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  1. Mieux protéger les salariés tout en ouvrant de nouvelles « possibilités d’adaptation indispensables aux entreprises ». C’est ce que promet le gouvernement avec sa « loi sur l’emploi » en préparation, qui reprend les termes de l’accord conclu entre le patronat et trois syndicats le 11 janvier. Cet accord interprofessionnel simplifie à l’extrême plusieurs procédures de licenciement, sans possibilité de recours en justice. Les mesures sur les mobilités risquent même de légaliser le harcèlement organisationnel. Des juristes dénoncent « un véritable chantage à l’emploi » et « un boulevard pour procéder à des licenciements ». Basta ! vous explique pourquoi. L’accord national interprofessionnel, conclu le 11 janvier, cela vous dit quelque chose ? Signé par le Medef et trois organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC), il est censé apporter « plus de souplesse pour les entreprises et plus de protection pour les salariés ». Ses dispositions doivent désormais être inscrites dans la loi. Il a été qualifié de compromis « historique » dans plusieurs médias. S’il est retranscrit tel quel par les parlementaires, cet accord pourra effectivement être qualifié d’ « historique ». Historique, dans le sens où il marquera une régression sociale jamais égalée depuis un demi-siècle. En particulier dans l’assouplissement des procédures de licenciements [1]. .........................(............................)......................... Comment un patron pourra-t-il s’y prendre ? Première option : proposer un « accord de maintien dans l’emploi » (sic), s’il estime que son entreprise traverse de « graves difficultés conjoncturelles ». Une industrie automobile dont les ventes chutent, un prestataire de services dont le chiffre d’affaires trimestriel marque le pas, une PME dont le carnet de commande ne se remplit pas. Un tel accord consiste à tout faire pour maintenir les effectifs en échange d’un aménagement du temps de travail et du salaire. Un « effort » d’une durée maximale de deux ans. Imaginez donc qu’en raison de « graves difficultés conjoncturelles », votre entreprise propose de ne licencier personne, à condition que chacun passe de 35h hebdomadaires à 39h, sans augmentation de salaire. Ou qu’au contraire, on vous demande de ne travailler que 28h avec une baisse de salaire conséquente. Imaginez ensuite que le ou les syndicats majoritaires au sein de l’entreprise signent cet accord au nom de la préservation de l’emploi. Pour être valide, il doit être signé par des organisations représentant au moins 50 % des votants lors des précédentes élections professionnelles au sein de l’entreprise. Imaginez enfin que vous refusiez cette hausse du temps de travail sans compensation ou une baisse de salaire. Et bien ce sera la porte, sans contestation possible ! Car une fois validé, cet accord « s’impose » à votre contrat de travail, même s’il « requiert néanmoins l’accord individuel du salarié ». Un désaccord implique un licenciement automatique. La fin des recours en justice ? lire en entier sur : http://www.bastamag.net/Le-licenciement-automatique
  2. La CFDT et le Medef font reculer l’âge de la retraite http://www.monde-dip...complementaires
  3. Tous ensemble tous ensemble ! http://www.youtube.com/watch?v=k7OIyTDeEjs
  4. Malgré la propagande, le FHAINE n' est pas pour nous, les salariés !!!!! à lire : FN, le pire ennemi des salarié-e-s mar, 01/03/2011 - 01:48 | Anonyme L’association VISA vient de publier une brochure intitulée : « FN, le pire ennemi des salarié-e-s » Son but est d’aider les militants syndicaux à expliquer et démonter le discours du FN qui trompe les salarié-e-s au moment où ces derniers, fragilisé-e-s par la crise, le chômage, la précarité... peuvent facilement se faire piéger (19 % des ouvriers et 16 % des chômeurs ont voté FN aux régionales de 2010 !). Alors qu’il prétend défendre les salarié-e-s, le programme du FN sur les retraites, l’emploi, les salaires, le temps de travail, le droit du travail et les syndicats est purement antisocial et particulièrement régressif. Cette brochure décrypte le programme du FN sur ces thèmes et livre aux militants syndicaux des arguments pour combattre les idées d’extrême droite sur leur lieu de travail. - Cette brochure est gratuite. Deux exemplaires peuvent être envoyés sur simple indication de votre adresse postale à (Les frais d'envoi sont pris en charge par une structure syndicale membre de VISA). Pour un envoi plus important, il sera demandé une participation aux frais. - Elle est aussi 'feuilletable' en ligne. | """ Je vous conseille de lire aussi ces liens : - http://www.politique.net/2007122602-enquete-sur-la-fortune-de-le-pen.htm - http://tempspresents.wordpress.com/2010/04/25/sylvain-crepon-tournant-anti-capitaliste-du-front-national/ - http://www.forumfr.com/sujet395427-le-pen-l-argent-la-suisse-une-belle-histoire-d-amour.html -http://iresmo.jimdo.com/2011/01/30/le-fn-permanences-et-mutations-d-un-parti-d-extr%C3%AAme-droite/ - Voir « Pourquoi la CGT combat l’extrême droite », 
Note économique, nº 108, mars 2007. -http://dailleursnoussommesdici.org/2011/05/immigres-une-boite-a-outils-pour-repondre-a-marine-le-pen-et-nicolas-sarkozy-11-mai-2011-par-carine-fouteau/ etc............. Au royaume des aveugles, un borgne était roi !!!!!!!!!!
