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elbaid

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À propos de elbaid

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    Forumeur accro
  • Date de naissance 01/07/1965

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  1. ce que l'homme appel pour faire un peu classe "ses pectoraux" ne sont rien de plus que des mamelles atrophiés ayant servies à allaiter des marmots il ya fort longtemps.... quand jai appris ça....ça m'a foutu un coups au moral jai des nichons atrophiés que je dois assumer .
  2. bof , moi..mise à part la foufoune c'est le centre du monde quoi .
  3. j'aurai même fait pire que lui à sa place .
  4. on a tranché une tête couronné pour finalement la remplacer par une multitude d'autres petite tête couronnés .... c'est juste une question de mesure et de mécanique , pour une Tête une guillotine , pour des milliers de têtes des tas de guillotines . Sinon à part ça ca va ... et s'il avait respecté la culture du japon il se serait fait ARA-kiri .... mais c une ptit bite alors il s'est dégonflé .
  5. elbaid

    sans titre

    Je n'ais qu un bout de toi,que toile cette toison de regard;fil ainsi fait , aussi maudit,que toile cette toison d'envie .l'accompli du tendre hasard,ainsi figé , aussi hagard;quintessence des rêves,illusions des sens.vous n'êtes que de frêles pales songes d'inconsciencefilles femmes dévêtus de leur vertus .le mystère o combien rendu,nous y croisons le regard intense ,dans cet écran bleu océan ,croyant au souhait de la chanceà jamais résolu . ____________________ le Corps . Il est ton sacrifice et sa créature ,Puisqu'il est toutes robes dont il s'est dépouillé .Il est ton délice et son supplice ,puisqu'il est le ravage d'une vie de factice .Il est ton orgueil et sa fierté ,puisqu'il est le propre et le proche de soi même .Il est la semblance et son paraître ,puisqu'il est l'absolu de n'être rien que du non être .Il est ta conscience puisqu'il est son unique sujetprojeté , objecté , seul objet apprivoisé .Il est ton amour puisqu'il est tout ce que tu as ,le mystère est réversible le corps ne l'est pas .Il est ta vertu et son passé ,puisqu'il est toutes choses qui nous plaît a aimer .Il est ton plaisir et sa souffrancele maux des corps en cet esprit de jouvence Il est ton premier amour , ton premier désir , puisqu'il est l'ami aimé au coeur de perfection .Alors , ne cesse te dépouiller toi même et de toucher ,ce corps que l'on aime tant qu'il est désiré .Ne cesse te déshabiller toi même et de voir ,ce corps que l'on aime tant il est espoir .Ne cesse de t'enlever toi même et de rire De rire sur ton nom et son corps ton corps est prononcé sur le rire aime ton corps , aime ton rire Mais surtout ne renie jamais ce corps qui t'a fait . Et de la contemple :Le corps qui bouillonne devant toi , brille innombrable reflet de chaque bulle .Ce corps qui bouillonne dedans toi , brille de nature en éclat de bulle .Ainsi de nos corps aimés , virent bouillonner le monde en robe de bulle.
  6. elbaid

    sans titre

    Combien atout coeurla dame au trèflese pare de bonheurce valet passéen passe oubliéla manche cachéa l'as dévoilé .le roi est perdula dame effrontéle regard volépar un sombre carréet le roi mal chanceuxn'est point heureuxla paire au jeuxsa dame au coeurhélas lui répondil ne fallait pointjouer l'affrontde risquer sa belleen si beaux jeux .vos atoutsaussi précieuxn'on que fairede vos amours .les risquer ds un tel jeuxc'est les perdre a son tour .et le roi mal jouépleure sa bellemaître au jeuxet point en amouril jura qu'a son tourl'épousera sans détour . ---------------------------------------- Il est des soirs languissants de peu sourire Et d'ombrages aux tristes feuillagesMais la nuit tend vers moi sa douce main d'Orphée M'emplit de son ombre et me laisse porterEn clarté noire d'ennuie de fine soie effeuillée Esseulés de silence de traîne en mélancolie Les pales lueurs étranges m'entraînent à l'oublieJe me couche de noir vêtu en rêve éperdues Le songe sans fin de la tendre vertuEn être que délice d'une âme perduAu seuil de la nuit me glisse ainsi dévêtue .
  7. elbaid

