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15 résultats trouvés

  1. yoyo95

    Écrit bac français

    Je suis plus trop présent sur le forum, et pour cause : c'est le bac ! Grâce à mon brouillon j'ai pu reconstituer mon écrit, alors je le poste car ça fera un bon souvenir j'espère. Bonne lecture ! « L’isolement », Alphonse de Lamartine, Méditations poétiques Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds. Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ; Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir se lève dans l’azur. Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Le crépuscule encor jette un dernier rayon, Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte, et blanchit déjà les bords de l’horizon. Cependant, s’élançant de la flèche gothique, Un son religieux se répand dans les airs, Le voyageur s’arrête, et la cloche rustique Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts. Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N’éprouve devant eux ni charme ni transports, Je contemple la terre ainsi qu’une ombre errante : Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts. De colline en colline en vain portant ma vue, Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant, Je parcours tous les points de l’immense étendue, Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m’attend. » [...] SUJET D'INVENTION : « Nulle part le bonheur ne m’attend », écrit Lamartine. Dans un texte poétique d’une certaine ampleur, vous prendrez le contrepied de cette affirmation, en évoquant l’épanouissement et la plénitude du poète au sein de la nature. Vous pourrez choisir d’utiliser une forme versifiée ou une prose poétique. J'irai dans la nuit des bleutées aquarelles face aux illuminations du lac ! Là, flotter, au milieu des clairs fantômes de la Lune, lentement, très lentement. J'étendrai mon innocence, plus exalté encore, sur les berges des fantasmagories lunaires. Et je contemplerai - allongé tendrement - l'éclat du Père levant, qui soufflera ses rayons fertiles sur l'immensité bleue. J'écouterai contre les lèvres du bois les éveils féeriques et les murmures volatiles et les amours scintillants. Je sais que le Soleil m'offrira sa bénédiction ! Alors j'irai, ivre de l'aurore, me laisser guider dans le lit des arbres, ainsi qu'un héros - entre les bras de la lumière qui font pousser les feuilles et que les feuilles poussent. Je partirai, bercé des douceurs matinales, aux jardins irisés ! Et je pourrai admirer, frêles encore, les embryons endormis dans leurs voiles. À mes caresses, je sentirai les naissances et éclosions des beautés et des pensées ! Je butinerai ces fleurs divines, et je serai ivre de ces élixirs fantastiques - bien plus poétiques que nos lyres ! Je serai l'hôte de ces bois, plus rayonnant que le Soleil. Élevé sur ces coussins colorés, je serai fleur, et Fleur sera poète. Je fleurirai en fruits, en joies et en étoiles. Riant maintenant au livre endormi dans mes mains, j'abandonna le Pessimiste - sur lequel on distinguait entre deux salissures « Méditations poétiques ». Les poings levés, je me précipita vers la fenêtre. Alors je regardais l'horizon puis, défiant du regard le lac en contrebas, mon ambition déclara : « Partout le bonheur m'attend. À nous deux ! » P. S. : dans le sujet il est dit « texte poétique » alors j'ai pas mis de titre avec le stresse (ouch), mais du coup l'ambiguïté du sujet me laisse une chance peut-être...
  2. Bonjour à vous ! Depuis quelques années j'écris des nouvelles, poêmes et proses (j'ai même un polar en préparation depuis deux ans... qui traîne :D). Les textes que je vais présenter ici sont des écrits jetés, souvent issus d'émotions fortes. Ce n'est pas très travaillé et sans prétention, mais j'avais envie de les partager. J'espère que vous apprécierez :) Une Histoire de Pirates Si je regarde à la surface de ma bière, de très très près, je peux voir un minuscule -minuscule- bateau pirate. Et si je regarde encore mieux, si je regarde d'encore plus près ; je peux voir son équipage. Tous ces pirates sont beaux. Ils sont barbus, poilus, ils sentent le rhum et la crasse. Il retroussent le bas de leurs pantalons pour passer la brosse sur le pont. Pour récurer les tâches de sang après un abordage. Alors si je regarde bien, de très très près la surface de ma bière après un abordage,lorsque les pirates passent la brosse sur le pont, le bas de leurs pantalons retroussé, je peux voir leurs chevilles. J'aime bien les chevilles des pirates qui vivent dans ma bière. Omnivore Allongée dans mon lit. Se déversent sur moi des kilos de viande agglomérée. Saucisses de Strasbourg bon marché, terrines pour chat, fricadelles, beignets de poulet, spam, pâté de foi(e). Elle ne tombe pas vraiment sur moi, comme si j'étais protégée par une aura, ou plutôt comme si elle disparaissait avant d'atteindre mon corps. Je ne peux pas l'arrêter ; j'attend que le flot se tarisse. J'ai beau me laver, je sens toujours la viande sur moi. J'ai beau me laver, je suis toujours de la viande. Et il y a cette fille dans le miroir qui pleure, j'aimerai la prendre dans mes bras. Mais elle a peur qu'on la touche. Elle a trop honte d'avoir été elle aussi en conserve. Je ne cesserai de tolérer cette fausse chair vomissant sur moi. Même si j'ai memento mori, os veines et tendons. Car je suis toujours de la viande. Réveil Ô bonheur, ô