  5. Depuis l'investiture de Nicolas Sarkozy, un nouveau patron a fait irruption dans le cercle du pouvoir. Souvenons-nous. Au lendemain de sa victoire, le président fraîchement élu déclare partir quelques jours en "retraite" pour "prendre la mesure de sa charge". Près de Malte, il effectue avec sa famille une croisière au bord du Paloma, yacht de luxe prêté par un industriel classé seizième fortune de France : Vincent Bolloré. Le 9 mai 2007, face aux nombreuses critiques dénonçant le lien entre le plus haut responsable de l'Etat français et des intérêts privés, Nicolas Sarkozy réplique : "Vincent Bolloré n'a jamais travaillé avec l'Etat. (...) Il fait honneur à l'économie française. Je souhaite pour l'économie française beaucoup de Vincent Bolloré." De son côté, Vincent Bolloré affirme que son groupe "n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat Français". Vérification faite, plusieurs journaux publient le lendemain des extraits du Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) mettant en évidence des contrats de plusieurs millions d'euros entre l'Etat français et SDV, une filiale de Bolloré. Mais il y a plus. Le groupe Bolloré mérite en effet toute notre attention. Empire industriel et médiatique pesant six milliards d'euros de chiffre d'affaires, il emploie plus de 20.000 personnes dans le monde. En France, ses activités industrielles sont multiples : distribution de produits pétroliers, production de films plastiques, d'emballages, de batteries pour voitures électriques... Parallèlement, Bolloré, qui brigue le rachat de TF1, investit de plus en plus dans les médias et la publicité : agence de presse Associated Press, agence de publicité Havas, journaux gratuits Direct soir et Direct matin plus, chaîne de télévision Direct 8, studios de télévision SFP (l'un de ces studios reçut le débat du 2 mai 2007 entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal), diffusion de contenus internet Streampower, ou encore institut de sondage CSA. Le 11 mai 2007, cet institut publiait un opportun sondage affirmant que 65% des Français n'étaient "pas choqués" par le cadeau de Vincent Bolloré à Nicolas Sarkozy. Pendant la polémique sur les vacances du nouveau président, les médias français ont peu insisté sur la composante africaine du groupe Bolloré. Dans ce domaine, ses intérêts sont pourtant étroitement imbriqués avec ceux de l'Etat français. Et comment l'affirme Vincent Bolloré lui-même, "ce qui fait la spécificité de notre groupe, c'est son implantation en Afrique." Presque bicentenaire, le groupe Bolloré doit une grande part de sa fortune à son histoire coloniale. Présent dans plus de 37 pays africains, il s'agit de la plus grosse entreprise française d'Afrique après TotalFinaElf, son chiffre d'affaires sur le continent ayant encore augmenté de plus de 15% en 2007. Bolloré possède environ 50.000 hectares de plantations d'hévéas, de palmiers à huile, de bananes, d'ananas, de coton, de café et de cacao, et réalise près de 20% de son chiffre d'affaires en Afrique. En situation de quasi-monopole sur les transports Europe-Afrique, il contrôle de nombreux ports, chemins de fers, routes, filiales de logistique et de transport, son objectif étant de créer "un service de transport intégré, de bout en bout, de la sortie de l'usine jusqu'à la porte de l'utilisateur final." Jusqu'en 2005, Vincent Bolloré possédait sa propre flotte, soit une cinquantaine de cargos sous pavillon de complaisance (immatriculé à l'étranger). En 2000, l'association Survie jetait une lumière crue sur les stratégies africains de Bolloré dans un Dossier noir, Bolloré, monopoles, services compris. Cette enquête décrit comment le groupe développe une proximité croissante avec certains services secrets français, son activité économique africaine visant l'établissement de monopoles, le plus souvent par l'obtention de passe-droits, avec la complicité de pouvoirs corrompus. Pour ce faire, Vincent Bolloré "a su s'entourer d'une garde prétorienne d'ex-membres des services secrets, de la magistrature et de la police pour travailler offshore en Afrique, sans obligés". Ainsi Michel Roussin : vice-président, chargé des relations africains du groupe Bolloré, également président du Comité Afrique-Caraïbes-Pacifique du Medef. Ancien n°2 des services secrets français, ancien ministre de la Coopération d'Edouard Balladur de 1993 à 1994, Roussin est surtout connu pour avoir été directeur de cabinet de Jacques Chirac de 1982 à 1993, à la Marie de Paris puis à Matignon. A ce titre, il a été condamné le 20 février 2008 à quatre ans de prison avec sursis pour "complicité de corruption active et passive" dans l'affaire des marchés publics des lycées d'Ile-de-France. Au cours de ce procès, Michel Roussin fut décrit comme le pilier du système de corruption liant les entreprises du BTP et le RPR. Une partie des ponctions effectuées à Paris était blanchie via plusieurs pays d'Afrique, dont la Côte d'Ivoire, le Congo-Brazzaville, probablement le Cameroun. En Suisse, sur les comptes de sociétés-écrans basées en divers paradis fiscaux, l'argent des rackets parisiens se mêlait aux énormes caisses noires d'Elf et aux rétro-commissions sur les ventes d'armes. Ses nombreuses relations permettent à Michel Roussin de consolider l'activité du groupe Bolloré en Afrique, en s'appuyant sur la fidélité d'anciens collègues des services secrets. Bolloré tisse des partenariats avec les pires dictatures du continent, la Guinée équatoriale, le Congo-Brazzaville, le Tchad, etc. Ainsi en 1998, le groupe achetait une plantation d'hévéas au Libéria, alors contrôlé par le seigneur de guerre Charles Taylor, initiateur d'une longue et atroce guerre civile, à caractère mafieux, de 1989 à 1996. Le groupe Bolloré usait également des services de Jean-Pierre Prouteau (aujourd'hui décédé), ancien militaire, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, Monsieur Afrique du CNPF (futur Medef), fortement introduit dans les milieux diplomatiques. Ces réseaux d'influence permettent au groupe Bolloré de créer des monopoles en impliquant financièrement les dirigeants locaux, en obtenant des passe-droits ou des aménagements fiscaux. Ainsi, au Cameroun, le groupe Bolloré est suspecté d'avoir violé les règlementations forestières, en complicité avec le président Paul Biya. Les bonnes relations avec l'Etat français permettent également de bénéficier des garanties de la Compagnie français d'assurance pour le commerce extérieure (COFACE) et de l'Agence française de développement (AFD). Samuël Foutoyet, Nicolas Sarkozy ou la Françafrique décomplexée, Flibuste, p.77-82 Que pensez-vous de tous ces arrangements ?
