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Note : - - - - - Liberté de la presse en France ...( Quelles limites sont octroyées )? Le journaliste Guillaume Dasquié a été mis en examen

09 décembre 2007 - 22:44 #21

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Sauf qu'il existe une loi sur les documents classifiés.
Et si le journaliste en question doit posséder une accréditation auprès du ministère de la Défense rien ne dit qu'il a une habilitation au confidentiel défense. Et là il aurait violé 2 fois la loi.

ex_j-luc*


À l'Instant

09 décembre 2007 - 23:06 #22

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Voir le messagej-luc, le dimanche 09 décembre 2007 à 22:44, dit :

Sauf qu'il existe une loi sur les documents classifiés.
Et si le journaliste en question doit posséder une accréditation auprès du ministère de la Défense rien ne dit qu'il a une habilitation au confidentiel défense. Et là il aurait violé 2 fois la loi.


Vu le journaliste ,il a tout les papiers qui vont bien,le problème ne vient pas de lui;
la raison est qu'il met en porte à faux les dirigeants de l'époque sur le sujet très sensible du 11 septembre et que le pouvoir ,misérablement ,maladroitement et dictatorialement musele quiconque s'oppose et divulgue des informations compromettantes et celà n'a rien à voir avec une quelconque accréditation ; les journalistes sont normalement protégés pour leurs sources (et oui ,une loi existe :snif: ) et dans ce sujet c'est cette loi qui est mis en cause pour des raisons citées plus hauts.

L'utilisateur est hors-ligne pascalin
Forumeur alchimiste, 41 ans


09 décembre 2007 - 23:18 #23

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Voir le messagepascalin, le dimanche 09 décembre 2007 à 23:06, dit :

Vu le journaliste ,il a tout les papiers qui vont bien,le problème ne vient pas de lui

Et à part ton sentiment personnel, t'as des infos sur son accréditation? :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Chameaulo   Modérateur
Final Five, 30 ans


09 décembre 2007 - 23:42 #24

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Soyons précis:

Des journalistes disposent d'une accréditation auprès du ministère de la Défense, d'autres auprès du ministère de l'intérieur auprès des services du premier ministre et peut-étre aussi de la Justice.
Il existe aussil 'association des journalistes parlementaires.
Il y a également des journalistes accrédités comme auditeurs à l'Ecole des Hautes Etudes Militaires comme par exemple Alexandre Adler.
Cela c'est une chose.

Les habilitations aux documents classifiés s'en est une autre.
Je reppelle qu'il existe 4 niveaux qui sont:
- 1 diffusion restreinte
- 2 cofidentiel défense
- 3 secret
- 4 très secret

Et, j'attire votre attention sur un point qui n'a pas été évoqué. En faisant référence à des documents concernant al quaïda, ce journaliste a quand même dit ou fait savoir que nos services de renseignement avaient la capacité de savoir telle et telle chose. Hors dans ce métier la prévention est capitale. Espérons que ces indiscrétions n'empécheront pas dans le futur nos agents d'avoir accés à des renseignements leur permettant de contrer des attentats sur notre sol.
Parce que c'est de cela qu'il s'agit.

ex_j-luc*


09 décembre 2007 - 23:49 #25

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Voir le messagej-luc, le dimanche 09 décembre 2007 à 18:09, dit :

Usagi

Les agents action agissent toujours sur ordre du politique. C'était également le cas cette fois là. L'ordre venait au moins du ministre de la Défense de l'époque: Charles Hernu.
Ca ne serait jamais arrivé quand Alexandre de Marenches tenait les clefs de la boutique.
"Le renseignement est un métier de seigneurs".


Un peu de douceur dans un monde de brutes, voici le magnifique château datant de la fin du XIII ème siècle qui a appartenu au Comte Alexandre de Marenche (mon cher Comte :snif: ), avant d'être vendu en 1970 :

Image IPB

Nostalgie, quand tu nous tiens... :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Valtesse
"Contraria contrariis curantur", 98 ans


09 décembre 2007 - 23:57 #26

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Voir le messageChameaulo, le dimanche 09 décembre 2007 à 23:18, dit :

Voir le messagepascalin, le dimanche 09 décembre 2007 à 23:06, dit :

Vu le journaliste ,il a tout les papiers qui vont bien,le problème ne vient pas de lui

Et à part ton sentiment personnel, t'as des infos sur son accréditation? ;)


tu veux pas que je te founisse son numéro de sécu non plus ? :o

c'est un professionel qui veut faire son métier et qui le fait bien et le fait avec sérieux et vu l'homme et ce qu'il dit ,il n'est pas assez bête pour ce mettre dans cette situation par rapport à des papiers qu'il n'aurait pas ...,

l'art de noyer le poisson ,non ? :o


Bon allez une petite question pour ceux que ça interesse :snif:

Est-ce que vous avez vu en entier la vidéo de France 5 de "Revu et Corrigé"?

je pose cette question parce que vu certains posts ,les propos et les infos du journaliste en question n'ont pas bien étaient compris :snif:

Ce message a été modifié par pascalin - 10 décembre 2007 - 00:04.

