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  1. fx.

    Chansons françaises

  2. L’affaire porte sur un possible « système » organisé pour rémunérer des permanents avec les fonds européens réservés à l’embauche d’assistants parlementaires. L’eurodéputé Rassemblement national (RN) Nicolas Bay, le garde du corps de Marine Le Pen, Thierry Légier, rémunéré comme assistant parlementaire, et deux autres assistants ont été récemment mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois présumés fictifs du Front national au Parlement européen, a-t-on appris lundi 9 juillet de sources concordantes. Nicolas Bay, dont le nom circule pour conduire la liste du Rassemblement national aux élections européennes, a été mis en examen le 8 juin pour « abus de confiance », le même chef de délit retenu à l’encontre de la présidente du parti d’extrême droite, Marine Le Pen, en juin 2017. Thierry Légier a lui été mis en examen le 18 avril pour « recel d’abus de confiance », selon une source proche de l’enquête. ... https://abonnes.lemonde.fr/police-justice/article/2018/07/09/emplois-fictifs-presumes-du-front-national-plusieurs-nouvelles-mises-en-examen-dont-nicolas-bay_5328459_1653578.html Il ne va plus rester grand monde à ce rythme là ...
  3. fx.

    25 signes qui montrent que votre chef est nul

    Vu ton taux de présence sur le forum, c'est clair.
  4. Si vous envisagez de donner votre démission à chaque fois que vous parlez à votre chef, vous n'êtes pas seul(e). Une étude conduite à l'échelle mondiale par le site web de recherche d'emploi Monster révèle que 32% des salariés pensent avoir un patron "horrible", tandis que 15% seulement, disent en avoir un "excellent". "Un mauvais chef ne va pas simplement compromettre votre carrière — il va aussi avoir un impact négatif sur votre vie", a expliqué Lynn Taylor, experte des espaces de travail, auteure et coach en leadership, à Business Insider. "Un bon manager révèlera le meilleur de vous-même et aura un effet motivant sur tous les aspects de votre vie". Il est important de savoir si vous avez un mauvais patron face à vous, ainsi vous pourrez "prendre des mesures pour minimiser le stress et prendre la meilleure position dans la relation", le plus tôt possible, a t-elle précisé. Voici 25 signes qui montrent que votre patron pourrait briser toute source de bonheur auquel vous vous raccrochez — et comment prendre les mesures qui vous aideront à surmonter cela avant de démissionner. Votre chef ment Votre chef n'a jamais tort Votre chef promet trop Votre chef ne se gêne pas pour pointer du doigt vos fautes, mais exprime rarement sa gratitude lorsque vous réussissez Votre chef attend de vous que vous soyez comme tout le monde Votre chef est un micro-manager Votre chef a une fâcheuse tendance à vous appeler lors de vos jours off Votre chef a des préférés Il ne veut pas entendre votre point de vue. Votre chef veut toujours ravir la vedette Son feedback n'est pas pertinent Votre chef aime les ragots Votre chef se moque ou drague Votre chef change constamment d'avis On ne vous donne pas l'opportunité d'évoluer Votre chef est passif-agressif ou vous ignore Votre chef a des sautes d'humeur Votre chef ne discute jamais de votre avenir avec vous Ça devient dur pour vous de vous lever le matin. Il part facilement au quart de tour Votre patron est égocentrique Vous n'en faites jamais assez Les projets sont soudainement balayés Votre patron obéit à des peurs irrationnelles Votre patron dit 'oui' à tout et n'importe quoi ... http://www.businessinsider.fr/signes-que-votre-chef-est-nul#votre-patron-dit-oui-a-tout-et-nimporte-quoi
