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hello belle caminde, heureuse de te revoir sur ffr....
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Carlton de Lille: DSK cité parmi les clients du proxénète tournaisien, écroué en prison AFP Compléments d'informations Scandale de proxénétisme entre la France et la Belgique L'affaire fait actuellement grand bruit dans le Tournaisis: Dominique Alderweireld, alias Dodo la Saumure, actif à Tournai, a été entendu dans l'affaire de proxénétisme touchant l'hôtel Carlton de Lille, où plusieurs hôtesses auraient été mineures à l'époque des faits. DSK serait visé. Explications. Rédaction en ligne Publié le 14/10 à 15h18 Il est question d'un réseau de proxénétisme gravitant autour de l'hôtel Carlton de Lille et ayant des ramifications dans plusieurs bars et établissements de prostitution en Belgique. Deux personnes, interpellées le 4 octobre, ont déjà été mises en examen dans le cadre de cette enquête pour “ proxénétisme aggravé commis en bande organisée ” et écrouées. Il s'agit de Francis Henrion, le directeur du Carlton, et de René Kojfer, directeur des relations publiques. Ils sont notamment soupçonnés d'avoir proposé les services de prostituées au sein de leur hôtel. Selon Closer, plusieurs hôtesses auraient été mineures à l'époque des faits. Le propriétaire de l'hôtel de luxe, Hervé Fauchoix, est quant à lui toujours en garde à vue depuis mardi matin. Mercredi, c'était au tour de l'avocat lillois Emmanuel Riglaire d'être entendu au sujet de ses rapports avec les trois précédents personnages ainsi qu'avec un certain “ Dodo la Saumure ”, “ propriétaire de salons de massage et autres bars montant en Belgique ”. “ Dodo La Saumure ”, c'est Dominique Alderweireld. Il a été écroué par le parquet de Courtrai DSK sera entendu Outre les hommes cités ci-dessus, le nom d'un homme politique de tout premier plan apparaît. Et selon le site Closer.fr, il s'agit de Dominique Strauss Kahn... Son nom apparaît dans les auditions pratiqués par les enquêteurs. Et selon Closer.fr, DSK devrait être entendu prochainement en qualité de témoin sur des faits qui se seraient déroulés en 2010. Le but sera de déterminer son degré de connaissance du réseau. Rappelons que Dominique Strauss-Kahn est présumé innocent. http://www.sudpresse.be/regions/tournai/2011-10-14/carlton-de-lille-dsk-cite-parmi-les-clients-du-proxenete-tournaisien-en-prison-910024.shtml c'est quand même questionnant, une telle addiction...
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Contrairement à ce qu'il martèle de studios radio en plateaux télé depuis plusieurs semaines, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, n'a pas entretenu que des relations «amicales» avec l'homme d'affaires Ziad Takieddine, mis en examen pour «abus de biens sociaux et recel» dans l'affaire des ventes d'armes françaises au Pakistan et à l'Arabie saoudite. Selon plusieurs documents obtenus par Mediapart, aujourd'hui entre les mains de la police, Ziad Takieddine a assuré en octobre 2003 l'organisation et le financement d'un voyage de trois jours au Liban de M. Copé, à l'époque secrétaire d'Etat en charge des relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement français, et de sa femme, qui comportait de nombreux rendez-vous officiels. © (Mediapart) «Je n'ai jamais eu de relations à caractère professionnel avec Ziad Takieddine», a pourtant déclaré le patron du parti majoritaire, le 5 octobre encore, à l'antenne de France Info. Or, selon un document rédigé par Ziad Takieddine, Jean-François Copé a rencontré, entre le 24 et le 26 octobre 2003, par l'entremise de son encombrant ami marchand d'armes, pas moins de quatre ministres libanais, six députés, un membre du Conseil constitutionnel, et même le premier ministre de l'époque, Rafic Hariri. C'est d'ailleurs ce dernier qui a, selon M. Takieddine, débloqué le versement des commissions pour la vente des frégates à l'Arabie saoudite, en 1997. M. Hariri aurait effectué lui-même des paiements à hauteur de 130 millions de