    sans titre

    Le rire est le propre de l'homme.Mais l'humour est un sacrifice à son préjudiceQuand le rire efface la peineQue le coeur tisse sa haineUn replis au coin des lèvresUn rictus en guise d'anathème.Le linceul en facétie , la voluptéL'humour ma concubine si mal soignéeDiamantant le ravissement erronéD'un zygomatique à la côte déployée.Ce rire qui nous veut du bienLà , silence complet , la contagion vient ,C'est un déploiement sonoreQue la bouche saccade sans borneL'humour , l'expression tangibleAussitôt que le rire fragileEn soubresaut le bastion du corpsQuand broyé sous les dents du remordsur le rire sarcastique , L'humour se tordDe douleur en vertu du bon sensQue le sens ne déploie jamais à tort .Ce n'est point l'homme qui engendre le rireMais le rire qui engendre l'homme. _______________________________________ Je traverserais désert de pluiesMontagnes de brumesRivières salésPlaines et lacsMais douce mer mélancolieNe pourrais la traverser.Alors j'en resterais làSur la plageLe sableMon rêveMa déchirureA t'écouter grandirChanter , rire ,Laisse moi , partirCoeur vagabondL'ennuie du pardonBesoin d'oraison.Je resterais làIvresses des sensoeuvres des sentimentsNuits après nuitsJour après jourLes étoiles penchéesSur coeur briséA la grande OurseQui en finit sa courseAu levant Jusqu'au couchantAlors je resterais làLe regard attachéLes lèvres desséchésLes cheveux en appuisLa pâle envieLe coeur mourantMe nourrissantDe larmesDe sanglotsM'envahissantDésespoirChagrinsEn ces flotsDétruisant mon corpsSans mon espritDéchirant la peauSon amertumeAu gout de fielEt de selL'âme arrachéSentiment désoléDe secousses consumés.Alors je serais làEncore et toujoursLe sable dévorantMes bras tombantTete penchéeComme fardeauDésolationEn exaltationLa douce plainteDe mes osL'accomplieDu tendre hasardA la mélancolie du corps briséJe serais làVoir s'éteindreMon corpsSa vieSon feuSa passionLa chair inconsolée Se répandreDans le sablePar les flotsLe dernier sursautL'ultime vagueDe mes os.Alors je serais làQuand les siècles durantSeront passésLe ventLa brumePluies et vagueD'amertume.Alors je seras làQuand viendraMillier d'annéesTorrents et ruisseauxSubmergeant Mon esprit et ces mauxAlors je serais làQuand serontLes cimes Et les montsPlaines et valléesAlors j'y seraisMon âme combléQuand sur moiViendra fleurNaissanteSur mes cendresFleur mélancolie.
  8. elbaid

