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Tout ce qui a été posté par williama
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Excellent Yop!!! :D il faudra penser à changer le peuple, surtout en Californie, dans le Maine et en Slovénie, ces ramassis de beaufs idiots puisqu'ils ont voté contre!!!
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On pourra revenir sur ce "mariage gay" en le transférant vers une union civile. La constitution peut également être amendée comme en Californie, juridiquement rien n'est fermé et définitif. Quant aux risques de guerre civile, je constate que nous qui sommes opposés au mariage gay, nous devons avaler toutes ces couleuvres calmement et dans la résignation, alors que de l'autre côté les fusils sont déjà prêts
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Les rares fois où le peuple a été consulté sur cette question du mariage gay, la réponse a toujours été la même : "NON" (Californie, Maine aux USA, Slovénie pour l'adoption)Les partisans du mariage gay / adoption n'aiment pas trop la démocratie, ils préfèrent le passage en force ce qui conduit assurément à des imbroglios juridiques par la suite : "L’exemple de la Californie C’est ce qui s’est passé de fait aux États-Unis dans l’État de Californie, conduisant à un bel embrouillamini juridique. En mai 2008, la Cour suprême de cet État a autorisé le mariage homosexuel et des premiers mariages ont été célébrés dans la foulée. Un référendum organisé au mois de novembre suivant a cependant conduit à l’annulation de la décision de la Cour suprême. La proposition 8 consistait à amender la Constitution de l’État pour définir le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, rendant ainsi impossible toute union homosexuelle future. En 2010, un juge fédéral, saisi par un couple de femmes homosexuelles, a toutefois jugé que cette proposition était contraire à la Constitution des États-Unis. L’affaire, aujourd’hui en appel, est loin d’être réglée et pourrait aller jusqu’à la Cour suprême."
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Il n'y a pas unanimité pour le mariage gay non plus! loin s'en faut. Ce débat à la va vite sur une affaire qui est déjà emballée, ça ne vaut pas grand chose et n'augure rien de bon à l'avenir pour les partisans de cette mascarade législative ... D'autant que Fillon a déjà annoncé qu'en cas de victoire en 2017, il abrogera cette loi...
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en réponse à Soupiot "on ne le dira jamais assez, mais les enfants de divorcés se portent très bien, les enfants nés sous X s'en sortent très bien...un enfant élevé par son père unique ou sa mère unique a moins de souci qu'un gosse élevé par deux parents alcoolos ! Faut arrêter avec ce genre d'arguments stériles" Retour à la réalité : - chez les jeunes ayant affaire à la justice, le fait de l'absence du père est 5 fois plus fréquent que chez les autres enfants - il y a une courbe parallèle entre familles monoparentales et délinquance juvénile / taux d'agressions contre les personnes également entre le nombre d'enfants du divorce et le nombre de viols(Sociologue S. Roche études pour le compte du Ministère de la justice) - Le Baromètre Santé jeunes a mis en relief la corrélation entre toxicomanie, alcool, violence et la situation des parents hors considérations de revenu, origine sociale ou ethnique. Désole pour cette aparté, mais il montre une fois de plus que vous vivez avec des lunettes roses en permanence. Ce ne serait pas grave si vous ne tentiez pas d'imposer en parallèle votre vision du monde ultra minoritaire à la majorité
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En réponse à Yop : Tout le monde recherche son histoire, l'histoire familiale au moins récente, peu importe qu'elle soit liée à la biologie ou à l'alliance. Les enfants de couples homos ne seront pas destinés à êtr sans passé puisqu'il faudra justement leur expliquer leur histoire. Quelle histoire? celle qui consiste à le réconcilier avec l'image de la femme qui l'a abandonné, alors qu'il aura quotidiennement 2 papas en face de lui? Dès le primaire, l'enfant cherche à reconstituer son arbre généalogique. Il sait qu'il est le fruit de 2 histoires : celle d'un homme son papa et celle d'une femme sa maman. L'enfant se replace ainsi dans la continuité d'une famille et dans la société sans qu'on ait des explications alambiquées sur le trop plein d'amour à lui asséner. La pérennité de ce système garantie à chacun d'entre nous une place dans ce monde. Ceci est valable encore davantage pour les enfants adoptés qui plus que d'autres ont besoin de s'approprier l'histoire de leur famille adoptante en se réconciliant avec l'image de la femme maman et de l'homme papa qui les abandonna au début de leur vie. Cette réconciliation ne peut se faire que par la distinction sans ambiguïté des sexes. On ne le dira jamais assez mais la sexualité n'a jamais fondé le mariage ni la parenté, mais c'est d’abord le sexe, c’est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes. Le prétendu mariage homo ne répond aucunement à ces questions et se contente d'assurer que les homos adoptants seront plus aimants que la moyenne ce que personne ne leur contestera ... mais cela ne suffira pas ni à fonder l'institution du mariage ni à faire d'eux des parents.
