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  1. Espoir, le pile d'une pièce dont la face Est la peur. Espoir ? Si vaine attente du mieux. La peur ? Si vaine attente du pire. A mes yeux Voici deux illusions que notre crâne brasse. Nous, tels des pantins ballottés par l'une ou l'autre Ou même tierce attente, ne devinant guère Si ce qui nous meut est coup de vent ou pervers Marionnettiste, fil à la patte ou je nôtre. Quand nos défauts ne sont que configurations D'un chaos de synapses mariées aux neurones, Idem de nos qualités : leurs oppositions Ne sont que relapses. Leurs vérités sont clones. L'erreur ? S'estimer être de par nos croyances, Fiertés, culpabilités, désirs ou dégoûts : Toute autre marotte à laquelle prendre goût Fera autant l’affaire – au fond quelle importance ? Nous, mîmes nés ; dépendants de déterminants Qui nous dépassent, fixent l'espace et le temps ; Ce qui nous définit ? L'adaptabilité : Cerveaux guimauves, interchangeabilité. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. Las, n'étant que pages blanches, bien asservies Par l'écrivain qui nous malmène, nommé Vie, Qui en ratures se démène, par brouillons Nous amoindrit : en ces rôles que nous jouions… Jouons… Jouerons… D'essais continuels en thèses Déchues. Acteurs qui déçoivent – en fin se taisent. Sans cesse jetés dans l'abîme du néant, Jamais réels chefs d'oeuvre dont Vie soit content. Amère pensée qui pousse à chercher refuge ! Quand memento mori paralyse à gogo, Il en est qui préfèrent cultiver l’ego En projets... Frivolités... "Après eux, déluge"... Mais comment être fiers de ce qui en résulte ? Comment font ceux qui de leurs petits je exultent ? Comment donc croire que les produits d'un modus Operandi soit des personnes ? Un rébus Possède plus de sens que le hasard de naître : Pourquoi sur ce dernier poser socle de l’être ? Eclosons – rien ne nous appartient, quand famille, Patrie, société sont langes qui nous habillent. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. Ce rien dit : conscience où mourir. Nous n'aurions plus droit à cette grâce, immortels : L'ennui de savoir de quoi est tissé demain, Fixés infiniment dans nos je éternels, L'ennui de nous retrouver en tout ce qui vient Serait révélation de notre absence au monde. Essayant tout : sexe, encéphale, corps changeants... Et connaissant tout, pris dans le désoeuvrement. Tous identiques, la conscience moribonde Quand le "moi" enfin, de son rang d'allégorie Descendant s'incarner dans le marbre et l'ébène, Se dévoilerait comme nous multiple : aporie. Ô que science jamais ne nous rende pérennes ! Certes, rien ne sert de dénigrer le futur Mais tellement peu savent qu'ils ne sont que spectres : Ils ne voient du progrès que les points de suture, N'entendent pas qu'il se jouera d'eux comme un plectre. Lors, le pire des maux n'était pas dans la boîte, L'espoir n'était qu'un leurre et la peur se tient coite : Cause ? Première personne du singulier Se croyant déifiée : morgue du séculier. S'en suivre ? Je n'est rien à dire – Sans suite : illusion à maudire. 100 suifs de chandelle... Applaudir Ce rien qu'on dit : science, ou mourir.
