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papy75

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Tout ce qui a été posté par papy75

  1. bonjours camel , c'est gentil mais je vois que tu est néophite du forum oui tu peux te faire des amis mais regarde bien avant ceux avec lesquels tu as des affinités . ok en tout cas bye

  2. Supprimer des postes de fonctionnaires dans l'Education Nationale, c'est s'amputer d'une dynamique de relance ; c'est dans l'éducation que l'on peut trouver une nouvelle force de relance, d'avenir. Sans éducation publique, nous tombons dans un système où seules les classes les plus aisées pourront s'offrir une éducation... Affaiblir ainsi l'enseignement, c'est aggraver la crise. Vous me faites rire les gauchos pour vous tout est simple la crise n'éxiste pas continuons à vivre audessus de nos moyens ????
  3. Oué on peut mais voir le chose comme cela ! mais tu oublie semble t il qu'il faut passer cette crise et donc comme l'Espagne ou la Grèce ont fait de mêmes c'est a dire supprimer des postes de fonctionnaires alors si on surprime des poste de fonctionnaire il faut aussi réduire pour autant l'immigration logique , ou alors on laisse rentrer et toi tu paye et subit ! il faut choisir et c'est pas si simple que pour les simplets!!!
  4. D'abord ce ne sont mes amis? et normal je vois des provocateurs de gauche . accompagnés par un journaliste complice ? pour faire ce montage .pour inciter à la haine encore et encore !!!
  5. Je n'ai jamais vu autant de haine dans une campagne électorale de ceux qui ce proclament de gauche il est vrai que tous ses haineux sont majoritairement arabes je le vois dans ma cité ils sont si exaltés qui on mis le panneau de Sarkozy en pièce ! Ce qui me donne envie finalement de voter moi qui voulait pas ,voter Sarkosi ! Surtout que la crise en fin de compte ne vient pas de la France mais de l'europe Via l'Amérique et les Banquiers regardez l'Espagne ,La grece le Portugal et l'Italie?
  6. Merci bon weekend aussi gentille amazone bises

  7. La droite trouve Bayrou incohérent dans son choix de donner ses voix à holland , Mélanchon ce réjouit ! mais est ce que ses électeurs vont le suivre ? car le volte face de Bayrout continu a diviser comme il l'a fait lui mêmes et par conséquance dans son propre parti il se retrouve isolé ? Comme diviseur on fait pas mieux il me semble.Est ce une bonne tactique politique de sa part ? tactique qui pourrait ce retourner contre lui à mon sens ?
  8. Bon j'ai consulé ma boule de cristale et oh! surprise surprise http://www.youtube.c...bed/MExYKzkiX-4 c'est vrai aussi que ses amis sont abents dans la tourmente ???
  9. cela aussi est incohérent , [on n'en a rien a fiche des riches ! qu'ils partent ! Oui exactement qu'ils se cassent s'ils ne veulent pas servir la France comme a dit un certain vrai travailleur^^ , premier vrai profiteur du système :Sarkozy , le 1 Mai 2012 Ce ne sont pas les riches qui tiennent la France debout , et heureusement il faudrait arrêter avec ce chantage crasseux Oui sans capitaux plus d'usines plus de créations vous ferez quoi immigrer ? Ce sont les travailleurs qui crée les richesses pas les actionaires. Trés simplet à mon avis car sans outils de productions qui sont fournit par les capitaux comment le travailleur va créer des richeese ?en ce prostituant?
  10. La haine n'est pas à sens unique et propre a la France elle est planétaire va en Afrique tu verras la haine contre la France ? Oui voyagez un peu vous verrez qu'en France la haine comme vous dites est douce à coté
  11. Oui exactement qu'ils se cassent s'ils ne veulent pas servir la France comme a dit un certain vrai travailleur^^ , premier vrai profiteur du système :Sarkozy , le 1 Mai 2012 Ce ne sont pas les riches qui tiennent la France debout , et heureusement il faudrait arrêter avec ce chantage crasseux Oui sans capitaux plus d'usines plus de créations vous ferez quoi immigrer ?