  6. ""Le 1er mai est un jour férié international qui commémore le massacre de Haymarket en 1886, quand la police de Chicago, défendant comme toujours les intérêts des 1%, attaqua et tua des travailleurs qui participaient à la grève générale et revendiquaient l’instauration de la journée de 8h. Au XXIe siècle, malgré ce que nous disent les politiciens, la guerre de classe existe et elle se mène contre les travailleurs (de base et non syndiqués), les étudiants, les gens de couleur, les chômeurs et les précaires, les immigrés, les SDF, les femmes, les queer et les trans, et les prisonniers. Au lieu de trouver un terrain d’entente avec les monstres, il est temps de les combattre. Il est grand temps de faire de la lutte une réalité quotidienne dans la zone de la Baie et au-delà. Le 1er Mai 2012, Occupy Oakland se joindra aux gens de tous horizons, partout à travers le monde, dans une gréve générale mondiale visant à interrompre la circulation du capital, qui chaque jour sert à enrichir les classes dirigeantes et à appauvrir le reste d’entre nous. Il n’y aura pas de victoire autre que celle que nous remporterons nous-mêmes, en nous réappropriant les moyens d’existence dont nous avons été et dont nous continuons à être dépossédés jour après jour. Révolte pour une vie qui vaille la peine d’être vécue ! Grève/Blocage/Occupation"" à lire en entier sur : http://paris.indymedia.org/spip.php?article10013
  7. Laurence Parisot sur la légalisation du cannabis: « C'est une suggestion intéressante [DATE][/DATE] La légalisation du cannabis: l'idée devrait ravir le Medef qui verrait s'ouvrir un secteur dynamique pour les PME et qui enrichirait l'Etat. Laurence Parisot « n'a pas mis la suggestion à l'ordre du jour » mais l'a trouve « intéressante ». 1 LES FAITS En novembre dernier la question de la légalisation du cannabis était posée aux Californiens. Le texte devait autoriser, outre la possession de cannabis, l’organisation d’une culture à grande échelle et une commercialisation. Objectif affiché: remplir les caisses de l’état par le biais d’une nouvelle taxe. La proposition avait finalement été rejetée avec 56% des suffrages . 2 LE CONTEXTE: La France affiche un déficit public de 148.8 milliards d’euros en 2010, soit plus de 7% du produit intérieur brut. L’Union Européenne, dans son pacte de stabilité, impose aux états membres un déficit maximum de 3%. On peut ajouter à l’équation les prisons surchargées – en partie avec l’arrestation de petits trafiquants (au 1er mai 64.584 prisonniers pour 56.150 places) – et un taux de chômage en hausse depuis 2008 (9,5% en mars). Dans un tel contexte toute entrée d’argent – et de réduction des dépense en matière de sécurité – est bonne à prendre. Pourquoi l’argent du tabac et de l’alcool plus que du cannabis? Certains partis politiques commencent à se poser la question. Europe Écologie Les Verts ce sont d’ailleurs déclarés en faveur d’une telle mesure. [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: Street Press
  8. la lutte des classe, c 'est quoi, c' est qui ! Lutte des classes La Lutte des classes est une théorie socio-économique censé expliquer le comportement des classes sociales et l'influence qu'a ce comportement sur le société. Cette théorie est aussi censé etre, dans la philosophie marxiste, le moteur de l'histoire et des transformations des sociétés. Apparition du concept La théorie se dévellope au XIXème siècle,sous l'impulsion originelle de François Guizot,historien et homme politique français,un libéral-conservateur. Il dévellopa ainsi la mise en évidence de l'existence d'une classe de prolétaire dont les intérets s'oposeraient à ceux de la classe bourgeoise. Toutefois,pour lui,la classe prolétarienne devait etre écarté des décisions politiques ,la démocratie étant un sujet trop sérieux pour qu'on y mele des "instables".Elle est ensuite reprise par d'autres libéraux,comme Augustin Thierry ou François-Auguste Mignet.Tous ces libéraux ne voient en revanche la lutte des classes que comme le caractère distinctif des classes sociales puissante,qui seraient à meme de manipuler et de soumettre à leur guise la ou les classes sociales "prolétaires"(comprendre pauvre). Cette théorie sera revisité par Karl Marx et Friedrich Hengels alors que le mouvement ouvrier commence à prendre son essort.Elle sera l'une des bases théorique qui aideront à la formation du socialisme. La Lutte des classes en général 1)L'origine de la lutte des classes Les sociétés humaines qui arrivent à dépasser le simple stade primitif et à atteindre un stade de dévellopement assez avançés se sont jusqu'a aujourd'hui toujours divisés en classes sociales,afin de faciliter l'exploitation des ressources fournies par la terre. Des contrats sociaux basés généralement sur la confiance mutuelle s'établissent alors,j'usqu'au jour ou l'un des groupes sociaux pré-établis ayant réussi à accumuler des biens ou des avantages sociaux en quantités suffisante, se plaçe à la tete de la société et la dirigent "dans son propre intéret",selon ses dire.La vérité,moins rose,est que la classe dirigeante utilisera généralement son pouvoir chèrement acquis dans son intéret personnel,et qu'elle forçera les autres classes sociales à agir au