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2 résultats trouvés

  1. Bonjour, Dans le cadre de mon mémoire de Master de Psychologie, j’effectue une recherche sur la pratique sexuelle en lien avec les émotions et les pensées. Pour cela, je cherche des participants majeurs, de sexe masculin et ayant une pratique sexuelle active (rapports sexuels seul ou avec un/des partenaire(s)).Si vous souhaitez y contribuer, il vous suffit de répondre à un questionnaire en ligne, de façon anonyme et confidentielle. Cela dure environ 20 minutes.Votre participation m’aiderait beaucoup, ainsi que vos partages, je vous remercie par avance !Voici le lien de l’étude : https://www.sondageonline.fr/s/b30b9ceBonne journée à vous !
  2. Bonjour, Je voudrais vous présenter la dépendance affective et sexuelle, essayer d'en expliquer les mécanismes et, je l'espère, en donner une image plus juste que celle qui apparaît quand on parle d'une personne en disant qu'elle est nympho ou que c'est un queutard. Je vais axer mon discours sur ce que j'ai pu lire/voir/entendre mais aussi sur mon expérience personnelle et mes analyses. ________________________________________________________________ La dépendance affective et sexuelle a deux versants, elle est en elle-même profondément duelle. Certains vont surtout développer le versant affectif, d'autres le versant sexuel. Ça peut aussi être assez équilibré ou passer de l'un à l'autre. En général, les femmes sont plus sur la dépendance affective et les hommes sur la dépendance sexuelle mais pas nécessairement. Le point commun des dépendants, c'est une carence, une souffrance. Celle-ci s'équilibre, se fait oublier au travers de ces comportements, autrement dit, le comportement addictif offre une parenthèse de bien-être, en général absolument excessive, touchant parfois à l'extase et à l'oubli de toutes les contraintes réelles (travail, famille, etc). Comme un alcoolique peut totalement négliger le besoin d'être en forme le lendemain pour aller au travail et louper son réveil, un addict peut par exemple régulièrement passer la nuit à discuter avec l'être aimé et ne pas dormir, se détourner du travail pour la masturbation, prendre des risques en multipliant les rapports non-protégés, etc. Dans la bulle addictive, plus rien n'a d'importance et plus rien n'a de conséquence. La plus grande difficulté de ce genre d'addiction, c'est que contrairement à la drogue, à l'alcool ou même aux jeux vidéos, on ne peut pas s'éloigner de son "produit" puisqu'il est le corps et qu'une vie normale inclut de la sexualité et des rapports (pas nécessairement sexuels) avec les autres. Aussi, dans les tentatives de se soigner, il y a le risque permanent de l'anorexie sexuelle, qui n'est pas une guérison. Ça consiste à s'isoler de toute rencontre amoureuse, à renoncer à toute sexualité et c'est souffrant aussi. En fait, l'enjeu, la "guérison", si l'on veut, c'est de restaurer une estime de soi solide et d'accéder à des relations réellement aimantes, authentiquement intimes dans lesquelles les relations amoureuses et sexuelles ne s'inscrivent pas dans des comportements de compulsion mais dans un échange. Les mécanismes sont les mêmes que dans toutes les addictions : souffrance -> craving -> consommation -> honte -> souffrance -> etc. On observe aussi une montée en puissance des comportements, qui en l'occurrence vont vers le trash assez souvent (dans la consommation de pornographie, c'est particulièrement visible, on part de porno soft pour aller vers du porno contraire à l'appartenance sexuelle d'origine, kinky, SM, zoophile, etc). Comme pour toutes les autres addictions, on parle de dépendance à partir du moment où la vie sociale est entravée et à partir du moment où il y a souffrance. Assez souvent, les mises en danger arrivent, dans la dépendance affective et sexuelle : dépenses inconsidérées pour rendre la sexualité ou la relation amoureuse possible, manque de sommeil massif, prises de risques juridiques (relations avec des mineurs, exhibition, négligence d'enfants à charge, conduite en état d'ivresse ou autre, etc), négligence du travail et donc mise en péril de la carrière (parfois licenciement ou arrêt total de l'activité professionnelle), risque pour le couple (adultère, etc), tentative de suicide, alcoolisme, etc. En d'autre termes, l'impact psychologique et l'impact social doivent être majeurs pour constituer une addiction. Alors, maintenant que tout cela est posé, comment se passe une crise de boulimie ? ________________________________________________________________ Dans le versant affectif, ça commence par une rencontre. Il n'est absolument pas rare de tomber, comme par hasard, sur une personne co-dépendante. Les échanges sont chronophages, très intenses, on se trouve face à l'autre comme face à une évidence, tout colle, tout est parfait, absolu, passionnel. Le besoin de liens, de contacts permanents se fait sentir. Puis, dès que l'autre détourne son attention, la souffrance de se sentir abandonné se manifeste et on tombe dans un état d'abattement total ou dans une hystérie. Dans les deux cas, ça ressemble à un amour romantique mais ça impacte excessivement les autres aspects de la vie. Et là, c'est l'expérience qui révèle la relation co-dépendante dans sa nature propre et radicalement différente de la rencontre amoureuse : il y a répétition de rencontres fulgurantes aboutissant à un échec rapide et cuisant. Il s'agit de relations qui retombent comme un soufflé : l'autre est idéalisé