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  1. http://keyhani.blog.lemonde.fr/2014/04/16/un-condamne-a-mort-iranien-gracie-a-la-derniere-seconde/ 16 avril 2014 Un condamné à mort iranien gracié à la dernière seconde http://keyhani.blog.lemonde.fr/2014/04/16/un-condamne-a-mort-iranien-gracie-a-la-derniere-seconde/
  2. Bonjour ! Un voleur a été arrêté grâce à Gainsbourg. C'est vrai ! Vous allez me dire :"Mais comment ça se fait, Gainsbourg n'est plus de ce monde depuis longtemps ?", eh bien, lisez, vous verrez que ce que je vous dis, c'est vrai, et que j'vous ments pas : (Article) Elle aime Serge Gainsbourg au point de mettre des photos de lui sur tous ses objets, dans tous ses écrans. Il y a quelques jours, cette jeune femme qui aime Gainsbourg est victime d'un cambriolage chez elle, à Saint Maur-des-Fossés (Val de Marne). On lui vole de l'argent, des bijoux, son ordinateur portable et un téléphone mobile. Quelques jours plus tard, lundi 14 janvier, le hasard et Serge Gainsbourg vont se charger de retrouver les biens volés de cette jeune femme. Lundi 14 janvier, dans la matinée, dans le Xème arrondissement de Paris, un homme s'apprête à fumer du crack dans son véhicule stationné. Passe alors, à ce moment, une patrouille de police qui repère le fumeur de crack et l'interpelle. Les policiers découvrent sur lui un autre caillou de crack, un faux permis de conduire étranger et, dans sa voiture, un ordinateur et un téléphone, portables. Sur l'écran de l'ordinateur, protégé par un mot de passe, une photo de Gainsbourg, ainsi que le nom d'une jeune femme. Une simple recherche sur internet et les réseaux sociaux permet alors aux enquêteurs de retrouver une jeune femme dont le nom et les coordonnées peuvent correspondre à la victime. Et tout d'un coup, "Bingo!" : sur son compte Facebook figure en illustration, une photo... de Serge Gainsbourg. La suite de l'histoire est simple, bien sûr. La confrontation confirme l'affaire et montre que l'ordinateur et le téléphone mobile retrouvés dans la voiture du cambrioleur sont bien ceux qui ont été volés à la jeune femme. Le cambrioleur, de nationalité albanaise et déja interdit de séjour sur le sol français pour d'autres faits, a été déféré au Parquet de Paris. <a href="http://www6.smartadserver.com/call/jumpi/243995/1608627/france_television.Digitalvirgo_Adv/300x250/175752985/no?" target="_blank">< img src="http://www6.smartadserver.com/call/adi/243995/1608627/france_television.Digitalvirgo_Adv/300x250/175752985 Source (Nouvel Obs) Serge va pouvoir chanter, au paradis :
  3. Appel pour la 5ème commémoration de la mort d’AbdelHakim Ajimi, samedi 11 mai 2013. par Mogniss H. Abdallah 8 mai 2013 Pentecôte 1973 à Grasse, capitale des fleurs et du parfum dans les Alpes-maritimes. Lundi 11 juin, des travailleurs immigrés tunisiens tiennent meeting en plein air dans la vieille ville, et décident en assemblée générale d’une grève illimitée reconductible toutes les 24 h. Une ratonnade s’en suit. Quarante ans plus tard, Mogniss Abdallah revient sur les faits, et rappelle que cette histoire est loin d’être terminée. Ils travaillent dans le bâtiment, parfois dans l’horticulture ou des exploitations agricoles, sont pour la plupart sans-papiers, et vivent dans des logements délabrés voire dans des bidonvilles (la Plaine du Var, la Bocca à Cannes...). Ils co-existent avec les pieds-noirs contrôlant le petit commerce du vieux Grasse, mais qui ne veulent pas se mélanger. Un « Sudisme » à la française. Ne supportant plus la « surexploitation » - c’est leur expression –, ni un racisme latent à peine contenu, ils ont décidé de le faire savoir sur la place publique. Comme ailleurs en France, où des grèves de la faim, des occupations d’usine ou des manifestations se multiplient pour réclamer des papiers et la « carte de travail », des augmentations de salaire, un logement décent, le droit à la santé, à la liberté