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19 résultats trouvés

  1. sirielle

    Esclave de l'oeil

    A quoi vous renvoie le concept d'"esclave de l'œil" (cf Lucien de Gieter), ou esclave du regard (et non pas donc de toute base de potentiel jugement). Sachant qu'il peut être question également de ses propres yeux et pas uniquement de ceux d'autrui.
  2. Une personne asexuelle ne ressent pas d'attirance sexuelle pour autrui. Cette communauté représente 1% de la population mondiale mais n'a pourtant aucune visibilité dans les médias. «Je ne suis pas gay, enfin, je ne crois pas, mais je ne crois pas que je sois hétéro non plus. Je ne sais pas ce que je suis. Je crois que je suis peut-être rien.» Comme Todd Chavez, le meilleur ami de BoJack Horseman, le cheval cynique et désabusé de la série animée Netflix du même nom, 1% de la population ne ressent pas d'attirance sexuelle pour une autre personne. Comme Todd va le réaliser dans la saison 4 de la série, il y a un nom pour cette absence d'attirance sexuelle: l'asexualité. Mais qu'est-ce que c'est et pourquoi n'en entendons nous jamais parler? Source et suite de l'article
  3. Doïna

    L'affaire du Dahlia noir

    Bonjour, Aujourd'hui 8 mars, journée des femmes. D'où ce topic surtout consacré à la mémoire d'une femme. The Black Dahlia Los Angeles, le 15 janvier 1947. Il est à peu près 10h30 du matin, une femme promène son bébé le long d'un terrain vague, non loin de la 39ème rue de Norton Avenue. Son regard s'arrête dans l'herbe folle, où gît la dépouille d'une jeune fille nue, coupée en deux chirurgicalement au niveau de la taille, abominablement défigurée, la bouche fendue d'une oreille à l'autre. Elle téléphone à la police, affolée, bouleversée. C'est là que commence la tristement célèbre affaire du Dahlia noir. A l'époque, la presse était très agressive (maintenant aussi mais sans doute pas autant qu'à l'époque), était libre d'aller et venir où bon lui semblait, et travaillait de surcroi très souvent en partenariat avec la police. Les journalistes disposaient de radios branchées sur les fréquences de la police. Ils suivaient également les appels aux pompiers. De ce fait ils étaient bien souvent les premiers arrivés sur les lieux du crime. Ce fut le cas une fois de plus, et c'est un journaliste qui ferma les yeux de la morte, qui avait également de nombreux traumatismes à la tête et au visage, des lacérations, un lambeau de chair ôté de la jambe... Enfin qui avait donc vécu l'enfer avant de mourir. Très vite, la nouvelle se répand dans les journaux, toute la Californie est sous le choc. On finira par identifier cette inconnue comme étant Elisabeth Ann Short, une jolie jeune fille originaire de Boston, et venant de temps à autre séjourner en Californie à cause de sa santé supportant mal les hivers froids du nord de la côte est. Une fille vivotant de petits boulots, changeant souvent de chambre d'hôtel ou de pension qu'elle partage avec d'autres filles d'environ son âge, se logeant au petit bonheur la chance. Une fille jolie, douce, fantasque, ingénue... Mais Los Angeles fourmille de filles comme elle, rêvant de se voir un jour à l'affiche d'une grande production hollywoodienne, ou de se trouver un mari aussi gentleman que ceux des films. Or Los Angeles est une ville corrompue jusque dans ses institutions, police incluse. Une ville immense fourmillant tout autant d'escrocs toujours à l'affût, de souteneurs, de voyous... De toutes sortes de prédateurs qui les attendent au tournant, toutes ces jeunes filles venues parfois de loin, certaines venant de leur campagne en s'imaginant que la grande ville fera leur bonheur. Mais revenons à cette Elisabeth Short, Betty Short, 22 ans, surnommée le Dahlia Noir par les soldats et marins du bar à soda de Long Beach qu'elle fréquentait, parce qu'elle aimait se montrer avec un dahlia dans les cheveux, et en référence à un film de l'époque -le Dahlia bleu-. Décrite par tous ceux qui la connaissaient ou l'avaient croisée comme une bonne fille, une fille sérieuse qui voulait avancer, s'en sortir, une personne nette, propre, élégante, affectueuse, mystérieuse aussi, beaucoup... La presse en a fait par la suite une ivrognesse, une prostituée, une clocharde se donnant pour se faire payer un sandwich ou une nouvelle robe. Comme pour faire croire à tous qu'elle méritait son sort. Alors qu'en fait, elle ne s'est vraiment donnée qu'à trois hommes dans sa courte vie. Elle en a aimé surtout un, un militaire, mais qui a péri dans un accident d'avion. Elle avait déjà aimé un militaire et, suite à cette perte, espérera à nouveau en épouser un. Betty Short avait souffert d'un père absent, d'où sans doute son attirance pour les militaires. Cela dit, son assassin ne fut pas retrouvé. C'est ce qui se dit du moins. L'enquête resta par conséquent ouverte. Des décennies passèrent, sans qu'elle ne fut jamais complètement oubliée, pareille à une blessure ne parvenant pas à cicatriser dans la mémoire de Los Angeles. ******************************************************************************************************************************************************** Progrès dans l'univers judiciaire américain La police a beaucoup évolué depuis les années 60 aux Etats Unis. Concernant le phénomène des tueurs en série, c'est à partir de ces années-là que le monde judiciaire a vraiment tenté de comprendre et d'améliorer son système. Auparavant malheureusement, on ne s'occupait des meurtres que localement. Les meurtres étaient tous traîtés séparément, sans lien entre eux lorsqu'ils étaient commis dans des Etats différents, ou bien, selon qu'ils se produisaient dans un endroit qui dépendait de la ville ou