  12. Après tout je ne suis ni pour Holland ni pour Sarkosi ,mai je souhaite à celui qui gagnera bonne chance car la tache sera très dure j'en suis sur !et nous avons tous intérêt a la réussite du plan d'urgence pour le redressement de la France .
  13. et bien oui bien justement déjà certains l riches titillés par les impôts sont partis alors si hollande s'attaque d'avantage aux riches comme il le dit ça ne sera pas des centaines! mais des milliers et le petit prendra la tasse a mon avis .car en 1981 la situation était bonne pas de crise mais aujourd'hui ce n'est pas le cas nous sommes au bord du gouffre ? et hollande marchera sur des oeufs?
  14. là ta naiveté me fait rire : Résultats de recherche Ça y est, c'est la fuite des capitaux : Forum auFeminin forum.aufeminin.com › ... › Société & Divers › Actualité nationale+1 de vous en mode public pour ce contenu Annuler11 messagesÇa y est, c'est la fuite des capitaux. en particulier en Suisse. Comme en 1981, les capitaux s'enfuient avant l'éventuelle arrivée de Hollande à la Présidentielle. Afficher plus de discussions
  15. ce qui est sur si hollande s'attaque aux riches ceux ci vont partir à l'étranger avec les capitaux hihi , et il faudra qu'il emprunte et la dette ce creusera comme en 1981
  16. Oui mais on parle de Sarkosi et de Holland maintenant il me semble ? et que vient faire le certificat d'étude ici :D
  17. et oui pour lui ump est islamophobe les il ne les aiment pas , les vieux non plus ! c'est clair il reflette pleinement l'esprit des cités ????
  18. La haine est partout dans ce monde même sur ce forum ou certains pratiquent la haine des vieux aussi ?
  19. Pour moi que ça soit Holland ou Sarkosi qui arrive ?cela ne changera rien ,on va en chier de toute façon Alors je vote blanc comme cela l'affaire est rêglée .Je ne crois pas aux miracles
  20. Je pense que c'est un tort de ne pas voir ce qui est autour de nous! c'est une sorte de politique qu'on appel la politique de l'autruche .:smile2:
  21. des cons tu crois ? http://www.rassemblementjustice2012.fr/bilan/?utm_source=email_videotexte_2404&utm_medium=lien_email_custom1&utm_campaign=rassemblement_justice
  22. petite video pour les indécis http://www.rassemblementjustice2012.fr/bilan/?utm_source=email_videotexte_2404&utm_medium=lien_email_custom1&utm_campaign=rassemblement_justice
  23. Vous êtes donc certain que c'était mieux ... à une époque que vous n'avez pas connu. Curieux. dinozaurus j'ai 71 piges tu sais compter :gurp:
  24. Oui mais avant avec les 41h et demie le travaille c'était mieux plus relaxe on te stressait pas et il y avait d'avantage de personnel pour la tache , après 1981 c'est devenu con si bien que j'ai précipité ma retraite de plus travaillant avec des ministres l'ambiance n'y était plus .et depuis c'est pas mieux les jeunes voulant bouffer les vieux c'est pas triste
  25. LES LECONS DES ANNEES MITTERRAND Relance et réforme, voilà ce que le prochain président de la République projette pour l'économie française. Démobilisée par le doute, mais entravée par les déficits, celle-ci a besoin des deux, car la relance ne se conçoit pas sans la réforme. En 1981, telles étaient également les priorités de François Mitterrand. Une relance à contre-temps et une réforme à contresens entraînèrent, hélas, une régression économique dont le pays, et le gouvernement socialiste, mirent beaucoup de temps à sortir. La fin du second septennat de François Mitterrand permet de dresser un bilan et surtout de tirer les leçons de l'erreur de pilotage initiale, dans l'espoir de ne pas la reproduire. Parier sur la croissance pour financer les déficits Premier enseignement tiré du passé : le ralentissement de la croissance française, constant depuis le début de la Ve République, s'est poursuivi d'un septennat à l'autre. Tombée