beauté sporadique. Sous ton maquillage crasse se révèle ta substance, plus belle et douce encore que ton effronterie. La vertu et le vice s'envolent et s'entrelacent. Ils me disent au revoir, ils me disent de me taire ; Le bonheur est tout pres quand on sait ne rien faire. Ô vie, ô joyeuse grimace ; fais-moi pleurer encore, laisse moi presque mourir. Laisse moi toucher ton voile sans jamais le soulever. Rapelle-moi sans cesse, chaque jour de ma vie : N'est pas de vérité pour celui qui la fuit. N'est pas de contentement pour celui qui le nie. Ô chair, ô volupté impie. Ouvre-moi de nouveau, et je n'oublierai pas ; au nom de mes viscères, que la porte est en moi. Carpe Cattleya Ma truie, mon horreur, mon cauchemar. Chie sur ma tombe si je meurs ce soir. Tue cet ennemi dans le miroir. Ouvre la bouche, accueille mes mots. Je serai ton confessionnal. Prend mon pardon comme un cadeau, je sais qu'il te fera du mal. J'en tirerai satisfaction. Prend mon pardon. Prend mon pardon. J'aimerais pouvoir crier "regarde !" mais je tâtonne et je suis seule. Le groin dans la poussière je crie "macabre !" ; la porte ouverte, la porte ouverte, ferme ma gueule. J'ai brûlé le feuillage des roses au détriment de leurs épines. J'ai ouvert le passage et j'ose ne pas céder à la famine. J'ai essayé, cauchemar. J'ai essayé ; de ne pas m'ouvrir, acide et dévastée. Ni Ysengrin ni prédateur, horreur, j'ai essayé. Et cette rose, bonheur, cette rose, j'avais si peur. Terrorisée je l'ai prise au collet. L'oeil torve et les mains écorchées. Toi le pouvoir de m'ôter au sommeil, ta porte à nulle autre pareille.
  3. jai les yeux vert mais crois moi le regard noir ! mon destin ma larguer jbaigne pas dans des eau clair je suis entouré d algue et jai pas les idée claire tout les jour j arrete pas de me vidé de glaire ou ce trouve ma gloire ? peuetre bien six pied sous terre en attendant je suis un crevard donne moi six sou pour un vulgaire bou de tar ! VOILA vous avez un petit aperçu j attend vos avis sur l écriture pas l ortho bien sur et j accepte totalement les critiques
  4. Bonjour a toutes et a tous je suis tombé chez ma grand mere sur une enveloppe au contenu assez bizarre et j'aimerais arriver a lire ce qu'il y a d’écrit dessus .. Si vous pouviez m'aider merci (Photo jointe)
  5. Salut tout le monde :) en fait, j'ai écris ce texte dans mon cours de français et j'en était très fière, j'aimerai savoir vos avis, merci :D Cette femme-là Prison mixte, Holmes Chapel, 8:35 a.m. Lucas, 38 ans, condamné à 20 ans de prison après avoir été accusé du meurtre de Julia, 17 ans. Un lit, une toilette, un lavabo, vingt minutes de sport par jour, trente minutes pour manger et une sortie à la bibliothèque par semaine. Voilà à quoi se résumait sa vie. Les jours passaient aussi lentement que des années, chaque heure passée enfermé entre quatre murs gris était pénible, longue. La seule et unique chose qui le gardait en vie était la possibilité de lire, de découvrir, de s'enrichir. Après avoir passé 7 ans en prison, Lucas ne recevait plus aucune visite, sa femme et sa fille l'avaient abandonné, qui aurait voulu avoir dans sa famille quelqu'un ayant été accusé d'un meurtre? Quand il ne lisait pas, Lucas observait l'entrée de la prison au travers de sa fenêtre. Il voyait qui rentrait, qui sortait, c'était hélas son seul contact avec l'extérieur. Le temps passait et le pauvre prisonnier s'était adapté à sa routine ennuyante, il s'était fondu à la masse et faisait maintenant parti de la bande de petits moutons. Tellement la solitude l'avait envahi, il n'osait même plus adresser la parole aux autres prisonniers. Rares étaient ceux qui avaient entendu sa voix. Certains essayaient maladroitement de conquérir le coeur des femmes lors des pauses, mais Lucas restait dans son coin, le nez dans ses livres ou simplement à se perdre dans ses pensées. Un jour, un autobus arriva à la prison. Rien d'anormal. En fait si, cette fois, se furent des femmes qui en descendirent, ce qui était assez rare depuis que la section "mixte" avait ouvert. Intrigué, Lucas observa chaque femme descendre du véhicule, les mains attachées derrière leur dos. Il y avait des grandes et imposantes femmes, d'autres plus fragiles qui étaient recroquevillées sur elles-mêmes. Même si physiquement elles était toutes assez différentes, leur regard laissait transparaître le même sentiment. Leurs yeux étaient remplis de tristesse, de déception, de culpabilité. Après quelques minutes, la dernière femme fini par sortir. Lucas fut tout de suite surpris. Cette femme-là reflétait l'espoir, le courage. Lucas se passa la main dans ses cheveux mal peignés, se gratta sa barbe et se frotta les yeux. En 7 ans, jamais il n'avait vu une femme aussi belle, resplendissante. Malgré sa coiffure et la combinaison orange habituelle, ses traits ne niaient une envie de se battre contre cet horrible cauchemar qu'était la prison. Toutes les dernières années venaient de s'effacer, toute la souffrance qu'il avait vécue se dissipait, les larmes qu'il avait versées étaient oubliées. Comment était-ce possible? Comment une inconnue pouvait lui faire ressentir autant de belles émotions? Et si grâce à cette femme les heures devenaient des secondes? Et si grâce à cette femme tout allait changer? Lucas sourit, c'était la première fois en 7 ans. Merciiiiiiiiiiiii de lire c'est gentil :)
  6. Invité