du comté, étaient l'affaire de juridictions différentes. Ainsi un meurtre commis sur le trottoir nord de Sunset Boulevard à Los Angeles était du ressort du LAPD, alors qu'un cadavre retrouvé 3 mètres plus au sud devenait celle du shérif. Ces incohérences ont perduré jusque dans les années 80, ces instances policières ne partageant que trop rarement leurs informations sur le modus operandi d'un crime ou autres notes sur des affaires non résolues. ********************************************************************************************************************************************************* Steve Hodel, un flic Steve Hodel est un flic de la nouvelle génération. De 1963 à 1986, il a exercé comme officier, puis est devenu chef des inspecteurs au LAPD. Il aurait pu devenir homme d'affaires et mener une vie confortable, sans trop de remous, s'il avait rejoint son père à Manille, aux Philippines, où ce dernier menait alors une existence de pacha. Mais il se sent policier jusqu'à l'os, et quand on connaît la suite, on ne peut que s'émerveiller des miracles du destin. Le jour où ce père qu'il connaît si peu décède, il prend l'avion et rejoint la dernière épouse de celui-ci, la énième dans sa vie, pour lui apporter soutien et réconfort. Avant de mourir, le père Hodel avait donné la consigne de détruire toutes ses affaires, comme s'il avait voulu faire disparaître jusqu'à la dernière trace de son passage sur cette terre. Malgré tout, le fils, Steve, aura le temps de feuilleter son album photo privé. C'est ainsi qu'il tombe sur deux clichés qui l'interpellent. Deux photos d'une toute jeune fille, presque encore une enfant, qu'il ne connaît pas mais qu'il a l'impression, pourtant, d'avoir déjà vue. Sur la première photo ses cheveux sont ornés de fleurs, des dahlias apparemment. A bien y regarder, il finit par reconnaître le fameux Dahlia noir, dont on n'a jamais retrouvé l'assassin, dont on a jamais compris pourquoi elle avait été tuée aussi cruellement. Bien qu'à la retraîte, il décide de reprendre en mains l'enquête à partir de cet instant. Peu à peu, il vit une véritable descente aux enfers psychologique, découvrant en ce père qu'il avait si peu connu, qui avait toujours été un mystère pour lui, le bourreau et le meurtrier d'Elisabeth Short, ainsi que d'autres femmes. Voici ce qu'il apprend au fil de son enquête : son propre père, Georges Hodel, médecin très respecté et chirurgien de grand renom à Los Angeles, était donc un monstre, un père incestueux avec sa fille, une pervers sexuel et un tueur en série, en plus d'être manipulateur, autoritaire et violent avec ses proches. Parmi les relations de ce personnage, des voyous, des gens de pouvoir, des gens du cinéma (en particulier John Huston, devenu familier de sa demeure : la Franklin House, dite aussi la "Maison des mâchoires" à causes de son architecture. Man Ray, le célèbre photographe, était son ami, et il partageait forcément les mêmes goûts, Man Ray étant un admirateur du marquis de Sade. Il estimait que les femmes n'existaient que pour le plaisir des hommes, plaisir qui ne pouvait qu'être accru par leur humiliation et de leur souffrance. Georges Hodel se serait d'ailleurs inspiré de deux oeuvres de ce dernier : Minotaure et Les Amoureux à l'heure de l'Observatoire, dans la disposition de la dépouille d'Elisabeth Short. Enfin, un certain Fred Sexton était le complice du docteur dans ses orgies de meurtres. Car il n'y eut pas que le Dahlia noir. Des femmes assassinées, il y en aura eu avant, et il y en aura encore après. En février 1947, ce fut le "meurtre au rouge à lèvres" : on retrouva le corps d'une nouvelle victime, sur lequel il avait inscrit des obscénités avec le rouge à lèvres d'Elisabeth Short. En vérité, la police aurait pu arrêter Georges Hodel, le loup garou de Los Angeles, et était sans doute à un moment donné sur le point de le faire, mais avec un tel personnage elle n'avait pas la tâche facile. Grand ponte d'une clinique où l'on soignait les infections vénériennes, le docteur avait à sa disposition des dossiers sur tout le gotha d'Hollywood. Si on le malmenait un peu trop, il pouvait très bien rendre public tout ce qu'il savait sur les puissants qui s'en remettaient à ses bons soins, venus le consulter pour des maladies honteuses. En outre, c'était quelqu'un qui avait des manches, et le bras long avec cela, d'autant plus qu'il avait participé en Chine à des missions diplomatiques et hautement confidentielles du gouvernement américain. Les pistes furent sciemment brouillées : des pièces à conviction déterminantes ont disparu, l'autopsie a été falsifiée... On a laissé croire qu'il y avait un trou d'une semaine dans l'emploi du temps d'Elisabeth Short, alors que c'est totalement faux. La veille de sa mort, elle s'était précipitée en larmes et affolée sur un officier de police pour la supplier de l'aider, parce que des gens voulaient la tuer. Dès septembre 1946 elle a su sa vie en danger, se sentant traquée. Elle avait d'ailleurs été agressée début janvier 1947 puisque des témoins l'avaient vue avec des écorchures profondes aux bras. Cela peut paraître troublant mais c'est en tout cas ce qu'a découvert Steve Hodel en menant son enquête. A l'époque, des policiers, complètement dépassés, ont tout de même tenté de confondre définitivement le tueur par des écoutes téléphoniques. Mais le docteur à quitté la Californie à temps pour aller s'installer à Hawaï, et l'affaire en est restée là. On ne doit qu'à son propre fils de connaître la vérité actuellement, au sujet du Dahlia noir. (D'après L'Affaire du Dahlia noir, complément d'enquête : des révélations inédites, auteur Steve Hodel, éditions Points).
  4. Invité

