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  1. Les tenues légères admises au bureau l'été, sous réserves Vendredi 03 Août - 19:40 À mesure que les températures grimpent, les tenues légères font leur apparition au bureau. Théoriquement, chaque salarié est libre de s'habiller comme il le souhaite au travail. En vertu de l'article L.120-2 du Code du travail, un employeur ne peut imposer à ses employés des contraintes - notamment vestimentaires - qui ne seraient pas «justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché». Une liberté qui trouve ses limites, la première étant le poids de l'apparence dans le monde de l'entreprise. «Même en l'absence d'un règlement intérieur strict sur cette question, l'image de marque est parfois tellement forte à l'intérieur d'un groupe que les employés ressentent cette pression et soignent leur apparence en conséquence», explique Jacques Froissant, directeur du cabinet de recrutement Altaïde. Souvent, les salariés sont les premiers juges des tenues de leurs collègues. Ainsi, 76% des Américains estiment que les tongs ne sont pas appropriées au travail, selon une étude menée par l'agence d'intérim Adecco. Pour 72% d'entre eux, les robes et hauts sans bretelles devraient également être laissés au placard. Tout comme les minijupes (69%), les shorts (59%) ou les nu-pieds (35%). Les Européens ne sont pas moins sévères. Selon un sondage réalisé en mai par Monster, 72% d'entre eux jugent que porter des tongs ne donne pas une image professionnelle. Suite de l'article... Source: Le Figaro
  2. La motivation des employés a un effet direct sur la satisfaction de la clientèle Samedi 21 Juillet - 20:10 Le lien entre la satisfaction des employés et celle des clients est indiscutable. Des employés heureux ne signifient pas uniquement que ces employés ont le moral mais qu'ils seront plus efficaces et plus appliqués. Selon une récente étude de Gallup, le désengagement des employés coûte plus de 300 milliards de $US par an à l'industrie américaine. Une autre étude montre que 72% des employés motivés sont persuadés qu'ils peuvent influencer positivement le service clients... [...] Dans l’étude, Gallup cite Jack Welch, CEO de General Electric, qui aurait déclaré un jour : "Toute société qui s'est engagée dans la compétition avec ses concurrents doit trouver un moyen pour capter l'esprit de chacun de ses employés". Gallup estime que c'est particulièrement vrai pour les sociétés de service où presque toute la valeur d'une entreprise se fait sur chacun de ses employés (... ) Ce que les études montrent, vous et moi pouvons en être témoins dans la vie de tous les jours. Qui n'a pas connu une mauvaise expérience dans un restaurant où un serveur tardait à prendre votre commande. Son comportement affecte votre perception du restaurant mais il affecte aussi votre appréciation des plats qui vous sont servis et conduit rapidement à votre mécontentement. Et cela est valable pour n'importe quel secteur de l'industrie, qu'il s'agisse des télécommunications, des services financiers ou de la grande distribution : l'infidélité devient à la fois plus facile et plus tentante grâce à de nouvelles offres sans cesse proposées. Mais au bout du compte, aujourd'hui aucune entreprise ne peut se payer le luxe de perdre ses clients et plus particulièrement à cause de mauvaises performances de ses employés. Suite de l'article... Source: LSA
  3. Bonjour, Un article de : Europe 1 A Paris, une jeune femme a échappé à une famille des Emirats, aidée par les employés d'un hôtel. Des coups, pas de salaire, un passeport confisqué… Une "employée de maison" éthiopienne de 24 ans, retenue et maltraitée depuis un an et demi par ses employeurs des Emirats arabes unis, a pu échapper à son sort à la mi-juillet grâce à plusieurs salariés de l'hôtel de luxe parisien Concorde Opéra, a-t-on appris mercredi de source syndicale. C'est dans ce 4 étoiles que la riche famille séjournait cet été lorsque la jeune femme s'est plainte d'être en fait "leur esclave" à deux femmes de chambres de l'hôtel. Les employées alertent alors leurs délégués syndicaux. "Etant donné l'aspect inédit de la situation, nous sommes entrés en contact avec des