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  1. t'as vu la dernière pub de ? top délire ! les hommes tous des salauds, c'est con une blonde vivement les vacances, non chéri pas ce soir, si je deviens handicapé, suicide yabon espèce de facho ! sois raisonnable, ils sont pas assez bronzés, trop une idée de ouf fait pas beau aujourd'hui, demain j'arrête, si tout va bien l'année prochaine t'es mon amour à moi, trouve un métier, arrêtez d'boire c'est mauvais pour la santé les étrangers on leur donne tout, j'déprimais grave ce week-end, faut voter quand même tu vas pas mettre ça, j'adore quand on baise c'est si bon, tuez-moi ! p'têt bin qu'oui p'têt bin qu'non, j'sais pas j'peux pas dire, il déteste les gens qui se laissent aller nos enfants nous donnent du souci, la flemme que j'avais ce matin, c'est dur la vie sans argent tu n'as rien, faudrait tuer les vieux à la naissance, sans argent tu n'es rien passe ton bac d'abord, elle a bien de la chance, t'es dégueulasse, ils n'ont pas souffert les pauvres, s'ils s'en sortent pas c'est de leur faute, arrête de jouer l'intello salut, fumer tue, comment va ? gaffe à toi, tu sais pas à qui t'as affaire, aidez-les ! faut souffrir pour être beau, en politique tous des pourris, l'amour rend aveugle j'aime pas les flics j'sais pas pourquoi, chanter c'est cool, tu fais de la gym, un régime? mes parents me rendent cinglé, arrête je bande ! il peut plus s'passer d'son portable c'est ma star préférée, finis ton assiette, tous en prison j'vous dis ! tu devrais passer ton permis j'kiffe trop son corps, bin oui c'est pas simple tout ça, vraiment de la merde ce truc t'as vu la dernière idée de ? top ouf ! les hommes tous des portables, c'est con un métier vivement les étrangers, non facho pas ce soir ! suicide cinglé, si je deviens argent espèce de raisonnable sois chéri, ils sont pas assez handicapés, trop une pub de pourri fait pas régime aujourd'hui, si tout va bien l'amour prochaine, demain j'aide t'es mon année à moi, trouve une blonde, arrêtez d'tuer c'est mauvais pour la santé les flics on leur souffre tout, faut déprimer, j'votais délire ce week-end quand même tu vas pas dire ça, j'adore quand on passe c'est si dur, détestez-moi ! p'têt bin qu'argent p'têt bin qu'assiette, j'sais pas j'peux pas mettre, il arrête les gens qui se bandent nos prisons nous donnent du souci, la star que j'avais ce matin, c'est bon ce truc sans bronzé tu n'as rien, faudrait tuer les salauds à la naissance, sans beau tu n'es rien passe ton oui d'abord, t'es yabon, l'intello a de la chance, ils n'ont pas donné les pas pauvres, s'ils s'en sortent c'est de leur politique, elle joue pas de bien boire salut, souffrir tue, comment va ? gaffe à l'amour, tu sais à qui t'as affaire, baisez-les ! faut fumer pour être dégueulasse, en grave tous des fautes, la gym rend aveugle j'aime pas les vacances j'sais pas pourquoi, kiffer c'est cool, tu fais de toi un permis ? mes parents me rendent beau, arrête je laisse aller ! il peut plus s'passer d'son vieux c'est ma flemme préférée, finis ton non, tous en enfant j'vous dis ! tu devrais arrêter ton bac j’chante trop son corps, bin oui c'est pas de la merde la vie, vraiment simple tout ça t'as bac n'as pas d'métier, pas bon les chances, toi c'est argent ! on va tuer bronzé vivement l'amour pour étrangers dégueulasses, sois bin gaffe, c'est sons de l'année espèce raisonnable, j'arrête pas tous les gens salauds, à ton soir tu me devrais prison fait faute à délire trop rien, vas pas vraiment boire t'es cinglé ! elle sais tout d'son con t'es parent j'peux, yabon blonde ! tous sortent de politique, ce trop c'est si permis les oui de suicide, la vie se rend pas, d'abord à mon pas, c'est du affaire qui dis quand bien dur l'intello, aidez-les, la flemme des oufs, ce portable baise un rien p'têt pas facho, quand j'sais corps si beau, le merde bin vieux si tu voter pas bien nos mois sont soucis, on donne sans arrête, je bandes souffert, j'adore ce pub en régime sans prochaine préférée, tu es de la tous, trouve de la week-end, ce top peut s'mettre cool passe que, arrêtez la ! ma beau rendent plus ton non, une idée qu'ils faut s'passer les hommes ? aller tuez-moi ça, tu deviens flic, j'avais pas fini pour amour la santé salut tu nous graves, ils n'ont p'têt vu qu'il est truc dernière, c'est simple de passer matin faut naissance, un je n'arrête, de t'as même bin jouer tout ! non pas assez demain j'aime être assiette ! ils donnent de tout, c'en faudrait pas de mauvais, tu la s'en ? mes enfants pauvres laissent les vacances, ça oui j'sais qui va souffrir à leur argent c'est ton chéri j'vous déteste, comment dire pourquoi ? j'déprimais chanter les pourris j'kiffe la gym handicapé, c'est fumer aveugle, une star a pas fais, il leur tue aujourd'hui =========================================== Bande son : APHEX TWIN - "Flim" http://www.youtube.com/watch?v=RhHkUg-QCwk