    repasser une épreuve du bac, possible ?

    Bonjour à tout le monde, J'ai dans deux jours une épreuve du bac (français écrit) mais je me demandais .. Est-ce possible de la repasser si jamais je venais à la rater ? Je suis super angoissée.. Merci d'avance pour vos réponses..
  7. Invité

    BAC : Question de Corpus

    Bonsoir, J'ai mon bac écrit de français dans quelques jours et j'aimerais faire une révision de dernière minute (je tiens à préciser que j'ai quand même révisé) afin d'être rassurée et plus à l'aise. Réellement, quelle est la méthode pour répondre à une question de corpus quel qu’elle soit ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
  8. je poste ce sujet pour vous faire part de ma vision des chose au sujet de tous ces livres qui témoigne de dieu et pour ma part je trouve grotesque et rabaissan de devoir lire des livre ecrit par la main d un etre egale a nous meme ( riche en imagination ) pour nous dictée ce qui et bien et mal pour nous expliqué le pourquoi du comment et ce trouvé , c est vraiment absurde , rien ne m apprend plus que ma propre pensée mon propre coeur mon propre jugement pour savoir toute c est chose la . je n ai pas besoin de lire pour savoir ce que je doit faire et ne pas faire et sa depuis la petite enfance , quand je fait du bien je me sans mieux que quand je fait du mal c est logique c est dans ma tete je suis née avec sa et toute c est pensée positif , personne ne me les a implanté en mon esprit donc je pense que les gen ( pas tous ) qui on tant besoin de lire on besoin d un dieu pour ce comporté correctement (pour moi même si il n ya rien du tout je continu dans ma voix je me sens forcement mieux comme sa je n attend pas une recompense de la part du trés haut la seule recompense c est ma fierté le regard des mien a mon egard si je part de cette maniere cela me suffi enormement je n attend rien du tout ) et si des gen ne son pas capable de comprendre sa ya un probleme ce sont des animaux incapable de lire leur propre livre c est-a-dire leur propre esprit qui et tres tres riche et sage si on veux sans donné la peine ( en clair tous ces livre son un virus pour nous même pour les nation sa prend énormément de place sa nous divise sa devrait resté intime et que chacun pense par lui même et non pas combiné esprit et livre pour donné un bon résultat de soi même et si vous voulez trouvé les réponses de la vie faite preuve de créativité l esprit s en charge aussi comme Einstein il était plus créatif que intelligent , mais bon faut pas rêvé ) je voudrait avoir plusieurs avis a ce sujet merci d avance .
  9. Tu vois tout ! mais de ce que tu vois que sais-tu ? Tu sais tout ! mais de ce que tu sais que vois-tu ? Tu sais qui tu et de ta vue , de ce que tu sais !!!! Car en toi tu crois, dit moi qui crois tu être ? pourquoi et-tu ? ou va-tu ? pour quel statut ? que sais tu ? pour ne croire que en ce que tu crois , ce que tu sais , ce que tu a cru , d ou sais tu tout sa ? Pour être si têtu , pense-tu ? Qu un regard omniscient te suis pour ainsi donné suite a tes vertu . ne veux tu pas être aussi simple et frai comme une laitue ? Non pense-tu ! Tu te sentirai trop dévêtu d une vie a crée que tu veux accru , dans tout sa ressent tu un ressenti d amour de joie de gentillesse de sagesse ? Un conseille ne crois plus ressent l effet a fond des bonne chose de la vie sa suffi pour que tu sache que tu sais désormais réellement tout et tu a tout vue !!!!!!!!!
  10. toinou3800

    Ma chanson

    Je m'appelle Anthony, j'ai 19 ans et j'ai écrit ça pour ma copine Juliette, je voulais avoir votre avis dessus SVP (j'ose pas lui faire parvenir encore) : Tu me fais tant rigoler ça me rend heureux Entre nous il n’y a vraiment aucun malaise Je suis étonné, fier, content et si joyeux D’être le copain d’une superbe Meylanaise* Une Marmotte suisse** plus craquante que l’chocolat Oui c’est Une Marmotte suisse plus craquante que l’chocolat Chaque fois que je te vois, tu me fais tourner la tête Je voudrais chanter et danser, dans mon cœur c’est la fête Avec toi je me sens bien, à être content pour rien Avec toi j’m’endors tard, avec toi je me marre Quand tu n’es pas la il me manque quelque chose Mais surement pas du genre un petit quelque chose Plutôt genre quelque chose qui te manque énormément Que quand tu l’as pas avec toi c’est pas marrant marrant Sans toi le quotidien use, sans toi la vie est moins cool Sans toi je suis comme une frite, mais sans les moules Mais alors dès que tu me reviens, rapidement je deviens croyant Dieu veut qu’un être flamboyant rende mes yeux pétillant Une Marmotte suisse plus craquante que l’chocolat Oui c’est Une Marmotte suisse plus craquante que l’chocolat Va savoir ce que je te trouve, tu me fais tellement rêver Peut être ta passion du Roquefort et du thé, Tes petites fesses blanches, ta chevelure brune et bouclée Ta bouche quand tu souris qui me fait carrément craquer Ou encore ton coté balance* qui t’empêche de t’décider. Sans toi je me casse la gueule, dans le noir tu peux m’guider Car tu rayonnes tellement que t’arrives à m’éclairer Dans tes yeux y’a tant de soleil que quand j’te r’garde je bronze, Dans ta bouche ya la mer, et quand tu souris je plonge T’es la fille la plus géniale de l’univers et des planètes, Je suis fou amoureux d’toi, tu m’fais craquer p’tite andouillette**** T’es si belle que les fleurs veulent des bouquets de Juliette Oui t’es si belle que les fleurs veulent des bouquets de Juliette Une Marmotte suisse plus craquante que l’chocolat Oui c’est Une Marmotte suisse plus craquante que l’chocolat Un jour on vivra en Afrique ou en France Dans une p’tite maisonnette avec un petit jardin Une balançoire, une piscine, un enfant et un chien Tu m’diras que tu m’aimes, j’te dirais que t’es belle J’te dirais fais plus de sport, tu m’foutras une beigne ! ____________________________________ *elle habite un village nommé Meylan **elle est d'origine suisse, et je la surnomme ma marmotte ***elle est de signe balance et tres indecise ****on s'appelle andouillette entre nous Voila c'est une chanson a la fois humoristique et d'amour, je veux avoir votre avis, il faut la prendre au second degres :) Merci
  11. Logan-