nom de son intéret,meme si cela les desserts Il serait toutefois illusoire de croire que les autres classes sociales se laisseraient exploiter de leur plein gré .Des réactions hostiles et épidermiques au pouvoir en place émergent toujours si elles ne sont pas réprimés violement à l'aide de la coercition. La société s'émiette alors dans un phénomène d'opposition entre classe sociales aux intérets antagonistes:La Lutte des classes,l'opposition entre les Exploitants et les exploités 2)Intérets des classes sociales et formes prises par la lutte des classes De manière générale, on peut dire que les sociétés humaines se divisent en trois grandes classes:la classe dite dirigeante,qui à la mainmise sur les organes de controles de la société(police,système finançier,instrument de propagande,état...),la ou les classes dites "moyennes"(pas au sens ou on l'entend aujourd'hui),qui sont l'ensemble des classes possédant une possibilité d'influer les décisions de la classe dirigeante par le biais des pouvoirs et des privilèges qu'ils possèdent(exemple:chef d'entreprises,entrepreneurs,marchands) et la ou les classes populaires,qui sont ce qu'on aussi peut nommer les "Exploités". Afin de rester au pouvoir,la classe dirigeante -l'emploi de culte religieux et/ou d'instrument de propagande. Cette méthode vise à faire accepter à la population l'opinion du chef,en utilisant le respect dut à un groupe social dominé par eux et censé détenir la vérité ou en tout cas, une intelligence supérieure(les pretres et les journalistes sont deux bons exemples de groupes sociaux respecté servant d'instrument de servitude au pouvoir).Le but final est de convaincre la société que la classe dirigeante applique le pouvoir dans l'intéret général,et non dans son intéret particulier. -la menace:Dans le cas ou la propagande échoue,l'ultime solution reste la menace. Elle peut prendre un grand nombre de forme: Menace économique(famine déclenché sciement,chomage...),physique(Répression violente,menace sur sa vie et celle de sa famille...),ou morale(mise au ban de la société pour immoralité ou opinion divergentes...) Les classe moyennes forment à la fois l'un des principal soutien de la classe dirigeante,car c'est elle qui assure le bon fonctionement de la société en jouant le role d'intermédiaire entre les "maitres" et les esclaves.En effet ,aucune classe dirigeante ne peut véritablement soumettre la société si elle n'est pas soutenu par les classes sociales influentes. Néamnoins,ces classes sociales représentent aussi un grand danger pour la classe dirigeante,car elles sont plus capables que les autres d'acquérir une conscience en tant que classe et de renverser la classe dirigeante ou de profiter des périodes de troubles pour agir dans son intéret propre. Comme les classes moyennes partagent partiellement le pouvoir avec la classe dirigeante,les techniques employés par celle çi pour défendre leurs intérets sont à peut près les meme,quoi qu'ils disposent de moins de moyens pour mettre ces stratégies de "lobying" en place LIRE EN ENTIER SUR : http://fra.anarchope...tte_des_classes Allez une petite citation Tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner » http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/citations-warren-buffet/8.shtml Alors, la guerre des classe n' aura pas lieu ??? On en parle ??? même les étudiants peuvent intervenir ici :smile2: surtout s' ils affirment que la lutte des classes est une superstition, un mythe, une religion des affreux islamo-bobo-marxiste ! !!!!
  9. Medef : démissions en série au comité d'éthique A la suite des accusations portées dans la presse par Laurence Parisot sur le rôle du comité d'éthique, son président, Robert Leblanc, a démissionné ainsi que 5 autres membres. Laurence Parisot, présidente du Medef. - AFP A la suite de la démission mardi soir de Robert Leblanc, président du comité d'éthique du Medef, au moins 5 autres des 17 membres de cette instance ont annoncé, à cette heure, leur volonté de quitter l'instance. Robert Leblanc, nommé par Laurence Parisot en 2008, réagit ainsi aux accusations portées lundi contre lui dans la presse par la présidente. Elle a ainsi affirmé mardi aux « Echos » que le comité était « sorti de son rôle » . Selon son entourage, le comité d'éthique doit veiller à la bonne gouvernance des entreprises, mais pas au fonctionnement interne du Medef. A la suite d'une réunion du comité d'éthique vendredi, Robert Leblanc a en effet envoyé dimanche soir un courrier à Laurence Parisot l'informant des réserves très fortes du comité sur la demande de modification des statuts. Une action que cette dernière n'a pas apprécié. Une manoeuvre de Geoffroy Roux de Bézieux ? « Comment une organisation peut-elle parler de règles pour les autres mais ne pas se les appliquer à elle-même ? Il est logique que le comité se prononce en tout premier lieu sur la gouvernance de son organisation », rétorque un cadre patronal, qui comprend parfaitement l'action du comité d'éthique. L'entourage de Laurence Parisot évoquait également l'idée d'une manoeuvre de Geoffroy Roux de Bézieux, candidat à sa succession, et membre du comité d'étique. Ce que l'intéressé dément formellement. Tout l'article (Les Echos).