d’expression et d’association. « Liberté, papiers, égalité ». Mardi 12 juin au matin, ils sont 200 à 300 devant la mairie pour présenter leurs revendications. Mais le maire, Hervé de Fontmichel, un notable centriste proche de Jacques Médecin (très droitier député-maire de Nice), refuse toute discussion. Ceinture tricolore en bandoulière, il fait disperser la manifestation à la lance d’incendie par des sapeurs-pompiers réquisitionnés et par sa police municipale. L’après-midi, les travailleurs tunisiens sont à nouveau réunis par petits groupes sous le marché couvert, au centre du « quartier arabe ». Peu après 16h, les gardes-mobiles investissent la place. Avec l’appui de petits commerçants et artisans, commence alors une chasse à l’homme dans les rues et jusque dans les maisons qui va durer jusqu’au milieu de la nuit. Police et CRS procèdent à une cinquantaine d’interpellations. Suite aux tabassages, on relève cinq blessés, dont un grave. Dans les jours qui suivent, une « liste noire » circule dans les entreprises. Plusieurs dizaines de manifestants réels ou supposés sont licenciés, du jour au lendemain. Le maire quant à lui déclare devant des médias alertés : « Ces manifestations sont absolument scandaleuses et nuisent à l’ordre public. Il est non moins scandaleux qu’elles ne soient pas plus sévèrement réprimées ». Fanfaron, il assume : « Moi, je suis maire, et je dois assurer la tranquillité de mes concitoyens. Or la population se plaint tous les jours du tapage nocturne provoqué par les Arabes, de leur insolence, de leur façon d’interpeller les filles » (l’Express, 2 juillet 1973). Stigmatisant des « attitudes indécentes pendant la Marseillaise » , ou de « vilaines histoires de moeurs » (Le Monde, 24-25 juin 1973), il confie, un brin patelin : « C’est très pénible, vous savez, d’être envahi par eux » (in le Nouvel Obs, 25 juin 1973). Entretemps, des affiches « Halte à l’immigration sauvage » sont apparues, avec la signature d’Ordre nouveau, groupe d’extrême-droite qui vient de lancer le 9 juin 1973 une campagne nationale (culminant avec des affrontements violents le 21 juin devant la Mutu à Paris). Dès lors, des soupçons de collusion pèsent sur le « comité de vigilance des commerçants et artisans de Grasse », des membres du Cidunati et des organisations de rapatriés. Face aux risques de « provocations », le maire tente alors de calmer le jeu. Pour autant, il annonce tranquillement le départ de 600 Nord-africains de sa ville depuis les « incidents » de la Pentecôte. Lors de son élection, en 1970, il avait promis le départ d’un millier de « clandestins ». La politique du chiffre, déjà. Certes, « l’ordre règne à Grasse », comme le titre le journal Le Monde. Mais cela n’empêchera pas de penser que « la lutte paie » au plan national. Ainsi, le 13 juin 1973, au lendemain de la « ratonnade » mais aussi du succès de plusieurs grèves de la faim (dont celles des « 56 » à l’église de Ménilmontant-Paris XXème, cf. Libération, 15 juin 1973), le nouveau ministre du Travail Georges Gorse annonce la suspension de la circulaire Fontanet (qui subordonnait la délivrance d’une carte de séjour à l’obtention d’un contrat de travail et d’un « logement décent »), et la possibilité de régulariser les travailleurs entrés en France avant le 1er juin 1973 pouvant présenter une promesse d’embauche. Plus de 35 000 travailleurs immigrés bénéficieront de cette mesure, titre de séjour et de travail à la clé. Pour élargir la lutte et ne pas retomber dans le statu quo, « nous allons organiser une grande marche d’explication à travers toute la France », proclament dans une lettre ouverte les ex-grévistes de Ménilmontant (cf. Libération, op.cit.) « Si on fout le camp d’ici, qui c’est qui va construire vos maisons ? La majorité d’entre vous, vous comptez sur nous, et si on n’a pas les papiers, les patrons profitent sur nous... comme ils veulent. » Un travailleur immigré