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  1. Bonjour à tous, Bien que je ne suis pas forumeur et encore moins conseiller politique, les questions d'actualité me travaillent à tel point que ce que je croyais comme acquis fondamental depuis mon enfance, qui est l'évolution internationale vers la paix et la démystification (le "plusjamaisça" d'hier), se trouve à l'heure actuelle, plus que manifestement menacé. Étant donné que je ne peux voir l'immense rouage du fonctionnement et de l'évolution du monde, je ferais silence dessus. J'évite ainsi toute polémique contre-productive sur telle ou telle vision des "réalités" dont je ne connais qu'à peine le dixième de la surface émergée de cet iceberg thermodynamique. En revanche je me permet de vous mettre en lumière une perle de littérature, classé aujourd'hui comme de la philosophie politique dans les rayons universitaires, publié en 1938 par Vladimir Bartol en Slovénie. Autant dire qu'il était en "plein dedans". Passons au vif du sujet: La forteresse d'Alamut et l'histoire romancée des Haschashins. L'initiation des Fedayins et des Houris Tout commence par l'histoire d'un jeune homme sensible et intelligent, qui partit de chez ses parents pour affronter le monde, fit connaissance sur sa route de certains "recruteurs" de la forteresse d'Alamut, un bastion d'Iran géré par une organisation religieuse illégale, les Ismaélites (une branche du Chiisme), dont le rêve de gloire et de puissance conté par ses recruteurs l'a séduit. En effet d'après eux, il aurait été "choisit" pour représenter l'élite guerrière de l'organisation, les Fedayin. Et son parcours commence le jour de son baptême. S'ensuit une longue période d'entrainement et de dure sélection: Maniement des armes, résistance à la douleur (marcher sur des braises), études variées, allant de la poésie à l'étude coranique et passant par des notions d'alchimie héritée de la philosophie Grecque, discipline militaire extrêmement poussée, compétition farouche entre les membres ... Parallèlement à ça, une jeune fille vierge et dans la fleur de l'âge fût capturée et élevée dans un jardin luxuriant, semblable à un sublime conte de fées digne des Mille et une Nuits. Elle y appris l'art de la séduction, du raffinement, de la musique, de l’esthétisme... Autant d'artifices qu'elle puise pour se mettre en valeur aux yeux des plus braves guerriers, les Fedayins, auquel ses éducatrices lui a promis qu'elle y tombera amoureuse. Ces éducatrices y suivent une stricte hiérarchie, semblable à celle des Fedayins. Les professeurs, la professeur des professeurs qui dépend des ordres de la "supérieure". On y apprend que celle-ci n'est autre que l'amante de Hassan Ibn Sabbah, "l'architecte", prophète auto-proclamé et grand décideur de l'organisation. Les mois passent et les jeunes apprentis gravissent les échelons. Le futur Fedayin passe son baptême du feu face à une victoire clairement anticipée d'Hassan Ibn Sabbah contre une petite armée de rebelles peu dangereuse. Bien sûr, les proches de Hassan, lui font clairement comprendre qu'il fait partie des Héros, et que sans eux, la bataille fût perdue d'avance. Le chien-guerrier est séduit par l' os que son maître lui donne, justement mérité. Pendant ce temps, les jeunes filles deviennent des hautes courtisanes, expertes en l'art de séduire. Création de décors féériques digne des Dionysies Grecques, connaissance de la séduction inspiré par Ovide... Tout y est. Elles sont enfin prête à offrir une nuit de délices avec leurs futur "choisit". Un guerrier intrépide possédant le titre de Fedayin et auquel elle s'imagine le voir en un demi-dieu. Bien sûr, cette forteresse où les guerriers s'entrainent à devenir la "Main du Prophète" et ce jardin somptueux où ces jeunes filles deviennent leurs prostituées de luxe, sont côte à côte, bien qu'aucune informations s'échange de l'un à l'autre. Ils servirons tout deux à l'élaboration d'une supercherie ingénieuse visant à accéder Hassan au pouvoir absolu dans tout le Moyen-Orient. La dernière étape de leurs parcours est sur le point de commencer: L'entrée au Paradis. L'action des Fedayins et des Houris Première fois que les Fedayins rencontrent ce fameux prophète-architecte: Hassan Ibn Sabbah. Celui-ci leur prétend être le réel Prophète, et que lui seul détient la clé du Paradis. Celle-ci est toute simple, en réalité: une simple boulette de haschich, dont le paroxysme de son effet lui transporte "dans le jardin du Paradis, où il sera accueilli par les Houris . Mais qu'est-ce qui en est en "réalité" ... La supercherie parait simple; pour prouver que celui-ci dit vrai, il leur fait gouter cet avant-gout du "Paradis", de la même manière qu'un œnologue persuasif transforme un vin médiocre en "Grand Cru". Le Fedayin mange la boulette de hasch, s’endort, et se réveille dans un tout nouvel endroit; Jardin sublime, vin à gogo, vierges