  5. « Priver les plus pauvres de logement est une injustice et une grave erreur » Claire Hédon, présidente d’ATD Quart Monde, plaide dans une tribune au « Monde » pour que les bailleurs HLM offrent aux ménages prioritaires du droit au logement un loyer proportionnel à leurs revenus, plutôt que de les estimer insuffisants et empêcher l’application de ce droit. Face à l’échec de la politique du logement, qui exclut les plus pauvres d’un droit pourtant fondamental, osons changer de paradigme : fixons les loyers en fonction des revenus ! Aujourd’hui, plusieurs centaines de milliers de personnes n’ont pas accès à un logement social parce qu’elles sont trop pauvres. Un comble alors qu’elles ont été reconnues prioritaires au titre du Droit au logement opposable (DALO). Elles n’ont alors d’autre alternative que de s’entasser dans des logements privés, trop petits et trop chers, de demeurer des années en centre d’hébergement ou de rester à la rue. Pour mettre fin à cette injustice, le DALO doit revenir à ce pour quoi il a été créé en 2007 : être un véritable laissez-passer pour accéder au logement. Or, que constatons-nous dans l’application du DALO ? Des commissions dressent les listes de familles jugées prioritaires. Puis les préfets leur attribuent, dans des délais variables, des logements sociaux. Mais leur décision ne s’impose pas car, simultanément, l’Etat exige des organismes HLM d’être rentables. A ce titre, le bailleur vérifie que la famille dispose de ressources suffisantes pour le logement proposé. S’il juge que ce n’est pas le cas, la décision du Préfet est annulée… Paris détient un triste record Chaque année, ce scénario se répète en Ile-de-France et dans les 1 151 communes situées en zone « tendue ». Une famille peut être recalée à quelques euros près parce que son « taux d’effort » financier est jugé démesuré. La situation s’est aggravée pour les plus fragiles avec la diminution de 5 euros par mois des APL depuis octobre 2017. S’il n’existe pas de statistiques sur le nombre de personnes ainsi refusées, rappelons seulement que parmi les ménages déclarés prioritaires durant la période 2008-2017, 22,8 % n’étaient toujours pas relogées à la fin mars 2018. Avec un taux de 40,9 %, Paris détient un triste record, suivi par la Seine-Saint-Denis (34,4 %). Les familles rejetées sont étonnées : « On a fait un dossier DALO, on a attendu des années, l’Etat nous a enfin attribué un logement, et puis rien, retour à la case départ ». Pour ajouter à l’injustice, les pratiques divergent d’un bailleur social à l’autre : une même famille, avec les mêmes ressources, sera, pour un même loyer, acceptée par l’un et rejetée par l’autre. Tout cela doit changer. Pour cela, chaque organisme HLM doit avoir une obligation de résultat et loger la famille « candidate ». Il faut aussi cesser de proposer un même logement à deux à trois familles, le choix « naturel » allant vers la plus solvable. Enfin, lorsque la Commission départementale de médiation reconnaît qu’une famille est prioritaire, la Commission d’attribution du bailleur ne doit pas pouvoir revenir dessus. Sauf à reconnaître qu’en France en 2018, c’est l’argent qui commande et non l’intérêt général. https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/07/05/priver-les-plus-pauvres-de-logement-est-une-injustice-et-une-grave-erreur_5326097_3232.html « Un scénario de financiarisation du logement social se dessine au détriment du bien commun » Dans une tribune au « Monde », Patrice Lanco, ancien inspecteur général de l’équipement, estime qu’un partage progressif entre l’Etat, des investisseurs et certains groupes HLM,du gâteau que représente ce pilier du modèle social français est en cours. Le logement social est un pilier du modèle social français. Avec 4,6 millions de logements, il loge un ménage sur six, soit 10 millions de personnes. Amortisseur face à la crise, filet de sécurité pour les plus fragiles, c’est aussi un poids lourd de l’économie : 17 milliards d’euros d’investissement en 2015. Ce patrimoine s’est constitué au fil des générations par l’effort cumulé des locataires (20 milliards d’euros de loyers par an, dont 40 % servent à rembourser les prêts qui ont financé le patrimoine), de l’Etat, des collectivités locales, des épargnants sur le Livret A, des entreprises et des salariés (ex-1 % logement). L’ancien ministre du logement Louis Besson l’a qualifié en 1990 de « patrimoine de la nation ». C’est un bien commun dont les bailleurs sociaux ne sont que les dépositaires et les gestionnaires, qui n’a vocation à être approprié ni par l’Etat ni par des actionnaires. La loi