Aller au contenu

Isadora.

Membre
  • Contenus

    168
  • Inscription

  • Dernière visite

7 abonnés

À propos de Isadora.

  • Rang
    Forumeur inspiré
  • Date de naissance 27/04/1987

Informations Personnelles

  • Sexe
    Femme
  • Pays
  • Lieu
    Lyon
  • Intérêts
    Cinéma, littérature, langue française, philosophie, un peu de biologie, sexualité, énigmes, etc.

Visiteurs récents du profil

2 996 visualisations du profil
  1. Isadora.

    Les Français et leurs frustrations

    Oh, je ne suis pas du tout d'accord ! Vilaine n'a rien de tout cela. Mais bon, ce n'est pas le sujet et ce n'est pas très gentil de parler des gens comme s'ils n'étaient pas là.
  2. Isadora.

    Les Français et leurs frustrations

    Désolée mais je prends ce sujet au sérieux. Il y a une situation dans laquelle la plainte n'a (presque) rien de culturel, c'est la situation de communication que voilà : tu es avec un inconnu, tu attends et c'est long, il faut briser la glace. La plainte sera de préférence météorologique (« Ah, qu'est-ce qu'il fait chaud ! Ah le verglas, c'est dangereux ! On n'en peut plus, de cette pluie !»), puisque les ennemis de mes ennemis sont mes amis et que l'on peut considérer la météo comme un ennemi objectivement universel. Si vous voulez vérifier cela, vous pouvez tenter de vous faire passer pour moi, c'est-à-dire quelqu'un qui aime plutôt la pluie, qui lui trouve des accents mélancoliques charmants, qui apprécie le froid dans la mesure où il nous force à nous économiser et nous fait aimer le retour à la maison… En général, les gens ne vont pas plus loin, ils préfèrent le silence à la conversation avec quelqu'un qui ne reconnaît pas l'axiome de départ la météo nous emmerde. En dehors de cela, ça me rappelle une remarque d'Oussama Ammar, qui affirmait que l'amitié, en France, c'était le fait de pouvoir parler à quelqu'un de tous ses problèmes, de tous ses cadavres dans le placard, alors qu'aux States, c'était vachement plus healthy parce que les gens cultivaient une positive attitude jusque dans leur intimité et qu'ils partageaient de préférence leurs moments successfull. J'ai beau m'accommoder parfaitement du système français, abhorrer ce raisonnement, je trouve qu'il est pertinent dans le constat. Bref. Si les gens qui t'entourent se plaignent tout le temps, peut-être que tu as juste beaucoup d'amis. Si c'est juste météorologique ou assez peu risqué, peut-être que tu as dans ton entourage beaucoup de personnes qui essaient de tisser des liens avec toi. Je ne sais pas.
  3. (je réponds un peu aussi au message précédent : figure-toi que ça va franchement pas mal en ce moment, mais ce n'est certainement pas lié aux hommes ! J'ai plein de projets en ce moments, qui ne dépendent que de moi ou de collectifs. C'est chouette) Alors, se tromper 100 fois. Non, ça ne marche pas comme ça. C'est assez simple, en fait. Tu connais un peu mon background familial et tout. Pendant quelques années, j'avais besoin de faire sauter des tabous qui n'avaient plus de raison d'être donc ça a défilé assez sévèrement, avec ou sans velléités romantiques. Après, il y a eu quelques erreurs. Quelques relations sincères. Et puis je me suis aussi aperçue que j'avais des besoins qui modifiaient considérablement mes pensées et mes comportements quand j'étais en manque (eh oui, quand même il faut le reconnaître, le terme de "manque" s'est imposé très vite). J'ai découvert que le minimum était de "faire le plein" une fois par mois. J'ai essayé plusieurs "formules", le même partenaire régulièrement même si la relation n'allait pas plus loin, des personnes différentes à chaque fois. Finalement, si tu pars sur la base d'une relation mensuelle minimum de manière hygiénique (ouais, c'est triste, j'en conviens), sachant que je suis une femme, sachant que nous ne connaissons pas la pénurie, eh bien on arrive à 110. Et ça aurait pu être beaucoup plus. D'ailleurs, quitte à vous étonner, je trouve les clubs libertins beaucoup plus sains et plus safe que les sites de rencontres ou même les rencontres spontanées. Il y a souvent plus de tendresse et assurément moins de baratin dans ces lieux que sur des plateformes où les hommes se forcent à servir le blabla romantique qu'ils pensent être nécessaire pour servir leurs desseins, pour finalement prendre la fuite dès l'acte consommé. Là, c'est vraiment de la consommation et c'est vraiment destructeur, d'autant plus qu'il y a eu valorisation très éphémère des qualités humaines.
  4. Eh bien je ne suis pas d'accord. Personnellement, j'ai envie d'avoir des enfants, j'ai failli en faire avec quelqu'un, j'ai failli me marier aussi. C'est simplement que les candidats intéressants à mes yeux et me trouvant réciproquement aimable ne sont pas légion. Le dernier candidat sérieux et motivé semblait me prendre pour sa maman ou son psy, je ne sais pas vraiment, il m'inondait de messages chaque jour, pour se plaindre de son travail qui ne lui allait pas, de son ex qui lui créait des problèmes, etc. Il n'avait aucune liberté, cet homme, il subissait sa vie en se plaignant et attendait d'une relation de couple un certain (ré)confort, c'est tout. J'aurais pu me stabiliser, mais à quel prix ? Personnellement, je n'ai aucun problème à concevoir l'amour, à en donner, à en recevoir, aucun problème avec la fidélité non plus mais simplement tant que je n'aurai pas trouvé quelqu'un qui m'accepte et qui me permette de continuer à être moi-même (j'entends à maintenir un certain niveau de créativité et des centres d'intérêt assez spéciaux, rien de sexuel), eh bien ça n'ira pas. Ah et puis il y a le mal du siècle, la prétendue phobie de l'engagement, aka le nouveau terme à la mode pour s'excuser d'être un connard. Ça c'est pareil, il y a eu des hommes que j'aurais pu "avoir" en les manipulant, à coups de messages différés, de douches écossaises, etc. Et comme je me refuse aussi à baser une relation sur la manipulation… bah je suis seule. J'essayais d'expliquer comment le nombre peut gonfler. J'espère que ça t'est utile.
  5. C'est beaucoup plus complexe que cela, Vilaine, c'est moins systématique. Cela dit, crois-le ou non, je suis à 70% d'accord avec toi.
  6. Quand je disais "refoulent", je ne parlais pas du degré de gêne olfactive occasionnée par ces messieurs, je parlais de refus de poursuivre la relation, de rejet.
  7. Les fantômes de la b*** de Raspoutine sont assurément les plus effrayants.
  8. Isadora.