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En réponse à Yardas : "Pourquoi le mariage hétérosexuel contribuerait plus à "l'intérêt général" (je n'aime pas ce terme, qui signifie que l'individu est relégué au second plan et basta) que le mariage homosexuel ?" Pfff!!! si le monde est monde c'est parce qu'ils y a des hommes et des femmes qui s'unissent et non des hommes et des femmes qui restent entre eux.. Le contrat du PACS à la française n'avait pas la prétention égalitariste du mariage pour tous et ouvrent des droits quasiment équivalents. Il eut été plus intelligent et moins idéologique d'apporter des améliorations sur le PACS que de faire du "suivisme" . non il ne s'agit pas de 700 000 personnes mais de 700 000 mariages potentiels estimés par les assocs LGBT!!!, ce qui relève de la surenchère idéologique et de la manipulaton lorsqu'on sait qu'un pays comme l'Espagne de 46 millions d'habitants célèbrent environ 4000 mariages homos par an.
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"Les chiffres invoqués étaient largement surestimés en 1999 pour le PACS et continuent de l’être en 2012 pour le mariage homosexuel. En 1999, il était urgent d’adopter le PACS car on annonçait alors que 5 millions de personnes voulaient se « pacser ». Des analyses de l’INSEE, il ressort aujourd’hui que 904.746 PACS ont été signés entre 2000 et 2010, dont seulement 7% entre personnes du même sexe (soit 63.609 PACS en 11 ans) La même surenchère est à l’œuvre aujourd’hui : une proposition de loi indique que les gays et lesbiennes sont 3,5 millions en France et se réfère à l’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiennes (APGL) on aboutit à environ 700.000 mariages homosexuels???" Il est utile d’ajouter qu’en Espagne, pays de 46 millions d’habitants, on compte environ 3.100 mariages homosexuels par an, après une première année, en 2006, à 4.300 mariages.Oui la République et l'ensemble de la société est en train de plier au profit d'une infime minorité (elle-même qui est loin de faire l'unanimité au sein des homosexuels)
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Les gens ne circulent pas hagards dans les rues pour autant comme dans un film de science fiction, c'est sûr!... Le mariage homo là où il est appliqué n'a fait que rajouter une couche au divorce de masse puisque les taux de séparation sont supérieurs et même nettement supérieurs pour les couples lesbiens. "Après le mariage pour tous" retour à la réalité avec le "divorce pour tous"... le tout baignant dans un climat d'individualisme et une autosatisfaction égalitariste militante forcenée. Et tout ceci bien souvent sur le dos d'innocents qui voient partir en lambeaux ce qu'on leur présentait comme une "famille"... et pour la suite : c'est toute la généalogie qui va être bouleversée. Le brouillage sera irréversible . L’enfant-sujet devenant enfant-objet, au centre d'une lutte de pouvoir. Brouillage préjudiciable à l’ensemble de la société et perdant de vue l’intérêt général au profit de celui d’une infime minorité.
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Les mentions «père» et «mère» vont être remplacées par celles de «parent 1» et «parent 2» sur le livret de famille... c'est ce dont il est question avec la nouvelle loi et c'est le point de vue défendu au nom de l'égalité des droits par les assocs LGBT ... donc oui il faudra se plier à tous les désidératas d'une minorité d'utopistes qui sont loin d'être tous homos, on ne le répétera jamais assez
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Dans la mesure où on te remet un livret de famille, oui les choses sont claires! D'autre part, si on se réfère à l’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiennes (APGL) il y aurait 45% des lesbiennes et de 38% des gays qui souhaiteraient avoir des enfants. Tous les couples homos ne souhaitent pas avoir des gosses mais ces chiffres pour un début sont suffisamment éloquents pour qu'on s'interroge sur cette question. J'imagine mal enfin le gouvernement légiférer sur le mariage homo et laisser les choses en suspend pour l'adoption???