in documentaire Souvenir de Grasse, de Jean-Jacques Béryl Au-delà du clientélisme flattant un électorat gémissant « nous ne sommes plus chez nous », certains prêtent au maire la volonté de chasser les Arabes et les pauvres de la vieille ville, de détruire le « village nègre » pour faire de Grasse un nouveau Saint-Paul de Vence, une sorte de villégiature embourgeoisée avec ses complexes immobiliers luxueux. Dans le film documentaire « Souvenir de Grasse » (26mn - 1973), on voit ainsi un peu partout dans la ville des panneaux publicitaires aguichants, qui vantent les constructions à tout va. Mais le réalisateur Jean-Jacques Beryl, accompagné de Yann Le Masson et Antoine Bonfanti, est surtout venu à Grasse pour enquêter sur la « ratonnade » et pour recueillir des témoignages de tout bord. Aussi se balade-t-il sur le marché, tend le micro à des petits commerçants qui, telle cette crémière, se cantonnent dans des euphémismes de bon aloi, avant de se lâcher : « Oh ! Nous on les ignore... On n’a pas à faire à eux du tout, hein... Ce sont des primitifs...Ce sont peut-être de braves gens, hein, j’en sais rien mais moi, je préfère les voir chez eux plutôt que chez moi", s’esclaffe-t-elle d’un air entendu. Un autre : « Monsieur, ils ont des moeurs que nous, on n’arrive pas à comprendre... Vous avez des gars, ils vivent ici depuis 20, 30 ans, eh bien ! Ils sont restés ce qu’ils sont... Ce n’est pas que je les critique, loin de là ma pensée... » Et à propos des « incidents » ? La crémière : « On a été surpris par leur manifestation, on s’est demandé ce qui leur arrivait ! Ce sont des immigrés qui n’ont pas de carte de séjour... » Sous-entendu : quand on n’a pas de papiers, on ne manifeste pas, on ne fait pas de politique, on ferme sa gueule. D’ailleurs, « c’étaient des blancs qui étaient à la tête de leur manifestation, c’était pas les Arabes.... Tout seuls, ils l’auraient jamais fait, leur histoire. » Les rumeurs d’une manip’ par des « maoïstes » venus de Nice persistent. L’équipe des cinéastes -militants à leur manière- connaît la ritournelle. Ils vont aussi à la rencontre des travailleurs immigrés, dans leurs baraquements à la Bocca. D’abord méfiants, certains se confient, égrainant les discriminations vécues au quotidien, au travail, au café, dans l’accès au logement... Le 11 juillet 1973, plusieurs d’entre eux montent à la tribune d’un meeting organisé dans l’ancien Casino par le MRAP à Grasse, décrivent comment le patron critique sans cesse le travail soi-disant mal fait pour « enlever le moral » des ouvriers et ne pas augmenter leur salaire. Ils réclament tous sans détours l’égalité des droits et de traitement, le droit au respect. 40 ans après la déferlante raciste dans le Midi, où en est-on ? Ils expriment aussi la peur du racisme, la nécessité de réagir. « Si je sors la nuit, tout seul, pour aller au cinéma ou au café, je ne reviens pas, je me fais jeter dans la rivière... A la gendarmerie, si je dis quelqu’un m’a fait du mal, ils me disent on verra , on verra... C’est pas bon... Il faut qu’on fasse quelque chose, quoi ! », s’insurge un habitant des baraques. Le curé de la paroisse, présent au meeting, prononcera quelque mots de réconfort : « En prêtre, en représentant de l’église, je me suis senti obligé de m’adresser aux Grassois pour leur dire : faites attention, car cela est grave, on n’a pas le droit de se dire chrétien quand on regarde avec mépris des personnes qui vivent à côté de nous et, puisque j’ai la parole, je me tourne vers les Nord-africains qui sont là, Marocains, Tunisiens, Algériens, pour demander pardon de ce qui a été fait contre eux... par les Grassois ! » S’il a été entendu par les travailleurs immigrés et par les militants antiracistes présents dans la salle, cela ne sera pas le cas des « braves gens » qui donneront libre cours à un racisme ostentatoire dans tout le Midi. En effet, la « ratonnade » de Grasse