    Mon but dans la vie

    Hello ! Dans la vie, il est essentiel, pour s'assurer un certain équilibre, d'avoir des passions à côté de son occupation principale. Je suis malheureusement d'accord avec titenath, tu es déjà trop vieux pour en faire un métier mais tu peux tout-à-fait d'impliquer dans ce domaine, t'y faire des amis, y puiser des motivations, y apprendre à te dépasser, à développer un esprit d'équipe et, comme disait Crabe fantôme, t'éclater. Go go !
  9. Isadora.

    Agressions sexuelles le soir de la coupe du monde

    C'est particulièrement désespérant quant on sait qu'en cas d'élimination, il y a une augmentation des violences conjugales…
  10. Isadora.

    ah le café au boulot ....

    Hello ! Ton collègue a absolument raison. Je me suis penchée sur cette question il y a quelques mois et j'ai trouvé des professionnels (sociologues et psychologues) qui validaient tout-à-fait cette vision des choses. D'abord, c'est en général l'homme qui est gagnant quand il y a couple. Les hommes en ménage sont plus performants au travail et ils se déchargent des tâches du quotidien sur les femmes. Si les femmes sont précarisées par le célibat après avoir eu des enfants, elles assument en revanche une quantité de travail à la maison et une charge mentale globalement similaires. Généralement, un homme quitte son foyer quand il a trouvé mieux ailleurs. Et ils ne restent pas longtemps célibataires. Les femmes, après une rupture, se rendent compte que c'est pas plus mal comme ça, elles restent seules. Je ne peux que te conseiller ce podcast, De l'amour et de la solitude, sur France Culture. En dehors de cela, le livre Pourquoi l'amour fait mal, de la sociologue Eva Illouz, est infiniment éclairant.
  11. Isadora.

    fantasmes! faut-il les réaliser?

    Voilà typiquement le genre de fantasmes qu'il vaut mieux ne pas essayer de réaliser !
  12. Isadora.

    fantasmes! faut-il les réaliser?

