guérison de diabète existe-t-il un remède pour les diabétiques?
26 février 2008 - 22:43 #1
salut.je cherche a savoir s'il existe une guérison totale ou un reméde pour la maladie de diabete type 1 et 2 et ou la science et arrivé.
26 février 2008 - 22:50 #2
bonsoir
ah non désolée de te deçevoir mais la guérison totale du diabéte c'est pas pour demain malheureusement ...cependant oui il y a des avancées au niveau thérapeutique qui permettent de mieux vivre avec le diabéte c'est certain .
vas voir ton medecin il t'en dira plus
ah non désolée de te deçevoir mais la guérison totale du diabéte c'est pas pour demain malheureusement ...cependant oui il y a des avancées au niveau thérapeutique qui permettent de mieux vivre avec le diabéte c'est certain .
vas voir ton medecin il t'en dira plus
Ce message a été modifié par virginie81 - 26 février 2008 - 22:52.
27 février 2008 - 00:27 #4
mais j'ai le contraire par la presse:La presse spécialisée vient d'annoncer les résultats de tentatives de guérison du diabète. Il s'agit de deux types de greffe, l'une consistant en la greffe d'îlots de Langerhans et l'autre de cellules souches.
Plusieurs patients avaient déjà reçu des greffes de cellules pancréatiques provenant de donneurs en état de mort cérébrale. Or des chirurgiens japonais viennent de procéder à une telle greffe avec un donneur vivant. En l'occurrence, une femme de 27 ans à qui l'on a greffé près de 400 000 îlots de Langerhans prélevés sur sa mère et injectés dans une veine conduisant au foie. 22 jours plus tard, la jeune femme a pu stopper les injections d'insuline et la mère se porte bien !
Bien qu'il convienne de rester prudent à plus d'un titre, cette voie de recherche reste prometteuse.
L'autre type de greffe a été effectué par des chercheurs de l'Université Stanford en Californie. Ceux-ci sont parvenus à transformer des cellules neuronales immatures du cerveau humain en cellules productrices d'insuline. Une prouesse qui est susceptible de conduire un jour à une nouvelle forme de traitement pour les personnes atteintes du diabète de type 1.
Plusieurs patients avaient déjà reçu des greffes de cellules pancréatiques provenant de donneurs en état de mort cérébrale. Or des chirurgiens japonais viennent de procéder à une telle greffe avec un donneur vivant. En l'occurrence, une femme de 27 ans à qui l'on a greffé près de 400 000 îlots de Langerhans prélevés sur sa mère et injectés dans une veine conduisant au foie. 22 jours plus tard, la jeune femme a pu stopper les injections d'insuline et la mère se porte bien !
Bien qu'il convienne de rester prudent à plus d'un titre, cette voie de recherche reste prometteuse.
L'autre type de greffe a été effectué par des chercheurs de l'Université Stanford en Californie. Ceux-ci sont parvenus à transformer des cellules neuronales immatures du cerveau humain en cellules productrices d'insuline. Une prouesse qui est susceptible de conduire un jour à une nouvelle forme de traitement pour les personnes atteintes du diabète de type 1.
04 mars 2008 - 14:38 #5
Je pense qu'il y a aussi des recherches sur le diabéte infantile.
Une greffe de pancréas (et/ou estomac) mais pour l'instant
uniquement sur les enfants . Apres cette greffe , l'enfant est
guerit du diabete .
Mais un autre traitement commence avec les médicaments anti-rejets.
Une greffe de pancréas (et/ou estomac) mais pour l'instant
uniquement sur les enfants . Apres cette greffe , l'enfant est
guerit du diabete .
Mais un autre traitement commence avec les médicaments anti-rejets.
04 mars 2008 - 14:57 #6
Une amie à moi vient de subir une quadruple greffe, les reins, le foie le pancréas, elle a fait une septicémie, ils l'ont réouverte 5 fois pour finalement enlever le pancréas.....
Résultat des courses après 2 mois d'hospitalisation :
elle doit toujours faire une dyalise par semaine (c'est mieux que tout les deux jours)
Elle a toujours de l'insuline à prendre
Plus des médicaments anti rejets qui la fatigue énormément et donc on ne connait pas tous les effets secondaires ....
Résultat des courses après 2 mois d'hospitalisation :
elle doit toujours faire une dyalise par semaine (c'est mieux que tout les deux jours)
Elle a toujours de l'insuline à prendre
Plus des médicaments anti rejets qui la fatigue énormément et donc on ne connait pas tous les effets secondaires ....
04 mars 2008 - 16:22 #8
Non il n'y a pas de solution enfin pas encore
moi je suis sous cachet matin et soir
et dois faire attention a mon alimentation.....
Bisou a plus
moi je suis sous cachet matin et soir
et dois faire attention a mon alimentation.....
Bisou a plus
06 mars 2008 - 21:40 #9
Tu as de la chance tu est seulement sous cachet, moi je dois m'enfoncer des aiguilles dans le ventre ou les jambes avant chaque repas.
Alors moi tu sais j'en est ma claque, j'ai même eu quelque fois des envies suicidaire.
Et malheureusement il n'y pas de gué rison totale du diabète, et encore mieux le diabète raccourcis considérablement la durée de vie, et au fil des années on peut avoir des complications comme devenir aveugles ou être amputé des jambes puisque le diabète peut obstruer les artères.
S'est super cool tous ça.
Alors moi tu sais j'en est ma claque, j'ai même eu quelque fois des envies suicidaire.
Et malheureusement il n'y pas de gué rison totale du diabète, et encore mieux le diabète raccourcis considérablement la durée de vie, et au fil des années on peut avoir des complications comme devenir aveugles ou être amputé des jambes puisque le diabète peut obstruer les artères.