à 1,8 % par an, en moyenne, de 1988 à 1995, l'expansion n'est plus que le tiers de ce qu'elle était sous de Gaulle et Pompidou. Certes, le freinage est général dans l'OCDE, mais il est plus marqué en France, lanterne rouge des grands pays. La performance est particulièrement médiocre pour l'emploi, presque stagnant sur la période (+ 800 000). Cependant, les Italiens et les Britanniques ont fait pis, alors que les Américains ont accru leurs emplois de plus d'un quart. Comme la population active a augmenté, le nombre des chômeurs a crû de 1 million en quatorze ans, et le taux de chômage (6,3 % en 1980) a doublé. Là se trouvent l'échec majeur et, sans doute, la déception la plus grande, car François Mitterrand avait promis d'aller vers plus de croissance et d'emploi. Il faut remonter à l'erreur originelle. Le programme commun de la gauche comportait deux volets. Un premier volet, de logique keynésienne, visait à relancer la demande : hausse des salaires, majoration des prestations sociales, creusement du déficit budgétaire (les dépenses augmentaient de 27 % dans la loi de finances initiale pour 1982 !). Le tout financé par les entreprises, qui devaient pourtant supporter le second choc pétrolier. L'hypothèse était que la demande injectée entraînerait une croissance de la production dont les dividendes renfloueraient, a posteriori, les comptes privés et publics. La réalité fut tout autre : le circuit avait des fuites, et l'appel aux importations empêcha la croissance espérée de se matérialiser ; la poussée des coûts de production, affaiblissant la compétitivité des entreprises, contribua aussi à aggraver le déficit extérieur. D'autant plus que le second volet, d'inspiration marxiste, prétendait réformer l'offre par les nationalisations. Mais, au lieu de renforcer les entreprises dans une concurrence aiguisée, il alourdissait leurs charges et diminuait leur flexibilité. Le programme commun poussait ainsi à l'hypertrophie le modèle de croissance fordiste qui avait permis les Trente Glorieuses, mais dont l'épuisement était précisément aux racines de la crise consécutive au premier choc pétrolier de 1974. Les entreprises s'effondrèrent donc. Les cicatrices en sont encore très visibles sur l'appareil de production. Un partage de plus en plus défavorable de la valeur ajoutée tarit les profits. Une fois soustraits les frais financiers, les dividendes, les impôts et les amortissements, ce qui restait aux sociétés était un manque à gagner : selon nos calculs, leur épargne, nette de la consommation de capital, fut constamment négative de 1981 à 1986. L'excédent extérieur reflète la dépression intérieure D'où les destructions d'emplois. D'où, aussi, la contraction des investissements. Le taux d'investissement a chuté de 18,7 % de la valeur ajoutée en 1981 à 16,6 % en 1984 et se maintient à ce niveau en 1995. Le potentiel de croissance français s'est donc beaucoup affaibli : de 5 % sous Pompidou et de 3 à 3,5 % sous Giscard à quelque 2 % par an seulement. L'amélioration des résultats financiers des entreprises ne doit pas dissimuler l'insuffisance de nos capacités d'offre compétitive. On l'a bien vu, en 1994, quand la demande a fait remonter les taux d'utilisation et se multiplier les goulots d'étranglement. De même, l'excédent des échanges, depuis 1992, traduit-il notre dynamisme extérieur ou la relative dépression de notre demande intérieure ? Depuis 1981, l'essor des exportations françaises est inférieur à celui des autres grands pays. Malgré la prime à la casse , le marché automobile français est inférieur à celui des Britanniques et des Italiens. ActualitéLExpansion RSS Rechercher une fiche entreprise Blogs LES LECONS DES ANNEES MITTERRAND Philippe Lefournier - publié le 28/04/1995 à 09:37 1 commentaire Notre appareil de production serait-il