  10. Bonjour, C’est fait. Le Sénat à majorité de droite vient de repousser, dans le cadre de l’examen du projet de budget de la Sécu pour 2016, d’un an, de 62 à 63 ans, l'âge légal de départ à la retraite. Un dispositif inspiré de l’accord récent intervenu entre le Medef et les syndicats sur les retraites complémentaires servies par l'AGIRC-ARRCO et qui sera donc élargi au régime général. La Haute Assemblée a en effet adopté un amendement déposé en ce sens par Gérard Roche, le rapporteur pour la branche vieillesse. Mais sans l’aide de la gauche. à suivre : une mesure injuste pour le gouvernement, sur lien ci-dessous : Source : Public Sénat
  11. Invité

    Ce que le Medef cache aux Français

    La semaine d’action de l’organisation patronale commence ce lundi. Elle vise à créer un écran de fumée sur les difficultés 
de PME étranglées par les groupes du CAC 40 qui ponctionnent toujours plus de richesses sur le dos de l’emploi et des salaires. Ce n’est pas le Medef qui vous l’apprendra cette ­semaine, il va pleurer misère avec une semaine d’action pour dire la « souffrance des patrons ». Mais, en cette année 2014, la France serait en tête de gondole au rayon du fric-frac. Elle serait le plus important payeur de dividendes en Europe, hors Royaume-Uni, selon l’indice du cabinet anglo-saxon Henderson. Ce dernier évalue le total de la rémunération des actionnaires à 40,7 milliards de dollars rien qu’au deuxième trimestre, en hausse de 30 % par rapport à 2013. De source officielle, du côté des cadors du capital, au cours du premier semestre 2014, les grands groupes du CAC 40 ont engrangé 31,4 milliards d’euros de bénéfices. Près des deux tiers du budget annuel de l’éducation nationale en seulement six mois ! Ce résultat paraît étonnant. En effet, le tassement de la demande en France a pour conséquence d’écraser l’activité et de contribuer fortement à la dégradation des résultats de microentreprises et PME. ­Comment les grands groupes du CAC 40 font-ils pour tirer leur épingle du jeu et dégager, eux, des résultats en progression (voir graphique) ? Ils font leur pelote grâce d’abord à leur redéploiement ailleurs que dans cette Europe plombée par l’austérité. En 2011, selon des données de l’Insee, les multinationales sous contrôle français réalisaient 52 % de leur chiffre d’affaires dans leurs filiales étrangères et y employaient plus de la moitié de leurs effectifs. Lire la suite de l'article
  12. extrait : Le FN avait besoin de reprendre une initiative plus ou moins spectaculaire, après les difficultés de positionnement tactique auxquelles se sont livrés récemment ses dirigeants, face aux manifestations contre le « Mariage pour tous ». Aussi avait-il besoin de réinvestir le terrain « social », ou plus exactement, celui du discours empreint de démagogie sociale. L’Accord sur l’emploi, signé le 11 janvier 2013 par une partie des confédérations syndicales représentatives (CFDT, CFTC et CFE-CGC) – mais critiqué par d’autres (CGT, Solidaires, FSU, FO...) – et les organisations d’employeurs (MEDEF, CGPME, UPA), lui en fournit l’occasion. Depuis le 17 janvier, le parti d’extrême droite a mis en ligne sur son site une pétition contre cet accord, qualifié par Marine Le Pen de « déclaration de guerre aux salariés ». Bien qu’il n’appartienne pas à VISA, en tant que collectif unitaire qui s’adresse à tous les syndicalistes pour combattre ensemble l’extrême droite, de prendre position sur le contenu même de l’accord, il est de notre tâche d’analyser les buts poursuivis par le FN sur ce terrain. ......(.......)...... Marine Le Pen prétend que « cet accord est conçu pour servir les intérêts du Medef et de la grande entreprise. Ce sont eux seuls qui sortent gagnants. » Ce prétendu constat est faux. Sans même aborder la question (controversée) de savoir si les contreparties négociées par les confédérations syndicales signataires peuvent ou non satisfaire les travailleurs, le constat est faux au sein même du patronat : La CGPME, représentant les petites et moyennes entreprises, ainsi que l’UPA (Union patronale de l’artisanat) ont signé l’accord du 11 janvier, aux côtés du Medef. Pour les mêmes raisons, Marine Le Pen a encore tort quand elle prétend que l’accord du 11 janvier peut se caractériser ainsi : « Rien pour les PME-PMI, de graves reculs pour les salariés (…) et tout pour les grands groupes. » Ou encore quand elle caractérise l’accord de déclaration de guerre aux salariés « sans apporter le moindre appui à nos petites et moyennes entreprises. » lire en entier sur : http://www.visa-isa.org/node/12528 merci à http://www.raslfront...dex-557584.html un petit rappel : http://tempspresents...front-national/
  13. Invité

    Les patrons déçus par le gouvernement

    Les patrons déçus par le gouvernement Les chefs d'entreprise attendent de la considération et des mesures à la hauteur des enjeux de la crise. L'ambiance est loin d'être au beau fixe entre le gouvernement et les chefs d'entreprise. Malgré la présence exceptionnelle de Jean-Marc Ayrault et d'une poignée de ministres à l'ouverture de l'université d'été du Medef, les patrons n'ont jamais eu autant le sentiment d'être incompris et mal aimés. Et les amabilités prononcées à leur endroit par le premier ministre (lire ci-dessous) n'ont pas suffi à apaiser leur malaise. «Jean-Marc Ayrault a prononcé un discours de politique générale. C'est une occasion manquée. Aucune incertitude a été levée. Le gouvernement apporte peu de réponses aux questions que se posent les entrepreneurs, alors que la crise s'intensifie. Les réponses ne sont pas à la hauteur des problèmes», déplore Jean-Luc Chauvin, président du Medef Bouches-du-Rhône et PDG d'Otim Immobilier. La liste des difficultés qui minent les entrepreneurs est connue. Le coût du travail, la rigidité de la réglementation sociale, ou encore une fiscalité excessive et instable sont unanimement dénoncés et il existe une forte attente à l'égard d'un gouvernement qui assure vouloir restaurer la compétitivité de la France. Pour l'heure, c'est l'inquiétude qui prévaut: les mesures fiscales déjà décidées ou envisagées les consternent, tandis que les réformes qu'ils réclament tardent à venir. «Il faut comprendre l'état d'anxiété des chefs d'entreprise qui ne datent pas de l'élection présidentielle mais de mars, explique la présidente du Medef, Laurence Parisot. Ils sont inquiets parce que cela va mal et que les premiers actes et orientations du gouvernement ont été anxiogènes. On n'a jamais connu cela. La crise est plus profonde qu'en 2008 car on n'en voit pas la sortie. L'heure de vérité est proche. En octobre, nous saurons dans quelle direction va le gouvernement et si on est capable de travailler ensemble sur la sortie de crise.» Son diagnostic est partagé par les chefs d'entreprise, dont beaucoup regrettent le manque de considération à leur égard. Gilles Rebibo, PDG de la société Mister Gold et président de la chambre syndicale des négociants d'or et du bijou d'occasion, en fait partie. Il dénonce «la chasse aux entreprises et aux riches» menée par le gouvernement. À ses yeux, «il existe un harcèlement fiscal, douanier, administratif et policier. La pression fiscale est un handicap pour la trésorerie des entreprises qui sont ainsi fragilisées». Lire la suite... (Le Figaro).