    Et si tout passait par le regard ?

    Et si tout passait par le regard ? Tous les animaux, y compris les primates supérieurs, s’observent, tantôt attentivement, tantôt furtivement, mais ne se regardent jamais. Le regard focal étant perçu comme le déclenchement probable d’une attaque, ils le détournent, en signe de non-agression. Rien de tel chez les humains. Dès l’instant où un nouveau-né ouvre grand ses yeux interrogateurs, il cherche un regard. La mère, fascinée par cette quête, se plonge à son tour dans la pureté limpide du regard de son bébé et s’empresse de lui transmettre ses premières impressions. Plus tard, on cherche le regard de l’autre pour obtenir son approbation ou ses encouragements, pour se sourire et partager une émotion ou encore, pour se dévoiler et s’offrir à l’autre. Tous ces échanges tissent le quotidien de nos vies et sont indispensables à notre bien-être. http://www.levif.be/info/actualite/sciences/moi-je/et-si-tout-passait-par-le-regard/article-4000496657805.htm Les humains sont les seuls êtres vivants à se regarder durablement dans les yeux. Or, les technologies modernes, en nous permettant de nous soustraire au regard de l’autre, ne risquent-elles pas à la longue de nous déshumaniser ?
  5. salut à tous, Je m'appelle haythem j'ai 24 ans. Quand je parle d'amour, pour moi c'est toujours le coup de foudre qui me viens en tête. J'ai vécu ca et c'était vraiment géniale car c'est vraiment un gain de temps et un sentiment plus fort que attends que ton cœur ne supporte même pas. Pour ceux qui cherchent l'amour : ne vous plongez pas n'importe ou, il viendra le jours ou le foudre écrasera vos cœurs. bon courage a tous
  6. Fiphi