à même de faire face durablement à des revendications accrues ? Nous ne sommes pas tirés d'affaire ; nous restons convalescents. Impression désagréable, alors que, à la suite de la révision déchirante de 1982-1983, la rigueur s'est installée depuis plus d'une décennie. Inaugurée par Jacques Delors, poursuivie, de part et d'autre des deux septennats, par Pierre Bérégovoy, assumée par Edouard Balladur, elle a porté des fruits. La part des salaires dans la valeur ajoutée a dégringolé du pic de 1982 (68,8 %) à 60 %, ce qui reste le niveau de 1995. La correction initiale a été douloureuse : le pouvoir d'achat du revenu disponible des ménages a été amputé deux années de suite, en 1983 et 1984, phénomène sans précédent sous la Ve République. Le fléchissement du taux d'épargne des particuliers a alors permis d'amortir le choc sur la consommation. Cela n'a plus été le cas en 1993, où elle a enregistré l'augmentation la plus faible (0,4 %) depuis la guerre... Ces sacrifices ont débouché sur une quasi-disparition de l'inflation, de 13,4 % en 1981 à moins de 2 %. L'écart entre la hausse des prix en France et leur hausse en Allemagne (3,5 % de 1980 à 1985) est devenu négatif ! Voilà un critère important de stabilité. Comment se fait-il alors que le différentiel de taux d'intérêt, au lieu de s'atténuer, tende au contraire à s'élargir entre les deux pays ? Qui se rappelle que, en avril 1981 (à la fin du gouvernement Barre), il n'était que de 0,9 % ? En avril 1995, il excède largement les 3 % L'écart avec le taux d'inflation atteint donc des records : les taux réels approchent 6 % sur le court terme (6,5 % sur le long terme). L'explication vient d'une détérioration que masque la discipline des prix et des salaires ; les indicateurs financiers montrent, eux, que la rigueur qui a frappé les particuliers n'a pas pesé au même titre sur l'Etat - ce qui réduit à néant la marge de manoeuvre pour une relance par la dépense publique. Le déficit budgétaire a explosé sous Pierre Bérégovoy, creusé par la récession, et, en 1994, si on le mesure avec la définition de Maastricht (qui exclut les recettes de privatisation, non reproductibles), il a même augmenté par rapport à 1993. Si l'on inclut les comptes sociaux, eux-mêmes toujours dans le rouge, on voit que le solde des administrations publiques, excédentaire sous Barre en 1980, est devenu déficitaire de 3,2 % du PIB en 1983, puis a brutalement rechuté dix ans plus tard avec la récession pour approcher actuellement 6 % du PIB - soit le double de la limite fixée à Maastricht pour fin 1996 Cette accumulation de déficits a fait exploser la dette publique, multipliée par six depuis 1981. Un Etat providence qui produit du chômage Là se trouve l'origine des tensions sur les taux d'intérêt à long terme et des pressions sur le franc. Celui-ci, qui a subi trois dévaluations au début de l'expérience socialiste, en 1981, 1982 et 1983, puis encore une en 1987, a pourtant perdu près de 50 % de sa valeur (par rapport au mark) sous François Mitterrand. Mais, malgré la conversion à la rigueur, il reste menacé : celle-ci est-elle bien définitive ? se demandent les cambistes. Ils observent cette contradiction : il faut réduire les déficits, non seulement par référence à l'Allemagne et pour se conformer aux critères de Maastricht, mais parce que le gaspillage de l'épargne nationale tend les taux d'intérêt et dissuade les investissements productifs ; mais il faut aussi réduire le chômage, et comment accélérer la relance sans aggraver les déficits, surtout si l'on veut tenir les promesses faites pendant la campagne électorale ? C'est ici qu'il faut méditer la leçon de 1981, surtout lorsqu'on entend dire que c'est la croissance retrouvée qui financera, a posteriori, les dépenses. Le seul moyen de surmonter la contradiction et