Aldegonde

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À propos de Aldegonde

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    Forumeur alchimiste
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  1. bjr indy. jvé disparètr ojd mè sné pa lé reptili1 ki mon tué. jprefer partir pr npa kil sach kon é en kontact. jrelèrè tn sachoir en dehor 2 ffr. mer si pr sé ékla 2 rir. biz
  2. Je vous réponds à tous les deux, car mon temps ici est compté et je ne peux me lancer plus avant dans une réflexion développée que je ne pourrai conduire à son terme. En résumé, mon avis (personnel et qui n'engage que moi), c'est que le problème des cités ne pourra se résoudre uniquement par des opérations "coup-de-poing" telles que celles ordonnées il fut un temps par Sarko (je le cite pour exemple, il y en a eu d'autres) ou d'autres de moindre ampleur comme on en voit régulièrement. Car ce qui est fait revient à "pschitter" de l'insecticide sur des fourmis, mais en aucun cas à s'attaquer à la fourmilière elle-même. Fourmilière tentaculaire qui va bien au delà de l'étendue "géographie" (ou territoriale) des banlieues. Tant que quelqu'un n'aura pas les cojones de s'atteler pour mettre fin aux trafics en tous genres qui alimentent l'économie souterraines des cités, la situation continuera à perdurer. Toutes les opérations de plus ou moins grande ampleur menées contre cela ne sont que des coups de comm' purs et simples, histoire de dire qu'on va quelque chose. On neutralise quelques fourmis, d'autres prennent aussitôt la relève. Si personne ne prend le mal à la racine, on n'est pas près d'en voir le bout. Voilà. Je vous souhaite à tous bonne continuation. Merci de m'avoir lue.
  3. Je l'ai dit, je ne sais pas. Je sais le pourquoi de ces attaques dans les cités près de chez moi (pas du tout dans le secteur que tu évoques), mais cela ne suffit pas pour en faire une généralité.
  4. Moi non plus. Peut-on imaginer qu'il puisse y avoir un lien de cause à effet ? Peut-être, peut-être pas. La "loi de la rue" étant ce qu'elle est, on ne peut pas forcément comprendre nous (qui n'y sommes pas soumis) quelles peuvent être les réelles motivations de ces attaques à l'encontre des pompiers. Quelles qu'elles puissent être, je les condamne, il n'y a aucun doute à avoir là-dessus. Mais elles ont forcément une ou des raison(s).
  5. Au vu des termes qu'il a employés, je pense qu'il a (peut-être) en tête cette affaire dont on a entendu parler cet été. http://www.liberation.fr/societe/2012/05/14/secouee-par-un-scandale-l-equipe-de-gym-des-pompiers-de-paris-dissoute_818593 http://www.leparisien.fr/faits-divers/bizutage-viol-humiliations-dix-pompiers-de-paris-en-correctionnelle-04-08-2017-7174605.php Après, la victime était-elle issue des "quartiers sensibles", je n'en ai aucune idée. Idem pour s'il peut y avoir un lien ou non avec ce qui s'est passé à Nîmes.
  6. http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4663343/les-pompiers-tirent-la-sonnette-dalarme-sur-les-agressions.html En 2015 (dernières statistiques officielles), 1 939 pompiers avaient déclaré avoir été victimes d’une agression en intervention, soit 21 % de plus qu’en 2014, et 80 % de plus qu’en 2009. Le phénomène reste limité : même si le nombre d’agressions a augmenté depuis, cela revenait en 2015 à 4,4 pompiers agressés pour 10 000 interventions, avec de rares blessures sérieuses. "Cela fait partie de nos préoccupations", note néanmoins Éric Faure, président de la Fédération nationale des sapeurs pompiers de France (FNSPF), en rappelant les conventions signées avec les forces de l’ordre pour intervenir conjointement dans les zones à risques. Les syndicats sont, eux, plus alarmistes sur les dangers encourus par les pompiers. Le premier type d’agression n’est pas nouveau : les guets-apens dans des quartiers de ville ou banlieue "à risques", visant des pompiers appelés pour un feu de scooter ou de poubelle. "Sauf qu’il y a 20 ans ça n’arrivait qu’en région parisienne, aujourd’hui c’est beaucoup plus répandu, souvent des groupes de jeunes qui veulent protéger leurs petits trafics", explique Patrice Beunard, président du SNSPP-PATS-FO, deuxième syndicat de la profession. C’est la deuxième catégorie d’agressions, moins médiatisée, qui inquiète et interroge le plus la profession : les explosions de violences de personnes alcoolisées, droguées ou simplement au bout du rouleau, qui "pètent les plombs" face aux pompiers venus les secourir. "C’est la violence la plus fréquente, qui concerne les villes comme les campagnes, la plus imprévisible pour des pompiers souvent seuls pour la gérer" vu la désertification médicale et le recul des services publics, explique le capitaine Christophe Reniaud, doctorant en sociologie. Les risques y sont démultipliés : "On voit plus de gens qui s’en prennent à tout le monde, plus d’armes blanches aussi", souligne un pompier des Bouches-du-Rhône. Face aux agressions, nombre de pompiers se félicitent de la sévérité de la justice qui condamne régulièrement à de la prison ferme. Mais ils n’en restent pas moins marqués. "On est les derniers à s’occuper de la misère humaine. En nous attaquant, ils attaquent leurs seuls protecteurs", déplore M. Reniaud, pompier dans le Grand Est. "Le problème, c’est que la motivation d’aller dans certains quartiers baisse. Moi, j’ai un petit garçon, et j’ai pas envie de tout perdre en recevant une boule de pétanque sur la tête", abonde un pompier de la région de Perpignan. Face à cette situation, de plus en plus de services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) forment leurs pompiers à hiérarchiser leurs réactions (se protéger ou secourir d’abord) et à reconnaître et gérer les comportements agressifs, avec des notions de psychiatrie. "C’est une nouvelle compétence qu’on demande aux pompiers, en plus de tout le reste", souligne le capitaine Reniaud.
  7. Sinon, ma colère à moi, là, est dirigée contre ce de papier peint qui refuse par endroit de se laisser décoller
  8. Je ne crois pas non plus. Pour cela comme pour beaucoup d'autres choses. Ce a quoi j'ajouterai: A chacun sa colère, à chacun ses cibles (de cette colère), même si ce ne sont pas forcément les bonnes, ni les plus justifiées. Chacun fait avec ce qu'il a, avec ce qui est à sa portée.
  9. Bonsoir Encore !
  10. Que c'était le bon temps