  14. Les majorités se succèdent, mais les bons vieux enfumages prospèrent… sous la houlette du Medef. Depuis dix ans, un chiffre revient sur la table. Il varie d’une année sur l’autre. Parfois 300.000, parfois 500.000 ou 700.000… Il s'agit du chiffre des emplois soit-disant non pourvus. Décryptage d’un enfumage en «bande organisée». Et le Medef et le gouvernement de pleurnicher, chaque année, constatant que des centaines de milliers d’emplois ne trouvent pas preneurs. L'annonce de tous ces jobs non pourvus tombe toujours pile-poil quand l’Insee prévoit une forte dégradation du marché du travail. «Comment ça ? Quoi ? Le chômage atteint des sommets alors qu’il y a tant d’emplois disponibles mais non pourvus ? Quelle honte ! Qu’est-ce qu’ils attendent tous ces fainéants de Chômeurs ? Leurs allocs en fin de mois, c’est tout ? Qu'on les mette au turbin !». Voilà une argumentation imparable dans l’esprit du grand public. 300.000, 500.000 ou 700.000 emplois vacants, vous imaginez le scandale ? Un seul constat s'impose : Les chômeurs ne veulent pas bosser, tout simplement. En vérité si je mens, il n’y a pas 3,2 millions de demandeurs d’emploi en catégorie A, mais 300.000, 500.000 ou 700.000 de moins, si on soustrait tous les fainéants qui ne veulent pas occuper les emplois dispos. La mécanique est bien huilée. Ça marche à tous les coups ! Et les médias de reprendre en chœur cette info, en interrogeant quelques patrons et autres badauds outrés : «Voilà où mène notre système de protections sociales forcément trop généreux ! À la fainéantise, ma Bonne Dame, à la fainéantise !». La première question qu'on devrait pourtant poser aux auteurs de cet «enfumage en bande organisée» (c’est très à la mode la «bande organisée»), c’est : Où qu’ils sont ces 300.000 à 700.000 emplois ? Pas chez Popôle en tous cas, dont le site affiche – quand il fonctionne – 140.000 à 180.000 offres (dans le meilleur des cas), dont une majorité écrasante de CDD de quelques heures, de quelques jours ou de quelques semaines. Alors où qu’ils sont, hein ? «Mais voyons, ouvrez les yeux ! On manque cruellement de bras dans certains secteurs comme le bâtiment, la restauration… Interrogez un patron du BTP ou un gérant de restaurant, vous verrez. Des boulots, il y en a plein de dispos !» Ah bon ? Comme c’est étrange ! On manque de bras dans des secteurs où le «travail au black» - comme on dit - est quasiment institutionnalisé ? Dans des secteurs grands pourvoyeurs d’emplois non déclarés ? Une pratique de plus en plus répandue qui, bien évidemment, fait l’affaire… des patrons qui «oublient» de payer les cotisations et de remplir leurs obligations sociales. Ainsi, on manque de bras dans des secteurs où un emploi sur trois ou quatre est occupé par des travailleurs non déclarés. Il suffit de faire un petit tour dans les arrière-cuisines des restaurants et brasseries pour apprécier la proportion de travailleurs qui enchaînent des heures et des heures de boulot pour des salaires leur permettant à peine de se loger à 4 ou 5 dans une chambre de bonne. Comme sur ces chantiers où, à présent, on entend plus parler polonais et ukrainien, que portugais et arabe. Comme aurait dit Coluche : «Qu’est-ce c’est que ces Polonais qui viennent piquer le pain de nos Arabes ?». On l’aura compris, l’histoire des emplois disponibles dans des secteurs comme la restauration et le BTP, c'est complètement bidon ! Tout simplement parce que les employeurs préfèrent embaucher des gens peu regardant sur le montant de leur fiche de paie et sur leurs conditions de travail, que des casse-bonbons qui veulent gagner correctement leur vie et bénéficier des protections sociales habituellement accordées en France (plus pour longtemps !). Forcément, entre un Polonais qui accepte de bosser 10 heures par jour (même le week-end) pour 1.300 euros cash, et un Français payé 1.500 euros nets hors cotisations sociales et avantages divers (congés payés, prise en charge des transports…), il n’y a pas photo ! D’un côté, ça coûte 1.300 euros, de l’autre 2.600 ! Le calcul est vite fait. Tout ça pour dire que, dans certains secteurs, tout le monde – à commencer par le patronat – se satisfait d’une situation où des centaines de milliers de travailleurs sont payés à la «va-que-je-t’embrouille». À part l'URSSAF, personne ne le déplore. On laisse faire à grande échelle ! Les soi-disant emplois non pourvus dans ces secteurs le sont d’une façon détournée. Les mieux informés vous diront : «Mais il n’y a pas que dans le BTP ou la restauration qu’il y a des postes vacants. Il existe plein d’autres secteurs qui cherchent des bras, comme celui des services à la personne, dans la grande distribution, et même ailleurs, dans la plomberie, la boucherie, dans beaucoup de métiers artisanaux». C’est exact ! Mais alors, qu’est-ce qui coince ? C'est simple comme bonjour : On ne forme plus assez de bouchers ! On ne forme plus assez de plombiers ! Imaginez-vous qu’on ne forme plus assez de… médecins ! 