constituera un événement précurseur de l’été meurtrier 1973, en particulier à Marseille, où une quinzaine d’Arabes seront assassinés. Aujourd’hui, que reste-t-il de cette histoire ? Le film « Souvenir de Grasse » n’a semble-t-il jamais été diffusé sur place. Cette lacune sera comblée à l’occasion de la 5ème commémoration de la mort d’AbdelHakim Ajimi, samedi 11 mai 2013. Un moment sans doute aussi pour rediscuter où on en est du racisme individuel ou systémique dans cette « douce France ». Une « vieille France », qui de génération en génération maintien à distance les immigrés et leurs enfants, 40 ans après ces affrontements raciaux entre « Européens » et « suppôts mahométans », pour reprendre la terminologie fleurie des amis du maire d’antan. http://lmsi.net/Souvenir-de-Grasse-un-certain-12
  4. Doïna

    Manimal

    Bonjour, bonsoir ! Mais qu'apprends-je ? Que la série "Manimal" pourrait bien revenir par la grande porte ? Ou grâce à une adaptation au grand écran si vous préférez. Bin ça alors ! Donc, pour ceux qui connaissent pas, Manimal, c'est une série des années 80 qui nous a fait beaucoup rire, même si c'était pas le but recherché. Créée par Glen A. Larson, elle a d'ailleurs été boudée par les critiques et le public dès 1983. NBC l'avait ensuite immédiatement suspendue d'antenne, estimant que ça suffisait bien comme ça, mais passons. Pour en revenir à la série, on pouvait y voir un homme mystérieux au pouvoir pas banal de se métamorphoser en n'importe quel animal, prêtant main forte à la police dans le cadre d'enquêtes très délicates... Donc, un coup, le héros se transformait en panthère, un autre en python, quelque fois c'était en cheval, en singe... Et bien sûr on pouvait le voir se métamorphoser : son nez s'allongeait en museau, des poils, des plumes ou des écailles qui lui sortaient par toutes les pores... Ce qui lui donnait l'air pour le moins ridicule, d'où cette expression devenue populaire dans les eighties : "C'est qui ce manimal-là ?" pour désigner un individu étrange, un zigoto quoi... Un petit extrait ? http://youtu.be/DjMmkHTWfzk et aussi un petit plus : Mon lien Allez, encore une pour la route ! http://youtu.be/L1QK2xjP0zs
  5. Bonjour, Je souhaiterais vous soumettre une question très importante à mes yeux. Peut-on entrer dans une université (je pense à une FAC de journalisme) sans aucun diplôme, je dis bien aucun diplôme, (ni Brevet, ni BAC, rien !), seulement sur présentation de nos compétences. J'ai actuellement tout juste 15 ans, je rentre en CAP 1er année, et j'ai bien l'intention de percer pour pouvoir enfin sortir de toute cette galère. Je tiens aussi un blog traitant de tout, j'ai toujours eu une très bonne moyenne dans tout types d'écrits (présentation d'un projet, écriture, etc) et je suis passionné de langue française. Apprendre à écrire sans trop de fautes, une très grande passion pour l'histoire, la science, les cultures, la géographie : découvrir comment tourne le monde. Mes connaissances ne s'appuient (j'ai même appris à écrire grâce à Internet, j'avais toujours le 0 en dictée, puis maintenant je pointe dans les meilleurs), mais le problème, c'est que je ne suis bon que dans les matières comme celle-ci (SVT, Français, Histoire). Je vous remercie de ne pas rire à ma question, j'ai vraiment envie d'apprendre, et de faire partager ceux que j'écris. Vraiment. Aidez-moi, je reconnais mes erreurs, j'aimerais maintenant rectifier le tir, ne pas encore tomber... Pourquoi un tel engouement tout d'un coup ? Car j'ai beaucoup appris grâce à ce merveilleux outils qu'est Internet, à écrire, à apprendre, à connaître les grands noms du cinéma, à m'instruire, à me raisonner, à comprendre comme tourne ce monde, ses facéties, ses défauts, ses qualités, ses hommes qui l'ont façonnés... Je vous supplie de m'aider, pas n'importe quel procédé, information, nom d'une FAC, conseils... et surtout de ne pas rire. Encore merci.
