Magus

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  1. Sur France Info ce matin un enseignant résumait : "On ne vote pas à droite parce que le quinquennat Sarkozy s'est résumé à nous traiter de fainéants, ni pour le PS parce que le quinquennat d'Hollande s'est résumé à nous traiter d'incapables, tandis que tous deux ont échoué. On vote pour Macron pour faire barrage au FN, sans illusion." Lire de travers, que l'intro des articles, poser des questions ras des pâquerettes... Bon c'est gentil, mais mon temps est précieux. Bon après-midi.
  2. Nul besoin : il suffit de mettre en place des règles strictes et mettre un mandat en suspend dans ce genre de cas jusqu'à vérification, et inéligibilité en cas de problème avéré. La condition est un changement de constitution.
  3. A la différence que Marilyne Mélenchon a porté plainte pour diffamation, avec assignation rapide, tandis que les autres politiques mis en cause pour cette même pratique ne l'ont curieusement pas fait. Jugement rendu le 4 avril. Je prends donc note des positions de chacun
  4. 'tain heureusement que j'ai fait des allusions cinq fois à l'école et jamais au collège... Toujours de l'idéologie et jamais de consultations de terrain, encore mois de réponse à ce qui en remonte. Pensée aux instit' du forum qui doivent bien rire jaune : http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/03/03032017Article636241227121517726.aspx
  5. Il y a manifestement un concours de Miss Mauvaise Foi: la question n'est pas de savoir qui a des objets de luxe ou non, mais d'où ils viennent et à quelles fins.
  6. Tu ne la respectes pas en déviant le sujet u_u' On nous refait encore le coup de la jalousie envers les riches, comme si c'était le problème. Mais bon faut-il s'étonner que ce genre d'esprit (sic) ne percute pas le principe de conflit d'intérêts, de trafic d'influence, de corruption, sous-jacents dans le principe du "cadeau" luxueux d'hommes d'affaires ou et/influents à un élu ? Goût du masochisme ? http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/01/25/20002-20170125ARTFIG00139-corruption-la-france-reste-23e-du-classement-de-l-ong-transparency.php Allo ?
  7. Je ne me désole pas de la liberté de la presse, mais de la propension de nos élus à nous trahir couplée à l'indolence citoyenne dont d'aucuns ont en plus le toupet de fustiger les contours de la première sans s'émouvoir de la ripoublique. La presse et ses instrumentalisations ne sont pas le problème. Le problème de fond est l'absence d'outils performants dans l'arsenal légal et institutionnels à l'exercice de la souveraineté citoyenne d'une part, et aux contrôles de l'exercice du pouvoir par nos "représentants" (sic) d'autre part.
  8. Oui l'article le montre bien : cela marche beaucoup mieux avec l'U.E... lol Agriculture qui a en plus été au coeur de la construction européenne pour en être le premier poste de dépenses... Formidable. En fait j'étais certain que tu viendrais répéter encore une fois ta rhétorique sans t'occuper du fond et de la particularité du sujet. Ce même Périco Légasse t'a répondu dans un article, ce mois-ci, tout aussi puissant par sa verve que par les mots qu'il met sur des situations dramatiques pour nombre de nos agriculteurs : "Posons le problème sereinement et raisonnablement. Je suis insoupçonnable de la moindre collusion avec ce gouvernement (ndr : d'E. Valls) et ce n'est pas le journal dont je suis rédacteur en chef, à savoir Marianne, qui a été le plus tendre avec la politique de l'actuel chef de l'État, mais j'affirme, en mon âme et conscience, que la loi d'avenir pour l'agriculture votée en 2014, à laquelle je fais allusion au début de cet entretien, est la réforme la plus importante de ce quinquennat. J'affirme qu'elle restera dans l'histoire, bien au-delà du mariage pour tous, si nécessaire et si mal conduit, bien au-delà de la réforme territoriale, dont la reconfiguration est une urgence nationale (il faut être vraiment nul pour rater cette occasion de réunir enfin la Loire Atlantique à la Bretagne), bien au-delà du choc de simplification, sans doute conçu par le sapeur Camember, comme ce que François Hollande aura entrepris de plus grand et de plus courageux durant son mandat. Certes, cette décision de couper court avec les sinistres mécanismes destructeurs de notre agriculture est étroitement liée à la personnalité et aux compétences de Stéphane Le Foll, dont l'engagement et la détermination ont permis de faire accepter et