    Amour épistolaire

    Question subtile et délicate... Tu me demandes de préjuger de l’effet de mes mots sur ta personne, physique et mentale. Tu suggères, pour m’y aider l’ambiance qui est autour de toi ; entre autres ces livres épars et ces thèses d'études qui te dévisagent, qui te martèlent sans cesse quand sera leur terme. J’imagine que tu rentres d’une journée épuisante, presque douloureuse après avoir défendu ce en quoi tu crois. C’est un peu notre commun à tous ; nous ne partageons pas l’exacte opinion des autres, un soupçon en diffère toujours, le plus important, l’essentiel. Nous pensons être écouté, ce qui est un leurre. Puis l’on doit finir par imposer son point de vue. C’est cela qui est harassant. Tu as ton courrier à lire en rentrant. Tu devines qu’un homme t’a écrit. Certainement d’autres qui sont séduits par ta beauté et ton intelligence. Des femmes aussi. Mais cet homme auquel tu penses n’est pas tout à fait commun. Il parait à la fois vigoureux et tendre. Il écrit régulièrement. Ses courriers sont plaisants et instillent subtilement dans ton esprit diverses émotions sensuelles. Il doit répondre à l’un de tes derniers messages, assez audacieux, puisque tu y évoques ta sexualité, ta réaction aux mots, à ses mots, à l’évocation des ambiances. Tu te précipites sur ton ordinateur afin de consulter tes messageries diverses. Il t’a effectivement écrit. Je pense que tu esquisses un léger sourire, presque discret. Ton âme jubile, mais elle ne veut pas le montrer, par pudeur. « Il pense à moi, il est adorable ». Mais que me dit-il ? Souvenirs … Durant la lecture, ton regard s’attendrit, tes yeux scintillent, ton visage se détend, ton sourire se précise. Tu relis une deuxième fois pour peser chaque mot de chaque phrase et comprendre ce qu’il évoque. Enfin tu t’égares dans quelques pensées. Cet homme habile qui t’écrit devient chaque jour plus attachant. Il avoue une fidélité sans faille à une même femme, tel un certain Tristan à l’égard d’Yseult (la blonde, aux cheveux d’or), qu’une autre Yseult (aux blanches mains) ne parviendra pas à effacer. Il se rappelle, grâce à toi, ses premiers émois amoureux, il les évoque avec délicatesse. Tu penses aux tiens. Tes lèvres sont brûlantes, ton corps s’échauffe, tes membres vacillent. Tu te balances en arrière sur ton fauteuil bleu, toute mélancolique. Tu te laisses emporter dans l’immensité bleue de ton réceptacle. Ces premiers baisers, ces premières caresses, qu’il évoque, tu les aimes aussi, tu te les rappelles. Le désir amoureux te gagne. Tu voudrais dans l’instant partager l’un de ces moments, dans l’herbe fraîche ou aux abords d’un lavoir où l’on entend l’eau ruisselée. Tu imagines cet homme, Philippe - Est-il beau au moins ? Ce qu’il évoque, c’est avec lui, que tu les vis dans ton songe, des baisers langoureux, des étreintes passionnées, des regards interminables où les corps sont figés, des mains un peu baladeuses qui se promènent ça et là sur ton corps habillé, ou sous tes vêtements d’été. Il effleure ta douce peau, très délicatement. Vous vous embrassez tendrement. Tu te sens emportée, extase des sens. Tu regrettes que ces moments prennent fins, ils ont toujours une fin, attristante le plus souvent. Enfin, tu reviens à toi. Ces boîtes de thés aux variétés de parfums t’évoquent quelques voyages, lieux d’improbables ébats, regards, caresses. Toujours pensive, perdue dans d‘adorables rêves, tu te rend dans ta cuisine, pour te préparer un thé aux senteurs citron – miel, arômes apaisants. Tu te fais couler un bain. Tu reviens devant ton écran. Tu penses à ce que tu dois lui répondre. Tu ébauches un courrier mais tu t’en sens encore incapable. Tu attrapes une feuille de papier, un stylo. Tu esquisses deux corps enlacés. Ton regard écorche l’un de ces livres empilés. Tu l’attrapes; tu y cherches une page où tu te souviens y avoir lu un passage érotique ...
  7. CR-Z, l'hybride qui sait tout faire Lundi 07 Juin - 20:58 Image © Philippe Clément Un look résolument sportif, un museau de squale au regard souligné par une rangée de diodes LED, un comportement batailleur ou économique, à choix: voici le nouveau coupé hybride CR-Z signé Honda! Deuxième voiture hybride de la gamme, après la très remarquée Insight, le petit coupé sport CR-Z vient brouiller les cartes. Non, une voiture écologique ne doit pas forcément priver son conducteur de tout plaisir de conduire! Héritière de feu le CR-X et de l'Insight, la CR-Z, c'est un peu trois voitures en une. Démonstration. Par Philippe Clément Suite de l'article... Source: lematin.ch
  8. Bonjour à celles et ceux qui prendront le temps de me lire. J'espère que vous vous portez toutes et tous bien !! Alors voila : je ne suis pas une surefficiente mentale en matière de séduction, en reconnaissance des signes d'attirance d'un homme à l'égard d'une femme tout ça tout ça... En fait, je suis une véritable quiche... et plus quiche que moi je doute ( notamment quand cela touche à ma merveilleuse personne)! Pour faire court ( car je sais que votre temps est précieux, c'est bien pour ça que vous êtes là hein?!)que pensez-vous de cela: Dans ma promo, depuis 2 ans ( et oui 2!!) un jeune homme dont j'ignore tout, commence sérieusement à m'intriguer. Je n'avais jamais remarquer les regards assez longs et répétitifs qu'il m'adressait. Ce n'est que très récemment que je crois l'avoir remarqué (cause de cela: je ne sais pas vraiment..). Au départ, je n'avais pas du tout remarquée ces regards( ni même lui d'ailleurs). Et puis, je ne suis vraiment pas du genre à me faire des films... du coup je me suis dit qu'il regardait sans doute mes copines ou des filles qui se trouvaient à coté de moi ou j'en sais rien. Et puis, je suis plus du genre à me focaliser sur mon travail. Parfois à déconner avec des gars et copines de la promo (bon ok, même très souvent!) mais voilà! Sans plus. Puis j'ai commencé à remarquer ses regards. Que lorsque je suis seule dans le hall qu'il s'approche de moi et qu'il semble ralentir le pas lorsqu'il passe à coté de moi ,que lorsque je parle à des gars de la promo, ses regards se font plus insistants, à tel point que c'est dans ces moments que "j'arrive" à percevoir son regard sur moi, qu'il lui arrive de se tourner en cours ( carrément?lol) et lancer un regard par dessus son épaule ( devinez vers qui ?). Plusieurs fois, j'ai été amenée à papoter avec quelques de ses copains,lui à coté sans qu'il ne daigne me parler. Je lui ai même adressée quelques paroles à quelques reprises mais néant total.Pourtant, au détour d'une petite conversation en groupe, j'aurais pensé qu'il me parlerait. Il n'est pas foutu de me répondre. Non il se contente de me jeter des regards vraiment glacials et parfois j'ai cru voir qu'il rougissait..J'ai l'impression de le dégouter. Il joue à l'indifférent et pourtant j'ai cette étrange sensation qu'il ne l'est pas tant que ca.Je ne comprend pas trop son jeu. Je ne trouve pas cela très correct comme comportement , je préférerais qu'il me foute la paix du regard mdrrr! La seule fois où il a réussi à me parler(oui parce qu'à ce stade je vous assure qu'il convient de dire réussir), nous étions seuls et ça a été très bref et pour une futilité. Enfin, je note tout de même que c'est quelqu'un de très réservé.Peut-être que cela peut expliquer certaines choses. M'enfin, ne pas me parler et parler à d'autres filles avec une certaine aisance... je comprend pas! Voila. J'aurais souhaité avoir vos avis d'expert en la matière. Pensez-vous que ce soit des petits signes d'attirance? ou me fais-je des films ? Amicalement, Chinah !!
  9. Pauline78

    Lentilles.

