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Isadora.

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À propos de Isadora.

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    Cinéma, littérature, langue française, philosophie, un peu de biologie, sexualité, énigmes, etc.

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  1. Je vais donc tenter quelque chose, en essayant de rester relativement concise. En guise de préambule, il faut signaler que j'ai eu une adolescence difficile et que ça s'est prolongé quasi tout au longe de la vingtaine. Donc je me suis retrouvée, plus ou moins sans le savoir, dans un état dépressif plus ou moins latent selon les moments. Apparemment, ça peut aider. Il se trouve aussi que, par ailleurs, j'ai été détectée HP Complexe, ce qui fait que mon cerveau ne fonctionnerait pas tout-à-fait normalement. Ma pensée est peut-être un brin plus symbolique que la moyenne. Bon, ces deux facteurs ont dû aider, si on en croit C.G. Jung et ses disciples. Dans les moments de grande détresse ou dans les moments de danger, j'ai constaté que je me mettais à agir de manière inhabituelle. Je suis très désordonnée et là, j'arrivais à me mobiliser de manière très organisée et efficace. Ça n'a rien de particulièrement étonnant, le stress a tendance à décupler le potentiel mais bon, gardons cela en tête. Dans les moments de tension, j'ai aussi remarqué que j'étais parfois idéologiquement différente. D'idéaliste, je devenais pragmatique, voire quasi manipulatrice. Il se trouve que j'écrivais activement de la poésie durant une période. Surtout de la poésie en prose. Là encore, ça a dû aider, puisque j'étais souvent plongée en moi-même, dans une recherche du mot juste, de l'image juste et que cela ressemblait parfois à de l'écriture automatique. Un soir, j'ai eu une image, comme un rêve éveillé : une femme dans un puits, avec différents objets très symboliques. J'ai pas mal mouliné sur tout cela, d'autant que c'était une vision effrayante. Il en est ressorti le pressentiment que ce personnage était ce qui me protégeait dans les moments de grands dangers. Une intuition. À cette époque, je découvrais Jung donc assurément, la lecture de cet auteur m'a influencée en me donnant une idée de ce que je pouvais voir. En gros, je pense que le bagage théorique a permis de donner forme aux manifestations inconscientes. Je précise aussi que j'étais en pleine phase de grande dépression mais que je refusais de me faire soigner. Ça a dû aussi favoriser l'apparition. Donc j'ai réfléchi à la manière dont je pouvais la contacter. L'image de cette femme était comme un petit film, disons que l'interaction n'était pas réellement possible. J'ai eu ce raisonnement : elle se manifeste quand je suis en danger et que j'ai peur. Adolescente, j'allais souvent dans les bois la nuit et ça me faisait peur. Du coup, je suis allée passer une nuit dans les bois seule. Ça n'a pas vraiment fonctionné : je l'ai vue mais entourée, comme gardée, par des serpents plutôt hostiles. Puis, une amie m'a proposé de la salvia divinorum. Cette fois, j'ai pu la voir et lui parler mais de manière beaucoup plus décontractée. Il faut dire aussi qu'entre chaque épisode, des choses se passaient, que je lisais, que je réfléchissais au problème et donc il n'est pas très étonnant que le rapport avec cette figure ait évolué. L'idée, c'était de la comprendre. De lui trouver un nom (ce qui fut fait), de comprendre les symboles qui l'entouraient, de l'accepter comme une part de moi-même. Forcément, les relations sont plus pacifiques. Mieux que la salvia, j'ai découvert après la sophrologie et surtout le chamanisme au tambour. En fait, il existe tout un tas de manière de changer d'état de conscience et certaines sont plutôt douces. Les pratiques impliquant de l'hypnose sont faciles d'accès. Finalement, ce sont celles que je privilégie aujourd'hui, de très loin. Comme tout cela commence à sérieusement dater, je peux développer un peu sur la durée. Je n'ai sans doute pas autant cultivé la relation avec mon daimon autant que Socrate mais je suis absolument convaincue que c'est l'Ombre. Mon parti pris a été de l'accepter, de vivre