voter cette loi, je le redis, par la plus large majorité que le parlement ait réuni durant cette législature en situation normale. L'Agroécologie, puisque c'est la juste définition de cette loi, est d'abord une somme de bon sens et un acte de lucidité. Marier l'agronomie, fondement de toute agriculture réaliste et performante, avec l'écologie, au sens objectif du terme et non partisan, était une nécessité première, une exigence des temps. De l'aboutissement et de la réussite de ce formidable projet dépend l'équilibre environnemental, économique et social du pays, et, surtout, sa souveraineté alimentaire, par une agriculture épanouie, propre, saine et rentable. Si un jour des crétins venaient à le remettre en cause, ne craignons aucune grande phrase, c'est l'avenir de la France qui serait menacé. (Ndr : l'U.E. n'en est qu'aux débats sur le sujet (forum 2015) et lutte toujours contre l'agrocélogie via la PAC qui ne touche que 20% des petits agriculteurs qui en sont les fers de lance. Article sur le sujet, autre article d'un think tank pro-européen qui étrille également le bilan l'U.E. ) Cette loi d'Agroécologie est-elle vraiment la panacée? Certes, il reste beaucoup à faire, certes, tout n'est pas bien calé, mais, en comparaison du massacre agricole orchestré depuis les années 1970, à droite comme à gauche, ce qui a été engagé par Stéphane Le Foll constitue un formidable potentiel d'espoir si les gouvernements à venir ne se déshonorent pas en démontant le programme adopté en 2014. Telle qu'elle se présente aujourd'hui, la loi d'Agroécologie a bien sûr ses faiblesses, parfois sérieuses, et l'on sait que la marge de manœuvre du gouvernement français est extrêmement limitée par le fonctionnement des institutions européennes. Les rouspétances, parfaitement compréhensibles, de ceux qui, à la Confédération Paysanne, regrettent les insuffisances du projet, ne font cependant qu'amplifier les cris d'orfraie, tout à fait insupportables, de ceux qui, à la Fnsea, dénoncent les aberrations pro environnementales de cette loi républicaine. Avant de fustiger ce qui menace leur hégémonie ou fait rejaillir leurs erreurs, que les détracteurs de l'agroécologie aillent au chevet des agriculteurs en phase terminale et daignent assister aux obsèques de ceux qui seraient encore en vie si l'on n'avait pas transformé nos campagnes en «terroir-caisse», nos fermes en usines, notre système coopératif en mafia, nos vergers et champs de céréales en succursales de Seveso. Face à tant de réticences, d'obstructions, d'épreuves, cette loi d'agroécologie a-t-elle vraiment un avenir? L'Agroécologie est une idée qui trace son sillon, ranime la terre, protège nos cours d'eau, préserve nos paysages. Elle redonne leur honneur aux paysans, ravive l'espoir d'une ruralité heureuse, réconcilie l'agriculture et la nation, garantit à nos enfants de pouvoir nourrir les leurs. Et c'est pourtant un ministre social démocrate d'un gouvernement tributaire des contraintes de la commission de Bruxelles et des exigences allemandes qui l'a portée. Il est des exceptions qui confirment les règles. Il n'y pas d'autre issue pour le salut, non seulement de la France, mais du monde. La preuve, ceux qui sont passés à l'agroécologie s'en sortent et sont heureux. Reste que la principale entrave à sa bonne mise en application et à sa généralisation est l'obstruction avouée ou inavouée de la plupart des chambres d'agricultures dont 90% sont dirigées par la Fnsea. Ce syndicat étant encore tout puissant, très influent et très introduit dans les sphères de l'État, toutes les craintes sont légitimes. Mais j'y connais aussi des gens formidables, ouverts et courageux, qui n'ont de leçon de paysannerie à recevoir de personne, surtout pas de moi. J'espère un jour que cette tendance sera majoritaire au sein de cette organisation sans laquelle rien ne pourra se faire complètement. Juste avant de mourir, l'ancien président de la Fnsea, Xavier Beulin, a publié un livre aux éditions Tallandier Notre agriculture est en danger, ce qu'il faut faire dans lequel il fait une analyse pertinente de la situation et formule des propositions qui constituent indéniablement une évolution, voire une avancée, par rapport aux positions habituelles de la Fnsea. Stratégie ou conviction? Je devais, à son invitation personnelle, en débattre avec lui et son vice président, l'excellent Daniel Prieur, autour d'un déjeuner, mais le destin en a décidé autrement. Gageons que ces successeurs