dollars en direction des sociétés off-shore de M. Takieddine. Le programme de la «visite de Monsieur le Ministre Jean-François Copé à Beyrouth» – c'est l'intitulé du document (ci-dessous) – a été préparé de bout en bout par Ziad Takieddine, qui n'a évidemment jamais fait partie du moindre organigramme officiel du gouvernement français. Programme-Copé Plusieurs photos, en possession de Mediapart, viennent par ailleurs attester de la réalité de ces rencontres. On y voit M. Copé à table avec des ministres libanais, posant en compagnie d'un banquier d'affaires ou se rendant à l'ambassade de France au Liban à bord d'une berline hérissée de petits drapeaux tricolores... Ziad Takieddine, qui a fait fortune à partir des années 1993-95 grâce aux commissions occultes qu'il a touchées dans plusieurs ventes de matériel militaire français, est omniprésent. L'embarras du camp Copé Parmi les invités de marque du séjour organisé par M. Takieddine, il y a Farès Bouez (alors ministre de l'environnement), Michel Samaha (ministre de la communication), Marwan Hamadé (ministre de l'économie), Michel Moussa (ministre chargé des relations avec le Parlement), le député Michel Pharaon ou encore le célèbre couturier Elie Saab, qui a introduit Ziad Takieddine auprès du clan Kadhafi... Ci-dessous, la liste des invités: Liste-invités «Je ne vois pas où est le problème», répond à Mediapart Guillaume Bazaille, porte-parole de l'actuel chef de l'UMP. «Nous maintenons que M. Copé n'a jamais eu de relations professionnelles avec M. Takieddine, même si son voyage de 2003 au Liban comportait une partie officielle», tente-t-il de se justifier aujourd'hui, embarrassé. Egalement invité aux agapes organisées par Ziad Takieddine, l'ancien ambassadeur de France au Liban, Philippe Lecourtier, dit aujourd'hui ne pas se «souvenir de rencontres» avec le marchand d'armes. «Il ne faisait pas partie de mes interlocuteurs», explique le diplomate, en dépit de photographies (ci-dessous) qui attestent du contraire. De gauche à droite: Farès Bouez, ancien ministre, Ziad Takieddine, l'ambassadeur Lecourtier et Jean-François Copé.© (Mediapart) Mais le séjour libanais de Jean-François Copé n'avait pas qu'une dimension officielle. Celui qui est chargé de mettre le parti présidentiel «en ordre de bataille» pour l'élection de 2012 a aussi profité d'une visite des ruines de Baalbek, d'un déjeuner au château Kefraya, dans la vallée de la Bekaa, ou d'une visite dans le village natal de Ziad Takieddine, à Baakline, dans le Chouf. La note de ce séjour de la famille Copé au Liban, comme d'autres à Venise, à Londres ou au cap d'Antibes, a été réglée par Ziad Takieddine. Le marchand d'armes s'est montré généreux avec ses amis. Et c'est probablement ce qui lui donne aujourd'hui une capacité d'intimidation hors pair. Ainsi, la comptabilité de l'homme d'affaires, aujourd'hui soupçonné par la justice d'avoir détourné de l'argent des ventes d'armes pour le financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, fait apparaître en avril 2004 un «avoir» au bénéfice de la famille Copé d'un montant de 19.050 euros. Ci-dessous, le document révélé par Mediapart en septembre. Propriétaire d'un patrimoine de près de 100 millions d'euros dans le monde, dont 40 millions sont localisés en France (villas, appartements, yachts...), Ziad Takieddine n'a pas versé le moindre centime d'impôt ces dernières années. Entre 2004 et 2007, le ministre du budget français s'appelait... Jean-François Copé. Ce dernier affirme n'avoir jamais été au courant de la situation fiscale de son «ami». (ben voyons!) http://www.mediapart...?page_article=2
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Agression sexuelle : allonger le délai de prescription ? "Indignées par le classement sans suite de la plainte de Tristane Banon contre Dominique Strauss-Kahn, les féministes réclament l'allongement du délai de prescription des faits d'agression sexuelle. Cette demande pourrait bien aboutir selon les magistrats." http://www.youtube.com/watch?v=_J2t6IzFYDE Perso pour!