associations - le Comité contre l'esclavage moderne et Femmes solidaires - pour être conseillés", explique Claude Lévy, délégué CGT-hôtels de prestige, joint par Europe1.fr. De concert avec les associations, les quatre délégués syndicaux décident alors sciemment d'agir sans prévenir la direction de l'hôtel. Le 13 juillet, alors que la famille revient d'une sortie, la jeune femme est "récupérée" avant d'être libérée par les policiers qui obtiennent la restitution de son passeport. [/url] "Aux Emirats, je suis toujours enfermée " "Je travaillais tout au long de la journée et de la nuit" sans recevoir le moindre argent, "les coups étaient réguliers", racontera un peu plus tard la jeune femme aux policiers, comme on peut le lire dans son procès-verbal auquel a eu accès Libération. Il y avait les menaces aussi : "tu ne pourras jamais retourner en Ethiopie, je te trancherai la gorge", lui aurait dit un membre de la famille. "Je n'ai jamais pu jusqu'à présent dénoncer ces faits car je suis toujours enfermée quand je suis aux Emirats arabes unis", a expliqué la jeune femme. Pour la jeune femme, c'est la fin du calvaire et le début d'une nouvelle vie : deux mois après sa libération, elle est toujours accompagnée par le Comité contre l'esclavage moderne. Ses "employeurs", eux, ont pu regagner Dubaï sans problème, aucune plainte n'ayant été déposée à temps. "L'hypocrisie de certains hôtels de luxe" Pour les quatre délégués syndicaux du Concorde Opéra, en revanche, les ennuis commencent. Tous reçoivent "une lettre de mise en garde" de la direction de l'hôtel. Il leur est reproché de ne pas avoir alerté le directeur de leur initiative. "Si on l'avait fait, jamais la jeune femme n'aurait pu s'échapper", assure Claude Lévy. D'après lui, la direction de l'hôtel aurait même reproché aux syndicalistes "de faire perdre du chiffre d'affaires à l'hôtel". Des propos démentis par le directeur. "Il y a une hypocrisie de certains hôtels de luxe quant à la problématique de l'esclavage moderne", dénonce la CGT-hôtels de prestige. "Comme pour la prostitution, il y a parfois une tolérance", regrette Claude Lévy qui évoque le cas de cette Philippine libérée par l'employée d'un autre grand hôtel dans les mêmes conditions deux ans auparavant, mais "sans tapage". Pour protester contre l'attitude de la direction du Concorde Opéra, la CGT-hôtels de prestige appelle à une manifestation le 3 octobre prochain devant l'hôtel de luxe. source
  4. Les employés les plus nuls sont les plus heureux Une étude assez amusante, pour peu qu’on goûte l’humour du consulting et des analyses managériales, vient d’être publiée par le cabinet américain de conseil et de recrutement Leadership IQ à propos des «mauvais employés» et de leur ressenti par rapport à leur entreprise. L’étude a été effectuée sur une entreprise de service de plus de 1.000 salariés, ces derniers ayant évalué sur une échelle de 1 à 7 des affirmations comme «Je suis motivé pour me donner à 100% au travail» ou «Je recommanderais mon entreprise comme une excellente organisation où travailler». Ils sont plus motivés Or les «low performers», c’est-à-dire la catégorie d’employés la moins bien notée par ses supérieurs lors de l'évaluation annuelle, sont systématiquement les plus enthousiastes dans leurs réponses. «Les moins performants finissent souvent avec les tâches les plus simples parce que les managers ne leur en demandent pas beaucoup, explique au Wall Street Journal le PDG de Leadership IQ, Mark Murphy. Ils sont de ce fait moins soumis au stress et plus satisfaits de leur quotidien professionnel.» Ils se déclarent ainsi plus engagés dans leur travail, et plus enclins à recommander leur entreprise à des clients, futurs salariés ou consommateurs. Ils reçoivent plus de compliments Le plus amusant est que ces mauvais élèves ne savent pas qu’ils le sont. Au contraire, les résultats de l’étude semblent montrer qu’ils se sentent à l’aise et performants. Pourquoi? Parce que les managers les félicitent pour leur travail, alors qu’ils ne donnent pas beaucoup de retours positifs aux salariés performants, dévoués et consciencieux... Et ces derniers «se sentent stressés et sous-évalués», explique Mark