s'en inspireront. J'ai toujours eu confiance dans le bon sens paysan, pourvu que l'on soit resté paysan. Le bilan de Stéphane Le Foll n'est quand même pas tout rose? Je ne sais pas s'il y a un jeu de mots dans la question mais les bilans tout rose sont assez rares, même quand le ministre se dit socialiste. Il est évident que Stéphane Le Foll n'a pas pu tout faire, ou a du faire des concessions au syndicat majoritaire pour pouvoir faire passer autre chose. Le peu d'estime, voire l'animosité dans certains cas, que lui porte la Fnsea, est la meilleure preuve qu'un immense travail a été accompli en faveur de l'agriculture paysanne. Je regrette toutefois qu'il ait cédé sur la suppression des aides accordées aux petits éleveurs, avec pour symbole ceux de moins de dix vaches, dont Xavier Beulin avait dit avec un mépris inouï «Celui qui a 2 hectares, trois chèvres et deux moutons n'est pas agriculteur»… Je regrette également que le ministre de l'Agriculture n'ait pas engagé la réforme d'un «décret fermier» qui définisse clairement les règles de la production fermière (tout doit provenir du domaine, à partir des cultures du domaine, et être élaboré sur place) afin d'empêcher des milliers de tricheurs d'abuser impunément du label fermier. Là aussi, les pressions furent terribles et le ministre a parfois du baisser les bras. Il a même parfois été contourné par certains visiteurs du soir influents à l'Élysée. Pour l'heure, Stéphane Le Foll reste le plus grand ministre de l'agriculture que la République ait jamais eu. Dotée d'atouts géographiques, climatiques et humains indéniables, la France a tout pour être une grande puissance agricole. Est-ce le cas aujourd'hui? Les paysans sont en guerre contre un système qui les méprise, les ruine et les tue. La France dispose, potentiellement, du meilleur patrimoine agricole du monde mais la tragédie que traverse aujourd'hui l'agriculture française est la plus violente attaque portée, de l'extérieur comme de l'intérieur, contre notre intégrité nationale depuis longtemps. Car c'est une attaque. Les paysans sont en guerre contre un système qui les méprise, les ruine et les tue. Ils mènent des batailles, parfois même au sens propre. Les crises et les tragédies se succèdent mais la noyade d'un migrant ou un attentat à Bagdad, tout aussi tragiques, intéressent davantage les médias que la pendaison d'une éleveuse de 47 ans dans son étable." J'invite à lire la totalité d'un article vibrant de vérités : «Les politiques pérorent au Salon de l'agriculture en enjambant des cadavres», tout comme s'intéresser aux causes, multiples, de nombres crises agricoles qui s'enchaînent depuis des années en France, comme celle du lait dont cet article de 2013 prédisait l'arrivée : https://www.lesechos.fr/04/07/2013/LesEchos/21471-093-ECH_agriculture---pourquoi-l-europe-met-fin-aux-quotas.htm
  9. Périco Légasse : les salades, le TAFTA et la voyoucratie européenne "Nous sommes dans un camp de consommation" écrit P. Légasse, chroniqueurs et militant contre la malbouffe, dans son dernier livre paru en 2016... L'occasion de revenir sur l'origine de ce slogan provocateur mais assumé. Entretien mené en septembre 2015 Le Figaro : Selon un rapport de l'association environnementale «Générations futures», révélé par Le Parisien, une salade sur 10 contiendrait des produits chimiques prohibés depuis des dizaines d'années. D'après cette ONG écologiste, 16 % des salades contiennent la trace de cinq produits chimiques interdits en France. [...] Ces produits illégaux se trouveraient en Espagne, où le trafic de pesticides est florissant... P. Légasse : Oui, l'Espagne et sa législation très libérale, sans vrais contrôles ni suivis, sauf en Catalogne et au Pays Basque, où les administrations autonomes locales sont plus rigoureuses qu'au niveau de l'Etat central, a toujours été un laboratoire expérimental des pires pratiques de la chimie agricole. Vu que les frontières intra-européennes n'existent plus depuis les accords de Schengen, que les trafiquants circulent comme chez eux, et que la classe politique gouvernante a démonté les administrations et les services sensés nous protéger contre ces trafics, pourquoi les voyous se gêneraient-ils? Et puis comme ce sont les pauvres qui sont les premiers touchés et que les pauvres votent mal depuis quelques temps, on s'en fout. J'assume mes propos. L'Europe de Maastricht, de Nice et de Lisbonne, a en fait été conçue pour permettre au libéralisme de se comporter