    Bonsoir, Je porte des lunettes depuis que j'ai 18 mois à cause d'un strabisme. Ayant marre des lunettes, j'ai décidé de me renseigner sur les lentilles. Je suis allée chez l'ophtalmo, on m'a donner les lentilles mais j'ai un problème. Je ne me sens pas "normal" sans lunette. J'ai l'impression d'avoir des tout petits yeux et j'ai peur du regard des autres. Je ne l'ai est pas encore portée, et je voudrais savoir si quelqu'un est pareil que moi. Voilà, merci pour vos réponse. :)
  10. bonsoir, j'ai 14 ans, je connais un garçon depuis que je suis petite, c'est un ami d'enfance, on avait perdu contact, et il y a un mois, on s'est reparlé, on avait un trop bon contact, tous les jours on discutait ensemble notre relation etait assez ambigu, il me disait souvent des trucs mignon du genre " t'es trop belle" ou bien " c'est quoi ton style de mec"... On s'est vu a l'exterieur, il arreter pas de me regarder, de me sourire, de me taquiner... Et puis la depuis ce jour la, il a commencé a montrer ses sentiments, tout en restant assez discret. j'ai commencé a faire de même, a lui montrer aussi qu'il me plaisait mais sans se le dire clairement. Hier il m'avait dit qu'il fallait pas que je sois méfiante avec lui, et une heure plus tard il a commencé a me sortir un roman du genre " je suis pas assez mature, je ne veux pas de copine pour l'instant même si c'est une fille qui me plait...je prefere m'amuser avec mes potes" je lui ai dit " ta peur de t'engager" et la... Il a commencé a "se vexer " je pense il ma dit qu'il s'en foutait, que ça l'interesser pas, il ma dit une phrase que je n'est pas comprise " je prefere prevoir avant que ça me tombe dessus, mais peut etre que sur le terrain je changerais d'avis " Je ne comprends plus rien! Je suis certaine qu'il a des sentiments... il n'a jamais eu de copine, moi si. A t'il peur? Comment gerer ça.. Aidez moi!
  11. Bonjour Certains voient la vierge, le président vénézuélien, lui, voit Chavez partout. Nicolas Maduro a assuré mercredi soir que le visage de son mentor et prédécesseur était apparu à des ouvriers dans un tunnel du métro de Caracas. Photo à l'appui, il a déclaré: "Regardez cette forme, un visage. Cette photo a été prise par les travailleurs, les ouvriers. Qui voyons-nous dans ce visage? Un regard (...) le regard de la patrie qui est partout. (...) Les travailleurs sont là, à l'œuvre, et une image leur apparaît sur le mur, puis, comme elle est apparue, elle disparaît. Chavez est partout". (Source 1)
  12. Je suis ce qu'il convient d'appeler un handicapé du coeur, je n'ai jamais été très habile avec les filles et a vrai dire, la dernière en date m'a laissé de terribles cicatrices a l'âme. Tout ceci remonte a plus de dix ans, or je me rend compte avec le temps que je ne suis absolument pas capable de voir si je plais ou non a une femme, bizarrement je sais lire les comportements entre les gens, je peux dire avec une précision quasi chirurgicale qui au sein d'un groupe est attiré par qui et pourtant quand je suis le sujet de l'observation... ballon, nada, peau d'balle, néant, je suis incapable de voir si oui ou non une femme me trouve attirant. Serais je resté trop longtemps fermé a tout ça ? devenu aveugle au regard des femmes ? j'avoue que je suis perplexe, que sur toutes les femmes croisées dans une journée, aucune n'ait ne serai ce qu'un instant une pensée sur moi semble plutôt improbable, statistiquement parlant.
  13. Salut à tous. Je vais faire un petit topo de ma vie: je suis un mec de 17 ans et pour moi, le mot amour, couple et relation amoureuse ne faisait pas partit de mon vocabulaire... Hors, il se trouve que dernièrement, il y a quelques jours, j'ai rencontré une fille lors d'un repas d'ami chez mes parents ( une fille que je n'ai vu que deux fois). Lors du dîner, je me suis retrouvé ( hasard? ) juste à côté d'elle, et alors que le temps passait, je me suis mis à discuter avec elle, racontant des évènement " drôles" de ma vie et plein de petites choses ( bouttades etc...) Une chose m'a surpris puisque tous le long du repas, elle n'a pas arrêtée de me regarder, de me chercher du regard et de me sourire ( il est vrai que j'ai moi-même tenté de capter son regard plusieurs fois ) et de rigoler. Un peu plus tard, nous decidâmes d'aller faire un jeu avec sa soeur et mon frère ( baccalauréat ) . Elle était en face de moi. Alors que les jeux de regards continuait et que je lui donnait souvent la parole, et qu'elle me parlait assez souventje sentis soudain quelqe chose me toucher la jambe sous la table. Me demandant ce que c'était, je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'un pied. Pensant que ce n'était qu'une simple erreur et que la personne souhait seulement mettre ses pieds sur la barre de bois centrale, je consata avec stupéfaction que le pied se frottait encore et encore. Continuant de discuter avec la jolie jeune fille ^^ (qui me regardait avec des yeux particulièrement pétillants et avec un sourire insistant) j'eu, à un moment, un petit tressaillement, faisant retirer le pied de manière quasi instantanée... La fille en face de moi me dit " désolé..." et se tut... Plus tard dans la soirée, alors que je jouais du piano, elle ne cessait de souffler à sa mère des compliments à mon sujet... Après la soirée, j'ai "enquété" sur cette histoire de pieds, me mettant à sa place et essayant de " faire du pied" dans ma direction: ce ne pouvait pas être une erreur! Surtout que j'était en jean et qu'elle était en jupe: physiquement, si elle voulait se reposer sur la fameuse barre de bois, elle l'aurait " sentit". J'ai regardé son profil FB mais elle était célibataire ( depuis environ 1 mois ) Cela s'est passé il y a 3 ou 4 jours et je n'arrête pas de penser à cette fille que je ne connaissais pas il y a 6 mois. J'ai regardé sur plusieurs forum mais je n'ai trouvé aucun cas similaire de cette histoire... Je précise quand même que cette fille habite à moins d'un KM de chez moi et que je vais tenter de me rapprocher d'elle au moyen d'un rendez vous "masqué" avec mon frère et sa sœur... Cependant, je ne sais pas quoi lui dire, ni quoi faire: étais-ce un accident? Une approche? Je me sens bizarre depuis cette histoire et ne pense vraiment "qu'à" elle: suis-je amoureux? (quand je disqu'à elle, c'est vraiment " qu'à elle! Ainsi la dernière fois, je me faisait un Halo et pendant ces trois heures de jeu ( tout ça pour un succès je n'ai pas arrêté de penser à elle, et je me suis surpris à me " battre" en son nom!!!) Tous ces termes étaient étrangers pour moi il y a une semaine...Je vous en prie: si il a des filles ou des gars qui se sont déjà retrouvé dans ce genre de situation, et bien, s'il vous plaît, aidez-moi! Toute réponse sera la bienvenue :)
  14. Le rêve d'un amant égaré, Je suis comme un bébé au sein, Qui est bercé par ce rêve, Ton visage d'ange qui retient, Le regard de tes amants égarés, Tes tresses flirtent avec tes jambes, Tes seins sont des pièges fébriles, Ton regard éteint toute flamme, Les mains baladeuses s'enflamment. Les lignes de ton corps brûlant, Sont un appel sacré à l'amour, Tes genoux sont le lieu de fantasmes, Les plus fous pour un coeur bruyant, Tu es comme une braise d'un bûcher, Telle une fée ensorcelée par Cupidon, La douceur de tes lèvres m'enivre, Je me perds dans tes rêves, à l'envie.
  15. Bonjour chers forumeurs. Parlons d'amour, voulez-vous? Enfin, de sentiments, aussi bien qu'il m'est possible d'en parler. Les remarques du type "tu réfléchies trop" ou "t'as qu'à aller voir les putes" sont à proscrire, j'espère profiter et vous faire profiter de réflexions différentes sur un sujet qui, forcément, a déjà touché certains d'entre vous. De quoi s'agit-il? Des "tourments de l'amour méprisé". Il m'arrive d'aimer une fille. Chose banale et merveilleuse dans une vie qui compte de ces moments où tout notre esprit est tourné vers une personne unique et fabuleuse, source d'espoirs aussi bien que de désillusions. Cette fille, bien sûr, ne sait pas que je l'aime. Voilà qui pose les bases du problème. Maintenant, ajoutons une donnée fondamentale, ce qui fait que j'en parle sur ce forum: cette fille ne m'aime pas. Car, oui, il est fini ce temps où, profitant du seul jour de la semaine où je peux la voir, je recherchais éperdument des preuves d'un amour sincère, qu'en cachette cette beauté cultiverait pour moi. Un regard discret, un sourire voilé, une marque d'attention toute particulière, comme offerte en cadeau, que je pourrais interpréter comme l'expression de sentiments profonds, refoulés. Ces preuves qui me feraient espérer qu'une idylle est possible et qui justifieraient que je me lance dans une entreprise dont l'unique objet serait de me déclarer à cette fille, afin que l'on finisse par s'aimer. Et petits oiseaux, et chants lyriques et tout l'toutim. Hélas nada. Rien de tout ça. Je suis seul empêtré dans les chaînes d'un amour non partagé. Pas de sourire, de paupières battantes, de mots qui me soient réservés. Juste des "salut, tu vas bien?" "oui ça va!" "cool". Ok. La réflexion se place là. Cette fille, je ne la verrai plus, une fois passé juin. Plus jamais. Les valises sont prêtes, mon âme est préparée, je sais que le compte à rebours a commencé, que bientôt il me faudra l'oublier. Cependant, en attendant juin, comprenez qu'il me pèse de la voir. L'amour en plus, m'enferme dans une timidité qui m'empêche d'être moi-même, de profiter de ces quelques mois où je peux encore la contempler. Alors voilà. Que faut-il faire? Laisser couler, attendre juin? Rechercher l'apaisement? Et par quels moyens... Lui dire? Et pourquoi lui dire? Elle ne m'aime pas, c'est évident. Je suis du genre timide mais très bon acteur lorsqu'il s'agit de cacher que je suis amoureux. Elle est du genre extravertie, bonne actrice aussi cela dit. Mais à quoi bon lui parler de mes sentiments, si elle ne m'aime pas? L'entendre me dire que je suis un gentil garçon et toutes ces conneries... Se quitter sur un mal entendu. Et puis, lui dire quand? Avant juin, pour que je passe les quelques mois restants dans une culpabilité maladive, évitant ses regards de peur qu'elle lise dans les miens cette sorte d'amour illégal puisque non partagé, me rendant misérable? Ou tout avouer en juin, au moment de se dire au revoir pour la dernière fois... Je ne sais pourquoi, je trouve cette dernière solution un peu lâche. Soit je supporte de ne pas lui dire, soit je lui dis et supporte ensuite sa présence, son jugement, ses arrières pensées. N'hésitez pas à me donner vos avis, vos remarques, votre vécu peut-être aussi ^^.
  16. Invité