    Pacte avec le Diable

    Petit écrit que j'avais produit il y a environ 1 an :) Bonne lecture! Pacte Avec Le Diable Une journée merveilleuse s’annonçait… Il avait neigé, les gens dehors étaient heureux. Je pouvais apercevoir des enfants qui étaient en train de faire une bataille de boules de neige, d’autres qui faisaient du patin à glace sur le lac gelé… Tous étaient heureux. Le paysage était magnifique. Les arbres ne bougeaient pas, recouverts d’une épaisse couche de neige. Personnellement, je ne savais que faire… J’ai toujours été seul… Enfin, seul… J’avais tout avant : ma meilleure amie, Malicia, des amis en Or, une vie merveilleuse de lycéen… Enfin tout quoi. Mais depuis le 10 juillet 2012, date à laquelle j’avais appris la disparition de Malicia, tout a basculé. Je vis depuis toujours dans la ville de Brights Falls, une ville magnifique située sur la rive d’un lac et d’une forêt en Montagne. Malicia n’était pas la seule à avoir disparu. Une vingtaine de personnes avaient disparu en 50 ans. Le Sheriff n’avait trouvé aucunes pistes sur sa disparition, aucuns indices, pas de lettres d’adieu… rien. Un corps avait été retrouvé calciné non loin de Brights Falls dans la forêt. Le Shériff en avait déduit que le corps retrouvé était celui de Malicia, l’affaire avait ainsi été classée. Depuis ce jour bon nombre de personnes m’avaient oublié. Elles prenaient pour cause le fait que j’en étais responsable, que je la rendais malheureuse, déprimante… j’étais soi-disant le mal incarné pour cette fille, alors qu’en fait, j’étais tout pour elle, et elle tout pour moi. Je l’ai pleuré pendant de long mois. Je sais néanmoins que le jour de sa disparition, il s’était passé quelque chose… Mais quoi ? Aujourd’hui encore, la douleur est profonde. Je ne sais que faire de ma vie sans elle. En cette journée enneigée, j’avais alors décidé d’aller me promener dans la forêt de Brights Falls, là où j’allais souvent me promener avec elle. J’adore cette odeur champêtre, ce bruit que font les arbres en parlant entre eux et ce paysage magnifique recouvert de cette étrange matière qui rend les gens heureux. Je marchais en suivant ce long chemin, face à moi, écoutant la nature parler, le chant des oiseaux encore présents dans la contrée, ceux qui migrent… Je marchais maintenant depuis plus d’une heure, en me posant plusieurs questions. J’étais fatigué… Pourquoi étais-je ici à marcher, seul ? Pourquoi n’avais-je pas confiance en moi ? Pourquoi n’avais-je confiance en personne ? Pourquoi certains se fichaient de moi ? Pourquoi certains m’ont oublié …? Malicia me manque tellement. Elle qui me donnait tout… Des questions sans réponses malheureusement… Ou alors, peut-être connaissais-je déjà les réponses… Mais sans vouloir les accepter. J’étais totalement perdu et hors de moi-même. Un lampadaire se trouvait sur ma route, il émettait de la lumière, pourtant, il n’y avait pas d’ampoule : aucunes sources lumineuses n’étaient possibles. C’était tellement bizarre. Aussi, dès l’instant où je suis passé à côté de ce lampadaire, tout devînt calme, la nature ne bougeait plus, plus d’oiseaux dans le ciel, plus aucuns sons. Il n’y avait que moi et moi seul. C’était comme si le monde avait cessé d’exister. Le calme avant la tempête sûrement. Le réverbère s’était éteint. Une nuit obscure fit son apparition, la température chuta sur le champ, j’avais froid. Puis il y eût ce brouillard épais qui s’était levé. Il était si épais que je ne pouvais plus rien voir, il m’étouffait. La neige recommença à tomber : un vrai blizzard. Je sentis la température chuter (Je gelais sur-place). Je continuais désespérément de marcher dans ce froid glacial, ne voyant toujours rien, j’étais fatigué, surtout fatigué de toutes ces questions sans réponses, fatigué de marcher… La vie m'abat… Je me disais que c’était la fin. Mais j’avais cette sensation étrange… Depuis que j’avais passé ce lampadaire. Je me sentais épié, quelqu’un ou quelque chose me regardait. Je sentis d’un coup un vif courant d’air glacial, mais autre chose que le vent. Quelque chose me caressait le cou ! De même, je sentais de l’air non loin de mon oreille. Une sensation étrange traversait mon corps de long en large : une sensation connue que je ne saurais guère décrire, mais déjà vécue. Mais pourtant j’étais seul. La peur me saisissait de nouveau et je commençais à paniquer. J’avais beau me retourner sans cesse, regarder autour de moi, mais impossible de voir quoi que ce soit avec ce brouillard qui rôdait à mes côtés. Plus troublant encore, il y avait cette voix, douce, agréable et féminine que j’entendis. Je connaissais cette voix ! Je l’avais déjà entendue plusieurs fois. Mais il m’était impossible de me souvenir de qui elle pouvait provenir, si proche soit-elle. On sentait tout de même une lueur froide au fond de ces douces mélodies… qui étaient si magnifiques. Serait-ce seulement ma tête qui me jouait des tours ? Tout ce que je sais, c’est que cette voix me hantait de plus en plus… Elle n’arrêtait pas de répéter « N’avance pas plus loin mon Ange ! ».Mais je niais cette voix et avançais toujours. Le brouillard tomba, mais la nuit était toujours aussi obscure, le temps quant à lui