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  1. ...............................(........................................)....................... Ces différents mouvements se revendiquent « patriotes » ou « nationalistes » mais, selon Rupert – un activiste antifasciste polonais – il s'agit des mêmes groupuscules qu'ils combattaient dans les années 1980 et 1990. Au début des années 1980, les skinheads polonais se sont démarqués du mouvement punk – favorable à Solidarnosc – en épousant une doctrine raciste, hostile aux non-blancs, aux libéraux, etc. Ils défendaient les mêmes principes que les nationalistes d'avant-guerre et les nazis allemands. Obnubilés par leur haine, ces types n'hésitaient à recourir à la violence – ils attaquaient des gens dans la rue, lors de concerts, de matches de foot. Pour répondre à ce phénomène, les antifascistes polonais se sont organisés en groupes susceptibles de répondre à cette violence. Les affrontements étaient sanglants. Rupert avait l'habitude de patrouiller dans les rues de Varsovie à cette époque – à la recherche de skinheads à dérouiller. Il a également contribué à l'organisation du premier rassemblement antifasciste de la Pologne postcommuniste, en 1993. J'ai eu l'occasion de discuter avec lui afin d'en savoir plus sur la naissance des groupes antifascistes. Il n'a pas manqué d'évoquer ce qu'il pense des nouveaux groupes polonais d'extrême droite. .........................(..............................)......................... VICE : Dans les années 1990, tu avais l'habitude de te battre contre des fascistes dans les rues de Varsovie. Pourquoi ? Rupert : C'est assez simple – ces skinheads suprémacistes terrorisaient les gens dans les rues. Ça a débuté dans les années 1980, quand les boneheads polonais ont assumé leur fascination pour le fascisme. Ils sont devenus agressifs. Ils avaient l'habitude de débarquer dans des lieux publics en nombre – notamment lors de festivals de reggae ou de punk – et de tabasser tout le monde. La police n'intervenait jamais, il y avait donc deux options – s'enfuir ou se défendre. Quand as-tu décidé de t'impliquer personnellement ? J'assistais à un concert de Fugazi à Varsovie quand des skinheads ont déboulé dans la salle. Les mecs ont attaqué tout le monde. Je me suis fait massacrer. Un type m'a frappé avec une batte de base-ball dans le dos. On en avait assez. On a décidé qu'il était temps de se défendre en créant des groupes antifascistes. Quels étaient les membres de ces groupes ? Avant tout des gens issus de mouvements anarchistes ou écologistes. Les punks étaient omniprésents. Les différents groupes se répartissaient les tâches lors de l'organisation de rassemblements et se venaient en aide lors des patrouilles dans les rues. On se foutait de savoir si vous étiez anarchiste, socialiste, anarcho-syndicaliste – on était là, dehors, à affronter des néonazis. C'est tout ce qui comptait. en entier sur http://www.vice.com/fr/read/je-me-battais-contre-les-fascistes-dans-la-pologne-des-annees-1990
  2. Existe-t-il des liens entre les groupuscules ultraradicaux et marginalisés et les partis d’extrême droite plus classiques ? Stéphane François : Des liens existent effectivement entre ces différents milieux. Parler de connivence serait un peu exagéré. Il y a toujours des confrontations de personnes, des rencontres, des contacts entre les groupes. Même s’ils passent leur temps à s’invectiver, s’insulter ou se taper dessus, ce qui peut arriver, il n’en reste pas moins que les ennemis d’hier peuvent s’allier dans un cadre ponctuel et faire le coup-de-poing ensemble, si je puis dire. Même si les skins ont toujours été mal vus par le Front national, cela n’empêche pas que certains d’entre eux ont pu être utilisés pour renforcer le service d’ordre du parti d’extrême droite. Constituent-ils des bataillons de gros bras pour les partis plus