  2. Demain point, puis vient, sourire ou sermon. Or, je suis toujours vivant ! Martèle l'excaveuse qui s'approche, tournevis. J'observe des oiseaux sur une branche Vertement discourir, sans s'arrêter. Comme ce jouet est à jamais cassé ! Pour avancer, contendant, il me fallait son âme… Consentant que l'artère s'étame. Ils accourront plus tard, se serviront de beaux discours : Un système pour une valeur – Vouloir – la fuite dans la scission. J'ai perdu mes amours embolies Et j'ai perdu ma vie sous biopsie, Circonscrites dans la chute Du temps, ce calcul qui s'égrène. Horloge atomique au mal mène : Faire comme si – de rien – n'était Fait. La spirale de la démence m'insinue sa vrille : Je ne peux boire ses paroles Même, devant l'épreuve électrode. Mais, patate rat ? Comment fait un petit rat Pour opérer un entrechat Sans finir en mou, là-bas ? Simple : il s’efface entre les aiguilles, Car entre les chas, le rat passe… Couic, fait l’anguille : technique des deux sabres. Et ça, en moi, connaît le risque Car ça, en soi, en est complice. Pourtant, les jours s'écoulent tranquilles. L'un doux-amer, l'autre relié à la masse, à la terre : Des typhons alternatifs, sur une île. Adorable somesthésie. Les savants m'ont assigné en stade terminal, M'ont conseillé de jeter le bébé avec les eaux de la mère : Et si je me manquais ? Allez, pour rire… =========================================== Bande son : PHOTEK – "Ni Ten Ichi Ryu" – ("Technique des 2 Sabres" en japonais) http://www.youtube.com/watch?v=GMjq0fa4RbU
  3. Les mouches sont pieux naufrages : Elles servent la destruction, elles subissent le fromage. Les mouches fuient en tire – d'aile. Salissent sans sommation : elles agissent, et se révèlent. Les pensées sont potimarrons : Elles endorment l'énergie, elles corrompent sa fusion. Les pensées traînent aux orteils. Définissent la folie : elles séduisent ; ce sans pareil. Les humains, ces infimes, Remontent un moment puis s’échouent dans l'abîme. Les humains – bonobos – Survivent sur l'instant puis s'ébrouent dans les eaux. Les sentiments, ces paris, Trichent avec brio et pistonnent l'ennui. Les sentiments – saouls bébés – Imposent des duos et engluent les athées. Les dents, tel un don d’Adam, Nous attendent en l’envers pour montrer tout leur mordant. Les dents, maîtresses du jeu, Nous baladent vers Anvers pour montrer que notre Je Peut s’oublier dans la colère, peut s’avérer n’être que rêve. Rien d’autre qu’une chimère Qui peut s’échouer sur la falaise, comme un fat naze sur son Eve, Quand douleur en prend à son aise. =========================================== Bande son : MARILYN MANSON – "WOW"
  4. Encore à ton dernier souffle, debout ! À l’amer de la mistoufle, debout ! Pour ta haine de maroufle, debout ! En corps à la mort qui marche, debout ! À l’âge de la ménarche, debout ! Contre vos fiers patriarches, debout ! En cuir face à la vermine, debout ! Au son d’un beau thérémine, debout ! Déficit de dopamine, debout ! En cuire un cordon bleu bifteck, debout ! Pour un autre esclavage high-tech, debout ! Pour la levée d’hypothèque, debout ! Encours d’interdit bancaire, debout ! Vise l’art de la chimère, debout ! Tiens ton serment de colère, debout ! En cours de tiers rattrapage, debout ! Lobotomie du servage, debout ! Las d’un génie des alpages, debout ! En couard du social suicide, debout ! Gaffe à prendre le morbide, debout ! Légal : ton propre homicide, debout ! En croire qu’on peut joindre les deux bouts… =========================================== Bande son : CHARLELIE COUTURE - "L'indifférence"
  5. J’étais tel le Dormeur du Val Assassiné par son rival, Sur la pente que l’on dévale : La piste noire du manque. Maintenant, ton visage anvale D’étranges cauchemars ovales Et ma fierté, je la ravale… Redevenu saltimbanque. Dans mon crâne, c’est carnaval ; De tes masques, le festival ; Et ton symbole : le cheval Galope dans mes calanques. Je calanche quand tu cavales : Lors, ma nature de serval Fait des ronrons... Mode estivale : Billard, baby-foot, pétanque ! Si on allait en teknival ? Musiques aéronavales Pour bouger façon médiévale : Pour sûr, oublier la banque. Si ta beauté, qui se dévoile, Eveille un désir ogival – Il n’attendra que ton aval Pour aimer ton âme franque. Je t’invite, dans l’intervalle, Dans un paysage nival Pour, sur une route hivernale, Voyager en super-tank… Rimbaud ? Je le nie, ce branque ! Juste un nom pour mon pagerank : Ô, que ses rimes se planquent… « Je » est un nôtre, adjectival.