L'utilisateur est hors-ligne pascalin
Forumeur alchimiste, 41 ans


10 décembre 2007 - 00:13 #27

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Ah oui des journalistes qui défendent d'autres journalistes. Indépendance assurée.

S'il n'est pas assez béte pour se mettre dans une situation compromettante comment se fait-il qu'il s'y retouve?
Sur son propre site géopolitique.com il n'y fait aucune allusion et pourtant là il contrôle l'info.
Qui fait de l'intox.

C'est quand même marrant ces journalistes français qui d'une manière ou d'une autre finissent toujours par cracher sur ceux qui sont en charge de la sécurité du pays.
Il faudra bien que l'on finisse aussi par regarder les réactions et comportements de cette profession sous cet angle.

ex_j-luc*


10 décembre 2007 - 00:46 #28

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ah ok d'accord ,j'ai compris :snif:

si la presse est muselée ,on ne peut rien faire ,ok ,ok :snif: on est mal là ,je vous le dit on est mal ,aucun moyen d'avoir une presse vraiment libre ;ça fait peur :o

comment veux-tu l'indépendance d'un journaliste s'il ne divulgue pas l'information au grand jour ?

c'est justement la liberté de la presse et même celà ,il ne pourrait pas le faire ? ;)

L'utilisateur est hors-ligne pascalin
Forumeur alchimiste, 41 ans


10 décembre 2007 - 03:24 #29

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La première chose que j'ai faite a été d'écouter l'interview de Dasquié. J'ai entendu un homme, un pleurnichard, qui commençait par dénoncer, comme hypocrite, la courtoisie avec laquelle il avait été traité. La DST aurait du le torturer, il en aurait eu pour son argent.

Est-ce un homme loyal ? Il n'a pas été torturé. Tout juste lui a-t-on monté un bateau pour exercer une pression. Résultat des courses, il lâche le morceau, c'est-à-dire, une taupe du service qui lui fournissait l'information. Ce qui intéressait la DST, c'était la taupe, pas le petit journaleux qui exerçait son métier en faisant du copié/collé. Tellement conscient de ce qu'il faisait et de l'importance des documents qui lui était confié qu'il les rangeait dans un débarras ouvert à tout un chacun.

Un journaliste d'investigation ? Disons tout au plus un paparazzi de troisième rang. Le simple fouille-merde, quoi. Il voulait son heure de gloire, et bien, il l'a. Qu'il en profite et n'oublie pas de faire monnayer ses interviews. La gloire a un prix, qu'il paie maintenant.

En ce qui concerne l'indépendance et la liberté de la presse, maintenant.

é qui appartient-elle ? Qui la manipule ? On a vu le "courage" de ce pisse-copie qui craque à la moindre pression, et on voudrait nous faire croire que les journalistes sont des êtres hors du commun qui ne cèdent jamais à la direction à laquelle ils appartiennent.

Les journalistes sont des hommes comme les autres, et je doute qu'ils soient incorruptibles, qu'ils ne soient pas sensible à l'avancement, que l'attrait du pouvoir ne les intéressent pas. D'ailleurs, il suffit de voir les indéboulonnables qui perdurent des décennies à leur poste pour comprendre que dans ce milieu comme dans beaucoup d'autres, le combat dans le panier de crabes est la voie royale.

Je n'ai pas beaucoup plus d'indulgence pour les politiques. Et ceux-ci ont bien compris que leur sort était lié aux médias donc à leur propriétaire d'abord et aux journalistes ensuite. Là où je m'insurge, c'est que l'on peut voter pour les uns et pas pour les autres.

Conclusion : la liberté de la presse, oui, mais pas sans contre-pouvoir. Et ce contre-pouvoir n'existe pas. Ce sont les médias, professionnels à la solde des publicitaires, qui préparent les élections et qui font élire les politiques qu'ils promeuvent. L'exemple de Sarkozy est suffisamment éloquent sur ce point. Celui de Chirac face à Balladur, en son temps aussi. Chirac était donné perdant et la presse n'avait d'éloges que pour Balladur. Quelles ont été les engagements de Chirac envers la presse, qui a-t-il payé, pour que d'un mois à l'autre, la vapeur s'inverse ? Cela n'a intéressé personne, bien entendu, et surtout pas la presse.

Le pouvoir est dans la maitrise de l'information. Qui est maitre de l'information ?

Ce message a été modifié par Alan Shore - 10 décembre 2007 - 03:26.

L'utilisateur est hors-ligne Alan Shore
Forumeur inspiré, 56 ans


10 décembre 2007 - 10:42 #30

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Et, en guise de rappel


La charte des devoirs professionnels des journalistes français

Un journaliste, digne de ce nom,
- prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
- tient la calomnie, les accusations sans preuves, l'altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
- ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d'honneur professionnel ;
- n'accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
- s'interdit d'invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d'user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
- ne touche pas d'argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d'être exploitées ;
- ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
- ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
- ne sollicite pas la place d'un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
- garde le secret professionnel ;
- n'use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
- revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
- tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
- ne confond pas son rôle avec celui du policier.

Paris, Juillet 1918 - révisée en janvier 1938

copié sur: http://www.snj.fr

ex_j-luc*



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