présentables ? Oui et non. Les boneheads, c’est-à-dire les skins d’extrême droite, sont considérés comme des gens ingérables. Dans les faits, dès qu’ils étaient présents dans certaines manifestations, cela se soldait toujours par des incidents. Les seuls bien tenus et qui obéissent sont les troupes de Serge Ayoub (lire aussi page 3), les Jeunesses nationalistes révolutionnaires et Troisième Voie. Comment expliquer cette prolifération de groupuscules radicaux ? Cela a toujours été le cas à l’extrême droite. En 1972, le Front national est parvenu à faire la synthèse entre ces différentes chapelles, mais les divisions tiennent à des différences idéologiques. Un catho tradi ne va pas s’entendre avec un néopaïen. Des différences notables existent entre les régionalistes, les jacobins, les européistes, les nationalistes. C’est une mosaïque très diverse sur laquelle viennent se greffer des problèmes d’ego chez ceux qui se considèrent comme des leaders. Pour toutes ces raisons, l’extrême droite ne parviendra heureusement jamais à s’unifier réellement. Qu’est-ce qui caractérise le discours des Jeunesses nationalistes révolutionnaires ? Serge Ayoub a un discours ultranationaliste et anticapitaliste au niveau économique. Il utilise ces thématiques pour attirer vers son mouvement des jeunes très précarisés. Les jeunes skins au chômage souhaitent un régime à la fois beaucoup plus à gauche, beaucoup plus sécurisant et qui relève plus de l’Etat-providence. D’un autre côté, ils cherchent à exclure tous les immigrés, tous les étrangers de la communauté nationale. C’est ce que j’appelle le socialisme du ressentiment : à la fois un discours ouvertement gauchisant, socialisant au niveau économique, mais réservé uniquement, par racisme, par rejet et peur de l’autre, aux nationaux, mais aux nationaux de la même race, c’est-à-dire blanche. Quelles sont les régions où le mouvement skin est le plus implanté ? Ils sont surtout présents en région parisienne, en Picardie, dans le Nord-Pas-de-Calais, la Loire, en Alsace et en Lorraine. De vieilles régions industrielles touchées par la crise et qui ont subi de plein fouet les différentes vagues de désindustralisation. On est aussi sur des terres de culture politique très à gauche, très anticapitaliste, mais également sur des terrains, comme l’ont montré de nombreuses études, de gaucho-lepénisme. D’un côté s’exprime une volonté de protection et de défense de l’ouvrier contre le patronat, et de l’autre le rejet de l’immigré, vu comme celui qui vient voler le travail. Peut-on dessiner un profil type de ces jeunes skins qui rejoignent ces mouvements ultraradicaux ? Ce sont généralement des jeunes extrêmement précarisés issus de familles très populaires avec des parents bénéficiant des aides sociales. Ils ont un faible niveau de diplômes, plutôt d’ordre professionnel : un BEP ou un CAP. En fait, ils appartiennent au sous-prolétariat des zones rurales et périurbaines. Ils ont grandi dans des familles où, le plus souvent, un seul des parents travaille. Quand ils n’ont pas été élevés au sein de familles monoparentales avec leur mère dans une grande précarité… Que partagent ces jeunes attirés par ces mouvements ? Tout d’abord, ils se reconnaissent dans la même idéologie. Ensuite, ils partagent un état d’esprit de clan, de meute. Ils se retrouvent au sein d’une même société fermée. C’est une contre-culture fermée avec un discours très violent à l’égard du monde qui les entoure. Toutes proportions gardées, ces jeunes peuvent être comparés aux SA[sturmabteilungen, ndlr], sans vouloir faire une réduction ad hitlerumdénuée de sens. Ces jeunes skins sont dans l’affrontement, ils ont un discours idéologique sommaire mais bien défini, ils aiment bien la fête, s’alcooliser ou prendre des stupéfiants pour certains d’entre eux. En Picardie, j’ai compulsé plus de 400 blogs de jeunes skins où se retrouvent les mêmes thématiques : rejet de l’immigré, fierté d’être français et défense d’un système anticapitaliste qui protégerait leurs frères, leurs parents, leurs familles des ravages de la crise. ....(.....).... http://tempspresents.wordpress.com/2013/06/29/stephane-francois-nicolas-lebourg-socio-histoire-des-skinheads-extremedroite/ un petit rappel nécessaire : http://www.tetue.net/spip.php?article152 http://contre.propagande.org/pravda/modules/news/article.php?storyid=150