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Le parquet reconnaît l’agression sexuelle de Banon Maitre Koubi, l’avocat de Tristane Banon, réagit à la décision du parquet de Paris de classer sans suite la plainte pour tentative de viol de sa cliente. Il se dit néanmoins satisfait que le parquet reconnaisse l’agression sexuelle même si celle-ci est prescrite. <h1> </h1> La plainte pour tentative de viol de l'écrivain Tristane Banon contre l'ancien directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a été classée sans suite jeudi par le parquet de Paris, qui estime néanmoins qu'il y a eu agression sexuelle. "À l'issue de l'enquête confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), il ressort que si, faute d'éléments de preuve suffisants, les poursuites ne peuvent être engagées du chef de tentative de viol, des faits pouvant être qualifiés d'agression sexuelle sont quant à eux reconnus", peut-on lire dans un communiqué. "Néanmoins, commis en 2003 et n'ayant été révélés qu'en juillet 2011, ces faits ne peuvent être poursuivis, l'action publique étant éteinte en application de la prescription triennale en matière délictuelle", ajoute ce texte. http://www.lepoint.fr/societe/la-plainte-de-banon-contre-dsk-classee-sans-suite-13-10-2011-1384138_23.php
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http://www.youtube.com/watch?v=olJ4rfHfDXE&feature=related
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Après Takieddine...Djouhri...une belle leçon d'intégration à l'Etat voyou... La République des mallettes, le nouveau livre de Pierre Péan permet de découvrir Alexandre Djouhri, un petit caïd algérien de banlieue devenu l’un des intermédiaires occultes les plus influents de la sphère politique et économique française. Un itinéraire digne d’un grand polar de cinéma qui met sur le devant de la scène un homme hier encore inconnu du grand public et aujourd’hui à la Une de toute la presse.Dans son nouveau livre "La République des mallettes" qui sort mercredi, le journaliste d’investigation Pierre Péan - auteur notamment d’ "Une jeunesse française : François Mitterrand 1934-1947", "Affaires africaines" en 1983 ou "Noires fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994" en 2005 - raconte le parcours d’Alexandre Djouhri, homme central de la politique et de l’économie française, jusque là inconnu du grand public. Un parcours qui débute à Sarcelles, en banlieue parisienne, pour se terminer dans le bureau du président français Nicolas Sarkozy. Après Le Monde du vendredi qui lui a consacré sa Une et une pleine page, c’est l’hebdomadaire Marianne du 10 septembre qui le met en avant en publiant une enquête et plusieurs pages du livre de Péan. Né le 18 février 1959, Ahmed Djouhri grandit à Sarcelles, dans la banlieue parisienne, où il s’impose vite comme un caïd de la cité, avant de faire ses preuves dans le milieu du coté de Montmartre, explique Péan. Un parcours relativement classique, mais Ahmed Djouhri se fait déjà remarquer pour son ambition d’une part et pour sa parfaite maitrise de la langue française et son bagout d’autre part. Cela lui permet de côtoyer des gens de tous les milieux et de s’introduire dans la jet-set parisienne, où il rencontre Anthony Delon, avec qui il lancera une marque de vêtements. En 1986, il fait l’objet d’une tentative d’assassinat et récolte une balle dans le dos, ce qui correspondra à la fin de sa première vie. La seconde vie d’Ahmed Djouhri Ahmed Djouhri va alors rencontrer un policier corse, François Antona, proche de Charles Pasqua. C’est le début d’une seconde existence. D’abord Ahmed obtient la nationalité française, prenant le prénom d’Alexandre, en référence à son héros Alexandre le Grand, et se fait domicilier en Suisse. Il sait être petit à petit un homme incontournable et gravite dans les méandres des affaires d’Elf, la société pétrolière française qui finance à tour de bras les politiques... avec de l’argent africain. Quelques années plus tard, il devient un intime de Dominique de Villepin, alors Secrétaire général de l’Élysée, sous la présidence de Jacques Chirac, et