    Homme stagiaire en crèche

    Bonjour je poste ce sujet car voilà, actuellement en formation en CAP Petite enfance, je viens de terminer de signer mes conventions de stages en Ecole Maternelle, ALSH Mat, et en Crèche. Cependant je suis un homme, et nous ne sommes pas très nombreux dans cette filière. Alors je me suis intéresser à une article publié sur internet ; RÉSISTANCE DES PARENTS Les jeunes gens qui se destinent à ce métier doivent de plus faire face à la résistance de certains parents, affirment Guido Schär, Hansjürg Sieber et Anne-Marie Munch qui se basent sur des témoignages de stagiaires masculins. fDès qu'un homme s'intéresse aux bébés, il devient suspect, remarquent-ils. Il y a plein de petites choses qui font que les étudiants sentent un regard différent peser sur eux. Cela peut être des parents qui tardent à quitter la crèche quand c'est un homme qui s'occupe des enfants, ou une légère hésitation avant de confier son bébé aux bras d'un éducateur, illustre Anne-Marie Munch.Seul Hansjürg Sieber ose évoquer une réelle peur des parents face aux abus sexuels. Mais heureusement, la majorité des pères et mères plébiscitent un encadrement mixte, souligne Guido Schär. Un rapide sondage dans une crèche bernoise montre que les femmes voient davantage les bienfaits d'une présence masculine dans la structure que les hommes. «J'ai un peu peur de la concurrence», avoue simplement un jeune papa. source : http://www.rts.ch/in...les-hommes.html Et un témoignage : Rudy, 32 ans : puériculteurJ’ai toujours été fasciné par les jeunes enfants et je m’en suis toujours beaucoup occupé quand j’étais jeune. Bien sûr je suis un homme, mais je ne vois pas pourquoi je m’occuperais moins bien des enfants qu’une femme. Quand j’ai du choisir une orientation après mes quatre années de secondaire, je me suis donc tout naturellement dirigé vers la puériculture. C’était un défi évidemment. Il fallait le vouloir aussi car ça n’a pas été facile tous les jours. J’ai par exemple perdu les trois quarts de mes amis durant mes études. Pour la plupart, c’était un boulot de femme. Ma famille aussi était mitigée. Pour eux, ça n’allait pas me mener loin comme métier. A l’école, en septembre, je me suis retrouvé avec trois autres garçons et 101 filles ! La aussi, il a fallu s’accrocher : au début, on s’est retrouvé sans toilettes pour garçons, sans vestiaires, le cours de gym ne prévoyait que de la danse… Mais petit à petit les choses ont fini par s’arranger. Au bout du compte, l’école et les professeurs se sont montrés assez compréhensifs. Aujourd’hui, il semble qu’il y ait plus de garçons. Mais lorsque je suis arrivé ici à la crèche, il y a dix ans, ils cherchaient en vain un homme depuis environ sept ou huit ans ! Comme la crèche fonctionne en cogestion entre le personnel et les parents, l’accueil a été très positif. C’est vrai qu’il y a toujours cette image de l’homme abuseur. Je me souviens d’un couple qui refusait d’inscrire sa petite fille parce qu’ils avaient appris qu’il y avait un homme dans l’équipe. Il a fallu discuter longtemps pour les convaincre. Il faut dire que c’était en pleine affaire Dutroux. Une fois aussi, une maman a refusé d’inscrire son enfant pour cette même raison, mais ce n’est arrivé qu’une fois. Jamais en tout cas, la crèche n’a remis ma présence en question, au contraire j’ai toujours été soutenu à fond par toute l’équipe. Je trouve qu’il y va de l’intérêt de l’enfant. Ici, nous essayons de recréer un microcosme familial. Cela fait partie du projet éducatif. On fonctionne comme à la maison. Or dans une famille, il y a maman ET papa. Pourquoi pas donc une figure masculine dans une crèche ? Je suis d’ailleurs convaincu que je peux apporter beaucoup de choses aux enfants. Quand j’en parle avec les parents, c’est ce qui ressort ici. Je réinstaure un peu la place du père, même si ce n’est pas exactement mon rôle. Dans l’éducation ou les jeux, l’homme apporte aussi quelque chose de différent. Par exemple, avec ma section, je joue au football dans la cour, ce que les mamans ont plus de mal à faire. A mon sens, ce serait important qu’il y ait plus d’hommes dans le milieu de la petite enfance. Ce n’est pas seulement un truc de femmes. Il est d’ailleurs grand temps que ça évolue. J’aime vraiment beaucoup ce que je fais. Le seul problème, c’est le salaire. C’est un salaire de femme, adapté comme deuxième salaire, mais pas comme salaire principal. Et ça, ça peut freiner certains hommes. Mon épouse travaille ici aussi comme puéricultrice, elle a plus d’ancienneté que moi, mais au total, on ne gagne pas grand-chose. source : http://la-cause-des-....php?rubrique36 Voilà. Pour ma part je suis pris en stage dans une crèche du moi d'Avril au mois de Mai (pendant 1 mois) sur Paris, et j'ai une inquiétude au sujet du regard que les parents porteront sur moi. Car je pense à tout les appriorits qu'ils pourraient avoir à mon sujet quand je serai là bas.