en voyou légal. Mais comme ça ne suffit pas, comprenez: on n'encaisse pas assez vite et pas assez fort, la Commission Barroso et maintenant la Commission Juncker ont envisagé de s'associer au grand casino américain. Raison pour laquelle on négocie le TAFTA avec les USA, porte ouverte à des dérives cent fois plus dangereuses que les actuelles, avec la bénédiction de la doctrine Attali-Minc qui prédit la mondialisation heureuse. Et si la France balbutie quelques mots mous et rassurants pour dire qu'on ne se laissera pas faire, cette option fascine en revanche le commissaire européen Pierre Moscovici qui affirme que cette capitulation commerciale et politique, le fameux TAFTA, «est plus dans l'intérêt de l'Europe que des Etats Unis». Autrefois en Franche-Comté, dont il fut un élu, on disait «Raconte ça à un cheval de bois et il te donnera un coup de sabot». Le Figaro : Les salades françaises sont-elles également concernées? P. Légasse : Dans une moindre mesure oui. Mais on ne sait jamais la proportion réelle de fraude puisque les services compétents pour surveiller ces dérives ont été démembrés et que l'actuel gouvernement libéral-socialiste ne veut surtout pas perturber le marché, surtout avec M. Macron à Bercy. Il le dit lui même, les fonctionnaires sont un fardeau pour ce pays… Lire la suite de l'entretien
  10. Ou comment encourager l'omerta. Dieu merci tu ne seras jamais député. Cette affaire Fillon aura décidément fait beaucoup plus de mal aux RP qu'à M. Fillon lui-même, dont certains deviennent hystériques à s'humilier. La vraie droite, celle du sang-froid pour être bleu, est morte.
  11. Je viens de prendre connaissance du volet sur l'éducation du programme de M. Macron. Ma chère et tendre, plus versée que moi sur le sujet, pour être instit' spé', me l'a étrillé en long, en large et en travers. Des "stages" sur les vacances scolaires pour élèves en difficultés : comme si quelques jours suffiraient, et que ces enfants n'avaient pas besoin d'autant de temps de repos que les autres. Des tablettes et des applications, alors que rares sont les écoles qui dépassent la dizaine d'ordis avec au mieux Windows XP... Alors que l'éducation nationale manque de RASED, sans parler des ATSEM même moi qui ne suis pas un expert me suis rendu compte que ses propositions sont irréalistes et que cela fait bien longtemps que M. Macron n'a pas mis les pieds dans une école, et/ou qu'il s'est bien mal entouré sur le sujet. Il faudrait doubler sa proposition d'effectifs dédiés à ses projets, et encore sans certitude de parvenir à l'efficience de son projet. Il parle de renforcer l'individualisation des apprentissages alors que ce qu'on appelle la pédagogie différenciée est déjà le coeur du métier... Autres bévues, cette proposition : "Nous introduirons, au début de chaque année, des bilans personnalisés, de la classe de grande section à la troisième, afin que les enseignants disposent d’une base fiable et utile pour mesurer les progrès de chaque élève, et qu’ils choisissent les meilleurs outils pour un enseignement adapté aux besoins de chacun". Les programmes à l'école sont créés pour trois ans et il n'y a pas d'ordre précis pour certains apprentissages : quel intérêt d'évaluer chaque année ? D'autant qu'en septembre les dés sont jetés : les commandes de manuels et d'outils sont déjà parties depuis le printemps pour la prochaine rentrée ! Quel intérêt de mesurer en septembre une progression (sic) sensée être déjà quantifiable par l'enseignant et ses propres grilles d'évaluations tout au long de l'année ?
  12. Je préfère m'intéresser aux programmes des présidentielles plutôt qu'aux braguettes, personnellement. Après chacun son truc.
  13. Je suis totalement opposé à sa politique, si ce n'est la loi sur l'agriculture bio et le parquet financier, mais là je ne vois pas en quoi : 1/ c'est grave 2/ cela nous regarde Deux amants qui s'amusent hanlanlaannnn quel scandale. Une pudibonderie faute d'épaules pour une véritable critique politique ?
  14. Cette vidéo est juste surréaliste... On vient d'apprendre que ce monsieur a gagné des dizaines de milliers d'euros en famille sur le contribuable, légalement ou non, et il vient dire au monde médical de se serrer la ceinture... Incroyable. Et pourtant... http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/01/06/23230-surmortalite-liee-travail-nuit Et pourtant... : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/01/06/23230-surmortalite-liee-travail-nuit