poursuit son ascension dans le milieu économique en se rapprochant des grands patrons du CAC 40... Il est dès lors un personnage incontournable dans les grands contrats de l’Etat français, donnant lieu à des systèmes de rétro-commissions . Influent sur l’Afrique où son nom est mêlé à l’Angolagate, raconte Péan, il est aussi présent sur l’Algérie et plus tard se développe sur la Russie où son fils a épousé la fille d’un puissant oligarque. En parallèle , il négocie brillamment le passage de Chirac à Sarkozy. Soupçonné d’être l’instigateur de l’affaire Clearstream, il parvient à se rabibocher avec celui qui devient président de la République française, à tel point, explique Marianne, qu’il circule librement à l’Elysée et qu’il utilise quand il le souhaite le bureau de Claude Guéant, nouveau Secrétaire général de l’Elysée, auprès de Nicolas Sarkozy. En parallèle, il s’offre le luxe de rester fidèle en amitié, et reste un proche de Dominique de Villepin, pourtant ennemi juré de Sarkozy. Afrik.com a d’ailleurs révélé début septembre qu’Alexandre Djouhri avait déjeuné peu avant avec Villepin et Ali Bongo. Au menu, il y avait les informations sur le contenu du livre de Pierre Péan qu’Ali Bongo aurait tenues de Robert Bourgi, celui là même qui défraie la chronique aujourd’hui avec ses révélations sur les financements par l’Afrique des hommes politiques français, jusqu’en 2007 et l’élection de Nicolas Sarkozy... Alexandre Djouhri est donc encore au centre de l’histoire, sans que l’on sache exactement quel est son rôle. Où s’arrêtera l’ascension d’Alexandre - Ahmed Djouhri ? Après avoir toujours vécu dans l’ombre des puissants, Alexandre Djouhri est aujourd’hui à la Une de la presse, grâce au livre de Pierre Péan. Une publicité dont il se serait sans aucun doute bien passé, lui qui se présente, toujours selon Péan, comme le premier actionnaire de Véolia, avec 8% du capital, et comme l’homme à la manœuvre de la stratégie nucléaire française visant à dépecer Areva au profit du Qatar et d’EDF, dirigé par son "ami" Henri Proglio qu’il n’hésiterait pas à traiter devant témoin comme son subordonné. Maintenant quinquagénaire, Alexandre Djouhri pourra-t-il entamer une troisième vie ? Après le jeune caïd algérien de banlieue, l’homme d’affaire de l’ombre sous Pasqua et Chirac, il est peut-être temps pour le fringant milliardaire d’assumer son succès : n’est-il pas, avec toutes ses zones d’ombre, un exemple original de la réussite de l’intégration à la française ? Nul doute que de nombreux cinéastes français y trouveront une source d’inspiration pour leurs prochains films, ce qui permettra de sortir des clichés sur les jeunes de banlieue... incapables de s’intégrer aux élites ! Lire aussi autour du livre de Pierre Péan : Affaire Bourgi : Sarkozy lâche t-il la Françafrique ? http://www.afrik.com/article23658.html Elle est belle notre république! Et après l'Etat nous font chier pour un PV de 20 € non payé...avec en prime les huissiers au cul...de qui se moque t'on!
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L'enquête sur ces marchés d'armement s'avère d'autant plus sensible que Nicolas Sarkozy a validé, en tant que ministre du budget du gouvernement Balladur, les dispositifs financiers ayant conduit au paiement des intermédiaires et du plus important d'entre eux, Ziad Takieddine. D'après un document saisi par les polices française et luxembourgeoise, M. Sarkozy a, de surcroît, supervisé depuis Bercy la création, fin 1994, d'une société-écran au Luxembourg, Heine, dédiée aux versements des commissions occultes sur le Pakistan. Alors que l'entourage direct de Nicolas Sarkozy est dans la ligne de mire des juges, le livre de Pierre Péan La République des mallettes (Fayard), en librairie aujourd'hui, révèle un témoignage inédit sur la possible implication directe de l'actuel chef de l'Etat dans un transport de fonds en février-mars 1995. http://www.mediapart.fr/journal/france/130911/karachi-takieddine-mis-en-examen-par-le-juge-van-ruymbeke-sarkozy-en-danger?page_article=2 je vous conseille ce livre que j'ai acheté...ça balance fort , très instructif...
