Isadora.

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À propos de Isadora.

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    Forumeur inspiré
  • Date de naissance 27/04/1987

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    Femme
  • Intérêts
    Cinéma, littérature, langue française, philosophie, un peu de biologie, sexualité, énigmes, etc.

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  1. Quelle est l'origine de la reproduction sexuée?

    J'ai posé ta question à quelqu'un qui s'y connaissait un peu et cette personne m'a renvoyée à ça https://www.amazon.fr/toujours-voulu-savoir-jamais-demander/dp/2849904988 Je ne t'explique pas trop pourquoi mais si ça peut t'intéresser, alors le livre devrait t'intéresser encore plus.
  2. Qu'écoutez-vous en ce moment ?

  3. Coucou. Qu'avez-vous pensé du film Taxi Driver ?

    Bah… c'est un chef-d'œuvre. Je ne vois pas quoi dire de plus. Tu voulais en venir où, Andrea ?
  4. Battle Royale

    J'ai vu le film avec Kitano. J'ai beaucoup aimé !
  5. Douance et D/s.

    Waouh… Que d'activité sur ce topic en mon absence… Alors déjà, merci beaucoup Promethee_Hades. Tout ce que tu me dis là est clair, très clair. Désolée pour le détour par quelque chose de plus prosaïque mais j'en profite pour donner quelques nouvelles. Au moment où j'ai commencé ce topic, je cherchais des réponses et j'ai repris de l'activité sur un site de rencontres/chat/forum BDSM. Ça a été instructif, notamment par le fait que j'y ai rencontré virtuellement un maître shibariste fort intéressant et suffisamment inintéressé pour que nous puissions avoir une conversation neutre et donc éclairante. Il m'a donné quelques clefs, que j'ai l'intention de continuer à creuser. En revanche, j'ai aussi rencontré des personnes qui, sous un masque bienveillant, se sont juste rapprochées de moi pour mieux me tomber dessus à bras raccourcis au premier moment de faiblesse. Assez vite, je me suis retrouvée comme encerclée virtuellement et réellement par des… prétendants, disons cela ainsi, très curieux de ma personne, de mon passé, de mon mode de fonctionnement. C'était un peu comme pour le cyber-harcèlement ; chacun y apporte sa pierre, en l'occurrence, c'était des échanges en flux quasi toute la journée mais vu que j'en avais plusieurs, j'ai littéralement pété un plomb, fait un genre de burn-out émotionnel et j'ai coupé les ponts brutalement avec toutes ces personnes qui, en fait, n'avaient pas du tout ce que je cherche vraiment. Là-dessus, j'ai appris que j'étais atteinte de la chlamydia. Donc chlamydia -> antibiotiques -> mycose -> traitement incompatible avec des capotes et donc finalement, c'est génial, je suis obligée d'être totalement abstinente pendant au moins trois semaines. Et je le dis sans ironie : c'est génial. J'arrive à total épuisement de cet environnement. Quelque part, ça avance ; je commence à comprendre certains rouages qui me mènent à l'écœurement et au dégoût de moi-même. Par contre, si je poursuis les thérapies, les efforts d'introspection, je dois bien avouer que j'ai parfois l'impression d'avoir les écuries d'Augias dans la tête… Au bout du chemin, il y a de la force mais ça semble tellement loin… Du reste, j'ai bien lu les messages qui font mon éloge ; ils me mettent follement mal à l'aise. Ne le prenez pas mal mais je trouve cela assez étrange d'admirer les personnalités torturées. Comme Promethee_Hades, j'aime les diamants mais un diamant brut est beau parce qu'il a un potentiel, sa brutalité est laide en elle-même. Personnellement, je me préfère largement dans des périodes où j'arrive à aligner mon comportement sur mes principes et mes besoins profonds, ce qui est follement difficile. Ces phases de tourments ne sont que l'expression de mes faiblesses, de ma tristesse et je crois que c'est tout-à-fait laid. J'apprécie toujours de tomber sur des gens qui peuvent en faire abstraction mais c'est toujours étrange d'être félicitée pour sa capacité à se montrer insuffisante.
  6. Douance et D/s.

