Panem&Circenses

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À propos de Panem&Circenses

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    Forumeur activiste
  • Date de naissance 01/01/1866

Informations Personnelles

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    Homme
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  1. Je ne bois pas, je ne consomme pas de cannabis mais pourtant le tarif de mon assurance auto prend en compte ce risque. De la même façon je participe au financement de la santé publique alors que je suis , encore, en bonne santé. Alors si, la consommation d'alcool ou de cannabis me concerne légitimement (sic) ! Discours irresponsable comme celui qui affirme qu'un jeune homme qui roule vite est moins dangereux qu'une mère de famille qui respecte le code de la route car il serait plus attentif grâce à l'adrénaline... Ça va faire encore pas mal de vies écrabouillées par la tôle ces propos individualistes...
  2. Ces terroristes veulent tous se faire sauter
  3. Avec des dessins de morceaux de mioches pour indiquer les points chauds.
  4. C'est aromatisé "goût urine naturelle" ou pas ?
  5. On appelle ça des violences en Réunion ^^
  6. De chicon ? On fume l'endive dans le Nord ?
  7. C'est Roger Mort maintenant
  8. Marine Le Pen descend des Arabes. PAN ! PAN !
  9. Oui j'ai lu tout ça. Mais d'autres textes que j'ai lu était plus restrictif sur la notion d'autorité de droit. Pour essayer d'être clair je ne pensais pas qu'un enseignant avait une "autorité" définie par la Loi sur un élève au même titre qu'un parent ou un gendarme. je considérais l'"autorité" du professeur comme une autorité conférée par sa fonction. Pourquoi, alors, distinguer les deux cas dans l'article 227-27 du CP ?
  10. grrrr ! Je cherche depuis quelques heures et tout ce que j'ai trouvé ne va pas dans ce sens... c'est bien la preuve que je ne suis pas doué en droit, tiens...
  11. Non je n'ai pas cette chance. Votre texte ne prouve rien. Ce n'est pas le texte de Loi, que j'ai d'ailleurs cité ET "sourcé" (legifrance.gouv.fr). Je connais aussi des histoires d'élèves ayant violé leur prof. C'est bien la preuve qu'Emmanuel Macron doit être jugé dans l'heure pour viol, non ?
  12. Prouvez-moi que le cas n°1 de l'article 227-27 du Code pénal s'applique aux professeurs et pas seulement aux parents, tuteurs, concubins d'un parent, etc... c'est à dire ayant autorité juridique sur un mineur et je vous fais mes excuses. Je n'ai pas la prétention d'être juriste. Mais j'attends aussi de mes interlocuteurs qu'ils sachent reconnaître leurs erreurs. Vos allégations à mon sujet desservent d'ailleurs vos propos. Il semble aussi que vous ayez des comptes à régler avec l'E.N : sur un autre sujet vous dénonciez un professeur des écoles qui incitait, selon vous, ses élèves de CP à faire voter Macron. Ce soir c'est une anecdote terrible - mais terriblement hors-sujet - sur une collégienne. Il ne faudrait pas que cela vire à l'obsession et nuise à votre capacité à analyser une situation avec le recul nécessaire et pas sur la base de faits-divers...
  13. Non, ce n'est pas ce que je lis dans le code pénal. Donc : 1° ascendant ou personne ayant autorité de droit ou de fait : ce sont les parents, les tuteurs légaux,... bref des personnes qui ont une autorité JURIDIQUE sur le mineur Ce n'est pas le cas de Mme Macron 2° personne qui ABUSE de l'autorité que lui confèrent ses fonctions, par exemple un professeur envers un élève. Il ne suffit donc pas qu'un prof couche avec un élève pour que la Loi s'applique, mais bien que le prof abuse de son autorité. Il ne suffit pas non plus que les parents portent plainte. Il faut un jugement. Je résume donc une nouvelle fois : On ne sais pas s'il y a eu relation sexuelle pendant la période où Mme Macron était peu ou prou la prof d'Emmanuel Macron. On ne sais pas si elle a abusé de son autorité pour parvenir à ses fins avec un mineur. Il y a prescription. Que tu trouves condamnable moralement l'attitude de Mme Macron à l'époque, ça te regarde. Mais sur le plan juridique il n'y a strictement rien.
  14. Peut-être l'article 227-27 du Code pénal : Mais : 1- Madame Macron avait-elle à l'époque une "autorité de droit ou de fait" sur Emmanuel Macron ? 2 - A-t-elle abusée de son autorité de professeur ? 3 - Y a-t-il eu vraiment des relations sexuelles à ce moment-là ? 4- Il y a prescription. Les juristes pourront répondre aux deux premiers points, les voyeurs au troisième mais pour le quatrième, c'est certain. Des propos tenus ici relèvent de la diffamation...