  6. De la viande à contraindre & sans saine raison, J’étais habitué à geindre : Ma seule motivation. Une merde affligée, Depuis longtemps mégot. Morte vivante, figée Sous forme de sale égo. Le dernier De mes jours premiers Pleure de jeune avidité. (Barres aux T) Ne point vouloir s’éprendre Du même vieux jeu : Brandir des scolopendres Et s’en dire heureux. De mes sœurs, mes amis, Pensées à découvrir – De mes frères, mes amies, Fondations à construire. Feu nourri Et beaux gribouillis, Pour nous toutes et tous : envie. (Points aux I) Sera faite, rencontre Au futur antérieur : Pour ce, suivre la montre Et ma voix intérieure. Elle ou il sera bienvenue, Tel un coup de soleil Qui bronze la peau nue… Jurons de lui être pareil ! Imprévus, Là : nous aurons bu De gaies jarres de jeu vécu. (Queues aux Q) =========================================== Bande son : THE REBORN IDENTITY – "I've Never Missed You" – Trentemøller & Charlene (mash-up)
  7. Fange. Elle se dresse, observe la tristesse qui gronde, la verve insondable, belle de sable Mais qui devra pourrir, que des roses perlées viennent à refleurir ? Novae en interlude Impression d'une certitude Yeux clos, des sensations défilent Progresser un peu, de cent, de mille À suivre, la pente immaculée L'aurore étoilée À chaud, la surface est lisse Exponentielle en supplice Entré en elle il n'y a pas longtemps Resté, en se sentant bien Ressenti les premières nuées, les premiers crachins Un pylône se tord sous un ciel rouge sang Sorti enfin, se voir arriver de loin Sans dents, et à tombeau ouvert Venu quérir la chair et les vers Être une vieille courtisane Coeur séduit, fleur qui fane Rire du ventre crâne Autant que ces anches lassent Enfante, et les heures fassent Oh Temps, que tes anges cassent Et à la brûlante fosse Nos corps suivent l'arythmique Tes nus et Thanatos Succombent à l'hypnotique Calcification des os D'une bienvenue rythmique Bonheur enfoui Les fées s'enfuient Solitude au zénith La plénitude se mérite Tard, quand la tempête est là Le propre des cités s'en va Encore le choix Prends et accélère Remonte la colère Danse la chimère Dedans est le don Anathèmes qui t'appartiennent Suivront les sermons Les miens seront les siennes Au loin les chiens chient leurs foies Du sang est en gage Faut trouver sa foi Sinon devenir otage L'envie est là, simiesque de blancheur Vif et argent, miasme des flûtes Douceur divine Quel bonheur, ce corps qui se force On convoite cette amorce Et nos choeurs charrient l'air, atroce Les nerfs partis dans l'au-delà Seul reste horrifié, Scylla Qu'un trop-plein l'emplisse Que ses yeux se plissent Une ascension aiguisée, écarlate Sourire suspendu, et moite Seuls, sur une terre déserte Serrer ces âmes offertes Luxure d'une anatomie La Pitié, antinomie Mouvements soumis à l'accélération Les départs se jouent à l'unisson Fission ou fusion ? L'aurore est faible Dirait la fable Semence friable La vie crie dans la fureur Pluie qui trouble, les yeux pleins d'une lourdeur L'herbe ruisselle, cheveux trempés de sueur Le monde est en transe, là Le long des sirènes La mort de l'enfance, ça Remonte dans nos veines En elle est la souffrance En elle la loi Elle, la Haine Avoir l'acide en dedans Ronge et mords, suintant Noeud des amants Femme, tu crieras l'arme Et blesser la larme De fond, charnier de charme Parcourir, aller et suivre Les entrailles sont monotones Morbides dans leur course Errantes, les artères s'arrêtent Tout est calme Cautérisé Je... =========================================== Bande son : THE DOORS – "L.A. Woman"
  8. Faire rimer Amour Avec toujours Spécialité Des sourds Au verbe gourd Si mélioré : Au s'cours Et prendre un four En résumé Les jours Aux fiers vautours De la chanson Des cons Sont à rebours d'être terminés Faut-il parler Ouïghour Mofu-gudur ? Faire pousser Rambours Topinambours ? Multiplier Recours Et calembours ? Pour contourner Le hourd De leurs discours De leurs chansons De cons De troubadours si nuls, si grossiers Si je voulais Ta cour Faire, tambours Résonneraient Yogourts Et petits-fours Te nourriraient Velours En pantacourt Je t'offrirais Glamour Sont tes atours Dans ma chanson De bon Et mes mamours sont doux chants de geai Si tu voulais Bonjours Belles-de-jour Nos vies seraient Humour Puis blanc-en-bourre On s'aimerait : Balourds Notre bravoure Célèbrerait Ressours Allers-retours Dans nos chansons De bons Et nos parcours s'en mélangeraient Ce sans deleatur… =========================================== Bande son : DIABOLOGUM – "Mieux Vaut Se Taire"