s’était arrêté (ma montre affichait 00h00min01s). J’avais toujours aussi froid et la fatigue me gagnait de plus en plus. J’avais peur, je me sentais perdu, plus que d’habitude encore ! Je sentais bien que je n’étais pas seul, mais cela paraissait si fou. Il y avait quelque chose qui me traquait, je le savais, et ce depuis que je suis arrivé dans cette forêt. Mais quoi ??! Paniqué, j’ai courus vers l’avant, j’ai fuis aussi vite que j’ai pu. Je n’avais jamais couru aussi vite de ma vie. Je ne comprenais pas du tout ce qui se passait… Un peu plus loin, je me suis retrouvé face à un autre luminaire, sur mon chemin, où j’ai pu y trouver une plaque avec le message : « Ce chemin mène aux vérités. Vous ne pourrez guère faire demi-tour ». Pas d’encre, mais du sang ! De qui ? Qu’est-ce que je faisais là… ? Pourquoi ce message ?? Il y avait ce symbole, rouge, écrit avec du sang, qui me donnait d’affreuses migraines. Un cercle sur lequel je pouvais y distinguer trois petits cercles au niveau du centre, des symboles dont un œil et la balance de la justice ainsi que divers segments dans un langage qui m’était totalement inconnu. Au pied de ce lampadaire, il y avait un petit sac rouge posé sur le sol, avec une étoile bleue dessus. Un sac de fille sûrement, mais ce sac ne m’était guère inconnu. Il y avait également une écharpe bordeaux, aspergée de parfum fruité. J’ai regardé ce qu’il y avait dans ce sac et j’ai pu y trouver une lampe torche, un médaillon en forme de cœur rouge et une photo de moi. Mais ce qui m’a troublé, c’est qu’il n’y avait qu’une moitié du cœur. Je me souvenais de ce médaillon ! Je l’avais offert à une personne qui m’était très chère. En réunissant les deux morceaux, on obtenait la phrase « Toi + Moi = For Ever » gravé avec de l’or pur. .. Malicia ! Que faisait son médaillon ici ? Quand allais-je sortir d’ici ? Que t’est-il arrivé ? Toi qui me rendais si heureux… confiant… sûr de moi-même… Cette voix me revenait de nouveau, mais elle n’était plus aussi douce que tout à l’heure : « Mon Ange je t’en prie ! Écoute-moi ! Ne vas pas plus loin ! Il est encore temps !» Toujours une voix inquiétante… C’était clair, elle ne voulait pas que je continue. Mais au fond, elle me poussait à avancer ! Cette sensation si étrange… indescriptible… de vouloir savoir… Cette voix était-elle celle de Malicia ? J’aurais tout fait pour la revoir…. J’en aurais même vendu mon âme si cela était nécessaire. Je m’agenouillai s sur le sol, les larmes aux yeux, désespéré. Au même moment, je sentis un autre courant d’air vif passer derrière moi. Plus de doutes, je n’étais plus seul. « Malicia ?! Est-ce que c’est toi ? ». Cette agitation disparue. Mais j’étais tellement obsédé par ces « vérités » que j’avais passé mon chemin malgré sa voix. A peine avais-je passé le lampadaire qu’il s’était éteint, comme le précédent. Qu’est-ce que cela signifiait ? Une mauvaise décision ? Je fis un pas, puis deux… Et la terre s’était mise soudainement à trembler pendant quelques secondes. J’ai regardé derrière moi… Je ne voyais plus le chemin, mais juste un énorme ravin sans fond. Il m’était impossible de faire demi-tour, j’étais coupé du monde. Est-ce un cauchemar ? Quand est-ce que je me réveil alors ?! Ce cauchemar devait cesser. N’ayant plus le choix, je continuai donc de marcher. La neige avait disparu, seul la brume apparaissait. La torche allumée, j’avançais dans le clair-obscur jusqu’à me trouver face à une porte. Une porte banale, l’aspect métallique, rouillée, où je pus y apercevoir un grand verrou ainsi que le même symbole qu’il y avait sur le lampadaire qui me donnait de nouveau des migraines. Un panneau « Exit », taché de sang y était placardé. J’avais derechef une grande inquiétude, mais je n’avais plus le choix : avancer était l’unique solution. Avant que je ne saisisse la poignée dans ma main, je pus entendre de nouveau la voix : « Je t’en prie, je n’en vaux pas la peine ! ». Je ne comprenais rien… Comment cela elle n’en valait pas la peine ? Devais-je continuer ? Que devais-je faire ? J’étais perdu. Par curiosité, et aussi parce que c’était le seul chemin que je puisse emprunter, j’ouvris la porte. Je pus y voir un long escalier en bois, m’emmenant dans les profondeurs. Tout était obscur, je n’y voyais rien… La lampe ne m’éclairait que peu. Plus je descendais, plus j’entendais des bruits bizarres, comme quelque chose taper contre de la ferraille. La terreur hantait de plus en plus mon esprit. Je pouvais y entendre des cris... des cris de femmes… ! Il faisait de plus en plus chaud. Lorsque je regardais vers les profondeurs, je pouvais y voir une lumière jaune orange qui s'accroissait au fur et à mesure de ma descendante, qui me donnait mal à la tête. Où étais-je ? Je me trouvais dans un environnement au corps métallique. L’escalier était lui-même devenu en acier. Je marchais sur des plaques en forme de grilles à peine solides. J’angoisse… Mais je n’ai plus le choix. Il y avait des instruments médicaux un peu partout. J’arrivais à distinguer un lit d’hôpital sur ma droite. Une femme était couchée dessus, sanglée de part en part. Un homme, avec une tête en forme de pyramide, l’aspergeait d’une substance qui