  3. extraits : Vendredi 30 novembre 2012, 2 heures du matin, un jeune homme excité bouscule le portier du Resto Soleil, rue Henri Kolb à Lille, traverse la salle en faisant claquer une grosse ceinture de cuir en criant « Sales Juifs ! Sales Nègres ! Sales Arabes ! ». Derrière lui, une dizaine d’autres forcent la porte, s’emparent de chaises et répondent par des« Tchike-tchike… Heil !… Heil !… Heil ! ». Dans la salle, des clients les reconnaissent tout de suite, « ce sont les fascistes ! ». Ils prennent des tables pour se protéger, repoussent les jeunes excités bien connus dans Lille. Ils appartiennent à la LOSC Army, supporter du club de foot lillois. Il s’affichent fièrement sur Internet autour de la maison flamande de Lambersart, lieu de rassemblement de l’extrême droite dans la région (http://www.vlaams-huis.com/). ................(..............).............. Les patrons du Resto, Christiane et Lhacène, les reconnaissent aussi. Ce sont les mêmes qui voici un an, le 21 juin 2011, le jour de la fête de la musique, étaient venus de la même manière violente semer le trouble au Resto Soleil. Un des jeunes fachos avait été arrêté mais vite relâché par la police, car paraît-il il avait avoué qu’il n’avait pas participé (?). (Voir le compte rendu sur le site Lutte en Nordhttp://luttennord.wordpress.com/2011/06/23/viree-nocturne-des-nazillons-lillois/) ........(....)... Ce vendredi 30 novembre en tout cas, l’échange dans le bar est vif et rapide. Des verres volent, de la vaisselle, des chaises. Les excités sont repoussés dans la rue où la bagarre va se poursuivre pendant 45 minutes. Réveillée par les cris, le bruit et voyant le spectacle, une voisine appelle la police. Celle-ci arrivera quand tout sera fini, bien 10 minutes après la fin des hostilités.Et le plus étonnant, avec un caméraman équipé d’une grosse caméra pro comme celle de la télé et qui filme comme si de rien n’était les clients qui sont encore là. « Ne vous inquiétez pas, dit un officier, c’est pour l’Ecole de Police. Tous les visages seront floutés ! » lire en entier sur : http://luttennord.wordpress.com/2012/12/10/le-resto-soleil-une-nouvelle-fois-attaque-par-les-nazillons-lillois/
  4. Il faut savoir accepter la différence, accepter que l’autre ne soit pas exactement comme nous. » Pascal Labelle, adjoint au maire, intervenait ainsi hier matin dans un lieu de sinistre mémoire du parc Léo-Lagrange : le lieu rappelant l’assassinat d’un homme de 30 ans dans la nuit du 13 au 14 septembre 2002, François Chenu. Mort justement parce qu’il était différent de la majorité des hommes, mort parce qu’il était homosexuel. Il avait été tabassé par un trio de skinheads, qui voulaient « casser du pédé » à défaut de pouvoir s’en prendre à des Maghrébins, et laissé inconscient dans un plan d’eau où il avait péri noyé. Les auteurs avaient été condamnés en octobre 2004 à 20 ans de prison (15 pour celui qui était alors mineur). L’association Ex aequo, qui milite pour les droits des homosexuels, des « bi » et des « trans », organisait hier une cérémonie à la mémoire de la victime, à l’occasion de la journée internationale contre l’homophobie, réunissant une grosse vingtaine de personnes. en entier sur : http://www.lunion.presse.fr/region/une-ceremonie-a-reims-a-la-memoire-de-l-homosexuel-ia3b24n348671 remarque = ce sont des bones heads et non des skins heads !
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