avec et de prendre en compte son avis dans les domaines où elle est meilleure que moi. C'est un peu bizarre, puisque l'Ombre est ce que le moi n'est pas, donc être tantôt soi-même, tantôt son Ombre, c'est déroutant pour tout le monde et ça implique de laisser un peu de côté la question « Qui suis-je ? ». Parfois, cela a pu me rendre moins prévisible, mais j'imagine que je ne me tourne pas assez souvent vers elle. Une fois tout cela posé, je tiens à dire que l'on peut avoir eu un ou deux contacts et ne plus en avoir. Cela m'est arrivé dans des périodes de ma vie où j'avais besoin de stabilité, d'équilibre, de choses bien matérielles et pas de ce fatras imaginal. Ça arrive. En somme, à mes yeux, pour que ça arrive, il faut une décision intérieure, une ouverture. Je remarque aussi que je suis beaucoup plus sereine depuis que j'ai accepté ces intrusions de l'inconscient dans ma vie concrète. J'ai eu récemment un genre de transe spontanée, pas du tout demandée, qui m'alertait sur un choix difficile à faire. Depuis que j'ai plié, en acceptant de faire ce choix, tout va mieux. C'est difficile mais ça ne torture pas, ça ne hante pas. Voilà donc pour moi. On voit ce que l'on accepte de voir. Voir son daimon ou lui parler n'est pas du tout impossible, c'est juste qu'on passe par une phase durant laquelle on se croit fou et que c'est difficile. un fois qu'on a accepté ça, on se voit exactement tel que l'on désire ne pas être et c'est difficile aussi. En somme, c'est un chemin plein de claques dans la conscience. Pour l'instant, je dirais que ça m'a fait du bien et il me semble que je suis plus lucide, voire un peu plus acceptante. Je vous conseille ce voyage.
  2. Mais pas du tout. C'est une des raisons pour lesquelles il y a tant de réserves. Les écrits de Nietzsche ont été détournés par sa sœur au profit des nazis. Comme Heidegger, même si c'est bien différent, Nietzsche sent le soufre.
  3. Lol Les paysans étaient surtout moins alphabétisés que les autres, donc plus soumis aux autorités ecclésiastiques. L'histoire de la sorcellerie regorge d'illustrations de ce type. L'histoire de ces paysans pratiquant des rites païens de manière apparemment très subversive le montre bien. L'inquisition ne leur en a même pas voulu… https://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1981_num_198_1_4946 J'espère que cela intéressera Arlekin, puisque c'est de lui qu'il est question.
  4. Le film Un jour sans fin illustre parfaitement la notion d'amor fati. Sinon, la volonté de puissance n'a rien à voir avec le fait d'écraser les autres. Est puissant celui qui sait faire. Celui qui maîtrise. Dans son domaine, il est capable d'exprimer son intériorité pleinement, donc il est libre. Appliquée à tous les domaines, cette idée me semble peu compatible avec diverses déviances, qui sont de toute façon plutôt du côté de la faiblesse que de la force. D'ailleurs, l'Übermensch est-il sage et beau ? Parce que la Seconde Guerre mondiale et le mythe du surhomme aryen ont comme qui dirait créé une forme de gêne.
  5. Salut, Alors oui, l'idéalisme, c'est un peu un des marqueurs de l'adolescent. Cependant, le cynisme n'est pas un signe d'accès à l'âge adulte pour autant. Oui aussi, ne rien avoir du tout à 22 ans, c'est un peu inquiétant (même pas un appart ? Un job ? Vraiment rien ?). Cependant, dire d'une personne qu'elle est pleinement adulte parce qu'elle possède des choses, c'est un peu court. Pour moi, un adulte est une personne autonome, dotée d'un projet qui lui est propre, qui se connaît et qui œuvre à sa propre construction en toute responsabilité. Évidemment, une fois que c'est posé, il faut aussi que cette personne prenne sa part dans le monde. Du coup, ne pas se donner les moyens, c'est un problème. Savoir qui on est, ce que l'on peut moralement accepter ou non, pour autant que ça ne soit pas juste "comme papa et maman" et que cette identité soit bien ancrée, c'est un atout.
  6. À vrai dire, c'est tellement personnel qu'un récit serait à la fois très long et assez inutile, sauf à déployer des tas de détails sur ma personne. Qu'est-ce que tu veux savoir, précisément ? Comment la joindre ? À quoi ça ressemble ?