  2. Certains disent "jamais" d'une ambition polie Ce qui équivaut à : "jusqu'à ce que je meure" Ôtons donc, de cette opération, l'infini L'équation se résout en simples sons : "jameur" Le monde me parvient comme suite innommable Algèbre de hasards que je ne comprends pas Je parle ici bien sûr du réel impalpable Car mon humanité, je sus la mettre au pas En elle se trouvèrent des occupations Amour ou amitié ou bouche que veux-tu Ou la maternité, la réanimation Des raisons d'ajourner l'instant où je me tue Une pincée d'argent puis un trait de cynisme Puis de la gentillesse ou du courage, au mieux Recette du bonheur, façonnage d'un isthme Pour se lier aux autres, peut-être vivre vieux Soudain il ressurgit, cet instant dérisoire Quand mon crâne est ailleurs, dans la dimension Z Alors le sens n'est plus, la conscience illusoire Quand le langage ne fournit aucun remède Dès lors je ne dis rien, plus ne m'est rien à dire Quelquefois je gémis, comme ferait un chien Qui griffe le silence au moment de périr Accompagné du maître, il lui lèche la main Las ! Les autres autour me ramènent bientôt Au banal quotidien ; ou je fais un effort Et invoque un bon mot, poncif ou météo Tout est bon pour rejoindre la meute, en accord "Je pense donc je suis" : soyons clairs, je m'en fiche Suivre est pente naturelle, dès la naissance "Je suis donc je pense" suffit comme pourliche Pratiquons un truc : en vient vite sa croyance Le cerveau n'est pas fait pour tout appréhender En fin d'après-midi, nous disons "Sol se couche" Or nous avons appris Copernic... Galilée... Le cerveau s'attrape avec du papier tue-mouche Pourquoi être vivant ? Pourquoi devoir s'éteindre ? Pourquoi tant de pourquoi s'invitent tendrement ? Caresser l'épouvante, l'angoisse l'étreindre Puis l'orgasme final : l'absurde est sentiment D'un coup : décès de l'avenir (prémonitoire) Et univers est à venir ; oui, mon amour Et unis vers l'ensevelir (régulatoire) D'un coup d'essai : brouillon d'un éternel retour Dès lors je ne dis rien, rien ne m'est plus à dire Dans ce cas j'irradie, comme font les étoiles Qui éclosent au silence et viennent t'offrir Leurs voix au choeur du vivre, leur voie sidérale
  3. Le jour où je me suis tu Sera un jour comme un autre : Sans doute aurai-je discuté avec un apôtre Du mieux, de l'espoir, de la tentation de ne pas passer outre Les commandements de sa foi, la vie, à qui il faut dire d'aller se faire... Oui : la vie, comme l'amour, se fait. Merci de ne pas me demander comment. Demandez aux bactéries, surtout extra-terrestres : elles s'y connaissent. Le jour où je me suis tu Sera au jour d'avoir patienté assez longtemps : Avec moins d'après qu'il n'y aura d'avant, Être sûr et certain que rien n'est à sauver – Orée de la vieillesse, enfin soulagé, plus d'arôme neuf à goûter. Pouvoir rêver de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, belle affaire. Quand ne trouver comme infini à déguster qu'un pieu qui s'érige ou une crevasse qui se fend. Être ainsi coincé entre potentiel et réalité, autre définition de la solitude. Le jour où je me suis tu Sera jour de compréhension, de clarté détendue : Les mots dits ne correspondant jamais au sens qui se cache En mon crâne, tapi. Les vies menées ne correspondant jamais au sens qui se cache En ma mort, tapi. Peut-être que ce sera simple, en fait. Peut-être que le gras de mes tissus nécrosés sera réponse suffisante. Le gras, c'est la mort. Le jour où je me suis tu Sera, pour l'évolution, jour de victoire : Non que je sois important, faut pas croire. Mais tout silence nous unit vers l'avenir de l'univers : En la sélection pour l'extinction déchoir, Disparaître en l'urinoir, troublant trou noir. Car s'il faut croire en un dieu. Logique de croire en un dieu qui n'a rien voulu créer, mais dont la solitude était éternelle : un dieu qui voulut disparaître pour échapper à cette solitude, dieu qui s'est annihilé. Et les forces cosmiques résultant de cette première mort devinrent la création, le corps mort du dieu devint l'univers : décomposition divine, putréfaction entropique. Et la vie encore se maintient dans cet univers, de loin en loin, de moins en moins, par une mécanique hasardeuse. L'univers est encore traversé par la volonté de mourir de son créateur : ainsi, tout ce qui y fut créée, qui y est créée, qui y sera créée n'a qu'une seule direction. Être seul, voler de la matière alentour, voler du gras. S'agglutiner. Puis mourir. Le jour où je me suis tu Sera le jour où je me tue : Autant rester au lit, rester bête, Autant profiter de la retraite ? Non merci, D'accord je serai habitué à l'ennui, Mais sûrement plus à ma lâcheté drue. Allez hue.