paraissait être de l’acide… Elle criait, elle hurlait même ! Tout résonnait dans ma tête : les cris, les pleurs… tout cela me rendais fou. Toujours en descendant, j’aperçus sur ma gauche plusieurs squelettes, des corps enchaînés et pendus (il n’y avait pourtant pas de plafond… Tout un système de machinerie était en place… des engrenages tournant dans le vide… les flammes… « la lave »… Un vrai enfer…). Que faisais-je ici ? Pourquoi n'arrivais-je pas à faire demi-tour ? Pourquoi cette volonté d'avancer dans une plus grande curiosité ? Je cherchais à faire rebrousser chemin, mais il m’en n’était impossible. L’escalier disparaissait au fur et à mesure que j’avançais. J’étais prisonnier de ce lieu lugubre. Je me suis assis, paniqué, regardais et re-regardais sans cesse autour de moi. La tempête me guettait de l’intérieur… Je ne savais que faire. Ma seule conviction qui me poussait à avancer : que faisait Malicia dans tout cela ? Pourquoi elle ? Au bout de tant d’années… Quelle Vérité ? Qu’est-ce que je devais savoir ? Je n’avais plus qu’à avancer… tel était mon destin après tout. Un bruit sourd retentit trois fois. On aurait dit une sorte de signal, comme si quelqu’un tapait contre le sol avec… quelque chose de gros… Je ne savais pas quoi. Il n’y avait plus de bruit, plus de cris, de pleurs… Le néant. Le décor s’est mis à se changer. Tout se modifiait autour de moi ! Le décor s’évaporait en morceaux ! Un long couloir s’était formé devant moi ! Que se passait-t-il ?! J’entendais de nouveau cette voix qui fût à peine audible, j’étais presque sûr que c’était celle de Malicia ! « Tu n’aurais jamais dû venir icii ! Il y a parfois des choses que tu ne dois pas savoir ! Tu n’aurais pas dû gâcher ta vie pour moi ! Il n’est pas trop tard ! Tu devras choisir !». J'étais terrorisé et horrifié, je courais encore et toujours ! Je sentais que quelque chose me pourchassait sans relâche ! Mais ça n’était pas la même chose qui me talonner dans les bois, je le sentais […] Je m’arrêtais au bout de quelques minutes, épuisé. Je vis une grande porte devant moi. Le cadre de la porte n’était formé que de lave, tachée de sang, rouillée. Je me dirigeais vers cette porte qui me paraissait mystérieuse… Quelque chose m’appelait derrière cette porte. Mais il y eût ce bruit avant que je n’empoigne l’anneau. Ce frottement, métal contre métal. Le bruit devenait de plus en plus audible. J'hésitais : devais-je tourner la tête pour voir qui se cachait derrière moi ? Ou ouvrir et partir ? Pris d'une curiosité affolante, je tournai la tête. Je pouvais apercevoir une forme triangulaire assez haute. Mon cœur a éclaté d’un coup, la douleur était intense ! Les migraines étaient de retour ! C’était l’homme à la tête pyramidale. Il traînait avec lui et avec beaucoup de mal, une longue épée. Par affolement, je pris la fuite en passant la porte. La pièce adjacente était vide. Seuls des hommes, des femmes… des enfants même étaient « encastrés » dans les murs. Les murs étaient flasques, mous… Les personnes prisonnières essayaient de se libérer de ce mur. Des cris, des pleurs, de la peur se ressentaient en cette pièce sinistre, sombre. Il n’y avait rien autour mise à part toutes ces personnes. Il n’y avait qu’un trou sans fond au niveau du sol. Même s’il y avait une grande menace derrière la porte, j’avais tenté de revenir en arrière mais, il n’y avait pas de poignée. Impossible de faire demi-tour. Seul ce trou était mon issue de secours… Mais où allait-il ? Menait-il quelque-part pour commencer ? Qu’allais-je y trouver une fois au fond ? Plus le choix, il fallait sauter… Je ne sais pas ce qui s’est passé une fois dans ce trou. Tout ce que je sais, c’est que je me suis réveillé non loin d’une grande porte. Rien de cassé, aucune douleur, pas de blessures… Tout juste impossible après avoir fait un tel saut… En face de moi, je vis une porte, très grande, où le même symbole que le lampadaire était visible. La porte menait dans une grande salle. Je vis des flammes tout autour de moi, des cris, toujours des pleurs, des corps brûlés… Retour en enfer. L’autel se trouvant au milieu de la pièce m’interpella. Une jeune femme y était couchée, enchaînée. Elle était fabuleuse, cheveux bruns mi- longs, magnifique visage, des yeux bleus où l’on pouvait voir les flammes s’y réfléchir. Elle criait et essayait de se libérer. : Grincements de ferraille : C’était Malicia ! J’avais reconnu le médaillon qu’elle portait à son cou, elle avait l’autre moitié du cœur. :Grincements de ferraille: Je courus vers elle ! Impossible de la détacher ! Elle criait « Va-t’en ! Laisse-moi ! Je suis finie icii ! » . L’homme à la tête de pyramide se trouvait derrière moi. Elle essayait toujours de se débattre. Il se tenait là, devant moi, droit, son épée à la main. Il me regardait. Cette coque de Pyramide m’empêchait de voir ses yeux. Il souriait narquoisement. - Qui êtes-vous et que voulez-vous ?! Que fait Malicia ici !? - Je suis ton Destin, m’a-t-il répondu avec une voix terrifiante, lui-même était déjà terrifiant. Il y a des choses qui font parfois très mal, certaines Vérités entre-autre. - Et que dois-je savoir au juste ?! Pourquoi retenez-vous Malicia icii ?? - Tu dois