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Gaubert à sa femme : « Si je coule, tu coules avec moi » «La seule chose qui me fait peur, ce sont les comptes à l’étranger. Je n’ai rien à voir avec le reste», a déclaré Thierry Gaubert, le 20 septembre, lors de sa garde à vue dans les bureaux de la Direction nationale des investigations financières (DNIF). La peur : c’est l’explication avancée par cet ami et ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy – à la mairie de Neuilly puis aux ministères du budget et de la communication – pour justifier les pressions exercées sur sa femme, Hélène Gaubert, princesse de Yougoslavie, afin qu’elle mente aux policiers dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes au Pakistan et à l’Arabie Saoudite. Thierry Gaubert© Reuters Mis en examen, mercredi, pour « recel d’abus de biens sociaux » par le juge Renaud Van Ruymbeke dans l’affaire Takieddine, M. Gaubert est désormais soupçonné aussi de subornation de témoin. Selon les procès-verbaux de police obtenus par Mediapart, Hélène Gaubert a remis, lors de son audition, un enregistrement des menaces proférées à son encontre par son mari. «Nous avons un enregistrement sonore dans lequel il apparaît que vous avez tenté une subornation de témoin en la personne de votre épouse, explique un policier à Thierry Gaubert, lors de la garde à vue, le 20 septembre. Cet enregistrement effectué par votre épouse a été retranscrit.» «Il n’y a pas de menace, s’est défendu M. Gaubert. C’est une discussion. Je regrette les propos échangés avec énervement.» Dans cet enregistrement, M. Gaubert exige qu’elle endosse la responsabilité d’un compte bancaire ouvert en son nom à elle, aux Bahamas, et sur lequel il avait effectué ses propres opérations. Ce compte avait été découvert lors d’une perquisition début juillet. «Ma femme, d’une façon générale, j’ai toujours été sympa avec elle, a poursuivi l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy. Je l’ai toujours prise en charge. C’est elle qui m’a quitté. Quand j’ai su ses déclarations via la presse, je lui ai dit que si je coulais, elle coulait avec moi et que je ne voyais pas l’intérêt pour elle de faire ça.» Question du policier : «Avez-vous donné des instructions à votre épouse afin qu’elle ne nous dise pas la vérité lors de son audition ?» Réponse de Thierry Gaubert : «Non. Je lui ai dit, ne raconte pas de conneries.» Le policier : «Elle nous a précisé que vous lui aviez indiqué les réponses à nous donner. Le confirmez-vous ?» Thierry Gaubert : «Non. Je ne connaissais pas les questions que vous alliez lui poser. Mais la conversation avec elle a dû durer quatre minutes.» Le policier : «Elle devait notamment indiquer que pour le compte ouvert en Suisse, l’argent venait de sa grand-mère, et qu’elle avait mis comme bénéficiaire son mari et ses enfants. Pour la maison en Colombie, elle devait indiquer qu’il n’y avait qu’un petit terrain et une petite maison. Le confirmez-vous ?».....:smile2: Thierry Gaubert : «Non. C’est-à-dire que sur le compte en Suisse, elle a toute sa famille en Suisse, c’était un moyen de trouver un stratagème et même je me demande s’il n’y avait de l’argent à elle sur le compte. Quant à la maison en Colombie, effectivement, je lui ai dit de ne pas dire qu’il s’agissait d’une grande maison.» M. Gaubert a ainsi confirmé qu’il espérait orienter le témoignage de sa femme. suite http://www.mediapart...coules-avec-moi Le 19 juillet 2011, Nastassia Gaubert, utilisant la ligne de son père, explique à un ami que le résultat des perquisitions a provoqué un clash entre ses parents. Thierry Gaubert aurait évoqué sa crainte que Jean-François Copé, Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy ne soient également entraînés dans l’affaire. «En fait, ils ont trouvé un compte aux Bahamas et, euh… mon père l’avait mis au nom de ma mère. (…) Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh…, toute la famille saute. On saute tous.» Nastassia déplore que personne ne puisse aider son père. «Parce que Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si Sarko ne passe pas au deuxième tour, euh, lui aussi est dans la merde et personne ne l’aide. Mon père, il a dit à ma mère : personne m’aidera. Parce que tout le monde est dans la merde.»
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http://www.youtube.com/watch?v=EcXFgsM-mws
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