  4. Oui, vous allumez une chétive chandelle. La lumière la rend moins pâle ; elle est si belle À voir, la nudité soyeuse de son corps ; alanguie, offrant son hâle, elle veut encore. Elle a avoué ce qui fut nôtre – s'en est laissée déposséder – Telles bien d'autres. Tout ce que j'aurais voulu être : Aujourd'hui qu'elle s'est donnée Je peux renaître. Je ne saurais léguer grand-chose : Autre qu'une ultime tendresse. Poème ou prose. Au pire ? Offrir un simple espoir De la boîte, vieille caresse. Dire au revoir. Oui, l'univers ne dégage aucune lumière, propre ou sale : elle est falote copie d'hier. L'univers est ombre de ce qui fut avant, quand ce tout qui est encore était tout enfant. Alors ces amours l'obscurcissent, Tentent son monde vers le gris – elle en esquisse – Assombrissent son devenir, Et se moquent de ce qui suit : Juste un plaisir Pour tuer ces cancers qui les rongent, Se resservir de son bonheur. Simples éponges... Fasse que s'éloigne l'effroi : Une plongée dans la torpeur Ornée de foi. Oui, fasse que ce soleil jamais ne renonce, celui que vous portez dedans : votre réponse Au froid, à l'entropie planant sur son visage, à ses envies de déguerpir du paysage. Que votre quête ne soit vaine : Entre le marteau et l'enclume, Enfouir la peine. Que vos larmes tournent au miel, Les veines vides d'amertume : Elle, de ciel. Vous serez aussi radiante Que cette étoile dans ses yeux. Resplendissante. Ensuite, couchant sous les trembles : À y éteindre vos vieux feux, Enfin ensemble.
  5. On rit Au dernier jour de l'an On pleure Etants équivalents On se confie On se confise On se ravit On se ravise De la gaie poussière d'étoiles Ou triste poussière qui parle Mais gaie ou triste, c'est idem On reste poussière quand même Que on soit mien ou tien ou sien On est part du décor immonde Dont la parole ne peut rien Devant future fin du monde On vit Au premier jour de l'an On meurt Les doigts gourds, les doigts lents On est un con Mais qui s'y fit ? Y'a qu'à, faut qu'on Et qui s'y fie ? De la gaie poussière d'étoiles Ou triste poussière qui parle Mais gaie ou triste, c'est idem On reste poussière quand même Que on soit biens ou liens ou fiens On est part du décor immonde Dont la parole reste en chien Devant future fin du monde
  6. D'aucuns s'estiment libres de par leur logique, Leur pensée, leur raison... Pure ou relativisme ? D'autres ne savent d'où provient leur hédonisme : Emotions reptiliennes, sentiments limbiques. Mais qui voici ? L'intelligence artificielle Qui amène rumeur de la mort du bon sens Ou du cerveau humain, lorsqu'on se dit « je pense » Et que ceci ne donne – hélas – rien de réel. Tous ces vils trucs qu'on ose mettre sur YouPorn : Norme morne de l'apprentissage profond, Triste licorne de nos données, de nos fions, Tout ce gai gaspi de nos paquets de pop corn. Ovale, en aval, on avale. C'est festival : On n'a pas assez de valises Pour faire bref, qu'on dévalise Ou avalise. Toutes croyances malignes – en fier progrès, En chère science, en ces histoires malhabiles – Qu'on invite en nos existences... Tous regrets De ne pas être des machines, au babil Automatique, à l'artificiel jugement... D'aucuns veulent prochaine singularité : L'exécrable événement, est-ce un excrément ? D'autres veulent rester tranquilles, alités. Las ! Quêter un refuge est fort compréhensible, Pas plus mauvais calcul que lorgner vers la mort : Tous deux aident à vivre ou gérer l'indicible, Sans aider à trépasser – ironie du sort. Ovale, en aval, on avale. Ne surtout point voir qu'on dévale. Dans l'intervalle, Ces couleuvres rivales... Vaut mieux qu'on les ravale. Au passé : le soir, avec les soeurs et les frères, Ça parlait, chantait, voulait le monde refaire. Certains parmi ceux-ci, actuels dirigeants, S'avérèrent avec ce monde intransigeants. Au présent, relevons qu'existe ce beau choix, Se débattre ou accepter. Rappel que l'on choie : Hâter le court trajet avant notre épilogue ? Forger nos faire-part en auto-nécrologues ? Au futur, ne reste plus grand-chose : à savoir Enfin porter l'inintelligence au pouvoir, Dotée d'une personnalité juridique – Moins personnalité qu'oracle algorithmique. Ovale, en aval, on avale : Preuve ? Ces quelques lignes, rimes digital, Furent écrites par &2x-k@pital.
