Aureliane, le jeudi 28 août 2008 à 16:45, dit :
Utopie quand tu nous tiens.... Mauvaise foi meme. Il y a de nombreux endroits dangereux sur terre point final. A partir de là, hommes, femmes et enfants se doivent d'assurer leur sécurité à leur niveau autant qu'ils peuvent. Sinon c l'anarchie et il y aurait plus de pompiers que d'habitants...
Le ou la journaliste qui est envoyé sous les bombes, il fait ce qu'il peut. Ici, c pas de ca qu'il s'agit.
Traverser la rue c'est dangereux pour un enfant, tous les enfants le savent, et tous les parents surveillent et le disent aux enfants. Maintenant, si l'enfant est renversé par une voiture, c'est quand même le conducteur qui est coupable, parce que c'est lui qui tient l'engin de mort entre ses mains et qui n'a pas été attentif.
On ne sait pas le fin mot de l'histoire. Si les journalistes se rendent la nuit à certains endroits c'est aussi notamment parce que les tentatives de passage vers l'Angleterre se déroulent la nuit, c'est aussi parce que c'est à ce moment là qu'on voit les conditions de vie des demandeurs d'asile, c'est parce qu'il n'y a qu'à ce moment là qu'il y a accès à certaines personnes et certaines informations. Alors peut être bien que la fille a été inconsciente, peut être qu'elle se sentait en confiance pour des raisons x ou y ( si ça se trouve elle connaissait bien le milieu des réfugiés de Calais ) ... mais ce qui me choque c'est de voir la facilité avec laquelle on jette des cailloux sur les personnes au lieu de condamner le crime.
Quand je lis le texte, les informations qui me parviennent sont : "une femme
aurait été
violée par un groupe d'hommes".
D'autres ici lisent "une honnête femme
française a été violée
par des étrangers" , et d'autres " une femme
inconsciente s'est rendue dans un lieu
dangereux ( cf : rempli d'hommes) et se plaint de s'être fait violée" .
Forcément on a du mal se comprendre...