  9. Vie Cet infini En apparence Rebelle Ma conscience Eternelle Alternance D’icelle En cellule Et pendule L'heure enfin Un psaume Plus n'est rien Juste atome Et ce lien Diplôme Allie l'étrange À la fange Mater Gaïa Zélé complexe d'Oedipe Point de fuite Somme construite D’aventure Saigner en suite Falot futur En la fracture Père paix Tu renais Hydre outragée Fixe un forfait Déraciné Humain mort-né Néant en vue Vers incongrus L’ivre d’ire Vérité nue Bel avenir Vil désir Mater Gaïa L'humanité s'émancipe En son samsara Zélé complexe d'Oedipe Polaris Appuie sur "ON" Ci-gît jadis Gomme et carbone La pomme se tisse Doktor Newton Doktor Einstein Ces Frankenstein Sont vos aliens Que l'on s'aliène Libre arbitre Dessert ou poire Voix au chapitre Un fol espoir Tomber talitres En sautoir Mater Gaïa L'humanité s'émancipe Fixant ton karma Et s'assimile polype En son samsara Zélé complexe d'Oedipe Que s’annihilent Micropyles Là où l’on creuse Ensemenceuse Enfants troncs Chaîne de réactions Ainsi ma mère En l’ignition Feu nucléaire Année-lumière Chairs tendres À répandre Limivores Quand nos cendres Scellent le sort Mort =========================================== Bande son : GODSPEED YOU ! BLACK EMPEROR – "Dead Flag Blues"
  10. Une machine de viande Bonne à boire du benzène Je rechigne à l’amende Excuse exquise aux "freine !" Des mains sur le carénage Ravivent mon pli de chance Comme équipée sauvage On a vu mieux, l'absence Est un chat à 9 queues 8 fois handicapé À qui ne reste, au mieux Que la force de miauler ... donc pense à faire une prière Devant le pochtron de l'abîme Mon moteur à chimères Se noie dans le sublime Ce sourire kalachnikov Vient dévorer la misère Aidé du cocktail molotov Qu'acheminent mes artères Tirant sur des cigares Ethniques, la vipère - Ton temps - qui se bagarre La langue tel un impair ... puis pense à faire une prière Avant le plongeon dans l'abîme Mon moteur à chimères S'ébroue dans le sublime Hydre ! T'es bifide Tout pour faire un bide Du souci dans le suicide ? De la gène dans le génocide ? Tire donc un as parfumé à l'acide ... puis pense à faire une prière Pendant le bourdon de l'abîme Mon moteur à chimères S'ennuie dans le sublime
  11. . I . Perdu ma maison, mon amour Emportés dans un flot furieux De ce moment, ne reste plus un souvenir Sur mon banc, je sens un désir Il en va de sa nature d'être impérieux Une branche d'arbre où discourent trois vautours La vie sera houle à saisir Eviter les deleatur Semaine profane : savoir à acquérir Garder la tête froide ou n’en croire ses yeux ? Ironique éternel retour Nous sommes lundi – or, je suis toujours envieux . II . Tu es, cher outil de compte Instrument de mesure de mes facultés Les acquises, ou les innées Tu es, à notre grand’honte De nos envies ou besoins, équivalence De nos efforts, de nos chances Tu es la magie qui permet De poser comme analogues Riz sud-américain, miel & rhum pour le grog Produit financier, habitat périurbain Prostitué thaïlandais, nounou pour chérubin Survient mardi – or, je suis entre guillemets . III . Tu es, cher intermédiaire Instrument de beaux échanges Frange crève-la-faim & crème qui mange Sont grâce à toi en relation fiduciaire Mis sur un pied d’égalité, en confiance Sans risque de défaillance Tu es la magie qui permet De valoriser ce qui ne s’achète pas Imaginer un gain sur qui ne se vend pas Vouloir rendre privé ce qui n’est que public Ou droit ce qui est oblique Mercredi – or, il faut y croire pour te voir . IV . Tu es, cher outil d’épargne Pour qui te possède, réserve de valeur Pour qui tu obsèdes, réserve de malheur Et tu poursuis de ta hargne Qui veut un matelas contre les aléas Qui veut d’une vraie fortune être lauréat Plaçant l’un et l’autre en clones Apparents, car l’un maîtrisera un monde L’autre n’aura que faconde Plus on a, plus on peut faire Et moins on a, plus c’est l’enfer Tiens ? Jeudi – or, j’en suis réduit à l’aumône . V . Voir ton existence s’échapper Nommer ceci l’ordinaire Mangeant, buvant, baisant lorsque c’est possible Nulle part d’autre où s’évader Quand il n’est rien d’autre à faire Que suivre le flux, sans : pouvoir ? sens lisible ? Mais briller, brûler de cent feux Puis se racornir peu à peu Car de la simple survie, se satisfaire Quand ne restent présents, que misère et ennui Lorsque rêve, espoir, ou même passion s’enfuient Vendredi – or, je suis encore ta cible . VI . C'est un douloureux spectacle De les admirer, habillés pour la soirée Lancer leurs sourires et regards à tous vents Elégantes, ou élégants S'en vont tourner et retourner Avalant lippées qui portent au pinacle Mais jamais ne pourront en ingérer assez De ce style, de ces choses Je le comprends derrière les portes closes Les vitrines des restaurants Ou autres, de ton cénacle Déjà samedi – or, je suis toujours vivant . VII . On ne peut les en instruire Grands bourgeois, réinventant l’idée de bonheur Se sustentant de haute littérature On ne peut les y conduire Petits bourgeois, se reposant du dur labeur Se repaissant de miettes de la culture Du pauvre, la compréhension De ton manque, l’appréhension Ils lisent, écoutent, mais manquent d'avatars Les seconds ? Ton sens, le suivant Les premiers ? Le manipulant De nouveau dimanche – or, ne sois plus en retard