    Dans le fond, je n'ai pas grand chose à ajouter à tout ce qui a déjà été dit ici. J'aimerais juste faire un lien entre ces messages. Désolée pour les âmes très sensibles qui se seraient perdues ici, je vais donner des exemples concrets. Le fantasme, c'est l'interdit mais l'interdit pour soi. Des fois, l'interdit pour soi est englobé dans un interdit global, des fois non. Par exemple, tu fantasmes des relations pédophiles, la société te dit non. Tu fantasmes des relations de soumission avec des adultes consentants, la société te dit ok. Dans les méandres de la psyché de tout-un-chacun, il y a des zones étranges. Des interdits posés sans qu'on sache exactement pourquoi. Je trouve qu'il est intéressant de réaliser ces fantasmes-là, parce que la réalisation sera un peu une réalisation de soi. De là, deux issues (grosso modo) : ça a plu ou ça n'a pas plu. Si ça a plu, le fantasme est, a posteriori, une voix qui aura indiqué le véritable goût et donc cela permet de se connecter avec son désir propre, en dehors des injonctions de la société. Cela donne lieu à une réappropriation de la sexualité, une individuation véritable, davantage de sens. Je trouve cela positif, d'autant plus que ce goût peut être dépassé par la suite, auquel cas on aura réussi une évolution personnelle. Et puis si la chose ne se répète jamais, elle devient un bon souvenir et ce souvenir peut aussi être un support masturbatoire ou une pièce agréable dans le labyrinthe de la mémoire, que sais-je. Si ça n'a pas plu, c'est qu'on a rêvé sur un truc bidon qui est révélé dans tout son vide. Personnellement, j'aime bien savoir que je m'excite pour des trucs qui me plaisent. Dans tous les cas, briser des interdits personnels me semble être un vecteur de libération intérieure. Je ne vois donc pas où est le mal, sauf si le risque a mal été calculé. Par exemple, j'ai un fantasme de gang bang que je ne réaliserai sans doute jamais, parce que les gens dans mon imagination sont infiniment plus délicats que les vrais et que je n'ai aucune envie d'être à ramasser à la petite cuillère, surtout que personne ne viendra le faire. Bref, trop risqué, beaucoup trop risqué. NO WAY. et puis je sais déjà ce que cela signifie et il y a d'autres moyens de parvenir au même résultat.
  13. Ha ha ! Je ne suis même pas si select que ça ! En général, le tri se fait en : Tu fais ça ---------> T'es une salope (ils ne le disent pas comme ça) --------------> « J'ai toujours rêvé de faire un plan à trois avec deux filles. T'as pas des copines qui…» -----------------> Consternation de ma part, ce formidable gentleman de 35 ans dont la conversation m'était si agréable ne me parle plus que de sexe et il développe des comportements de puceau enfiévré ------------------> Ciao ! Je passe les détails mais quand il a appris que j'avais chopé un truc, il a totalement confirmé ton jugement. ^^
  14. Salut Prom ! En l'occurrence, c'était une chlamydia donc bon… Et oui, en effet, la capote c'est mieux. En l'occurrence, c'est un mec un peu indélicat qui ne nettoie pas ses sex-toys qui m'a refilé ça. Je ne l'avais pas vue venir, celle-là ! Mais bon, tout va mieux.
  15. C'est complètement absurde. Quand tu as des partenaires multiples et un peu d'instinct de survie, tu te fais dépister régulièrement (ce qui n'est pas forcément le cas des gens en couple, qui parfois souffrent des infidélités et autres accidents de la vie…). Il y a quelques mois, j'ai découvert que j'avais un truc… bah je me suis fait traiter et je ne l'ai plus. J'ai même dû prendre des antibiotiques à spectre large donc tout a été radicalement (j'insiste : ra-di-ca-le-ment) nettoyé. Faut pas confondre curable et incurable. Et puis pour la connaissance des autres… Que dire ? Déjà, les hommes aussi refoulent donc des fois, souvent, c'est pas faute d'avoir eu envie de poursuivre, c'est qu'il y a eu refus en face. Sinon, ça peut être parce que les gens rencontrés ne conviennent pas. Personnellement, j'ai recours aux clubs libertins quand j'ai envie de sexe et que je ne rencontre personne d'intéressant. Cela permet de ne pas s'enliser dans des relations merdiques juste pour être en couple − ou pour assouvir des besoins physiologiques. Je refuse de mêler ma vie à quelqu'un qui ne m'intéresse pas. Je refuse de me reposer sur un homme pour régler mes problèmes de solitude. Je refuse également de vivre dans la frustration. En dehors de cela, je n'aime pas faire croire à quelqu'un qu'une relation de long terme est envisageable alors qu'elle ne l'est pas. Il y a quelques temps, je cherchais à me caser à tout prix, je suis tombée sur de sacrés mauvais numéros… Bon ben… c'est mieux ainsi.
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité