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  1. Les victoires du protectionnisme en Amérique du Sud Une taxe de 30% sur les importations de voitures fabriquées à l'étranger, des droits de douane qui contraignent un fabriquant d'Ipad à ouvrir une usine dans le pays, des quotas qui limitent les importations de BlackBerry et obligent le fabriquant à rouvrir une usine sur place, des limitations drastiques à l'achat de terres agricoles par les étrangers ; non tout ceci ne se passe pas en France ni en Europe mais au Brésil et en Argentine, pourtant la croissance du Brésil en fait un des pays émergents donnés en exemple, et l'Argentine – après avoir frôlé la mort il y a dix ans - a vu son taux de chômage retomber de 20 à 7%. Protectionnisme et préférence nationale : quand le politique reprend le pouvoir sur l'économie. Les nouvelles taxes d'importation mises en place par le gouvernement brésilien font en sorte que les tablettes produites au Brésil sont un tiers moins cher que celles fabriquées à l’étranger. Foxconn va donc ouvrir une usine au Brésil pour produire des iPads. 8.3% : c’est la croissance du PIB Argentin prévue en 2011, une performance avoisinante celle de la Chine. L'hebdomadaire britannique The Economist détaille comment l’Argentine, qui en avait marre d’importer 96% de ses téléphones mobiles, a réussi à imposer à RiM d’assembler des Blackberry en Argentine, même si le coût du travail y est 15 fois supérieur à celui de l’Asie, par la mise en place de quotas qui limitaient les importations. L’objectif est de réduire les importations à 20% du marché. L’Argentine impose même aux entreprises qui importent des produits de développer des activités d’exportation, comme ce vendeur de Porsche, Nordenwagen, qui s’est trouvé contraint d’investir dans le vin et les fruits et légumes ! Le gouvernement a également récemment introduit des limites aux rachats de terres par les étrangers (la Chine notamment). Enfin, une entreprise est considérée comme étrangère à partir du moment où 25% de son capital est détenu à l’étranger. http://media.rtl.fr/online/sound/2011/1005/7723672477_z-comme-zemmour-du-05-oct-2011.mp3 En France le protectionnisme à été longtemps diabolisé, par libéralisme à droite et haine des frontières à gauche, par méconnaissance de tous souvent de l'histoire économique. Dépecée par le libéralisme économique de l'UE, l'industrie française ne représente plus que 13% de notre richesse nationale, et selon une étude du ministère des finances 65% de nos pertes d'emplois dans l'industrie viennent des délocalisations et de la concurrence étrangère. À quand le protectionnisme en France ?
  2. Quand le contribuable français finance les délocalisations de Renault 16/12/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Le Parlement européen a octroyé une aide de 24,5 millions d'euros au fabricant automobile pour financer un plan de départs volontaires en 2009. Une décision qui ne facilite pas vraiment le "made in France"... En effet, Renault vient de se voir octroyer une aide de 24,5 millions d’euros par le Parlement européen pour financer un plan de départs volontaires de 3 500 personnes en 2009. Les fonds seront versés, attention là ça devient du très lourd, par le "Fonds Européen d’Ajustement à la Mondialisation" (vous avez bien lu). Ainsi l’Europe s’est dotée d’un "Fonds", alors qu’on nous répète à l’envi qu’il n’y plus d’argent dans les caisses, pour indemniser les entreprises qui licencient. On croit rêver. Des entreprises qui délocalisent pour faire plus de bénéfices se voient octroyer des aides par les contribuables européens, ce qui rend la situation d’autant plus ubuesque qu’on fait donc payer aux personnes licenciées les aides perçues par leur ex-employeur pour les virer dans leurs impôts. L’Union européenne ou la version moderne du "Royaume du Père Ubu". Le pire est que cette aide a été votée par la droite et la gauche confondues, seuls les Verts s’étant abstenus. Les socialistes européens ont un peu traîné des pieds afin de faire passer le chèque octroyé à Renault de 24,5 à 17,4 millions mais ont fini par voter avec la droite l’intégralité de la somme au prétexte, pour citer la députée européenne socialiste Estelle Grellier, "que le rapport de force n’était pas en leur faveur". Si l’opposition doit voter comme la majorité au prétexte que le rapport de forces lui est défavorable, à quoi sert alors d’avoir une opposition... Ainsi donc, nous autres contribuables avons dû verser, suite à l’aval de nos politiques, des millions à Renault (dont l’Etat détient toujours 15% du capital) afin d’aider la marque au losange, qui produit aujourd’hui moins de 20 % de ses véhicules particuliers en France, à délocaliser. Enfin, cela a au moins un coté positif. La prochaine fois que Nicolas Sarkozy, François Hollande ou François Bayrou diront qu’il faut lutter contre les délocalisations et produire en France, nous saurons vraiment à quoi nous en tenir. L'article complet... Source: Atlantico
  3. Florange : le changement, c’est maintenant ! 07/10/2012 [DESC][/DESC] La nouvelle est désormais officielle : le site sidérurgique Mittal de Florange va fermer. Comme pour Gandrange il y a quatre ans, autre usine appartenant au groupe indien. Les pouvoirs publics n’ont rien pu faire et la décision des dirigeants de fermer le site était bien évidemment sans appel, l’État n’ayant pas à s’immiscer dans la gestion d’une entreprise privée, étrangère de surcroit. Mais comment expliquer que, malgré la crise, la production mondiale d’acier batte des records, et que des usines sidérurgiques ferment en Europe en général et en France en particulier ? Croissance en berne et crise de l’automobile et du bâtiment n’expliquent pas tout. Parmi les vingt-cinq plus gros sidérurgistes mondiaux, seuls deux sont européens : l’allemand ThyssenKrupp (fruit de la fusion il y a 15 ans des deux entités formant son nom) et l’italien Riva, tous les autres ayant été absorbés par des sidérurgistes indiens. En 2006, Mittal a absorbé Arcelor (groupe né de la fusion en 2002 du français Usinor, de l’espagnol Aceralia et du luxembourgeois Arbed) tandis qu’en 2007, Tata absorbait Corus (fruit de la fusion du britannique British Steel et du néerlandais Koninklijke Hoogovens en 1999). Ainsi deux groupes privés indiens ont, en l’espace d’un an, pris le contrôle de la quasi-totalité des sidérurgies française, britannique, espagnole, néerlandaise et luxembourgeoise, excusez du peu ! Ceci est la conséquence de l’idéologie folle de libre échange de la commission européenne qui permet aux entreprises du monde entier de racheter les fleurons de l’industrie européenne tandis que les entreprises européennes ne peuvent pas faire la même chose avec les entreprises des pays émergents. (...) Nous sommes libre échangistes tandis que les Indiens sont protectionnistes. Les règles n’étant pas les mêmes, on comprend aisément les déséquilibres… Que représentent en effet les sidérurgistes lorrains pour Lakshmi Mittal, milliardaire indien vivant à Londres ? Rien, même pas des numéros, et l’issue pour Florange est la même que celle de Gandrange il y a quatre ans. Il y a quatre ans justement, sous l’hyper-présidence, Nicolas Sarkozy allait faire des discours à Gandrange sans parvenir à sauver quoi que ce soit. Aujourd’hui, sous la présidence normale, c’est Arnaud Montebourg qui prononce ses discours à Florange et qui ne sauvera pas non plus quoi que ce soit. Le changement, c’est vraiment maintenant. L'article complet... Source: Boulevard Voltaire
  4. De Gaulle oserait-il encore se moquer de la Bourse ? 17.08.11 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Si aujourd'hui les politiques font tout pour « rassurer les marchés », le général de Gaulle n'a pas hésité à railler la Bourse. « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille » : il y a 45 ans, le général de Gaulle pouvait se moquer ouvertement de la Bourse sans que l'économie s'effondre. S'il était encore en poste aujourd'hui, pourrait-il encore prononcer cette phrase ? Ou devrait-il, selon l'expression désormais consacrée, tout faire pour « rassurer les marchés » ? C'est le 28 octobre 1966, lors d'une conférence de presse à l'Elysée, que le général de Gaulle prononce sa fameuse petite phrase. Un journaliste lui demande, avec toute la déférence d'usage à l'époque, son analyse : pourquoi la