savoir ce que tu sais déjà au fond de toi. Je ne répondis rien - Tu ne te souviens pas apparemment… Oublier le mal que l’on fait pour se soulager… Telle a toujours été ta solution. Erreur… Laisse-moi te rafraîchir la mémoire. Le jour où ta belle a été enlevée… Tu étais dans la forêt avec elle, là, devant elle, avec cette arme dans la main. Tu as détruit ce que tu aimais ! - Jamais je n’aurais fait cela ! je l’aime trop pour commettre ce crime ! - Et pourtant… L’amour rend aveugle ne l’oublie pas ! Tu l’as tué pour soulager ton âme ! Égoïste tu as été ! Cela me revenait… Je me revois… dans la forêt… avec cette arme en main… Qu’est ce qui m’avait poussé à commettre un tel acte ? Mon dieu j’aimerais tant que tu me pardonnes Malicia ! « Sache que je t’aime mon ange, m’avait-elle dit, tu le sais déjà… Mon destin était de mourir à tes côtés, ce fut fait. Mais je n’en vaux pas la peine ! Vis ta vie ! Et oubli moi ! » L’homme rétorqua : - N’oublie pas que je suis ton destin. Mais tu as une chance de te rattraper. Dans la vie, il faut faire des choix. Celui-ci sera sans nul doute le plus important de ta vie. Ta solution n’a guère fonctionné. Ma solution est néanmoins sûre de marcher. Mais il faut choisir. Laisser ta belle en enfer, la laisser payer de tes actes et te laisser vivre dans le désarroi. Donner ta vie à cette belle afin de pardonner tes actes, et ainsi rembourser ta dette. ! - Ne fais rien ! répondit-elle, Mes meilleurs moments furent ceux passés à tes côtés. Jamais je ne les oublierais ! Ne fais pas cette erreur de me laisser vivre ! Je t’ai fait du mal ! C’est à moi de payer… - Mais il faut choisir… reprit-il Deux chemins s’ouvrirent. Un éclairé bleu, présentant des arceaux électriques avec deux poignées, un autre éclairé rouge, avec un escalier qui semblait remonter en surface. - Je t’aime Malicia ! Mais devoir vivre en sachant que tu as tant souffert à cause de moi… je ne peux l’accepter… Je ne mérite la vie ! Tu mérites l'existence ! Celle dont tu as toujours rêvé ! Je l’ai dit une fois : je serais prêt à donner mon âme pour ton bonheur… je veillerais sur toi pour l’éternité mon ange ! Je me dirigeai doucement vers ce chemin éclairé d’une vive lumière bleue… Elle pleurait, criait « Je t’en prie non !! Fait le pour moi ! ». J’avais saisi l’une des poignées… Je sentis quelque chose traverser mon corps. En la regardant, ses chaînes disparaissant, je saisissais la deuxième poignée… Mon corps se mis à brûler. Mon âme se déchirait !... Mais c’était ma décision… Je lui ai donné ma vie… Aujourd’hui, je veille continuellement sur elle, mais ce n’est plus la Malicia que j’avais connu… triste, désespérée, angoissée… Elle vit pour moi… Mais j’ai l’impression de ne pas avoir été à la hauteur… j’ai échoué. Avais-je pris la bonne décision ? L’amour est un état d’âme qui nous pousse à faire tant de chose… mais aveugle nous rend-il aussi… Je t’aime Malicia et ce pour l'éternité !
  12. Bonsoir ! Grand retour sur le forum et j'amène avec moi une chanson que j'ai écrite en anglais et dont la mélodie est très triste. Je vous ai mis une traduction avec que j'espère être la plus fidèle possible. Comme toute chanson qui se respecte, il ne faut pas chercher absolument un sens mais plutôt une évasion dans ses paroles. Faire travailler son imagination et comprendre le caractère mystique, mystérieux et fantastique de cette histoire. Je ne sais pas vraiment quel titre donner à ce poème... Quoiqu'il en soit, dites-moi ce que vous en pensez ! A long time ago, there was a girl She lived on her own, travelling the world Seeing life, and it's wonders Splitting clouds, and their treasures Walking through deserts, dancing in forests Feet in the dirt, head in mountains Crying in the rain There was no shame Princess of dawn, queen of shadow She was alone, a long time ago Talking to stones And writing songs Under her cloak full of stars, she'd rest her thighs She'd play her guitar and hide at night Lighting a fire in Antarctika Thinking of her make, she prayed Allah She had no name, she lived in vain She had no fame, she died the same Her body resting in the clouds Her soul waving in a smile. ----------------------------------- Il y a longtemps était une fille Elle était seule et parcourait le monde Explorant la vie et ses merveilles Déchirant les nuages et leurs trésors. Traversant les déserts, dansant dans les forêts Les pieds dans la poussière, la tête dans les montagnes Pleurant sous la pluie Il n'y avait aucune honte Princesse de l'aube, reine de l'ombre Elle était seule, il y a bien longtemps Parlant aux pierres Et écrivant des chansons Sous sa cape étoilée, elle reposait ses cuisses Elle jouait de sa guitare et se cachait la nuit Allumant un feu en Antarctique Pensant à son créateur, elle priait Allah Elle n'avait pas de nom, elle vécut en vain Elle n'avait aucune renommée, elle mourut pareil Son corps reposant dans les nuages Son âme saluant en souriant
  13. Tout est-il dit dans le titre ? Peut-être pas, mais j'aimerais déjà lire ce que certain-e-s vont pouvoir en dégager... (je passe sur les trolls à deux phrases) Je recadrerais le débat dans le sens qui m'intéresse ensuite si besoin.
  14. gonnadance