somptueuses ... Il se trouve désormais avec sa "Houri", et celle-ci lui assurant que tout cela est bien le Paradis, malgré son incrédulité. Il finit, tant bien que mal, par se faire convaincre que cette supercherie est bien réelle, en se laissant aller à l'ivresse du vin, du haschisch, de la musique et ... de l'amour. Leurs première fois se vit sous des sensations partagées sublimes dans un jardin merveilleux, et dicté de toute pièces par un couple cynique se prenant pour des Dieux. Le motif du "Paradis" deviens clair: Les traîtres Sunnites et Chiites doivent céder leurs place à l'Ismaélisme, et Hassan deviendrais le futur nouveau prophète de l'histoire coranique. L'objectif est simple: les hautes têtes des pouvoirs du Moyen-Orient doivent être tombées. Les Fedayins sont choisit pour les couper. Bien entendu, leurs vies est menacées mais de leurs point de vue, ce n'est pas un problème, au contraire, la mort devient la solution car ils "connaissent" le Paradis, douce continuité de la mort. Le Fedayin finit par tenter d'assassiner le Sultan Abasside de l'époque armé d'un stylet empoisonné, sous l'influence de la drogue, et prétextant être un diplomate. Echec total, le sultan n'est pas mort, et celui-ci lui révélant la supercherie, le Fedayin élu est contraint d'accepter la vérité. Pris alors d'un sentiment de vengeance envers son ancien maître, il tente de le tuer. Second échec, Hassan s'en rend compte et lui explique le pourquoi de sa vision du monde. S'en suit un long dialogue philosophique sur la réalité du pouvoir et le pouvoir de l'illusion. Et celui-ci est particulièrement lucide "Protagoras disait que l’homme est la mesure de toute chose. Ce qu’il perçoit existe, ce qu’il ne perçoit pas n’existe pas. Dans les jardins, nos trois garçons, leur corps, leur âme et tous leurs sens vont jouir du paradis. Le paradis existe donc pour eux. Toi, Buzruk Umid, tu t’indignes de la supercherie dans laquelle j’ai attiré les fedayin. Ce faisant, tu oublies que nous sommes nous-mêmes victimes des illusions de nos sens. Dans ce domaine, je ne serai en rien pire que cet être supposé au-dessus de nous qui, comme l’affirment les différentes religions, nous a créés. Démocrite savait déjà que nous sommes victimes de nos sens. Pour lui, il n’y a ni couleurs, ni sons, ni douceur, ni amertume, ni froid, ni chaleur mais seulement des atomes et de l’espace. Et Empédocle a constaté que seuls nos sens assurent la liaison avec notre savoir. Ce qui n’est pas en eux n’est pas non plus dans notre pensée. Si nos sens mentent, comment notre connaissance, qui procède d’eux, pourrait-elle être juste ? Regardez ces eunuques (hommes castrés) dans les jardins ! Ils ont les mêmes yeux que nous, la même bouche et les mêmes sens. Et pourtant ! Une petite mutilation de leur corps a suffi pour que leur image du monde change fondamentalement. Qu’est pour eux le parfum enivrant d’une peau de jeune fille ? une odeur repoussante de peau en sueur. Et le contact des seins fermes d’une vierge ? la sensation désagréable d’un membre étranger adipeux. Et l’accès secret au summum de la volupté ? un drain malpropre. Telle est, vous le voyez, la fiabilité de nos sens. L’aveugle n’a que faire de la beauté colorée d’un jardin en fleurs. Le sourd est inaccessible au chant du merle. Le charme des vierges n’excite pas l’eunuque. Et le nigaud se moque de toute la sagesse du monde. " "– Ce ne sont pas les choses en elles-mêmes qui nous rendent heureux ou malheureux, dit Hassan à ses dais dans l’observatoire alors qu’ils étaient allongés sur des coussins, mais seulement l’idée que nous avons d’elles, le crédit que nous leur accordons. Prenons un avare qui enterre un trésor dans un endroit secret. En public, il joue au misérable ; en privé, il jouit de l’idée qu’il est riche. Son voisin découvre sa cachette et lui vole son trésor. L’avare se réjouira de sa richesse tant qu’il ne découvre pas le larcin. Et si sa mort survient avant, il expirera dans l’idée heureuse qu’il est riche. Il en est de même avec l’homme qui ne sait pas que sa maîtresse le trompe. S’il ne l’apprend pas, il vivra heureux jusqu’à sa mort. Examinons le cas où sa femme chérie est un modèle de vertu et où une mauvaise langue le persuade qu’elle lui est infidèle, il souffrira les tourments de l’enfer. Ni une chose vraie ni un fait vrai ne décident donc de notre bonheur ou de notre malheur, car nous sommes surtout et exclusivement dépendants de nos interprétations et de la conscience que nous en avons. Nous découvrons tous les jours combien ces interprétations sont mensongères ou erronées. Notre bonheur s’appuie sur des jambes frêles et notre tristesse est souvent injustifiée ! Quelle merveille que le sage soit indifférent aux deux ! Et si seuls les rustres et les imbéciles pouvaient jouir du bonheur ?" "Nous n'avons plus personne au-dessus de nous, excepté Allah et son