Bourse va-t-elle mal… alors que l'économie va bien ? La réponse peut surprendre aujourd'hui. La Bourse, ça va, ça vient, mais ça n'a aucune influence sur l'action du gouvernement, explique De Gaulle, applaudi par les journalistes. C'était une autre époque. Une époque où la Bourse n'était pas encore dématérialisée, et où les agents de change négociaient les actions autour de la « corbeille » du palais Brongniart. Une époque où on ne parlait pas encore de CAC 40 (l'indice parisien a vu le jour en 1988) ou d'agences de notation. Une époque d'économie planifiée par l'Etat et, surtout, d'expansion économique : nous étions en pleines Trente Glorieuses. De Gaulle n'était pourtant pas anticapitaliste. Lors de la même conférence de presse, il souligne le rôle important des investisseurs dans l'économie. Aujourd'hui, chaque mot compte. Chaque geste aussi : la simple convocation d'une réunion à l'Elysée a suffi à alimenter la rumeur d'une faillite de la Société générale. Selon l'expression désormais consacrée par les médias, les hommes politiques doivent avant tout « rassurer les marchés ». Suite de l'article... Source: Rue 89 À l'heure où le politique est soumis aux marchés, il est à se demander qui du peuple ou de la finance est le plus souverain. «Ce qui nous incite à revenir en arrière est aussi humain et nécessaire que ce qui nous pousse à aller de l'avant.» Pasolini.
  5. Avec François Hollande, les vaches libérales seront bien gardées ! 18/10/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] François Hollande sera donc le candidat dit "socialiste" à l'élection présidentielle. Voilà, nous aurons donc un candidat socialiste et libéral. François Mitterrand n'aura pas à se retourner dans sa tombe. François Fillon non plus, lui qui fit savoir il y a peu au Parti socialiste, bel aveu, qu'il espérait que ce parti resterait bien leur complice dans la gestion libérale de la France et saurait résister aux sirènes "gauchistes" d'Arnaud Montebourg. Les vaches libérales seront bien gardées... Je ne sais si le grand gagnant de cette primaire a été François Hollande, mais ce que je sais, c'est que la perdante a été Martine Aubry. Cette femme qui reprochait à François Hollande d'incarner une "gauche molle" en pensant que ça suffirait à faire d'elle la candidate d'une "gauche dure" n'a trompé personne. Ces deux-là étaient bien l'avers et le revers d'une même médaille de gauche molle. Cette femme qui fustigeait la "gauche molle" fut, Le Canard enchaîné nous le rappelle fort opportunément cette semaine, la préfacière d'un livre de l'ex-premier ministre britannique Tony Blair en 1997. Faut-il rappeler que cette gauchiste de choc fait alliance avec le MoDem dans sa ville ; qu'elle a réservé des horaires de piscine aux femmes musulmanes ; qu'elle a passé un pacte dit de Marrakech avec Dominique Strauss-Kahn ; que ce dernier a fait savoir qu'il avait voté pour elle à la primaire et que Bernard-Henri Lévy avait pris parti pour elle ; qu'Alain Minc est son ami, c'est dire combien son gauchisme était à craindre ! François Hollande, donc. Avec lui, le cap libéral sera bien gardé. Maastricht, l'Europe du père de Martine Aubry, l'euro, le mépris du peuple souverain qui a dit non à la réforme du traité constitutionnel et auquel on a fait l'affront d'envoyer les professionnels de la politique politicienne du Congrès contre lui comme d'autres envoient la troupe, voilà le passif politique de cet homme dont on dit qu'il n'a rien fait - il eût mieux valu... Pour son futur - le même Canard nous l'apprend -, François Hollande a déjà rencontré François Bayrou pour évoquer un programme commun de gouvernement après 2012. Et le peuple ? La misère ? Le chômage ? La pauvreté ? La laïcité ? La place de l'islam dans la République ? La privatisation de la santé ou de la retraite ? Autant de sujets habilement évités lors des différents débats. Et qui s'en emparera ? On ose à peine rappeler à ces socialistes-là que Marine Le Pen propose de s'en occuper puisque le PS y a renoncé depuis 1983 avec son virage libéral. On verra bientôt avec quels résultats... Suite de l'article... Source: Le Monde
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