garantit la pérennité de sa vocation sociale en fixant des plafonds de ressources et de loyers. Bien que grevé de 140 milliards d’euros de dette, ce patrimoine suscite des convoitises. Le modèle économique HLM est ébranlé par trois facteurs : le niveau historique des prix de l’immobilier et du foncier, la paupérisation des locataires et le désengagement de l’Etat. L’Etat a arrêté de subventionner la production de logements sociaux, financée par des prélèvements sur les bailleurs sociaux eux-mêmes. Il veut aller plus loin en inversant les flux financiers afin de prélever une partie de la richesse accumulée. La loi de finances 2018 met ainsi la pression sur le logement social avec une vision budgétaire, mais aussi stratégique : il s’agit d’impulser un changement de modèle. Montage complexe Le gouvernement, échaudé par le tollé contre la baisse de 5 euros de l’aide personnalisée au logement (APL), a conçu un montage plus complexe. La réduction de loyer, dite « de solidarité » (RLS), censée bénéficier aux locataires modestes, est déduite de leur APL à hauteur de 98 % : un gain misérable pour eux, mais de 800 millions d’euros pour l’Etat. Une péréquation a été instaurée pour ne pas décourager l’attribution de logements aux plus pauvres, mais chaque bailleur social sera prélevé in fine à hauteur de 4 % de ses loyers. Fragilisés, les bailleurs devront encore réduire la maintenance et l’investissement, au détriment des locataires et de l’emploi. vec le projet de loi ELAN [évolution du logement, de l’aménagement et du numérique], le gouvernement dicte sa solution : regroupez-vous pour faire des économies et favoriser la circulation des capitaux, et vendez pour pouvoir réinvestir. D’ici trois ans, tous les bailleurs sociaux détenant moins de 15 000 logements devront se regrouper pour atteindre ce seuil. Les sociétés anonymes d’HLM devront soit rejoindre un groupe, tels ceux contrôlés par Action logement (ex-1 % logement) ou par des établissements financiers, soit constituer entre eux une société de coordination. Dans tous les cas est prévue une centralisation au niveau du groupe pour définir la stratégie et les objectifs chiffrés. La contractualisation avec l’Etat s’effectuera au niveau national. Les collectivités locales ont ainsi de fortes chances d’être court-circuitées, malgré leur rôle-clé dans les politiques locales d’habitat. Les locataires ne seront plus représentés. Aucun contre-pouvoir n’entravera celui de l’actionnaire. Laboratoire La vente aux locataires correspondait jusqu’ici à une respiration normale du logement social : un peu moins de 9 000 logements ont été vendus en 2016. Ce n’est pas assez aux yeux du gouvernement, qui vise un objectif de 40 000. Des sociétés de vente d’HLM achèteront en bloc aux bailleurs qui veulent vendre vite, et se chargeront de la commercialisation des logements. Sans besoin de l’accord de la commune. L’étude d’impact estime à 800 000 le potentiel de logements susceptibles d’être mis en vente, et affiche la couleur : « Le paramètre de la revente à terme (dix ou quinze ans) pourrait même être intégré pour améliorer l’équilibre d’exploitation prévisionnel au moment du lancement de nouvelles opérations. » Un nouveau modèle se fait jour : le passage d’un logement social pérenne à un logement social à durée déterminée. Le logement intermédiaire a été un laboratoire : des fonds privés ont été créés avec des investisseurs pour produire des logements qui seront remis sur le marché au bout de dix à quinze ans. Le projet de loi prévoit l’extension de ce modèle aux logements sociaux haut de gamme : ceux de plus de quinze ans pourront être vendus à toute personne morale de droit privé. Le statut HLM des locataires en place sera maintenu, mais on peut anticiper la pression pour faciliter la vente à la découpe, et craindre l’extension de la vente en bloc à la meilleure partie du patrimoine, la plus intéressante pour des investisseurs. Partage du gâteau Ces projets sont bien sûr affichés comme permettant de produire plus. Bercy prétend que, avec un logement vendu, on peut en faire trois. Mais on ne reconstitue pas facilement