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Je ne pense pas me tromper de beaucoup en affirmant qu'un enfant est bien plus structuré et aidé dans la vie lorsqu'il connait sa généalogie, son père et sa mère! Pour le reste, le droit à l'enfant n'existe pas. Un enfant n'est pas un objet, il n'est pas la pour consoler la souffrance d'un couple stérile. Aussi douloureuse soit-elle, la stérilité ne donne pas, pour autant, droit à l’enfant. Personne n’a le droit de se soulager de son fardeau aux dépens des autres, et encore moins sur le dos d’innocents et de faibles. L’enfant n’est pas un objet de droit mais un sujet de droit. Dans les projets d''homoparentalité il est étrangement absent où ne figure que comme objet d'expérimentation.
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c'est pourtant ce qui est train d'arriver en faisant disparaître les mots "père" "mère" qui sont avant tout sexués, charnels et biologiques au profit de "parentalité" qui relève du domaine conceptuel, égalitariste au sexe incertain.
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... et pourtant c'est bien cela qui est train de se passer. il n'y a pas une semaine, un jour sans que l'on vienne nous asséner une nouvelle oukaze idéologique avec la disparition de certains mots au non de la discrimination, l'apparition d'autres au nom de la lutte contre l'homophobie, sur la théorie du genre qui s'immisce lentement mais surement à l'école : expérimentée à la crèche et enseignée en SVT au lycée. Sur les livres d'histoire qui doivent prochainement stipuler l'orientation sexuelle des grands personnages historiques et j'en passe ... le tout au nom d'une idéologie égalitariste et asexuée qui ne veut pas dire son nom.
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En réponse à Yop : - L'institution du mariage s'étend à la condition homosexuelle, ainsi que l'institution de la famille. Rien ne finit. C'est encore très tâtonnant, entre les réticences et les garde-fous à mettre en place, mais on peut dire que la France prend justement son temps. Il ne s'agit pas d'ouvrir la porte à la polygamie sur le seul argument réducteur : le mariage n'a plus de sens, il est ouvert à tous ! Le mariage homo n'est justement pas une institution, mais juste un slogan. Il ne comporte ni alliance entre un homme et une femme, ni succession de générations. C'est un slogan qui se veut en apparence animé que par de généreuses intentions. Le mariage ce n'est pas la seule reconnaissance de l'amour entre 2 êtres aussi sincères soient-ils, sinon pourquoi ne pas demander en mariage une femme mariée? et pourquoi au nom de l'amour filial, pur et sans sexe un père ne demanderait pas la main de sa fille?? Pour les pro-mariage homo, le mariage est le plus souvent jugé comme une institution dépassée et compassée, un héritage absurde d’une société ringarde et aliénante. Mais alors, n’est-il pas paradoxal d’entendre les tenants de cette vision du monde élever leurs voix en faveur du mariage homosexuel ? Pour quelles raisons les voient-on aujourd'hui être si ardents aux côtés des organisations LGBT pour les soutenir dans leur combat pour le mariage homosexuel ? On voit très bien ce qui se joue derrière le slogan du « mariage pour tous », l'objectif est la substitution présentée comme la suite de l' incontournable progrès des moeurs pour mieux culpabiliser ceux qui auraient encore quelques réticences. Une institution chargée juridiquement, culturellement et symboliquement serait ainsi remplacée et imposée à tous par un objet juridique asexué "le mariage pour tous", sapant les fondements des individus et de la famille. Or je fais partie de ceux qui font attention dans une maison à ne jamais écrouler les murs porteurs lorsqu'ils doivent juste changer la tapisserie.
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mais cela est dans la suite logique. L'enfant va devenir un droit pour tous! Au nom de ce nouveau principe égalitaire et de l'enfant objet,, les couples homos vont se sentir discriminés au moment de l'adoption. A leur tour, tous les couples hétérosexuels auxquels on refusera l’agrément se sentiront discriminés, à un titre ou à un autre, et seraient fondés à réclamer pour eux la priorité ... donc à terme les quotas et les filières favorisant les uns et les autres vont très rapidement se mettre en place. Ce scénario est aussi improbable que celui encore récent qui certifiait de séparer le mariage gay de l'adoption ...