de relancer sans creuser les déficits, c'est de réformer le système de protection sociale en même temps dans ses prestations et ses recettes. Après avoir alourdi les charges qui pesaient sur le système, François Mitterrand lui-même, en 1984, a déclaré que trop d'impôt tue l'impôt . Il a fait l'éloge de l'esprit d'entreprise et il a stabilisé les prélèvements obligatoires à 44,5 % environ du PIB. Révélatrices de l'impasse que représente le maintien en l'état du système furent les premières mesures du gouvernement Balladur en 1993 : pour déblayer la voie, combler les déficits, rétablir la confiance et détendre les taux d'intérêt, la CSG et des taxes furent relevées, amputant de plus d'un point le pouvoir d'achat des ménages alors que la récession sévissait. Peine perdue : le déficit, on l'a vu, se creuse à nouveau. La tendance est irrépressible, car la pente des dépenses est supérieure à celle des recettes et conduit à absorber tout le revenu national si on conserve le système tel quel. Cela devient clairement contre-productif. Le commissaire au Plan, Jean-Baptiste de Foucauld, a ainsi stigmatisé notre chômage d'abondance . On comprend donc que la relance passe par la réforme, à condition que celle-ci soit véritable, qu'il ne s'agisse pas de modification à la marge, encore moins d'un perfectionnement de l'Etat providence à bout de souffle. Le chantier est immense, mais l'enjeu est de débloquer la croissance, avec des avantages pour tous, à terme et des sacrifices immédiats. La campagne du second tour de l'élection présidentielle devrait permettre d'y préparer les Français, enfin. LA DESINFLATION, LE CHOMAGE ET LE POUVOIR D'ACHAT L'expansion a faibli, mais l'inflation a disparu Plus déréglementée et plus dépendante de l'environnement international, l'économie française est devenue plus cyclique. Le virage de la rigueur en 1983 s'est traduit par une rapide décrue de l'inflation : alors qu'elle galopait à 14 % l'an en 1981, elle progresse aujourd'hui de moins de 2 % l'an. L'emploi a presque stagné, le chômage s'est emballé Portée au pouvoir pour vaincre le chômage, la gauche n'a pu enrayer la dégradation de l'emploi. Les restructurations ont été massives dans l'industrie, et la croissance, même lorsqu'elle a été soutenue, s'est révélée moins riche en nouveaux postes que chez nos principaux partenaires. La répartition de la richesse a basculé après 1983 Le partage de la valeur ajoutée était, en 1981-1982, très défavorable aux entreprises ; avec la rigueur salariale, il s'est nettement modifié en leur faveur. La progression du pouvoir d'achat, et de la consommation, n'a cessé de ralentir, surtout avec l'alourdissement des prélèvements. L'INVESTISSEMENT, LES DEFICITS ET LE FRANC Les entreprises et les ménages ont moins investi Si les entreprises ont retrouvé le chemin des profits, l'investissement est resté faible en proportion de la valeur ajoutée : 17 % en moyenne, contre plus de 20 % en 1970. L'effort d'équipement a été freiné, notamment par la hausse des taux d'intérêt réels. Celle-ci a également pénalisé l'immobilier. Le déficit extérieur a disparu, pas celui de l'Etat La désinflation compétitive a aidé au rétablissement des comptes extérieurs. Les finances publiques se sont par contre détériorées. La forte croissance de 1988-1990 n'a pas été suffisamment mise à profit pour réduire le déficit, qui s'est ensuite rouvert pendant la récession, gonflant la dette publique. Le lien franc-mark s'est renforcé, mais à quel prix ! Le franc est devenu une monnaie stable après les dévaluations en chaîne du début des années 80. Mais le manque de confiance oblige à renchérir le loyer de l'argent. Nuls en termes réels en 1981, les taux d'intérêt à court terme français avoisinent aujourd'hui 6 %.
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