  7. Encore un topic qui remonte à belle lurette mais tant pis… Je ne suis pas d'accord avec cette vision des choses. Elle est souvent véhiculée par les voyants professionnels, puisqu'elle les aide à asseoir leur légitimité, quand bien même ils ne voient rien de particulier. Alors on entend dire qu'il faut être initié par quelqu'un d'autre, qu'il faut avoir le don dans la famille, etc. C'est du flan. Maud Kristen est une voyante et un sujet psi qui tente de développer une approche un peu plus rationnelle de l'irrationnel. J'adhère totalement à son discours… on peut développer ses perceptions. Au pire, faites-vous initier. C'est pas comme s'il était impossible d'entrer. Pour revenir au sujet, au cas où son auteure passerait encore par là, il y a également le livre d'Oswald Wirth, Le tarot des imagiers du Moyen-Âge, qui regorge d'enseignements occultes. Il favorise une lecture alchimique du tarot. Je ne pourrais affirmer que j'adhère à tout ce qu'il affirme mais c'est extrêmement instructif.
  8. Oui, et on peut même aller bien au-delà de cette vague sensation de présence. Les pratiques chamaniques de recherche de contact, via la transe, avec l'animal totem et surtout les guides (le monde d'en haut) peuvent aider. Personnellement, j'ai eu l'occasion de rencontrer mon Ombre (voir la psychologie analytique, Jung) et ce fut une expérience d'abord terrifiante, puis très bénéfique. À partir de là, les guides se sont montrés plus clairement. Le topic date pas mal mais si tu souhaites en parler, je suis ouverte à l'échange là-dessus.
  9. Réflexion faite, il y a sans doute quelque chose de l'ego, dans tout ce que nous avançons. Je pense que tu avais initialement raison. Posons le problème sous l'angle du désir. C'est très nietzschéen, j'imagine que ça va te plaire : toute action est mue par une impulsion, c'est-à-dire une réponse à un stimulus. L'impulsion peut s'inscrire dans différentes temporalités. On me frappe, je me défends : il y a réflexe de survie. Je mange, j'ai des relations sexuelles : pulsion. On peut poursuivre la liste ainsi pour tout mouvement, toute action, bref : toute dépense d'énergie. Participer à un débat est une dépense d'énergie. Évidemment, éructer deux mots coûte moins d'énergie que de produire un discours raisonnable et réfutable. Déjà là, nous voyons qu'il est possible que le même acte soit la conséquence de différentes motivations, puisqu'il ne s'agit pas forcément du même type d'impulsion. En somme, parmi les personnes qui répondent à un débat, toutes n'ont peut-être pas le même stimulus et la même réponse. Or, le désir est une chose difficile à construire. Comme le soulignait @Dompteur de mots, le désir est lié à une temporalité, à un cadre, à une relation. Ce sont des choses qui durent (sans mauvais jeu de mots). Et qu'est-ce qui dure, dans une société de consommation, où le principe est d'acheter compulsivement des objets que nous désirons à cause de la publicité ? Des feux de paille. Tout nous enjoint à n'être régis que par nos pulsions, notre cerveau reptilien, il y a plusieurs manières de nommer cela. Alors, finalement, dans la conversation, naïvement, nous nous attendons parfois à rencontrer des interlocuteurs réellement soucieux de trouver une forme de vérité, des solutions à un problème, des idées. Amèrement, nous trouvons souvent des réactions égotiques, de la violence verbale, des opinions stériles mais pas d'idées. C'est que pour être capable de produire des idées, il faut, au moins à une période de sa vie, avoir eu l'occasion d'apprendre à penser, ce qui est long, incertain, parfois douloureux, rigoureux et donc souvent frustrant. Puis, pour contribuer à une conversation, il faut y trouver de l'intérêt, être motivé par quelque chose qui en vaut la peine. En fait, peu de gens cherchent réellement à remettre en question leurs préconceptions. On ne vient pas sur Facebook pour réfléchir, on vient rarement pour partager des idées nouvelles ou importantes. Trop