    Hélas, l'honneur est une notion parfaitement relative pour moi, puisque je n'en ai pas vraiment la même définition que la plupart des gens. Ça me rappelle le monologue final de La maman et la putain, connaissez-vous ? En tout cas, vous avez mis le doigt au bon endroit. De récents événements m'indiquent que ce qui me pose le plus de problème, c'est de sentir mon malaise et mes travers. Là, j'en suis à un stade où rencontrer un manipulateur ou quelqu'un de bien m'indiffère, ce qui m'accable c'est de voir à quel point je dysfonctionne et à quel point j'espère rencontrer une personne qui me détruirait. Les autres, au fond, je m'en inquiète très peu. Je suis assez d'accord. Je te trouve toujours aussi misogyne… Et enclin à la projection. Sous couvert d'être un grand romantique, tu annihiles constamment la notion de valeur absolue de l'humain, tu classes les gens selon ta grille de valeur, tu manques de générosité. Et c'est fort triste.
  7. Douance et D/s.

    Ou la boîte de Lexomil et le pack de Chouffe. ^^ Plus sérieusement, quand je suis triste… je baise. Il n'y a que ça qui me calme. Des fois, ça fait du bien, des fois ça me déprime encore plus. Sinon, je vais voir des potes, je déprime doucement en matant un film, j'écris… Et en fait, je me rends compte que c'est là le problème : passer à l'acte (en buvant/baisant/autre truc craignos) est un signe de mauvaise santé mentale. En fait. On reste dans l'absence de soins mais la sensation désagréable disparaît. La voie soupe/plaid/chocolat/chats est plus lente mais plus sûre. Mais qu'est-ce que c'est lent !… Parce que je ressens en moi un vide immense et une solitude totale. Et que je me suis mal structurée étant gamine. J'ai trop besoin de fusionner. Une relation sexuelle ou… proto-conjugale va m'apporter de l'oubli et de l'attention. Une vraie relation de couple va m'apporter le sentiment que mon bien-être réel est important (donc je vais prendre soin de moi) et un cadre : pour voir la personne que j'aime, je vais faire l'effort de m'appliquer des règles plus strictes quant à mon hygiène de vie, avoir un rythme normal pour pouvoir la voir, je vais par exemple faire le ménage, tout bien tenir pour ne pas décevoir etc. En gros, ça me fout une pression que je peux soutenir et ça me récompense beaucoup. Ce que je ne parviens pas à faire seule. Euh ouais, je ne sais pas. J'aimerais bien avoir des sources qui viennent étayer ces propos parce que je connais des gens avec des QI moindres qui sont eux aussi instables et des gens avec des gros QI qui sont stables donc bon… Je n'ai jamais dit que le diplôme faisait la qualité de quoi que ce soit. Ça, c'est précisément le genre de préjugés que les HPI ont beaucoup moins que les autres… mais qu'on nous assigne à tout bout de champ. Je consulte un psy parce que j'ai un problème de masochisme. J'ai du mal avec le psy parce qu'on ne parle pas toujours la même langue. Il ne faut pas tout confondre. Si on te file un mec et des menottes, spontanément, tu vois quoi ? Eh ben figure-toi que j'ai peut-être trouvé ! Je devais reprendre un suivi et je viens de rencontrer mon nouveau psychiatre en chef. Bah figure-toi que c'est un homme mais visiblement très très gay assumé dans sa manière d'être, méga efféminé et que s'li m'a demandé ce que signifiait le mot douance, il ne m'a rien demandé quand j'ai dit BDSM. Même il a eu un petit sourire. Franchement, j'avais jamais imaginé cette possibilité mais c'est un peu le top du top, en fait : un psy gay. <3 Ça avance un peu. Bon, après la route est longue et périlleuse. En deux semaines, j'ai fait de la merde mais bien comme il faut. J'ai failli entrer en relation avec un homme marié qui avait l'âge d'être mon père. J'ai failli accepter une offre de prostitution. Finalement, je limite la casse mais je me rends compte que je n'en peux plus d'être en arrêt maladie, que je continue de procrastiner à mort et que je m'occupe le temps et l'esprit à me mettre dans des trucs assez malsains. Au mois d'août, j'avais rencontré quelqu'un qui m'intéressait énormément et avec qui la relation semblait bien partie. Je commençais à vraiment tomber amoureuse de lui et je savais que ça ne pouvait qu'aller croissant, ça m'a beaucoup équilibrée. Sauf qu'il m'a larguée parce que je m'attachais à lui. Depuis, c'est n'importe quoi. Et c'est vraiment difficile de prendre soin de moi toute seule et pour moi seule. Mais j'y travaille…
  8. Douance et D/s.

    Oui mais ils sont très peu représentés dans la communauté. Ils se barrent vite ! sinon, personne n'a de protocole. C'est assez relou. La psy qui m'a testée, d'ailleurs, m'a dit que ma vie allait s'améliorer en faisant deux ou trois trucs… que je fais déjà. :D C'est chaud de trouver.
  9. Douance et D/s.