une offre de logements sociaux dans les quartiers bien placés. Combien resterait-il de logements sociaux à Paris s’ils ne l’avaient été que pour vingt ans ? Un scénario de financiarisation du logement social se dessine au détriment du bien commun, un partage progressif du gâteau entre l’Etat, des investisseurs et certains groupes HLM, qui voudraient déjà pouvoir transférer des fonds du logement social vers le logement intermédiaire, sas idéal avant une privatisation. Le modèle français du logement social doit être protégé, le bien commun trouver un statut qui le mette à l’abri de toute tentative de prédation. Pourquoi pas dans une fondation ? Des réformes sont certes nécessaires, mais ce doit être au profit des demandeurs qui ne parviennent pas à accéder au logement social trop cher, pas pour organiser son dépeçage. L’Allemagne, où la crise du logement refait l’actualité après des ventes massives à des fonds de pension, n’est pas un modèle. https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/05/08/un-scenario-de-financiarisation-du-logement-social-se-dessine-au-detriment-du-bien-commun_5296118_3232.html
  6. Les applications comme Adopteunmec, Tinder ou Meetic promettent d'accélérer la rencontre amoureuse. Quand le célibat devient pesant, c'est tentant. Mais est-ce vraiment plus rapide ? « L'amour, ça va, ça va, ça va vite… Accroche-toi bien à mon cœur », chantait Claude Nougaro. Une fois qu'il est là, peut-être. Mais quand on ne l'a pas trouvé, l'attente peut être très longue ! Et laisser faire le hasard n'est pas toujours payant, d'autant que, entre le travail, les enfants, le sport ou les cours de céramique, il reste souvent peu de temps pour batifoler… « C'est difficile de faire des rencontres dans la vraie vie, à moins d'y consacrer une énergie dingue. Pour dégoter une soirée par semaine, il faut s'accrocher », reconnaît Jules*. Ce professeur des écoles, séparé de sa compagne et père d'un enfant de 10 ans dont il a la garde alternée, n'a pas retrouvé l'âme sœur. La peur du vide, l'angoisse de finir seul, l'a poussé à s'inscrire sur les sites de rencontres. C'était il y a deux ans. « Tout allait très vite. Tout de suite, il fallait que je voie les filles. On échangeait juste quelques messages avant. Avec la plupart, on s'est contentés d'un dîner, avec certaines on a fini la nuit ensemble, avec quelques-unes on s'est revus », raconte-t-il. Pour lui, les applis assurent un minimum de rendement, ce qui n'est pas négligeable quand l'inquiétude s'installe. « Il est très improbable de passer six mois sans faire une rencontre. A une condition, toutefois : avoir installé l'appli la plus récente. C'est l'effet de la nouveauté, il y a moins de monde dessus et les filles sont moins méfiantes, car elles n'ont pas encore connu de désillusions », poursuit Jules. ... https://www.marianne.net/societe/adopteunmec-tinder-meetic-et-si-decelerait-en-amour Et pour vous les applications de rencontre sont elles devenues un incontournable ?
  7. Cela dit, cette théorie ne prend pas en compte le fait qu'une partie de la masse monétaire supplémentaire puisse être épargnée, et non dépensée.
  8. Le grand argument habituel contre cette alternative est bien connu: "la planche à billets provoquera de l'hyperinflation!". En réalité, c'est faux. Tant qu'elle garde des proportions maîtrisées, la création monétaire ne provoque pas d'hyperinflation: en l'occurrence, même le scénario maximaliste que j'évoque accroîtrait la masse monétaire de seulement 4%, et à un rythme assez lent. De surcroît, dans l'économie telle qu'elle est et pas telle qu'on la fantasme, ce qui provoque l'hyperinflation, c'est l'écroulement de la confiance des ménages et des investisseurs dans l'économie du pays, qui se traduit par la fin de la confiance dans la valeur de la monnaie elle-même. Par exemple, dans le cas sans cesse invoqué des brouettes de billets de banque de l'Allemagne de Weimar pour aller acheter du pain, c'est l'écroulement de la confiance collective dans l'économie allemande qui a provoqué l'hyperinflation; et non pas une politique préexistante de création monétaire.