S'est super cool tous ça.
17 décembre 2010 - 16:01 #10
Moi aussi j'ai droit aux aiguilles de glycémie avant et deux heures après chaque début de repas et à l'insuline rapide avant chaque repas et la lente de 24 heures au coucher.
Les piqures, ce n'est rien, cela prend deux minutes, on s'y fait très bien. Quelques fois cela fait encore un tout petit peu mal après, mais c'est rien du tout ça.
Mais la panique est de se planter dans les doses d'insuline, par exemple d'en prendre pour comme si on restait tranquille à la maison mais qu'un évènement imprévu arrive et qu'il fasse faire un effort, des courses, etc, et là cela peut être l'hypoglycémie.
Et planifier ses doses pour les journées de boulot ce n'est pas la même chose que pour rester chez soi.
Pas d'imprévu à avoir donc.
Il faut aussi emporter tout le barda au boulot, faire ça dans le bureau ou se trouver un bureau de libre pour l'insuline à faire impérativement dans un certain délai avant le déjeuner, sinon hypoglycémie.
Le problème est de faire comprendre tout ça aux gens qui ont leurs préjugés et qui ne supportent pas de voir une piqure, ça les fait tomber dans les pommes ou déprimer.
Il faut trouver un moment et un endroit discret.
Le problème est que cela impose des horaires de repas hyper stricts. On ne peut plus se permettre de faire la queue une heure au self ou au restaurant avec une insuline qui agit en un quart d'heure.
On évite les sorties et on en a marre de devoir chambouler tout un repas chez de la famille. Sans compter les regards et réflexions des gens qui ne comprennent pas et vous prennent pour un égoïste ou un bizarre. On en a marre de demander à se faire servir un plat à part ou de refuser les pâtisseries.
Ca n'a l'air de rien mais à la longue on évite de sortir.
Et le corps, habitué pendant des dizaines d'années à fonctionner avec des glycémies énormes, doit s'habituer à avoir des glycémies plus proches de la normale, bien que cela soit très compliqué d'y arriver.
Alors il y a des moments où il proteste, où il fait des crises qui ressemblent à celles d'hypoglycémie mais qui n'en sont pas.
Il faut savoir les identifier et faire avec.
On apprend ça pendant les séances d'hôpital de semaine en services de diabétologue pendant lesquelles on en apprend sur tous les aspects de la diabétologue et sur soi même, pour au final savoir gérer son insuline.
Ils nous font tester différents protocoles, différents types d'insulines, etc, pour au bout de plusieurs hospitalisations trouver le bon protocole.
Et ce n'est jamais pareil pour personne. Pour certaines c'est simple, pour d'autres un vrai protocole bien compliqué.
Beaucoup de patients reviennent souvent parce que chez eux ils ne respectent plus rien, ne se soignent pas, ne font pas les examens réguliers.
Respecter des repas à des horaires très réguliers est souvent très compliqué et empêche de pratiquer beaucoup d'activités.
Les piqures, ce n'est rien, cela prend deux minutes, on s'y fait très bien. Quelques fois cela fait encore un tout petit peu mal après, mais c'est rien du tout ça.
Mais la panique est de se planter dans les doses d'insuline, par exemple d'en prendre pour comme si on restait tranquille à la maison mais qu'un évènement imprévu arrive et qu'il fasse faire un effort, des courses, etc, et là cela peut être l'hypoglycémie.
Et planifier ses doses pour les journées de boulot ce n'est pas la même chose que pour rester chez soi.
Pas d'imprévu à avoir donc.
Il faut aussi emporter tout le barda au boulot, faire ça dans le bureau ou se trouver un bureau de libre pour l'insuline à faire impérativement dans un certain délai avant le déjeuner, sinon hypoglycémie.
Le problème est de faire comprendre tout ça aux gens qui ont leurs préjugés et qui ne supportent pas de voir une piqure, ça les fait tomber dans les pommes ou déprimer.
Il faut trouver un moment et un endroit discret.
Le problème est que cela impose des horaires de repas hyper stricts. On ne peut plus se permettre de faire la queue une heure au self ou au restaurant avec une insuline qui agit en un quart d'heure.
On évite les sorties et on en a marre de devoir chambouler tout un repas chez de la famille. Sans compter les regards et réflexions des gens qui ne comprennent pas et vous prennent pour un égoïste ou un bizarre. On en a marre de demander à se faire servir un plat à part ou de refuser les pâtisseries.
Ca n'a l'air de rien mais à la longue on évite de sortir.
Et le corps, habitué pendant des dizaines d'années à fonctionner avec des glycémies énormes, doit s'habituer à avoir des glycémies plus proches de la normale, bien que cela soit très compliqué d'y arriver.
Alors il y a des moments où il proteste, où il fait des crises qui ressemblent à celles d'hypoglycémie mais qui n'en sont pas.
Il faut savoir les identifier et faire avec.
On apprend ça pendant les séances d'hôpital de semaine en services de diabétologue pendant lesquelles on en apprend sur tous les aspects de la diabétologue et sur soi même, pour au final savoir gérer son insuline.
Ils nous font tester différents protocoles, différents types d'insulines, etc, pour au bout de plusieurs hospitalisations trouver le bon protocole.
Et ce n'est jamais pareil pour personne. Pour certaines c'est simple, pour d'autres un vrai protocole bien compliqué.
Beaucoup de patients reviennent souvent parce que chez eux ils ne respectent plus rien, ne se soignent pas, ne font pas les examens réguliers.
Respecter des repas à des horaires très réguliers est souvent très compliqué et empêche de pratiquer beaucoup d'activités.
Ce message a été modifié par halman - 17 décembre 2010 - 16:15.