  6. karim57

    joueur de M.A.O.

    bonjour! Je suis musicien compositeur qui pratique grâce a la M A.O. penser vous que ce un art a pas entière ? Pour vous c'est vraiment de la musique ?
  7. KamatisFantasia

    Merci <3

    C'est dans ces moment là Dans ces nuits sans sommeil Que l'ont s’aperçoit de ce qui fait l'humain Quand tombe une personne dans son ombres das dizaines d'autres se lèvent et la porte pour l'aider à se relever et l'encourage à marcher plus loin. Si vous perdez vos jambes ? Ils sauront les remplacer. Si la raison vous perdez ? Ils iront la trouver. Si la foi vous n'avez? Ils pourront vous en donner. Ils retiendront votre main de vous poignarder Ils ne vous empêcherons pas de tomber Ils seront toujours la pour vous relever Tel un nouveau né Que l'on pousse à marcher, à tomber Car c'est ainsi que vous apprendrez Et si vos jambes vous retrouvez Ils vous apprendront à voler Pour jamais plus ne vous voir pleurer On a tous des gens avec qui on est jamais d'accord, des gens avec qui l'on partage tout, et d'autres que l'on insulte, ce que l'on ne connait et ceux qui nous ont ignorés. Tous ces gens. A qui l'ont donne une valeur différente. Mais le jour ou vous avez besoin d'eux. Ils arrivent tous en même temps tous ces gens que vous connaissez vous transmettent leur amour et telles des mains vous agrippant une part une votre cœur le tire de la tristesse ou de lui même il a plongé. Après tout, vous ne lui deviez rien à ce cœur mais tous vous le retenez de se noyer. Malgré nos débats Et nos différents Rappelez vous Cette tristesse Ici vous me l'avez retiré Lentement j'aurais pu m'enfoncer Engloutit par la folie Seulement voilà A chaque fois que j'avais froid Munis de votre cœur Irradiant de lumière Souriant me réchauffant Je tenais juste à vous dire merci, pour tout ce que vous avez fait pour moi dernièrement pour m'aider à accepter certains évènements difficiles. Grâce à vous je sais que jamais je ne sombrerais dans une profonde tristesse, vous m'avez prouvé que l'Humanité est bonne. Grâce à vous aujourd'hui j'ai souris repensant aux bons moments que j'ai passé avec Lou :) Et je me dis que c'est là des beaux souvenirs qu'elle me laisse et que je me dois d'éclairer d'un beau sourire pour le reste de ma vie. Dédicacé à... tous les gens du forum :) A toi Lou <3 Permi kagid mag smile. Permi kagid ka masadya kung bal-an mo lang tani ang akon nga nabatayagan pilion mo pa ayhan ang pagpalangga ko kung bal-an mo lang tani ikaw lang ang palanggaon ko asta gd sa katapusan tani imo mabatyagan abi ko kaya ko nga mabuhi nga wala ka na diri ko nagsala sa isip di ka madula ako may nabatyagan di ko na gid mapunggan ano gid bala tani kita na nga duwa
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