  12. [ texte interdit aux moins de 18 ans, pouvant être qualifié d'érotisme voire de pornographie / non mais c'est une blague, en fait, vous pouvez repartir fantasmer ailleurs... ] Comme un poison, comme une harpie Vaquant au fond de mon esprit : Tu es toujours en agonir Sur mes détours, sur mes désirs. J'ai senti ta marque trouer la surface Pour te repaître à ce repas. Dangereux monarque, jamais ne te lasse D'avaler l'atma, le sang-froid. Curare que racaille, vie, dont le fumet nous poursuit Dans le bourbier de ces rêves. Cul rare que salaud, l'amour, qui la rejoint aux faubourgs Pour mieux agresser sans trêve. Allez, viens flouer : Passe-moi par-dessous, Enchaîne-moi dans ton dédain. Je voudrai rester Comme ça, je suis saoul – Subit, l'âme de tes parfums. Ceux qui ondulent au tour d'émoi, Pour me faire traînée dans des bras Qui me violent, me volent la nuit : Zen, extase et dégoût en sursis. Cette chose flasque fait me sentir si bien. Cette chose est flasque or je ne pense plus à demain. Cette chose sombre ainsi me glisse entre les mains. Cette chose sombre puis accompagne jusqu'au matin. Cette chose dure qui se faufile entre mes reins. Cette chose dure et je me sens comme au tapin. Cette chose m'enlace, moiteur dégueulasse, du plus vierge à la surface. Puis, abandon sans laisser de … défloration : Dans un souci d'émouvoir l’annihilation, L'appétit prend de tendres plus-loin. Même si l'espoir ne sert à rien.
  13. Temps incertains, personne ne veut le voir : Nous aurions perdu de la guerre, le but. Ne jamais trouver de voie – sans y croire, Sans tenir compte de ces si nombreux « chut ». Brouillard, Dans l’atmosphère du matin : Je te sens (rien ne m’est plus à dire) Collée à mes gerçures. Il est tard. Nous redécouvrons ce chemin D’avant, (plus ne m’est rien à vivre) Gênés aux entournures. Irons-nous, s’en décider de le suivre ? Mains dans la fange, doigts sur la gâchette ? De ce moment, à partir, qui délivre Nos mains dans la fange, nos doigts sur la gâchette. À partir d’un rien… Libres et normaux, Peur pendue aux côtés : Avec d’autres, je n’en voulais plus. Sexes et cerveaux : Victoires égarées. Amour – avec toi, j’en veux plus.
  14. Espoir, le pile d'une pièce dont la face Est la peur. Espoir ? Si vaine attente du mieux. La peur ? Si vaine attente du pire. A mes yeux Voici deux illusions que notre crâne brasse. Nous, tels des pantins ballottés par l'une ou l'autre Ou même tierce attente, ne devinant guère Si ce qui nous meut est coup de vent ou pervers Marionnettiste, fil à la patte ou je nôtre. Quand nos défauts ne sont que configurations D'un chaos de synapses mariées aux neurones, Idem de nos qualités : leurs oppositions Ne sont que relapses. Leurs vérités sont clones. L'erreur ? S'estimer être de par nos croyances, Fiertés, culpabilités, désirs ou dégoûts : Toute autre marotte à laquelle prendre goût Fera autant l’affaire – au fond quelle importance ? Nous, mîmes nés ; dépendants de déterminants Qui nous dépassent, fixent l'espace et le temps ; Ce qui nous définit ? L'adaptabilité : Cerveaux guimauves, interchangeabilité. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. Las, n'étant que pages blanches, bien asservies Par l'écrivain qui nous malmène, nommé Vie, Qui en ratures se démène, par brouillons Nous amoindrit : en ces rôles que nous jouions… Jouons… Jouerons… D'essais continuels en thèses Déchues. Acteurs qui déçoivent – en fin se taisent. Sans cesse jetés dans l'abîme du néant, Jamais réels chefs d'oeuvre dont Vie soit content. Amère pensée qui pousse à chercher refuge ! Quand memento mori paralyse à gogo, Il en est qui préfèrent cultiver l’ego En projets... Frivolités... "Après eux, déluge"... Mais comment être fiers de ce qui en résulte ? Comment font ceux qui de leurs petits je exultent ? Comment donc croire que les produits d'un modus Operandi soit des personnes ? Un rébus Possède plus de sens que le hasard de naître : Pourquoi sur ce dernier poser socle de l’être ? Eclosons – rien ne nous appartient, quand famille, Patrie, société sont langes qui nous habillent. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. Ce rien dit : conscience où mourir. Nous n'aurions plus droit à cette grâce, immortels : L'ennui de savoir de quoi est tissé demain, Fixés infiniment dans nos je éternels, L'ennui de nous retrouver en tout ce qui vient Serait révélation de notre absence au monde. Essayant tout : sexe, encéphale, corps changeants... Et connaissant tout, pris dans le désoeuvrement. Tous identiques, la conscience moribonde Quand le "moi" enfin, de son rang d'allégorie Descendant s'incarner dans le marbre et l'ébène, Se dévoilerait comme nous multiple : aporie. Ô que science jamais ne nous rende pérennes ! Certes, rien ne sert de dénigrer le futur Mais tellement peu savent qu'ils ne sont que spectres : Ils ne voient du progrès que les points de suture, N'entendent pas qu'il se jouera d'eux comme un plectre. Lors, le pire des maux n'était pas dans la boîte, L'espoir n'était qu'un leurre et la peur se tient coite : Cause ? Première personne du singulier Se croyant déifiée : morgue du séculier. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. 100 suifs de chandelle... Applaudir Ce rien qu'on dit : science, ou mourir.