20 à 30% des praticiens qui s’installent aujourd’hui en zones rurales viennent de l'étranger, de Roumanie par exemple ou d’Afrique. Ben alors ? Qu’est-ce qu’on attend pour former des médecins, des plombiers et des bouchers bien de chez nous ? Des travailleurs qui occuperont des emplois dans les secteurs dits en tension (où les postes ne sont pas pourvus faute de candidats). Qui a imposé des numerus clausus hyper strictes en France ? Qui n’a pas formé assez de médecins pendant des années et des années ? Et même des bouchers, des plombiers, des menuisiers… ? Que fout l’Éducation nationale ? Que foutent le ministère du Travail et de l’Emploi, le Conseil Économique et Social, les Chambres de commerce et d'industrie, les Chambres de métiers, les organisations patronales et syndicales ? Ils sont payés à quoi faire ? Pantoufler pénardement pendant que le chômage et la précarité explosent ? Pour conclure, il existe un moyen efficace de pourvoir un emploi vacant (ou des centaines de milliers, comme l'affirment les enfumeurs), une technique imparable pour trouver un collaborateur dans n’importe quel corps de métier, y compris les plus pénibles. Et ce moyen s’appelle la paie ! Ben oui, il fallait y penser ! Si elle est bonne, si elle est incitative, les candidats se bousculeront. Rares sont ceux qui préfèrent végéter au chômage à 600 ou 700 euros par mois (pendant 23 mois maximum) que travailler dans des conditions décentes pour 1.300 ou 1.500 euros nets (hors congés payés et compagnie). Forcément, quand on propose des emplois payés au lance-pierre, exercés dans des conditions dégradées, les postulants ne se bousculent pas au portillon. Mais là, j’entends déjà monter des rangs des organisations patronales l'argument qui tue, l'argument selon lequel : «La mondialisation et la concurrence internationale nous imposent une stricte modération salariale. Si nos entreprises veulent rester compétitives, il faut bloquer les salaires et augmenter le temps de travail». Amen ! OK, OK ! Mettons-nous d’accord. Ces mesures de blocage des rémunérations et d’augmentation de l'activité professionnelle concernent qui exactement ? Les ouvriers, les cadres moyens, les cadres supérieurs, les hauts fonctionnaires, les professions libérales ou les patrons ? Aaaaaaah, vous me rassurez ! Vous parlez des ouvriers et des employés. Enfin, de celles et ceux qui sont «au bas de l’échelle»… Me voilà soulagé ! Emplois vacants (et blocage des rémunérations des moins bien lotis) : Foutaises ! auteur de l'article : Yves Barraud pour Actuchomage.org PS : Jean-Marc Ayrault vient d'annoncer (en conclusion de la Conférence Sociale, le 21 juin) que 30.000 chômeurs seront prochainement formés pour occuper quelques-uns des 300.000 postes non pourvus . Nous voilà sauvés ! ;-) 30.000, c'est moins de 1% des 3,2 millions de chômeurs de catégorie A. Moins de 0,6% de tous les inscrits à Pôle Emploi. C'est même moins que le nombre de chômeurs enregistrés au mois d'avril dernier (40.000). Enfumage, vous avez dit enfumage ? source http://www.actuchoma...e-continue.html
  15. L'emploi des jeunes au coeur de la rencontre des partenaires sociaux Mardi 08 Février - 08:32 Le patronat et les syndicats se retrouvent mardi 8 février au siège du Medef à Paris pour débattre de l'emploi des jeunes, une question unanimement jugée cruciale mais qui ne devrait pas connaître de solution révolutionnaire. L'emploi des jeunes, ou plutôt leurs difficultés d'emploi puisqu'un jeune actif sur quatre est sans travail, est un des sujets prioritaires de l'agenda social 2011-2012 dont sont convenus les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC et Force ouvrière) et le patronat (Medef, UPA, Confédération générale des petites et moyennes Entreprises) le 10 janvier, à l'ouverture de leur cycle de négociations sociales. "La situation est grave", déclarait récemment lors d'un colloque consacré à cette question Laurent Berger, de la CFDT, en soulignant que le bond que le chômage des jeunes avait fait depuis septembre 2008 et la dégradation générale de l'emploi sur fond de crise financière internationale. Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  16. Le président du Medef, Pierre Gattaz, a annoncé mercredi 29 juin que les entreprises "n'appliqueraient pas" les nouvelles obligations du compte pénibilité entrant en vigueur à partir du 1er juillet. Suite de l'article... Et après, certains veulent qu'on traquent les sans emplois pour leur fraude au RSA alors que pendant ce temps, certains assument publiquement frauder
  17. En quelques années, Radiall, l’entreprise dirigée par le patron des patrons, a réduit à néant, ou presque, sa contribution fiscale en France, tout en bénéficiant des crédits et en multipliant les dividendes. De quoi susciter une vraie bronca, loin du faux bras de fer avec le gouvernement. - See more at: http://www.humanite....h.1fdZj0zs.dpuf