ciel énigmatique. De l'un et de l'autre, nous ne savons presque rien, et n'en saurons jamais plus : autant donc fermer pour toujours le grand livre des questions sans réponse... J'entends désormais me contenter de ce monde tel qu'il est. Sa médiocrité me dicte la seule conduite à tenir : inventer des fables, aussi colorées que possible, que nous destinerons à nos fidèles enfants... en attendant dans cet asile le dénouement de la suprême énigme. Il est permis à un vieillard qui connaît le monde de s'adresser aux hommes sous forme de légendes et de paraboles. Que de travail ai-je encore devant moi ! Pour les croyants du commun, il me faut imaginer mille et une histoires rendant compte de la genèse du monde, évoquant le paradis et l'enfer, les prophètes, Mohammad, Ali, Al-Mahdi... Juste au-dessus du troupeau, les croyants combattants auront droit à comprendre le pourquoi et le comment des règles et des interdits qui nous gouvernent : je préparerai à leur intention un code et un catéchisme imagé. Les fedayins, eux, seront introduits à un savoir secret : je leur enseignerai que le Coran est un livre énigmatique qui doit être interprété à l'aide d'une certaine clef. Mais aux deys, au-dessus d'eux, nous apprendrons que le Coran lui-même ne renferme pas les mystères suprêmes. Et s'ils se révèlent dignes d'accéder au grade ultime, nous leur révèleront le terrible principe qui gouverne tout notre édifice : rien n'est vrai, tout est permis ! " Ils y a tant d'autres citations sur Babélio . A défaut d'avoir l'ouvrage. Inspiré d'une réalité historique mise en lumière par Marco Polo, Vladimir Bartol révèle les stratégies de travestissement du réel, par la "coloration" de toute Gnoses allant dans le sens du pouvoir... En était il de même avec le Mythe du Vallalah Scandinave teinté de romantisme qui a inspiré le Pangermanisme génocidaire des années 30-40 ? En est-il de même de l'influence de la publicité sur notre confiance des géants de l'énergie à gérer la crise écologique, tout en nous incitant par la consommation abusive, à vider les ressources naturelles de la Planète ? En est il de même face à l'endoctrinement Djihadiste ? Et toutes formes de dérives populistes ? Les questions sur la capacité du Pouvoir à colorer et modeler les mythes et réalités à leurs images sont légions. "Rien n'est réel, tout est permis" Ici, donc il y aurait deux phrases clés: "Rien n'est réel, Tout est permis" de Vladimir Bartov interprétée par le personnage de Hassan ibn Sabbah, et dont sa portée est riche en interprétations, et entendue par tout le monde. Cette phrase vient de Dostoïevski qui avait inspiré Nietzsche : Si Dieu n'existe pas, tout est permis, dans les frères Karamazov. Il y a aussi cette phrase de Jean-Luc Godard qui fait brillamment écho "Il est temps que la pensée redevienne ce qu'elle est: dangereuse pour le penseur, et transformatrice du réel" Ainsi, en combinant ces deux phrases-mères, rien ne saurait être réel, mis à part "le réel", dicté par la pensée du penseur et "dangereuse pour le celui-ci". Ces phrases sous-entendraient la réalité de nos pensées, et leurs pouvoir sur nous-même. Si je poste ce sujet dans la section politique, et non dans religion ou philosophie, est que la question que j’entend poser ici est celle-ci: "Comment ouvrir les yeux sur la réalité politique du monde sans tomber dans toutes formes d'influences artificielles, que l'on peut recenser comme telles ?" A savoir la Religion travestie par l'exemple de cette secte des Haschischins romancée par V. Bartov, mais aussi le "Monde de la Communication", sous entendu: L' influence de la publicité, des médias main-stream et autres "télé-réalités", et conférences politiques sur nos émotions et notre perception du réel dont le livre "99 Francs" de F. Beigbeder nous offre une perspective aussi cynique que réaliste. Bref, toutes formes de travestissement du réel ordonnées par certaines institutions, influente sur son peuple, et pour servir les intérêt du Pouvoir, qu'il soit manifesté par l'argent, par les armes ou par des mythes. On connaît alors la volonté qu'on certains médias indépendants, tel "Politis" ou le projet Wikipédia, de refuser toute forme de travestissement du réel servant le Pouvoir , en faisant appel aux dons à la place de notre bonne vieille pub aussi énervante qu'influente, voir même fascisante (pris uniquement dans son sens étymologique: créer un vif faisceau lumineux n'éclairant qu'une partie du monde, laissant le reste dans l'obscurité.) Est-il possible alors de considérer toute forme de travestissement du réel comme un problème, une dérive politique ? Et de surcroît, est-il possible de sauvegarder notre liberté d'expression tout en se prémunissant de toute forme d'influences artificielles sur la capacité de nos pensées à faire des choix et à représenter le monde ?
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