Murphy. Etude de Leadership IQ. Ci-dessus, les réponses à la question «Mon supérieur hiérarchique direct me félicite pour mes réalisations» pour chacune des trois catégories «peu performant», «moyennement performant» et «très performant» Résultat, les plus nuls sont confortés par l’organisation dans leur nullité, et se voient délivrer un permis de continuer à se la couler douce. Et les bons sont découragés et risquent d’en faire moins ou d’aller chercher du travail ailleurs, minant la performance de l’entreprise. Cette conjuration des imbéciles n’est pas sans rappeler la théorie des entreprises stupides, dont Slate vous parlait récemment. Le professeur de management spécialiste des organisations Mats Alvesson, de l’école Economics and Management de l’université Lund (Suède), explique ainsi que la stupidité joue un rôle important dans le management des organisations. Tout l'article (Slate.fr)
  5. Des gendarmes jouent les gros bras ... Vendredi 14 septembre - 21:47 Deux gendarmes sont en garde à vue à Montpellier. Ils auraient joué les "gros bras" pour le compte d'un concessionnaire automobile de la région, qui avait fait appel à eux pour forcer trois de ses salariés à démissionner. La scène se passe le 31 août 2010 dans le bureau d'un concessionnaire automobile au Crès, près de Montpellier : le patron convoque trois salariés, chacun à leur tour. Il veut leur faire signer une lettre de démission, contre leur gré. Et pour mettre un peu plus la pression, il s'est entouré de deux "gros bras" : ce sont eux qui sont chargés de faire peur aux employés, avec des menaces du type "Si tu ne signes pas ta démission, on te casse les genoux avec une batte de base-ball", ou encore "On sera le pire de tes cancers". Les employés ont peur, ils signent... d'autant plus impressionnés qu'ils reconnaissent deux gendarmes. Suite de l'article... Source: France Info
  6. Bonjour, Hubert Monteilhet, dans son œuvre Devoirs de vacances, prétend que la grande cuisine est le dernier refuge des civilisations qui doutent d'elles-mêmes... Pourtant, quand on voit le comportement de certains grands chefs dans leur propre cuisine, on est en droit de se demander s'ils ont une once de civilisation sous leur toque ! Ils ont en effet de singulières spécialités d'yeux au beurre noir et de recettes aux bleus, et n'hésitent pas, dans leur folle course aux étoiles, à en faire danser autour de la tête de leurs pauvres employés. Article : Cauchemar en cuisine : après Joël Robuchon, c'est le chef étoilé Yannick Alléno qui est accusé de coups et harcèlement par d'anciens employés de son restaurant. Lui et son sous-chef auraient donné des coups et harcelé la brigade, dès leur arrivée au Pavillon Ledoyen, prestigieux restaurant parisien, en juillet dernier. Deux anciens cuisiniers le poursuivent aux prud'hommes pour licenciement abusif, coups et harcèlement. "Depuis qu'Alléno a obtenu trois étoiles, il passe partout à la télévision. Moi, ça me dégoûte complètement. Je veux que les gens apprennent que derrière tout ça, les salariés vivent un cauchemar", lâche ainsi l'un des employés du célèbre restaurant du quartier des Champs-Elysées. "Ça a été l'hécatombe. Dans les cuisines, il ne reste pratiquement plus personne de l'ancienne équipe", poursuit cet employé. "Ils les ont tous fait craquer pour les mettre à la porte". (...) Une semaine après son arrivée dans le prestigieux restaurant, Yannick Alléno s'en serait physiquement pris à l'un des membres de la brigade durant le service après qu'une erreur eût été commise dans la sélection d'un morceau de viande."Il l'a attrapé au niveau de l'épaule et lui a mis un coup de genou dans la cuisse", décrit une commis qui a assisté à la scène. Un autre commis raconte avoir fini par claquer la porte après une altercation avec le second de cuisine. En plein service, il rate un assaisonnement et s'attire les foudres de Sébastien Lefort. "Il a pété les plombs et m'a mis un chassé [NDLR : donné un coup de pied] dans la cuisse", affirme le cuisinier. Avant d'attraper une casserole de sauce pour la lui jeter dessus. "J'ai reçu des éclaboussures au visage qui m'ont brûlée." Suite & source (Vaut mieux bosser au mac do, franchement !)