  18. Une vingtaine d'intermittents du spectacle en colère ont, ce vendredi après-midi, recouvert la façade du local de la fédération PS de la Somme de goudron et de plumes. Ils ont ensuite collé les lettres "MEDEF" au-dessus du local situé près de la Maison de la Culture à Amiens. La police, présente en nombre, a procédé à des interpellations. Une délégation d'intermittents a été reçue par la députée PS de la Somme, Pascale Boistard. Cette manifestation a eu lieu alors que la Fête dans la Ville a débuté ce vendredi matin à Amiens et se poursuit jusqu'à dimanche. http://www.dailymotion.com/video/x1zwimh_les-intermittents-s-attaquent-au-local-ps-a-amiens_newshttp://www.dailymotion.com/video/x1zwimh_les-intermittents-s-attaquent-au-local-ps-a-amiens_news http://www.dailymotion.com/video/x1zwimh_les-intermittents-s-attaquent-au-local-ps-a-amiens_news "'>http://www.dailymotion.com/video/x1zwimh_les-intermittents-s-attaquent-au-local-ps-a-amiens_newscomme un PS noc j'avais oublié de mettre la source !! faut pas vieillir !! http://www.courrier-picard.fr/region/des-intermittents-s-attaquent-au-local-du-ps-a-amiens-video-ia167b0n392457
  19. Dépendance : Parisot pour une assurance privée obligatoire Dimanche 13 Février - 14:53 La présidente du Medef Laurence Parisot s'est déclarée dimanche favorable à un système d'assurance privée obligatoire pour financer la dépendance, et hostile à un dispositif de bonus-malus pour favoriser l'apprentissage dans les entreprises. Invitée du "Grand rendez-vous" Europe 1/Le Parisien, Mme Parisot a dit "oui" à la question de savoir si elle était pour "l'instauration d'un contrat d'assurance privée obligatoire" pour la prise en charge de la dépendance. C'est la première fois qu'elle prend position aussi nettement en ce sens. "Il me semble qu'envisager ce dossier via une cinquième branche de la Sécurité sociale serait tout à fait catastrophique. La Sécurité sociale a montré ses limites en cumulant les déficits et en ayant tellement de difficultés à revenir à l'équilibre", a argumenté la dirigeante patronale. Selon Mme Parisot, "il faut concevoir un socle minimal de solidarité pour ceux qui sont en situation particulièrement défavorisée". Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  20. Emploi : des séparations vraiment à l'amiable ? Jeudi 20 janvier - 16:12 Ni licenciement, ni démission : enquête sur un nouveau mode de séparation entre les entreprises et leurs employés, la rupture de contrat dite "à l'amiable", officiellement dénommée "rupture conventionnelle du contrat de travail". En deux ans et demi, depuis que la mesure a été lancée à l'initiative du MEDEF, presque 500.000 séparations de ce type ont été signées. En théorie donc, le patron et le salarié se séparent d'un commun accord. Mais est-ce vraiment toujours le cas ? Suite de l'article... Source: France Info
  21. SOURCE : http://www.francesoir.fr/actualite/justice/quatre-candidats-gauche-au-proces-du-leader-des-contis-170231.html "Après des mois de conflit social en 2009 et la fermeture début 2010 de l'usine de pneumatiques Continental (1.120 suppressions de poste), les ouvriers avaient obtenu 50.000 euros d'indemnités de départ extra-légales. Mais le chef de file de la contestation avait été condamné à 4.000 euros d'amende pour avoir saccagé la sous-préfecture de Compiègne en avril 2009 avec ses camarades. Refusant de se soumettre à un prélèvement ADN après sa condamnation, le délégué syndical avait échappé à un mois de prison avec sursis, le tribunal décidant de le relaxer en juin 2011. Mais le parquet de Compiègne avait fait appel début juillet. Créé en juin 1998 pour recenser l'ADN des condamnés définitifs pour infractions sexuelles, le fichier national automatisé des empreintes génétiques a été étendu en 2001, 2003 et 2010 à de nombreux autres crimes et délits." à lire sur le prélèvement d' ADN : -http://www.legavox.fr/blog/maitre-haddad-sabine/refus-soumettre-prelevement-destine-fichier-3795.htm Le combat des CONTI n' a pas plu aux actionnaires, au MEDEF et à la caste politique ! Ce combat exemplaire aurait pu servir d' exemple ! c'est pour éviter cela que notre camarade est harcelé !! une devinette : quels délits ne donnent pas le ""droit"" au prélèvement d' ADN ????
  22. Aurélie Filippetti : «Le Medef veut tuer la culture» Dans une interview au «Parisien Dimanche» - «Aujourd'hui en France», Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, vient au secours des intermittents du spectacle au lendemain des Victoires de la musique. Alors que les négociations se poursuivent sur l’assurance chômage, le Medef a mis le feu aux poudres en proposant de supprimer le régime des intermittents, critiqué pour son déficit, pour l’aligner sur le régime général. Lire la suite de l'article Source: Le Parisien
  23. Le Medef participera aux assises de la fiscalité 05/01/14 Le Medef est satisfait des propositions faites par François Hollande lors de ses voeux et participera aux assises de la fiscalité prévues pour le début de l’année, indique son président Pierre Gattaz au Monde . «J’ai été rassuré par le président de la République, qui a dit que ces assises devraient permettre de baisser la fiscalité sur les entreprises. C’est une condition sine qua non pour nous. Puisque cela a été précisé, on va y entrer», assure-t-il. Lire la suite de l'article Source: Les Echos
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