient en rien La ligne de partage repose sur la distinctin entre la prostitution libre, revendiquee par les travailleuses sexuelles, et la prostitution forcee, ou contrainte. Il est evident qu'une petite Thailandaise de 13 ans qui officie dans un bordel a Pattaya en risquant d'etre contamine par le virus du SIDA, n'est en rien consentante. C'est a l'encontre de cette atteinte a la liberte individuelle que devraient plutot lutter les differentes associations abolitionistes. Car le plus inacceptable n'est pas de definir ce qui est moral ou non ; le plus inacceptable c'est bel et bien la negation et la confiscation des libertes individuelles. http://archives.contrepoints.org/la-legali...ostitution.html
  12. Mais elles payent déjà des impôts!malgré leur non statut...situation "schizophrénique" Les revenus des prostituées sont assujettis à l'impôt, ce qui fait parfois qualifier l'état de « premier proxénète de France » http://fr.wikipedia.org/wiki/Prostitution
  13. Tout ce que cela va engendrer c'est donner du pouvoir aux réseaux mafieux et les rendre encore plus souterrain et le blanchiment. ça me fait penser à la prohibition avec l'alcool aux Etats-Unis à une certaine époque, interdire l'alcool, n'a jamais empêché sa vente, et au contraire a développé les réseaux mafieux et sa clandestinité. je suis aussi pour la légalisation de la Drogue, et pour éduquer les citoyens à la modération.
  14. De toute manière maintenant avec internet comment voulez vous interdire la prostitution, mettre un flic derrière chaque connection, puis dès que deux personnes feront l'amour ensemble faudra qu'elles prouvent qu'elles l'ont fait par AMOURRRR et qu'il y a pas eu d'échange d'argent...ben bon courage. Créons la police des moeurs, et à chaque coït entre deux citoyens, ces derniers devront prouver leur innocence et sentiments l'un pour l'autre...lol
  15. Emi Koyama, militant travailleuse du sexe, a écrit dans son essai avril 2001 "instigations de la Révolution Whore: Une troisième vague féministe Réponse à la« controverse »le travail du sexe», affiché sur Eminism.org: "Chacun a droit à son ou sa définition de la sexualité, et il n'y a rien de mal à tenir le point de vue que la sexualité et de romance devrait aller de pair. Cependant, quand un groupe dominant forces sa version de l'idéologie sexuelle sur le groupe marginalisé, il devient une oppression sexuelle. Un exemple courant est l'homophobie. Il n'est pas étonnant que, lesbiennes, bisexuels et trans homosexuels ont toujours été persécutés dans le vice balaie "soi-disant-" avec des prostituées, ou que les lesbiennes et les travailleuses du sexe ont été regroupés ensemble en tant que «femmes pécheresses et mis dans des camps de concentration pendant la période nazie, une fois que nous nous rendons compte que l'oppression contre les travailleurs du sexe est étroitement lié à l'oppression contre d'autres minorités sexuelles. Il faut intégrante et naturelle qui progressive militants et les militantes doivent se tenir debout." Avril 2001 - Koyama Emi
  16. ils reçoivent de l'argent ou du boulot grâce à elles, pour moi c'est une forme de prostitution, et puis il y a des femmes d'affaires qui payent pour du sexe je t'assure que ça existe de plus en plus! Jesus Luz a bien fait d'avoir rencontré Madonna et qu'elle se soit entichée de lui. Des contrats à gogo qui ont boosté sa carrière de mannequin, une maison que Madonna va lui payer, plus de l'argent de poche, on peut tout simplement dire que Jesus a touché le jack pot. Y a-t-il une condition à tout cela ? Plus de dettes donc pour le jeune homme de 23 ans. Avec 10 000 $ par mois pour couvrir ses frais, son téléphone portable, ses assurances et les paiements sur sa carte de crédit, on espère qu'il arrivera à gérer tout cet argent de poche en plus de ses contrats. Car les voyages, les restaurants en commun et tout le reste doivent être bien entendu payer par la star. Alors, reste-t-il avec Madonna à cause de son argent ou parce qu'il l'aime réellement ? http://www.strassblog.fr/post/2598/madonna...ion-a-jesus-luz (enfin maintenant elle a changé de gigolo... )
  17. Oui enfin, depuis que certaines femmes ont du pouvoir et de l'argent, elles aussi veulent de l'orgasme et payent parfois des beaux jeunes hommes pour en avoir... (genre Madonna, Ivana Trump, etc...)
  18. Là je rigole, seul les hommes ont des pulsions sexuelles, seuls les hommes sont des jouisseurs...lol Tu oublies qu'il y a certaines femmes qui font le choix de profiter de leurs charmes et de leurs savoirs faire pour gagner de l'argent...toutes ne croient pas en l'AMOUR sentimental (elles ont leurs raisons) Que se soit hommes ou femmes, nul n'est parfait, et le rapport au corps et à la sexualité, est différent aussi selon les femmes, selon les êtres.
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