  7. Elle m'est revenue, la parole indicible, Que simplement vivre n'est pas belle raison : Se suicider semble n'être que solution À une interrogation peu intelligible. Ainsi être hédoniste mou, sans conviction, Ou vivre simplement, devient inadmissible : Le sort inévitable restant destruction De nos vies, de la vie, de l'univers tangible. Sol absorbera Terre : ultime incréation. Toute étoile mourra, ça se compte en trillions D'années ; puis le cosmos, cru comme inextinguible, Se désagrègera. Avenir putrescible. Tout est déjà, car toujours fut & sera, mort : Fin, dans le présent, dans le début, fusionnée. Ainsi considéré, le temps peut s'effondrer Et nous pouvons songer, et prendre aux dents le mors. Existence n'est plus centrale en ces idées Pas plus qu'expiration : nous voici matamores. En-dehors de l'esprit est la réalité, Au-delà de nous : qui devenons oxymores. Vivants-morts, nous voyons le monde en ce qu'il est : Hostile... Etranger... Ni possession ni foyer... Est-ce qu'il fut prévu de nous avoir à bord ? Devaient-ils penser, ces éléments du décor ? On s'en fout, s'en balance ! Trop fou pour qu'on y pense ! On respire, on avance ! Le cerveau n'aime pas ce que ça signifie, Le pauvre nié sait qu'on lui joue un tour pendable : Il se veut unique, n'est qu'un objet friable, Bout de mise en scène qui se croit à l'abri. Là, extinction de sens devient envisageable Quand sens envisage d'être extinction : déni Las qui entraîne extinction de l'envisageable Et seule s'envisage extinction, notre amie. On la voit ainsi se dresser, inéluctable : Certains donc vont l'aimer, la trouver désirable, Pour ne pas accepter l'absurde de la vie. On recherche l'oubli quand l'effroi nous saisit, La perte de contrôle mène au masochisme... Pourquoi quelque chose en lieu et place de rien ? S'il n'y avait que rien, on le voudrait donc sien ? Il semblerait que oui : d'où vient ce nihilisme ? Du fait qu'on refuse d'être simples pantins, Préférant même devancer le traumatisme Plutôt que d'admettre l'existence de liens A nos pieds, à nos mains, et jusque dans nos truismes. Autant anticiper, fidèle comme un chien, L'appel du sens en acceptant le vil destin : Inviter dans le présent la mort, tel un isthme Nous reliant à celle future – étrange prisme. On s'en fout, s'en balance ! Besoin fort d'évidences ! On respire, on avance ! Et voici que se trouve piégé le vouloir : Lui qui cherche tant à dépasser la souffrance, Lui qui se flatte d'être plus que flatulences – Soudain ! – il comprend bien qu'il n'a aucun pouvoir. "Accepte ton fatum" s'écrie l'intelligence Ou n'importe quel truc qui nous sert de savoir : Juste un soin palliatif... En vrai, l'incohérence Est notre seule amie, et ne peut nous déchoir. Poussières stellaires passionnées d'ingérence En vie de l'univers, nous sommes en partance Pour des siècles et siècles de vain désespoir Jusqu'à l'exquise fin qui saura nous échoir. On s'en fout, s'en balance ! Ton texte sent le rance ! On respire, on avance !
  8. Petit pastiche du célèbre Sonnet d'Arvers ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonnet_d'Arvers ) ... Etrange, que mon corps arpente cette Terre, Qu'une âpre vérité, peu à peu, soit perçue : L'ego n'est qu'un pantin, en moi le rien se terre, Et des fils le soutiennent... Instincts aperçus. « Dieu » est mot pour ce qui ne sera jamais su, « Âme » est mot dédié à des espoirs solitaires ; La science nous le dit : nos « Je » ne sont qu'éthers Qu'il faut bien inhaler pour se croire conçus. Nos cerveaux sont matières, horrifiées d'entendre Qu'issues des étoiles, elles n'en sont que cendres : Rebuts de mise en scène contraints au trépas. Le fier lecteur dira, restant toujours fidèle À son identité qu'il se donne en modèle : « Quel est donc ce mystère ? » Il ne l'admettra pas. ... commis afin de participer au jeu poétique de la revue l'Etrave : http://www.psf-letrave.fr/pg/nos-concours_voulez-vous-jouer-avec-nous-__.html
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