souvent, on vient parce qu'on s'ennuie, parce qu'on a immédiatement besoin d'attention, d'une forme de chaleur ou d'une reconnaissance de sa propre existence. Les uns et les autres, démunis face à leur désir de devenir des sujets, cherchent à penser, à produire du discours mais s'ils étaient réellement sincères, ils passeraient plus de temps à lire. Problème : la lecture, c'est furieusement anachronique : rester seul et silencieux face à un livre, dont on ne pourra sans doute pas discuter après, c'est difficile. Je suis triste d'affirmer cela mais il me semble que chez beaucoup de personnes qui ont cette aspiration parfaitement légitime à devenir un penseur, le désir n'est pas soutenu par la nécessité de s'élever ou de ne plus trop dire de bêtises mais plutôt, hélas, par la pulsion d'avoir plus de pouvoir symbolique dans un groupe. Dans la vie IRL, on peut dominer les autres en étant plus beau, on peut étaler ses richesses, on peut avoir du style, etc. Sur le net, on peut avoir un discours. C'est souvent la simple envie de dominer les autres qui est le moteur. Si tu souhaites dépenser ton énergie dans des choses utiles, je te conseille vivement cela : si tu soumets une question à un collectif, formule-la soigneusement et souligne précautionneusement les enjeux. Il est plus difficile de répondre à côté de la plaque à une question qui commence par « comment » qu'à un vague « qu'en pensez-vous ? » méfie-toi des vidéos, de tout ce qui agite un peu trop les affects, parce que les gens en sont déjà sur-gavés et qu'ils vont donner leur impression émotionnelle sans filtre, sans possibilité de la négocier, dans un sentiment de toute légitimité. si tu souhaites faire quelque chose, investir ton énergie, va vers des gens qui ont un projet, et unis-toi à eux dans ce projet. Le simple fait d'avoir une raison d'être là permet de cadrer les échanges et, souvent, permet aussi de donner la parole aux personnes désintéressées qui souhaitent réellement et simplement contribuer (ces discrets intéressants qui fuient les conversations trop bruyantes…) Sinon ça n'a rien à voir mais j'aime beaucoup cette idée d'aller faire une manif raciste avec un noir, etc. C'est bien, d'expérimenter. C'est pas tous les jours que l'on voit ça.
  10. Belle illustration du topic dans le topic. Bravo à la méta-dramaqueen, nous avons tous les ingrédients. Donc comme je le disais, beaucoup de gens sur internet ont des prétentions au discours sans disposer néanmoins des qualités intellectuelles suffisantes pour que ce soit intéressant. Alors on déforme, on applique des pseudo raisonnements qui ne tiennent pas debout (ex : oui, je n'ai pas compris ce que vous aviez dit et j'ai sciemment déformé votre propos mais j'avais une bonne excuse, puisque ce que j'avais mal compris m'avait scandalisé, puisque j'ai eu des émotions alors plutôt que de relire et de me demander si j'avais raison de m'offusquer, j'ai préféré vous agresser en public, parce que la justesse on s'en fout et que j'espère ainsi faire du clash). Nous vivons dans une société qui offre de l'audience aux Zemmour et autres snipers parce que le clash est perçu comme positif ou du moins parce qu'il attire l'attention. On dirait qu'il n'y a plus que cela : parvenir à attirer l'attention. N'être violemment pas d'accord, faire croire qu'on est doté de courage parce qu'on assume et qu'on ose le dire, c'est très à la mode. Attendons que d'autres modes surviennent, comme la mode d'écouter ce que les autres disent vraiment ou bien la mode de réfléchir avant d'écrire. Finalement, est-ce que nous n'avons pas trop d'attentes, tout simplement ? Est-ce que nous n'espérons pas trop d'internet, et particulièrement de Facebook, qui ne sont en fait que des bistrots ?
  11. Isadora.

    C'est quoi ce forum ?

    Yop! a raison.
  12. Isadora.

    L'annonce Macron a fuité

    Suppression de l'ENA ? Vraiment ? Ça me fait un choc… mais c'est une bonne nouvelle ! Franchement inattendue, pour moi !