    Hello. Je repasse rapidement pour vous dire que je vous lis au fur et à mesure et que je mouline. Je me suis un peu plus penchée sur la communauté BDSM et en fait c'est plutôt là que je trouve des réponses. Les zèbres sont tous largués sur leur émotionnel, les Dominants beaucoup moins, en fait. Ils ont l'habitude de gérer leurs soumises et, vu que j'ai eu la chance de dialoguer avec des gens qui ont parfois quelques décennies de BDSM derrière eux, eh bien ils connaissent différents types de profils. Je reviendrai faire un "exposé" des protocoles que j'ai pu trouver quand j'aurai réussi à rendre tout ça un peu plus linéaire, un peu plus clair. Je suis encore en phase d'apprentissage et de recherches, là. Bises et merci pour vos interventions.
  10. Douance et D/s.

    Actuellement, toujours en arrêt. Je dois reprendre en décembre. Éventuellement sur un poste adapté ou dans une autre branche.
  11. Douance et D/s.

    Bah… … Silence gêné.
  12. Douance et D/s.

    C'est le vieux truc des stoïciens… Tu distingues ce qui ne dépend pas de toi, ce qui dépend un peu de toi et ce qui ne dépend que de toi… et tu te concentres sur ce qui ne dépend que de toi. Les gens qui ne m'ont pas aimée et qui m'ont quittée pour cette raison spécifique n'avaient pas spécialement l'air très bien dans leur vie. De mon point de vue, c'est un peu les limbes ; c'est tout mou, ça ne bouge pas trop. Mais des fois, non, ils ont juste l'air équilibrés. Je m'en rends compte quand j'ai fini mon sevrage et que j'ai arrêté d'en chialer. Au passage, c'est aussi une question de sécurité, en fait. En juin, j'ai failli me jeter sous un métro à cause d'une peine de cœur. Par chance, j'étais en pleine thérapie donc bon, il y avait des pro pour me prendre en mains. Mais là, je me rends compte que je suis totalement un boulet, ça déséquilibre complètement ma vie. Ça prend trop de place.
  13. Douance et D/s.

    Ha ha ha ! Tu toute manière, tu es impliqué dans le complot judéo-maçonnique, alors… Oui mais bon, il y a un léger besoin d'adaptation, tout de même. Ne serait-ce que pour ne pas trop souffrir à chaque fois. Pour l'instant, les seules techniques que j'aie pu mettre au point consistent 1) à me prendre la tête à 100% quand quelque chose me perturbe, jusqu'à avoir fait le tour de la question (en mode je préfère le sprint au marathon) et 2) à méditer quand les émotions sont trop fortes, pour me faire assimiler e fait qu'une personne n'était pas ce que j'aimais quand ça foire. Si la personne a vraiment foiré, ça arche bien mais si ce n'est aps vraiment le cas et que c'est juste une blessure de l'enfance qui se réveille, ça ne marche pas vraiment. Ha ha ha ! Ouais enfin j'ai jamais dit que j'étais canon. Loin de là. Ce sont les blessures de guerre qui font tout ! D'ailleurs j'ai récemment rencontré un mec… très bien à distance. Le portrait de Mini-moi, physiquement. La nature est cruelle, parfois.
  14. Douance et D/s.

    Je fais les IRLs, les relous me cernent déjà assez comme ça alors si je balance ça en post, le schizo bipolaire qui me draguait la dernière fois va me bouffer sur place. Sans parler des quelques ex que je n'ai pas envie d'afficher/titiller. Tu y es aussi ? Nerelucia, j'ai eu plein de pseudos ici (c'est Karbomine !) mais je ne crois pas avoir posté sur ce thème. Oui, globalement, je m'en remets bien. C'est juste que j'ai eu des déconvenues, des hommes auxquels ça fait peur, cette espèce de folle qui s'attache… trop.
  15. Douance et D/s.

    La difficulté, c'est que c'est précisément parce que je connais bien mes émotions que je colle l'étiquette "immature" sur mon système émotionnel. Je m'attache comme une enfant, c'est-à-dire spontanément, parce que c'est beau, sans trop avoir peur de me casser la gueule. Or, je me suis vachement cassé la gueule ces derniers temps. Le dernier en date, je n'arrive toujours pas à lui en vouloir alors j'oscille entre des moments où je déprime et des moments où je médite sur lui en essayant de lui trouver un défaut. Et là, le nouveau, je ne sais pas quoi faire avec. Il ne veut pas que je m'attache à lui, je m'en sens incapable, je sens que c'est, dans le fond, à la surface, au pieux, en tout, quelqu'un de bien mais d'un peu blessé. J'en ai marre de sentir les gens comme ça.