  15. Arraché au sein maternel : Soudain, il se fit belle. Homme ou femme – cible de fiel – Qui ne put vaincre un gel pluriel. Son existence fut fragile. Tant, que le rire des séniles Suffit pour en couper le fil, Tel un rejet de bile. Le désir fut sa cause : Soumis à son hypnose, Elle y plongea sans prendre pause S'abandonnant à la sclérose. ... quand ce genre de transe Te prend – tu te sens étrange, Quand cette transe de genre Te fend. L'homme est reparti dans les dunes, Sa fosse est remplie d'une Ou d'un autre. Castrats de lune Androgyne : bis d'infortune. Ses pensées étaient absorbées : Le mépris les a escortées De glace, elles en sont restées, Puis se sont putréfiées. Ces vers, à l'honneur de son corps : Elle pourrit. Terre dévore. Rien n'est plus, au dehors, En dedans s'alanguit la mort. ... quand ce genre de danse Te rend – tu t'étrangles d'ange, Quand cette transe de genre Te fend.
  16. Il existe des règles à suivre Droite et mesure, sang et cuivre Epître aux ivres Il existe des couleurs à téter Brune ou ambrée, rousse ou blonde Tel un goût de divinité En ingérer le monde Hey ! J’apprends que tu m’échappes Dur de changer de sape Epître aux gouapes Il existe un paradis en enfer Masoch y monte ses enchères Epître aux vers Il existe des dents à l’encontre Sucrée, salée, amère, acide Tel l’appétit que tu montres D’arômes spermicides Hey ! J’attends que tu m’attrapes Dur de passer ce cap Epître aux poypes Il existe un présent que nous faisons Tel l’amour – et le dire : à quoi bon ? Epître aux dons Il existe des palais s’emplissant Surpris à ravir jusqu’aux lèvres D’amidon, de gras, d’astringent Piqués de cette fièvre Hey ! J’échois aux chausse-trapes Dur d’adorer Priape Hey ! Pitre… Jappe !
  17. Le jour où je me suis tu Sera un jour comme un autre : Sans doute aurai-je discuté avec un apôtre Du mieux, de l'espoir, de la tentation de ne pas passer outre Les commandements de sa foi, la vie, à qui il faut dire d'aller se faire... Oui : la vie, comme l'amour, se fait. Merci de ne pas me demander comment. Demandez aux bactéries, surtout extra-terrestres : elles s'y connaissent. Le jour où je me suis tu Sera au jour d'avoir patienté assez longtemps : Avec moins d'après qu'il n'y aura d'avant, Être sûr et certain que rien n'est à sauver – Orée de la vieillesse, enfin soulagé, plus d'arôme neuf à goûter. Pouvoir rêver de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, belle affaire. Quand ne trouver comme infini à déguster qu'un pieu qui s'érige ou une crevasse qui se fend. Être ainsi coincé entre potentiel et réalité, autre définition de la solitude. Le jour où je me suis tu Sera jour de compréhension, de clarté détendue : Les mots dits ne correspondant jamais au sens qui se cache En mon crâne, tapi. Les vies menées ne correspondant jamais au sens qui se cache En ma mort, tapi. Peut-être que ce sera simple, en fait. Peut-être que le gras de mes tissus nécrosés sera réponse suffisante. Le gras, c'est la mort. Le jour où je me suis tu Sera, pour l'évolution, jour de victoire : Non que je sois important, faut pas croire. Mais tout silence nous unit vers l'avenir de l'univers : En la sélection pour l'extinction déchoir, Disparaître en l'urinoir, troublant trou noir. Car s'il faut croire en un dieu. Logique de croire en un dieu qui n'a rien voulu créer, mais dont la solitude était éternelle : un dieu qui voulut disparaître pour échapper à cette solitude, dieu qui s'est annihilé. Et les forces cosmiques résultant de cette première mort devinrent la création, le corps mort du dieu devint l'univers : décomposition divine, putréfaction entropique. Et la vie encore se maintient dans cet univers, de loin en loin, de moins en moins, par une mécanique hasardeuse. L'univers est encore traversé par la volonté de mourir de son créateur : ainsi, tout ce qui y fut créée, qui y est créée, qui y sera créée n'a qu'une seule direction. Être seul, voler de la matière alentour, voler du gras. S'agglutiner. Puis mourir. Le jour où je me suis tu Sera le jour où je me tue : Autant rester au lit, rester bête, Autant profiter de la retraite ? Non merci, D'accord je serai habitué à l'ennui, Mais sûrement plus à ma lâcheté drue. Allez hue.
  18. Désinvolte salpêtre, Les mots vont se repaître Du mal ou du bien-être, Du on se croyant maître. En premier ? Errement primal. Tu n'existe qu'en eux. Je s'y invente au mieux. Elle est fort merveilleux. Il en obtient les cieux. En second ? Nier l'animal. Dispensable "que sais-je", Le sens – flocon de neige – De nos cerveaux fait siège : Nul silence n'allège. En tertio ? Racine du mal. D'où vient cette langue : âge Ou pitrerie ? Lent gage Pour humains – qui l'engage, Quoi nous le rend vital ? En tout, ne reste que langages.
  19. plus tard, Pluton : demeure inévitable Dégoût rampant, sous le seuil se cache l'innommable Ici, que reste-t'il à faire ? Crier les vents, sabler la mer Puis le départ austère Là, se tenant devant Veto de s'évider lévitant Serrer le peu qu'il reste de dents Dans un sourire diaphane Sous la peau, l'ichor fane Une fleur, flânant en ce fleuve Noire et délicate, la veuve d'Elie en sursis Extase de la menthe Esclave d'attente Bonheur ressenti, las L'anévrisme s'enivrera Douleur en accessoire Âmes et corps, à moire Sacerdoce du soir Ou, désir des extrêmes Manifeste d'ébahissements bohèmes ça, Narcisse aime Le cœur terreux, une fois de trop Se décolore illico Trololo
  20. Ce n'est pas que je sois fort Juste habitué, dorloté A résister à la mort Seul, d'ivresse auréolé Mais j'ai aimé vos efforts Mieux : ils me touchent, m'émeuvent Me remettent en accord Avec le combat, l'épreuve Lutte vaine qu'on arbore Routine sans rêve aucun Inscrite au-delà du corps Le sens viendra à la fin Oui, j'ai aimé votre port De tête qui me supporte Fasse que louer vos apports Soit bon pour votre cohorte Ainsi, merci mais... Bonne mère ! Si même En mer s'immerger Au pers ce submersible Impair, je vous aime Il y a vous, au dehors Qui aimez parler de tout Dont le silence est confort Sans le vouloir : garde-fou Vous abattez le décor Pour en découvrir l'écorce Vous bâtissez le décor Pour s'en tirer fier à force Là, il y a faune et flore Tuteurs qui semblent une arche Avec l'absence à enclore Jambes qui font la démarche Dans des tons argent et or Loin des visages livides Pour un peu de temps, encore Fasse que j'en sois gravide Aussi, merci mais... Bonne mère ! Si même En mer s'immerger Au pers ce submersible Impair, je vous aime
  21. Oui, vous allumez une chétive chandelle. La lumière la rend moins pâle ; elle est si belle À voir, la nudité soyeuse de son corps ; alanguie, offrant son hâle, elle veut encore. Elle a avoué ce qui fut nôtre – s'en est laissée déposséder – Telles bien d'autres. Tout ce que j'aurais voulu être : Aujourd'hui qu'elle s'est donnée Je peux renaître. Je ne saurais léguer grand-chose : Autre qu'une ultime tendresse. Poème ou prose. Au pire ? Offrir un simple espoir De la boîte, vieille caresse. Dire au revoir. Oui, l'univers ne dégage aucune lumière, propre ou sale : elle est falote copie d'hier. L'univers est ombre de ce qui fut avant, quand ce tout qui est encore était tout enfant. Alors ces amours l'obscurcissent, Tentent son monde vers le gris – elle en esquisse – Assombrissent son devenir, Et se moquent de ce qui suit : Juste un plaisir Pour tuer ces cancers qui les rongent, Se resservir de son bonheur. Simples éponges... Fasse que s'éloigne l'effroi : Une plongée dans la torpeur Ornée de foi. Oui, fasse que ce soleil jamais ne renonce, celui que vous portez dedans : votre réponse Au froid, à l'entropie planant sur son visage, à ses envies de déguerpir du paysage. Que votre quête ne soit vaine : Entre le marteau et l'enclume, Enfouir la peine. Que vos larmes tournent au miel, Les veines vides d'amertume : Elle, de ciel. Vous serez aussi radiante Que cette étoile dans ses yeux. Resplendissante. Ensuite, couchant sous les trembles : À y éteindre vos vieux feux, Enfin ensemble.
  22. Delphes fine Cinégénique mutine Tu chaviras ; hauts-fonds J’en rejoins les bas-fonds Toi, naïade Synonyme de noyade Rudoie ma brisure Festoie en mon azur Dauphin d’enfer De ton aileron, de l'amer C’est pour moi une horreur D’affronter ton bonheur Dauphin bénie De ma vie, fut ontologie Vois ; t'ayant adoré J’en lape cruauté Beau dauphin ondoyant Ouvrit ton océan Gemme fièvre Inondée entre tes lèvres Qui maintenant l'ornent Vous en voici morne Equipage S'étant avéré volage Dauphins d’enfer En ces plongées, d'où il appert Que pour vous, un honneur Est me voir qui y meurt Dauphins maudits J'en reste, fou de jalousie Envers cet amour nié Cette aimance dédiée Dos à dos fins De là naissent désirs carmins En mon triste cerveau Coincé entre deux eaux Salée, cette faille La lie aux entrailles L'exécration Inoculant un fier poison Dauphin d’enfer Où j'ai chu, où la colère Me fit équarrisseur De vos corps et vos coeurs Dauphin d'ennui À jamais, d'oubli se languit Sentiments dévorés Sans plus d'identité
  23. D'aucuns s'estiment libres de par leur logique, Leur pensée, leur raison... Pure ou relativisme ? D'autres ne savent d'où provient leur hédonisme : Emotions reptiliennes, sentiments limbiques. Mais qui voici ? L'intelligence artificielle Qui amène rumeur de la mort du bon sens Ou du cerveau humain, lorsqu'on se dit « je pense » Et que ceci ne donne – hélas – rien de réel. Tous ces vils trucs qu'on ose mettre sur YouPorn : Norme morne de l'apprentissage profond, Triste licorne de nos données, de nos fions, Tout ce gai gaspi de nos paquets de pop corn. Ovale, en aval, on avale. C'est festival : On n'a pas assez de valises Pour faire bref, qu'on dévalise Ou avalise. Toutes croyances malignes – en fier progrès, En chère science, en ces histoires malhabiles – Qu'on invite en nos existences... Tous regrets De ne pas être des machines, au babil Automatique, à l'artificiel jugement... D'aucuns veulent prochaine singularité : L'exécrable événement, est-ce un excrément ? D'autres veulent rester tranquilles, alités. Las ! Quêter un refuge est fort compréhensible, Pas plus mauvais calcul que lorgner vers la mort : Tous deux aident à vivre ou gérer l'indicible, Sans aider à trépasser – ironie du sort. Ovale, en aval, on avale. Ne surtout point voir qu'on dévale. Dans l'intervalle, Ces couleuvres rivales... Vaut mieux qu'on les ravale. Au passé : le soir, avec les soeurs et les frères, Ça parlait, chantait, voulait le monde refaire. Certains parmi ceux-ci, actuels dirigeants, S'avérèrent avec ce monde intransigeants. Au présent, relevons qu'existe ce beau choix, Se débattre ou accepter. Rappel que l'on choie : Hâter le court trajet avant notre épilogue ? Forger nos faire-part en auto-nécrologues ? Au futur, ne reste plus grand-chose : à savoir Enfin porter l'inintelligence au pouvoir, Dotée d'une personnalité juridique – Moins personnalité qu'oracle algorithmique. Ovale, en aval, on avale : Preuve ? Ces quelques lignes, rimes digital, Furent écrites par &2x-k@pital.
  24. Des soi, l’Autre Déçois nous, mère nôtre Déçois la chère de tes apôtres Tendre obole Machine molle Joue à j’aimais Suie, nous À jamais Nuitée Défibriller l’allonge Des raisons qui pourrissent Que le silence ronge Pour savourer, augustes Tes hydres qui fleurissent En ce sommeil du juste Equarrir tes remèdes Précipité d’abysse En faire que tu cèdes À nos coups de butoir Nappage d’immondices Centré en vil espoir Hydrocellulose Amphibiose Où tu t’épuises en bruits S’échangent des ovaires Dont la vie est violeur Qu’on souhaite impérissables Tu attises nos fruits Dont le goût est colère Sertie en déshonneur Evolution jetable Âme-nous à j'aimais Puis aspire à ta foi En nous qui assurions L’amorce à trépasser Aime-nous à jamais Puis expire en tes rois En nous qui centurions De force à t’effacer Aurore Sémaphore Ou styliser nos lames En déforme de hure Au moyen d’oriflammes D’une couleur étrange En l’acquêt de luxure À séduire tes anges En leur cubique ronde Fracasse fière allure Anomiale faconde Naître ou pas dans un bouge ? Telle est la question sûre Que se posent tes rouges Lumierrante Malévoluante Ça, vouloir vaut tant Ça, valoir veut temps Ça, pouvoir ne peux Attend
  25. Tous vos vers perpétuels m'ennuient : votre somme Asservie à ma loi, qui nie l'altérité, Est moins qu'une dague de fer, désincarnée, Egorgeant les enfants de votre mère – hommes ! J’ai tout affronté : vide ou air, feu, terre et eau ; Et tout couché : la mort, les femmes, le fatum ; Tout vu : du pic solitaire au secret tombeau… Ç'te chance, est-ce le son par lequel on me nomme ? J'élève certains, puis réduis d'autres – égaux Dès qu'il s'agit de venir dans ma main manger, Ou qu'il s'agit de jouer aux libres mendigots... Vous m'êtes soumis : chez vous, nulle volonté Mais la peur et l'espoir et les airs saligauds De qui me donne ou me tente. Hélas, j'ai tourné !
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