  13. En passant : je m'amuse du fait que, de plus en plus, je lise ou j'entende ce mot de ressentiment utilisé à la place de ressenti ou sensation. Est-ce à dire que, de plus en plus, ce que l'ont ressent, c'est-à-dire ce qui vient nous toucher de l'extérieur, ce que nous percevons du dehors, ne peut plus être vécu que sous les modalités de l'amertume et de la négativité ? J'en ai parfois l'impression. En dehors de ces considérations linguistiques, je suis plutôt d'accord avec le constat que tu dresses. Il me semble que les réponses ne sont pas vraiment difficiles à trouver. Le niveau intellectuel général n'est pas si élevé et néanmoins chacun a accès à la parole. À cela, il faut ajouter que bien souvent, les opinions que l'on lit sur Internet sont celles de groupes sur-motivés, qui exercent donc une sorte de matraquage non-conscient, puisque chaque personne agit de son côté, sans concertation avec les personnes de même avis. Je n'ai, par exemple, pas d'avis particulier sur les Gilets Jaunes donc je ne délivre pas particulièrement mon absence d'opinion sur la toile. Ceux qui donnent leur avis seront essentiellement des personnes très pour ou très contre. Ce qui donne lieu à la prise de parole, c'est la motivation… pas la qualification, pas le sérieux du questionnement, et certainement pas le désir sincère de mieux comprendre, quitte à changer d'avis. Internet : ce royaume des opinions irréfutables ! Il y a malgré tout quelque chose qui me dérange, dans le post initial : c'est le fait que l'ego ou le dualisme soient remis en question. La pensée dualiste et l'ego sont liés au corps et à la frontière que constitue la peau. D'un côté de la peau, c'est moi, de l'autre côté, c'est le monde. Or, je dois veiller à assurer ma propre subsistance et donc à me protéger des éventuels dangers du monde. Quand on est dans une démarche spirituelle, il est essentiel de remettre en question cette conception duelle de la vie, qui n'est pas pertinente sur tous les plans, et qui parfois peut mettre en péril l'équilibre psychique des individus. Néanmoins, quand il est question de politique, il est aussi question de survie. Je ne vois donc rien d'inapproprié à ce que les personnes, quand elles donnent une opinion sur un sujet comme le conflit Israélo-Palestinien ou les Gilets Jaunes, mettent en exergue des conflits, puisqu'il y a bel et bien lutte de forces. Le véritable problème, à mon avis, c'est surtout que chacun s'identifie un peu vite à tel ou tel groupe, pas souvent pour les bonnes raisons. Autre problème qui me semble plus réel : il me semble que nous ayons du mal à fonctionner réellement de manière collective, c'est-à-dire à imaginer les solutions justes pour l'ensemble du groupe, sans qu'il y ait ennemi en face. En somme, ce que je déplore, c'est plus que le groupe "humanité" ou le groupe "vivant" ait du mal à percer, dans ces débats. On a parfois l'impression que la motivation principale de la prise de parole, c'est de s'inscrire dans un groupe et de répondre ainsi à ses besoins d'appartenance à un groupe ou à l'envie de se faire des potes. La justesse du propos est rarement recherchée pour elle-même, les questions ne sont bien trop souvent que rhétoriques… Bon, finalement, ça revient sans doute au même. Je précise que j'ai moi-même quitté Facebook, en partie à cause de cette manière de prendre position et de créer des conflits. Sur le net, il y a moins d'empathie parce qu'on ne voit aucun visage réel (c'est-à-dire mobile et expressif). On ne peut pas non plus s'adresser à plein de gens et adapter son discours aux limites d'un interlocuteur. Autant de choses qui rendent ces "conversations" insupportables.
  14. Les réponses apportées me semblent bonnes. Si elles ne te suffisent pas, il y a des livres sur les protections. Je pense par exemple à Purification – Principes et méthodes d'Arnaud Thuly. Les encens sont souvent utilisés mais de l'encens dans un internat, c'est parfois difficile. Les bougies, c'est pareil. Le sel en revanche ne devrait pas poser de problème. Le gros sel est utilisé pour neutraliser un lieu. Cela pourrait aider. En dehors de cela, je vous conseillerais d'apporter des fleurs, belles et odorantes. Les exercices de visualisation peuvent fonctionner mais c'est toujours plus efficace quand on est entraîné.
  15. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 30/100 Mon temps 99 secondes  
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