    sans titre

    Le rire est le propre de l'homme.Mais l'humour est un sacrifice à son préjudiceQuand le rire efface la peineQue le coeur tisse sa haineUn replis au coin des lèvresUn rictus en guise d'anathème.Le linceul en facétie , la voluptéL'humour ma concubine si mal soignéeDiamantant le ravissement erronéD'un zygomatique à la côte déployée.Ce rire qui nous veut du bienLà , silence complet , la contagion vient ,C'est un déploiement sonoreQue la bouche saccade sans borneL'humour , l'expression tangibleAussitôt que le rire fragileEn soubresaut le bastion du corpsQuand broyé sous les dents du remordsur le rire sarcastique , L'humour se tordDe douleur en vertu du bon sensQue le sens ne déploie jamais à tort .Ce n'est point l'homme qui engendre le rireMais le rire qui engendre l'homme. _______________________________________ Je traverserais désert de pluiesMontagnes de brumesRivières salésPlaines et lacsMais douce mer mélancolieNe pourrais la traverser.Alors j'en resterais làSur la plageLe sableMon rêveMa déchirureA t'écouter grandirChanter , rire ,Laisse moi , partirCoeur vagabondL'ennuie du pardonBesoin d'oraison.Je resterais làIvresses des sensoeuvres des sentimentsNuits après nuitsJour après jourLes étoiles penchéesSur coeur briséA la grande OurseQui en finit sa courseAu levant Jusqu'au couchantAlors je resterais làLe regard attachéLes lèvres desséchésLes cheveux en appuisLa pâle envieLe coeur mourantMe nourrissantDe larmesDe sanglotsM'envahissantDésespoirChagrinsEn ces flotsDétruisant mon corpsSans mon espritDéchirant la peauSon amertumeAu gout de fielEt de selL'âme arrachéSentiment désoléDe secousses consumés.Alors je serais làEncore et toujoursLe sable dévorantMes bras tombantTete penchéeComme fardeauDésolationEn exaltationLa douce plainteDe mes osL'accomplieDu tendre hasardA la mélancolie du corps briséJe serais làVoir s'éteindreMon corpsSa vieSon feuSa passionLa chair inconsolée Se répandreDans le sablePar les flotsLe dernier sursautL'ultime vagueDe mes os.Alors je serais làQuand les siècles durantSeront passésLe ventLa brumePluies et vagueD'amertume.Alors je seras làQuand viendraMillier d'annéesTorrents et ruisseauxSubmergeant Mon esprit et ces mauxAlors je serais làQuand serontLes cimes Et les montsPlaines et valléesAlors j'y seraisMon âme combléQuand sur moiViendra fleurNaissanteSur mes cendresFleur mélancolie.
  9. elbaid

    pfffffffff

    ouai .
  10. elbaid

    sans titre

    Un gobelet sur la table le lit en paresse , les draps en dédales , un coussin en débacle , le silence sans obstacle. Et sous la fenêtre , un jardin peut-être , de fleurs , au coeur , des douleurs. un rideau bleuté , un rayon caché , un soleil voilé . Et derrière la fenêtre un palais peut-être des pleurs de peurs des malheurs et le ciel que l'on ne voit jamais a cotés de vieux draps mouillés au cotés de vieux éventrés . Que faire , que ridicule caresse ? la paresse nue sous ta robre dresse de couche blanche vertu ta robe se presse deviné , désiré , assoiffé d'être regardé . Et sous cet fenêtre en habit de blancs tressés , le sourire de sûreté , qui fronce le sourcil , qui hausse les épaules , Qui dit oui..! qui dit non..! qui dit vrai. qui dit faux. une caresse pour les maux , une souplesse dans les mots . et toujours là... devant moi...maudit gobelet sur la table . mon coeur en paresse mon coeur en dédale mon coeur en débacle mon coeur en obstacle Et sur la fenêtre une maison peut-être un palais de douleurs un jardin de malheurs un hiver en pleurs qu'il suffise en mon coeur. ___________________________________ La mort nous va si bien . Total silence que ce voile consterné De l'oraison funeste en râle passionnée Elle trouve sur nous le sur et profond Et creuse le sillon en belle passion. Tout n'est ici que deuils vautours et décombres Au fond des coeurs se creusent nos puits sombres La mort que l'on tisse du creux de sa main D'aucune raison autant que soudain. L'air pur nous abandonne l'esprit tombe incertain Loin de nos vies passées en tendre existences D'une autre aussi dure en triste substance en chacun de nous danse le crépuscule humain La mort porte en nous si belle créature Au cheminement de l'humaine aventure Du lit couché des victimes qui luit Aux sépulcres alignés le long d'une vie. De chair d'os et tendre pierre penche sur nous le regard austère De vie durant revienne en demeure Si fort instant , l'âme se meurt, En doux moments , toi corps..... fond et pleure .
  11. elbaid

    sans titre

    Le vent . comme toujours en fuite sous le vent que le vent son audace jamais souriant de l'intense chétif au vent tourbillonnant par vigueur soutenue à ce vent tournant au vent mauvais les nuages en passant que le passant emporté par le vent obtus comme toi seul sait faire du vent sa venue en vent laissé tant de fois égaré par sombre tenue le vent effronté mainte fois biscornue et bruyant à volonté . ______________________________________ La pluie La pluie tombe tombe se brise en chantant se claque sur les flancs sa fougue qui la gronde dans son rideau d'ambre comme pluie de larmes . En averse puis en onde elle s'écroule en bruit son trait de fantaisie d'un autre monde d'une autre trace de l'audace en jaillit à son visage qui de glace avec son brin de folie sur le tertre son espace sa vie se déroule s'écrase . Elle tombe en piquant la reine des éléments se glisse , bondissante froide et ruisselante des collines en trombe des plaines assoiffés aux ruisseaux asséchés l'indomptable en liberté . A la paresse de sa vie Sans crainte et sans souci elle accomplie son temps son audace , son outrage la résonance de son orage en fine perle de pluie la plainte comme rage au creux de nos vies .
  12. elbaid

    obligatoire

    Qui a mesuré dans sa main l'eau de la mer Evalué sa grandeur et peint son bleu Petit océan au regard vert Colorie tes yeux Grand ouvert La vague..... Vague... Une vague, Une vague égarée Au trésor d'insouciance Tirant son écume de parfum salé Grimpant au supplice d'une fin noyée Merveille de délices en son flué Gronde en disgrâce Et vas chuter Désir floué La vague.. Vague..... Une vague, Une vague éperdue Dans son manteau bleuté Grandit sa révérence a tête blanche Elancée et franche autant désuet Termine sa belle danse Et vas tombé Regard volé La vague.. Vague..... Une vague, Une vague ramassé Dessine en ses milles reflets Une Montée en puissance sa fin annoncée En Vie éphémère aux couleurs dévoilés Dévoue sa franche grâce Aux rivages pressés Vas chuté La vague.. Vague... Va... __________________________________________________ tout les jours le même discourt et si les jours en avait été plus court on y passerait nos jours à se dire bonjour ! au revoir.... et tout les soirs au même comptoir quand vient le soir on se dit bonsoir . Bonjour.....n'est rien qu'un jour pas la peine d'y faire son bonjour aux confins la même rengaine que ce fil entraîne au même soir revient cent fois hélas à sa traîne au comptoir des bonsoirs la raison et sa peine pendant longtemps cloués au temps à son pilori jadis hélas trois fois il eut dis bonjour au saut du lit que lanterne parmi les raisons pointe un nouveau jour le soir comme un ricochet à l'ombre s'égare la vie quand le jour pointe sur nous par nuées au diable les éternels bonjours par ruées les jours tiendront encore nos veillés quand soir et douceur seront passés au derniers souffle la vie balayé nous n'aurons ni jour , ni soir , ni bonjour , ni bonsoir , nos corps et nos âmes sans heures le dernier soir ... bonsoir .
  13. elbaid

    pfffffffff

    ____________________________________________ Au futur son inconnue de l'errance solitaire où s'égaille l'impromptu . A son passé larmes oubliés ainsi dévêtus le visage nue . que tourmente la belle insouciance du présent rattrapé de l'aube à sa naissance au soir de son couché . le temps s'étire en imprudence au fil des jours sa connivence . le seul , qui , en silence coule le parfait amour en union sereine la nuit et le jour s'étire la rengaine comme complainte à son plaisir dévoilé aussitôt envolé que le temps incongru s'écoule lancinant le bel amour à vous seul , cet instant .
  14. elbaid

    pfffffffff

    Me suis souvent rendu parmi vous Craignant là ; son coeur et sa résonance De baguenaudes en fruits d'abondances Gousses creusent et graines clause d'insolence Des peines et tourments en cet dépendance Me suis souvent rendu parmi vous Feignant là , l'amour et sa félicité De Ballades en douce primauté De n'être clair que le jour escompté Le temps juste court d'une claire amitié Au soir calme ; le corrompt montre sa clarté . Me suis souvent trouvé milles fois hélas en vous En vos coeurs d'ouvrages et de raisons Mainte fois perdus en cet oraison Funeste et déraisonnable passions De feindre l'aimé sans raison. Me suis trouvé une fois de plus , hélas ! Le coeur riant au blesse coeur de tristesse Prince amants d'un jour qui m'oppresse En cet rigueur me dit que fasse maîtresse Le jeux de l'amour en mon âme de faiblesse. Me trouverais milles fois de plus encore Du sais je y laisser mon arpent de vies A combler le désir et soif en vos envies Creusant le sillon de songe d'abondance Sans claire lassitude en ce jour d'errance.
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