  9. C'est pour ça qu'il parle d'une décennie mais comme tu sais pas lire parce que t'es obnubilé par ta connerie, tu peux pas comprendre. La réalité c'est que c'est possible et que ce seul fait vous emmerde parce qu'il est prétexte à toute la merde que vous nous servez.
  10. Il y a une alternative. La dette publique de la France, et plus largement celle des pays de la zone euro, peuvent parfaitement être résorbées sans politiques antisociales d'austérité. Il suffit pour cela que la Banque centrale européenne (BCE) rachète les dettes aux prêteurs grâce à la création monétaire (la "planche à billets"); et qu'une fois rachetées, elle les efface. C'est légal, car la BCE a déjà le droit de racheter des dettes publiques à des créanciers: elle l'a d'ailleurs déjà fait ces dernières années. Dans un scénario maximaliste, à raison d'une création monétaire de 960 milliards d'euros par an, l'intégralité de la dette publique de la zone euro pourrait ainsi disparaître en une dizaine d'années, sans subir ni la vente à la découpe du patrimoine public, ni des saignées dans nos dépenses sociales. Pour mémoire, la BCE a déjà créé rien qu'en 2017 720 milliards d'euros pour soutenir les banques privées: cet ordre de grandeur n'est donc pas choquant. Et de toute façon, l'on peut aussi imaginer un scénario intermédiaire, qui résorberait une grande partie de la dette publique de la zone euro mais pas sa totalité. De rien dutroll.
  11. Ça doit être compliqué de relayer tous les articles que fdesouche repompe. ..
  12. Affaire des assistants parlementaires : Bruno Gollnisch mis en examen L’élu du parti d’extrême droite est le 10e à être mis en examen dans cette affaire, où les eurodéputés frontistes sont soupçonnés d’avoir détourné des emplois d’assistants parlementaires européens au service du parti entre 2005 et 2015. https://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2018/07/06/affaire-des-assistants-front-national-bruno-gollnisch-mis-en-examen_5327303_823448.html Bonnes vacances les patriotes ...
  13. Le parti de Marine Le Pen devait toucher cette somme lundi au titre du financement de la vie politique. Les juges d'instruction enquêtant sur l'affaire des assistants l'ont saisie en vue de la possible réparation du préjudice au détriment du Parlement européen. Un paiement attendu ne tombera pas ce lundi dans les caisses du Rassemblement national (ex-Front national). Dans une ordonnance en date du 28 juin, les juges d’instruction qui enquêtent sur de possibles emplois fictifs au sein du parti présidé par Marine Le Pen ont décidé de retenir 2 millions d’euros d’aides publiques qui devaient être débloquées au titre du financement de la vie politique pour l’année en cours. L’information a été dévoilée ce dimanche par RMC. A l’AFP, une source proche du dossier parle d’une «saisie pénale» qui pourrait être provisoire. «Disparition programmée» «En confisquant notre dotation publique sans jugement sur cette pseudo-affaire des assistants, les juges d’instruction nous appliquent la peine de mort à titre conservatoire», a réagi Marine Le Pen sur Twitter. Dans un communiqué, elle ajoute que cette «avance» était «vitale pour son fonctionnement courant comme le paiement des salaires ou du loyer du siège». «Le caractère politique de l’initiative ne fait aucun doute, poursuit-elle. Notons aussi que la décision intervient sur réquisition du parquet. Or les pouvoirs publics qui n’ignorent rien de la difficulté financière de tous les partis politiques savent que cette décision de blocage de ses moyens de subsistance signifie pour le Rassemblement national la cessation de paiement à la fin du mois d’août et donc pour un parti politique, sa disparition programmée». L’héritier du FN assure qu’il doit normalement percevoir 4,5 millions d’euros par an pendant la mandature en cours, une somme directement corrélée aux résultats obtenus aux élections législatives de 2017. D’un montant total de 63 millions d’euros l’an dernier, cette aide, qui devait s’élever à environ 68 millions d’euros en 2018, est la principale source de financement des partis politiques. ... http://www.liberation.fr/france/2018/07/08/la-justice-sucre-2-millions-d-euros-au-rassemblement-national_1665048
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