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Jusqu'à présent c'est ainsi et on sait que tous les couples adoptants ne sont pas sur un même pied d'égalité. Un couple plus jeune aura plus de chance de voir sa demande aboutir qu'un couple âgé etc ... donc au nom de l'égalité parfaite et de la lutte contre la discrimination il faudra maintenant faire des quotas d'enfants réservés aux couples homos.
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cela modifiera de façon irréversible 3 choses : -la fin du mariage comme institution et remplacé par le seul contrat basé sur l'amour entre 2 êtres. -les généalogies : la "parentalité" remplacera dans les faits jusque dans les écrits la paternité et à la maternité, -le statut de l’enfant qui deviendra un objet auquel chacun aurait droit, -les identités où la sexuation comme donnée naturelle serait dans l’obligation de s’effacer devant l’orientation exprimée par chacun, au nom d’une lutte contre les inégalités. Plus que de vouloir opposer "obscurantistes" contre "progressistes", les enjeux doivent être clairement posés dans ce débat. Ils renvoient aux fondamentaux de la société où chacun de nous a envie de vivre Je suis de ceux qui pensent que l’être humain ne se construit pas sans structure, sans ordre, sans statut et sans règle. Que l’affirmation de la liberté ou du "progrès" n’implique pas la négation des limites.
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Pour l'enfant, le père et la mère homme/femme indiquent sa généalogie. L’enfant a besoin d’une généalogie claire et cohérente pour se positionner en tant qu’individu... même dans le cas d'une famille d'accueil et surtout! Aujourd’hui, le risque de brouiller la chaîne des générations est immense et irréversible. L’homoparentalité n’est pas la parenté. Ce terme a été inventé pour pallier l’impossibilité pour des personnes homosexuelles d’être parents et promouvoir la possibilité juridique de donner à un enfant deux « parents » du même sexe,.. mais c'est une fiction. En effet, ce n’est pas la sexualité des individus qui a jamais fondé le mariage ni la parenté, mais d’abord le sexe, c’est-à-dire la distinction anthropologique des hommes et des femmes. L'homoparentalité n'est pas structurante et toute l'affection et l'attention du monde ne sera pas suffisante pour l'enfant.
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être père ou mère n’est pas seulement une référence affective, culturelle ou sociale. Le terme « parent » n’est pas neutre : il est sexué. Accepter le terme « homoparentalité », c’est ôter au mot « parent » la notion corporelle, biologique, charnelle qui lui est intrinsèque. il est peu probable que l'enfant s'y retrouve au milieu de toutes les nouvelles terminologies promues par les assocs LGBT : « beau-parent », « coparent », « homoparent », « mère pour autrui », « parent biologique », « parent légal », « parent social », « second parent » et j'en passe ...Ici oui c'est de la représentation et peu structurante
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c'était donc l'hypnose??? :D Plus qu’un autre, un enfant qui a été abandonné a besoin d’une filiation biologique évidente. Car, plus qu’un autre, il ne se croit pas découler du fruit de l’amour. Il n’a pas été désiré, il n’a les yeux de personne, souvent même pas la même couleur de peau et il ne se reconnaît en personne dans sa famille d’accueil. Il est fréquent que l’enfant adopté rejette l’un des deux sexes. "Il importe donc qu’il puisse s’identifier à deux parents de sexes différents : à sa mère, car il a besoin de se réconcilier avec la femme ; et à son père pour connaître la présence d’un homme De ce fait, l’adoption par un couple homosexuel risque d’aggraver le traumatisme de l’enfant abandonné car la chaîne de filiation serait doublement rompue."
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??? l'ânerie c'est toi qui est en plein dedans ... il n'a jamais été question de cela.
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Toute l'affection du monde ne suffit pas à produire les structures psychiques de base qui répondent au besoin de l'enfant de savoir d'où il vient. Depuis des lustres, le système sur lequel est fondé notre société est une généalogie à double lignée, celle du père et celle de la mère : je doute que l'enfant arrive naturellement et de façon structurante à se situer par rapport aux nouvelles terminologies induites par ces changements : "Beau-parent, coparent, homoparent, mère pour autrui, parent biologique, parent légal, parent social, second parent."???
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mais où ai-je dit cela???