  7. Pauses pipi interdites et coups de fouet dans un centre d'appels italien Jeudi 13 Mai - 16:46 Reuters Cinq responsables d'un centre d'appels près de Florence, en Italie, ont été arrêtés pour avoir maltraité une dizaine d'employés, en leur interdisant les pauses pipi ou en leur donnant des coups de fouet, rapportent des médias italiens. Suite de l'article... Source: ouest-france.fr
  8. Pourquoi est-il moins coûteux de payer plus ses employés ? Le CERCLE. On pense souvent que les entreprises qui paient le moins leurs employés bénéficient d’un avantage en termes de coût. Paradoxalement, c’est peut-être le contraire… Aux États-Unis, la chaîne de distribution Wal-Mart (et son enseigne "low cost" Sam’s Club) est connue pour ses prix bas. Sa stratégie s’appuie notamment sur le versement de salaires peu élevés. Les avantages tels que l’assurance santé sont également réduits à la portion congrue. Costco, une entreprise au positionnement similaire, a opté pour une politique beaucoup plus généreuse vis-à-vis de ses employés. Une étude réalisée par Wayne Cascio montre qu’elle s’avère finalement moins coûteuse que celle de Sam’s Club… Moins payer ses employés : une approche qui semble avantageuse... En 2005, les 67 600 employés de Costco gagnaient 40 % de plus que 110 200 employés de Sam’s Club : le salaire annuel moyen se montait à 35 360 dollars chez Costco contre 21 028 dollars chez Sam’s Club. Par ailleurs, 82 % des salariés de Costco bénéficiaient d’une assurance santé contre moins de la moitié chez Sam’s Club. À première vue, la générosité de Costco ne semblait pas être une preuve de bonne gestion. Elle était d’ailleurs moyennement appréciée par certains analystes financiers. D’après l’un d’entre eux : "Chez Costco, mieux vaut être employé que client ou actionnaire…" Pour un autre : "Du point de vue des investisseurs, la politique RH de Costco est trop généreuse. Les entreprises cotées doivent avant tout travailler dans l’intérêt des actionnaires. Costco est gérée comme une entreprise non cotée" (!) Lire la suite (Les Echos).
  9. Invité

    "Patron incognito"

    http://www.m6bonus.fr/videos-_missions-4/videos-patron_incognito-162/bande_annonce/video-rendez_vous_le_7_juin_a_20h50-117886.html La bande Annonce Synopsis : Pour la première fois, des dirigeants d'entreprise vont passer 5 jours au sein de leur propre entreprise, au bas de l'échelle, comme de simples débutants. Chaque jour, ils découvriront un nouveau métier, formés par l'un de leurs employés. Incognito, mais avec le risque d'être reconnu, chacun découvrira les conséquences de certaines décisions prises «d'en haut», et prendra la mesure du quotidien de ses employés. L'occasion, également, de découvrir le vrai visage des salariés, qui font la richesse des entreprises au quotidien. Le premier «patron» à tenter l'expérience est Jean-Claude Puerto Salavert, P.-D.G. de UCAR, une société de location de voitures. Il va successivement être formé à la préparation des voitures, au nettoyage des agences, au métier d'agent de comptoir, et pour finir, à la relance téléphonique auprès des mauvais payeurs. Dans un premier temps, un patron, qui se présente comme un "chômeur en voie de réinsertion", mal rasé, mal habillé, etc... (chômeur = SDF ?) doit se plier aux tâches qu'effectuent ses employés. Dans un second temps, ce PDG, par l'expérience qu'il vient de vivre, décide quelques "petits changements" au sein de la base de son entreprise. :D PS : Si on pouvait éviter le débat purement politique et l'échange de banalités droite/gauche.
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