  17. Deux jeunes sans histoires ont été tués à l’arme blanche vendredi soir après avoir été attaqués par un groupe qui leur a asséné coups de couteau et de pioche, à la Villeneuve, un quartier sensible de la banlieue de Grenoble Vendredi, vers 21 h 00, deux jeunes, des amis d’enfance, s’étaient retrouvés dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, près de Grenoble, lorsqu’un groupe d’une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, s’est abattu sur eux. Le premier jeune, âgé de 21 ans, est décédé à l’arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau dont l’un mortel au thorax. Le second, âgé de 20 ans, dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé hier matin. « C’étaient des jeunes très sages, sans problème », a insisté une voisine, sous couvert d’anonymat. « Nous n’avons pas affaire à des délinquants » « L’un d’entre eux était étudiant en master, sa mère est pédiatre. Nous n’avons pas affaire à des délinquants », a insisté Jean-Yves Coquillat, le procureur de Grenoble. Selon lui, il s’agit « d’une bagarre d’une grande banalité qui a tourné de façon tragique, avec ces deux victimes, dans un déchaînement de violences difficilement explicable ». Toujours selon le procureur, les deux jeunes ont voulu protéger leurs jeunes frères qui étaient à l’origine d’une toute première altercation pour « une histoire de regard », survenue plus tôt dans la journée, à la sortie d’un lycée d’Echirolles. Selon des voisins, les assaillants seraient des jeunes habitant un autre secteur du quartier, situé sur Grenoble et séparé d’Echirolles par un centre commercial. « Les langues vont se délier. Nous allons entendre des témoins, ce qui devrait nous permettre d’en savoir plus sur ce qui s’est passé », a assuré un responsable de la police. Un cordon de sécurité avait dû être installé vendredi soir aux urgences de l’hôpital après l’arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, a précisé ce responsable qui souligne toutefois « l’extrême dignité » dont font preuve les familles. Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a témoigné de son « intense émotion ». Il a demandé au préfet et au directeur départemental de la sécurité publique « de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l’enquête, afin que les auteurs de ces actes barbares soient rapidement arrêtés ». «J’ai perdu un enfant d’une mort absurde, il n’est pas parti à la guerre», dénonce la mère de Kevin, 21 ans, qui venait de terminer sa licence de management à Aix-en-Provence. «C’est une simple altercation qui vire au décès», ajoute cette pédiatre. Ce n’est pas un soldat, ce n’est pas normal qu’il meure», a-t-elle insisté. Elle s’est mise dimanche à l’écriture d’une lettre au ministre de l’Intérieur Manuel Valls, y suggérant l’installation de vidéo surveillance et une plus forte présence policière. «Mon fils était qualifié de petit prince et de conciliateur dans le quartier», a ajouté Aurélie Noubissi, retenant ses larmes. Kevin était «le confident des jeunes de la cité, il était reconnu pour son bon sens». Un «mauvais regard» entre le petit frère de Kevin, Wilfried, et un autre adolescent à la sortie du lycée avait conduit vendredi à une première dispute, à laquelle plusieurs jeunes avaient pris part.Selon les propos de Wilfried à sa mère, Kevin aurait voulu donner une leçon de pédagogie aux jeunes qui avaient agressé son petit frère, avant le déferlement de violences où il a trouvé la mort. Source : Le progres
  18. emma14480

    question

    croyais vous en l'amour en un regard ?
  19. Ce Test de lecture de l'état d'esprit dans les yeux a été développé par le psychologue britannique Simon Baron-Cohen, spécialiste de l'autisme, et ses collègues pour évaluer la capacité d'inférer l'état d'esprit d'une personne à partir de son regard. La capacité d'inférer des pensées, des intentions et des sentiments chez les autres est une composante de l'empathie qui a été appelée "mentalisation" ou capacité de « théorie de l'esprit ». Le test permet, selon les auteurs, de détecter un déficit léger de cette capacité chez les adultes d'intelligence normale. (...) Voyez quelle est votre performance, en choisissant, pour chacune des 36 photographies de regards qui suivront, lequel des 4 états d'esprit proposés est exprimé. Par exemple, cette personne est-elle dans un état d'esprit : jaloux, paniqué, arrogant ou haineux ? ==> LE TEST
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