    Correspondances

    Bonjour, je viens de tomber sur ce forum tout à fait par hasard et je ne suis même pas certaine que ce soit le bon endroit pour exprimer ce que je cherche, mais soit, peut être que d'autres personnes tomberont ici pour la même chose.. Je cherche une correspondance épistolaire masculine. Je voudrais avoir un échange intéressant avec un homme (sans ambiguïté pour autant). Ce plaisir d'écrire une lettre, d'y partager des choses personnelles avec un inconnu, d'attendre avec impatience le retour et la découverte de l'autre .. c'est tellement mieux qu'un mail. Alors si un jeune homme entre 20 et 30 ans passe par ici... J'espère avoir des réponses !
  15. Hopeful

    Néant

    Bonjour,je souhaiterais vous soumettre un bout de texte que j'ai rédigé. C'est brouillon et je ne me suis relue qu'une seule fois. C'est la première fois que je partage un de mes écrits et j'ai l'impression de donner de mon intimité. Histoire non-pensée à l'avance, qui s'est installée au fur et à mesure de l'écriture. Je ne sais même pas si je vais la continuer ou non. Soyez indulgents s'il vous plait! Je reçois volontiers les critiques constructives! "C'était une nuit étoilée à la luminosité fort étrange. La lune était pleine et le ciel s'imposait de par son intense et sombre couleur marine. Je me souviens d'une légère brise qui venait caresser les arbres et démêlait lascivement les branches. Le bruit des vagues s'écrasant sur les rochers berçait les étoiles qui à leur tour endormaient calmement les contemplateurs ou les veilleurs comme moi. Cette atmosphère singulière annonçait d'ores et déjà la venue d’événements singuliers, je pouvais le sentir au plus profond de moi. Nous étions ce soir-là quatre bons amis d'enfance, perdus face à l'immensité de la mer, à nous égarer dans les abysses de l'adolescence. Dean, Justin, Matthew, et moi, étions là, assis sur le sable froid, non loin de la maison de mes grand-parents. Il était environ minuit et nous étions déjà totalement en train de planer.N'allez pas croire que mes grand-parents m'autorisaient à sortir le soir. Non, je m'étais dérobé aux alentours de vingt-trois heure trente. Nous avions l'habitude de nous retrouver tous les quatre près des rochers au bout de la baie pour parler de tout et de rien et nous détendre. Nous étions inséparables et ce depuis l'époque du bac-à-sable. Le destin a semble-t-il toujours voulu nous garder ensemble, d'ailleurs nous nous sommes retrouvés dans la même classe jusqu'en seconde. Dean apportait souvent avec lui, lors de nos petites réunions nuptiales, des sachets d'herbe que nous consommions sans modération. Il appréciait les abus en tout genre et était un fervent disciple du « Carpe Diem ». C'est d'ailleurs sans doute pour cela que je l'aimais bien, sa légèreté me laissait admiratif et sa paradoxale intelligence et finesse d'esprit faisaient de lui quelqu'un d'hors-norme. Je me souviens qu'un jour, quand nous étions en seconde, lors d'un cours particulièrement inintéressant, Dean me chuchota sans raison apparente à l'oreille « Tu sais, Bryan,quoiqu'on fasse on reste incompris. On est soit loué, soit blâmé, mais jamais compris. ». Et juste après ces énigmatiques paroles,il se leva brusquement de sa table et cracha vulgairement sur le professeur qui nous expliquait de façon passionnée que « la masse moléculaire relative d'une molécule est le rapport entre la masse de cette molécule et le douzième de la masse de l'isotope 12 du carbone ». L'ensemble de la classe resta bouche-bée face au geste inattendu de Dean. Ce dernier se tenait fièrement debout, face à l'enseignant, qui essuya fébrilement son visage à l'aide un mouchoir. Ils restèrent tous les deux face à face, à se regarder sans un mot. On se serait cru dans un mauvais western du dimanche après-midi. Personne n'osait parler et une certaine lourdeur se fit rapidement sentir. Je me trouvais en total état d'incompréhension. Pourquoi avait-il fait ça ? Que cherchait-il à prouver ? Et pourquoi le professeur ne réagissait t-il pas ? Le cours reprit normalement au bout d'à peine cinq minutes, comme si rien ne s'était passé. Je n'ai jamais pu cerner la nature de cet événement et je n'en ai jamais reparlé avec Dean. Il s'avère que durant cette nuit particulière, Dean aborda le sujet de son plein gré. Nous étions tous silencieux quand soudain celui-ci déclara : « C'était une expérience sociale. Cela faisait déjà quelques semaines que j’exerçais une pression non-verbale sur ce bouffon de prof' ». Une expérience sociale ? Ce terme fit naître en moi un sentiment confus. Pour qui se prenait t-il ? Il reprit : « Je savais qu'il n'allait pas réagir quand je lui cracherais dessus. J'avais réussi à installer un rapport de force instinctif entre lui et moi. » Ce qu'il déclara m’inquiéta quelque peu. Je réalisa qu'il était doté d'une faculté de manipulation plutôt élevée, chose dont j'aurais facilement pu me douter d'ailleurs. Mais pourquoi y aurais-je réfléchi ? Nous étions amis après tout. Il continua « L’événement eut l'effet escompté. Tout le monde en a parlé pendant environ deux semaines. Je fus blâmé ou loué pour ce geste, mais jamais compris... Bref, il se fait tard.. je pense que je vais y aller. Je vous laisse les mecs.» Étrange. Pourquoi partait-il si rapidement et sans explication à son geste datant d'il y avait maintenant deux ans ? Cette soirée marqua mon esprit et ne fut que le commencement d'une série de questionnements. Elle déclencha en moi une sorte de conscience sociale que je n'avais jamais réellement eue auparavant. Je suis actuellement en première année de médecine à Toulouse, je loue un petit studio sympa, je possède une copine et une prodigieuse bande d'amis. D'ailleurs, dans celle-ci se trouve sans surprise Justin et Matthew. Nous n'avons plus jamais revu Dean après cette fameuse nuit et je possède en moi une grosse boule de rancœur, je souhaiterais des réponses à mes questions, je désirerais Dean à mes côtés. Celui qui s'était toujours présenté à moi comme un maître de vie m'avait lâchement abandonné... J'ai désormais en moi un vide colossal que je porte non sans difficultés. Je possède de plus cette impression que plus rien autour de moi n'est vrai, en particulier les relations sociales. Je vois depuis la déclaration de Dean, des manipulateurs ou apprentis sorciers en chaque personne qui m'aborde. Chaque lien établi ne m’apparaît plus que comme une vulgaire tentative égoïste de combler des intérêts personnels. Je vous l'accorde, c'est plutôt étonnant, tant de pessimisme à dix-huit ans ; l'âge des folies et de la jeunesse éternelle. Sachant qu'en plus, je suis incontestablement dans le faux. Je ne réussis toutefois pas à me défaire de cette méfiance perpétuelle. Petit à petit, cette suspicion ne devient plus qu'exclusivement sociale, mais générale, et elle s'applique à tous les domaines. Plus rien ne me semble cohérent, l'humanité me dégoûte presque. Je suis effrayé par ce que je deviens ; une sorte de misanthrope perdant peu à peu foi en la vie. Le plus étonnant c'est que ma vie est pourtant sans nuages sombres, rien n'aurait pu prédire que je deviendrais comme cela. Plus le temps passe, plus je réalise que j'ai toujours porté en moi, ce scepticisme profond. Nous sommes aujourd'hui en Novembre, le vingt-trois précisément, et c'est l'anniversaire de Naomi, ma petite amie. Ses meilleures copines lui ont organisé une soirée surprise. Une soixantaine d'invités sera là ; on n'a pas dix-huit ans tous les jours. Il n'empêche que je trouve ça d'une hypocrisie sans fin. Qui dans cette masse se souciera réellement du motif de la soirée? Je paris qu'il n'y en aura pas plus de vingt. J'aurais souhaité une fête un peu plus intimiste et je suis écœuré par tant d'indifférence.N'allez pas vous imaginer que je suis une sorte de « bisounours »qui se sentirait mal à l'aise dans un monde de méchants, loin de là."
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