à l'extrême et paf, très rapidement, on se retrouve à se demander ce qui a pu motiver un tel engouement, puisque l'élu⋅e ne partage en fait quasiment rien avec soi, etc. La lucidité revient et, avec elle, la honte de s'être englué⋅e voire engagé⋅e dans une relation sans intérêt, avec quelqu'un qui ne nous plaisait même pas. On se sent pathétique, on se méfie, on se referme. En tout cas, on n'a pas fait l'expérience d'une relation authentiquement amoureuse puisque, généralement, on n'a montré de soi qu'une image idéalisée, fallacieuse, destinée à masquer le sentiment profond que l'être authentique n'est pas digne d'amour. La fin de la relation co-dépendante est donc un retour à cette évidence ; on n'est pas aimable en l'état, du moins on en est persuadé. Dans le versant sexuel, il y a différentes formes : masturbation compulsive (j'inclus la consommation pornographique dans cette catégorie, l'addiction aux sex-toys, le cyber-sex par tchat, SMS, etc), les relations multiples et éphémères (y compris quand l'addict est engagé dans une relation stable, c'est là que c'st le plus problématique), les relations répétées dans la même séquence (on n'arrive pas à satiété, la fin du coït est le début du coït suivant). Je ne vais pas m'étendre sur les pratiques mais plutôt sur le mécanisme. Physiquement, le corps se comporte différemment : les pupilles sont dilatées, la voix change, tout le langage corporel est sexualisé. C'est comme un animal qui parade, on croit qu'on est dans la conscience mais on est juste dans un comportement instinctif de rut. Ces phases sont très exaltantes puisqu'elles procurent une sensation de toute-puissance et que le manque d'estime de soi est excessivement contre-balancé par des comportements de prédation. Pour la plupart des gens sains, la sexualité est sacralisée, elle met les individus face à la pudeur, à l'incertitude, etc alors la désinhibition de l'addict peut fasciner (comme un vampire) et l'addict le sait alors il se sent − enfin − puissant et valorisé dans la phase de chasse. L'autre, quant à lui, est consommé comme une proie ou un objet, que l'on utilise pour sa satisfaction sexuelle et égotique. Il n'y a qu'à voir l'absence de désir de revoir les personnes et de partager d'autres choses avec, la possibilité de révéler les détails de la relation sans avoir l'impression de raconter quelque chose d'intime, etc. Dans ces phases, n'importe qui peut faire l'affaire, et c'est souvent là que cela devient souffrant (chez les hommes comme chez les femmes), puisque c'est cette absence totale de sélection qui entraîne des sensations de honte très intenses après coup. On se demande : qui suis-je ? qu'est-ce que je vaux ? qu'est-ce que je fais de ma vie ? et, plus le temps passe, les amis se mettant en couple, construisant des relations fortes et saines, plus l'évidence s'impose et ramène à la honte et au dégoût de soi, au sentiment d'être inapte, incapable, amputé, monstrueux, etc. ________________________________________________________________ Une fois que c'est repéré et assumé, que faire ? L'une des grandes difficultés de cette maladie, et là je parle de manière un peu plus personnelle, c'est qu'elle est extrêmement adaptée à l'air du temps. Nous baignons dans une société romantique et trash à la fois, où l'on est censé vivre au moins un grand amour et avoir des vies sexuelles décomplexées… Alors avouer à quelqu'un que l'on est dépendant affectif et sexuel, c'est souvent le piège. Pour l'autre, qu'il soit romantique ou hypersexualisé, c'est du pain béni : la promesse d'une histoire d'amour passionnelle ou d'un porno à la maison en continu. On attire les prédateurs ou pire : on suscite la prédation. En somme, les gens veulent en profiter et cela commence en général par un intérêt particulier pour la maladie, une sollicitude fallacieuse, une empathie complètement surjouée (ah, t'as pas eu de chance, je comprends, les autres c'est tous des salauds, moi je vois un être humain en toi et patati et patata). D'autres vont moraliser et exprimer leur dégoût. Dans tous les cas, il est presque impossible d'en parler sans renforcer le sentiment d'être, excusez le terme, une merde. C'est le terrible retour de bâton : le prédateur devient la proie, puisqu'avouer sa maladie, c'est dire du vrai de soi, de l'intime. Celui qui souffre de l'addiction, ce n'est pas le personnage, c'est la vraie personne, alors mieux vaut ne pas en parler. Le monde médical n'est pas forcément très ouvert non plus. Certains professionnels refusent de prendre en charge ces problèmes, ne veulent pas entendre parler de sexualité, ce qui est affreusement vexant et douloureux aussi. Là encore, la honte gagne du terrain. Du coup, si vous vous reconnaissez dans cette pathologie, je vous conseille de vous rapprocher d'un addictologue volontaire pour vous prendre en charge ou des Dépendants Affectifs et Sexuels Anonymes (DASA), qui sont des groupes auxquels on peut participer via Skype aussi. Les amis proches, ouverts d'esprit et du sexe opposé (en cas d'hétérosexualité, l'inverse si homo, vous m'avez comprise) (EDIT : NON PAS DU SEXE OPPOSÉ, DU MÊME SEXE, PARDON !) et les autres addicts conscients de leur condition (on se repère facilement) peuvent être un soutien. Cela dit, toute parole représente un risque de dérive dans le fantasme et l'utilisation. C'est une maladie qui fascine, dégoûte et isole. Alors renseignons-nous. Pour moi, la guérison est dans l'humanité.
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