tremblez centrale nucléaire
13 septembre 2007 - 17:50 #1
Il était une fois une grosse centrale nucléaire, au Japon, posée sur une faille sismique et qui était sûre de résister au moindre tremblement.
Et le 16 juillet une secousse de force 6,8 a secoué le site atomique de Kashiwasaki Kariwa, au Japon : l'épicentre se trouvait à 9 kilomètres de la centrale.
Or, cette centrale est la plus importante du monde, avec ses 7 réacteurs pour une puissance de 8 212 MW.
Le monde entier s'en est inquiété, mais le Japon a tout de suite tenté de nous rassurer en affirmant que tout était sous contrôle, et qu'il n'y avait rien, ou presque à redouter.
Autant les lobby du nucléaire savent communiquer pour nous convaincre de la fiabilité de leurs installation, autant lorsqu'un accident se produit, ils se font extrêmement discrets, et tentent de dédramatiser l'accident, minimisant les conséquences, ou carrément faisant de la rétention d'information.
C'est ce qui se passe au Japon, ou depuis des mois une chape de plomb en guise de silence s'est posée sur l'accident du 16 juillet dernier.
Mais la pugnacité des militants commence à mettre au grand jour la cruelle vérité.
C'est ainsi que Michel Bernard, dans le journal Silence, (n° 349, septembre 2007) nous apprend que le tremblement de terre en question a provoqué l'effondrement d'un millier de bâtiments, et tué 11 personnes, faisant plus d'un millier de blessés.
La centrale nucléaire a subi elle aussi des dommages, car l'incendie a provoqué un affaissement du sol de 50 cm, et à certains endroits l'affaissement atteint 1,60 mètres.
Des fûts de déchets radioactifs se sont ouverts, les sept piscines de stockage ont débordé, au total 67 incidents simultanés ont été relevés dont 15 dans les parties nucléaires.
Des sols et des murs sont fissurés. Une ligne haute tension interne s'est effondrée.
La compagnie nucléaire japonaise a reconnu le 16 juillet, des rejets radioactifs de 60 000 becquerels, et le lendemain elle en admettait 90 000.
Les cheminées brisées ont laissé échapper de la radioactivité pendant trois jours, libérant un nuage radioactif estimé à 400 millions de becquerels.
Mais on est peut-être loin de la vérité, car cette firme a été condamnée en 2002 pour avoir menti 29 fois dans des rapports remis aux autorités.
Depuis, plus de 200 nouvelles falsifications ont été mise au jour.
La centrale a donc été fermée le 18 juillet, et elle assurait 6 % de l'électricité du Japon.
En France, nous ne sommes pas mieux lotis, car de nombreuses centrales nucléaires sont situées sur des zones sismiques, et l'exploitant se refuse à faire les travaux pour garantir le risque sismique.
Bien sûr, il y en aurait pour plusieurs milliards d'euros, ce qui explique pas mal de choses.
Souvenons-nous de la centrale de Creys Malville, appelée a tort « superphénix », de triste mémoire : elle etait située sur une faille sismique, et le regretté Haroun Tazieff avait signalé bruyamment ce problème. Il n'avait pas été écouté.
Il y a tant de paramètres qui permettent de douter du risque zéro pour ce genre d'installation qu'il semblerait sage de choisir au moins une zone à l'abri des secousses sismiques.
Ce qui n'empêcherait pas, dans ces temps agités de menaces terrorristes, qu'un avion vienne percuter un jour un site nucléaire, avec les conséquences que l'on peut facilement imaginer.
Plus grave, EDF désobéit au ministre, lequel a demandé la fermeture du site de Cadarache qui est situé sur une faille sismique.
Le plus cocasse c'est que c'est sur ce site que la France veut construire son premier réacteur expérimental à fusion nucléaire, et que la France a emporté ce marché face au malheureux candidat japonais.
Et le 16 juillet une secousse de force 6,8 a secoué le site atomique de Kashiwasaki Kariwa, au Japon : l'épicentre se trouvait à 9 kilomètres de la centrale.
Or, cette centrale est la plus importante du monde, avec ses 7 réacteurs pour une puissance de 8 212 MW.
Le monde entier s'en est inquiété, mais le Japon a tout de suite tenté de nous rassurer en affirmant que tout était sous contrôle, et qu'il n'y avait rien, ou presque à redouter.
Autant les lobby du nucléaire savent communiquer pour nous convaincre de la fiabilité de leurs installation, autant lorsqu'un accident se produit, ils se font extrêmement discrets, et tentent de dédramatiser l'accident, minimisant les conséquences, ou carrément faisant de la rétention d'information.
C'est ce qui se passe au Japon, ou depuis des mois une chape de plomb en guise de silence s'est posée sur l'accident du 16 juillet dernier.
Mais la pugnacité des militants commence à mettre au grand jour la cruelle vérité.
C'est ainsi que Michel Bernard, dans le journal Silence, (n° 349, septembre 2007) nous apprend que le tremblement de terre en question a provoqué l'effondrement d'un millier de bâtiments, et tué 11 personnes, faisant plus d'un millier de blessés.
La centrale nucléaire a subi elle aussi des dommages, car l'incendie a provoqué un affaissement du sol de 50 cm, et à certains endroits l'affaissement atteint 1,60 mètres.
Des fûts de déchets radioactifs se sont ouverts, les sept piscines de stockage ont débordé, au total 67 incidents simultanés ont été relevés dont 15 dans les parties nucléaires.
Des sols et des murs sont fissurés. Une ligne haute tension interne s'est effondrée.
La compagnie nucléaire japonaise a reconnu le 16 juillet, des rejets radioactifs de 60 000 becquerels, et le lendemain elle en admettait 90 000.
Les cheminées brisées ont laissé échapper de la radioactivité pendant trois jours, libérant un nuage radioactif estimé à 400 millions de becquerels.
Mais on est peut-être loin de la vérité, car cette firme a été condamnée en 2002 pour avoir menti 29 fois dans des rapports remis aux autorités.
Depuis, plus de 200 nouvelles falsifications ont été mise au jour.
La centrale a donc été fermée le 18 juillet, et elle assurait 6 % de l'électricité du Japon.
En France, nous ne sommes pas mieux lotis, car de nombreuses centrales nucléaires sont situées sur des zones sismiques, et l'exploitant se refuse à faire les travaux pour garantir le risque sismique.
Bien sûr, il y en aurait pour plusieurs milliards d'euros, ce qui explique pas mal de choses.
Souvenons-nous de la centrale de Creys Malville, appelée a tort « superphénix », de triste mémoire : elle etait située sur une faille sismique, et le regretté Haroun Tazieff avait signalé bruyamment ce problème. Il n'avait pas été écouté.
Il y a tant de paramètres qui permettent de douter du risque zéro pour ce genre d'installation qu'il semblerait sage de choisir au moins une zone à l'abri des secousses sismiques.
Ce qui n'empêcherait pas, dans ces temps agités de menaces terrorristes, qu'un avion vienne percuter un jour un site nucléaire, avec les conséquences que l'on peut facilement imaginer.
Plus grave, EDF désobéit au ministre, lequel a demandé la fermeture du site de Cadarache qui est situé sur une faille sismique.
Le plus cocasse c'est que c'est sur ce site que la France veut construire son premier réacteur expérimental à fusion nucléaire, et que la France a emporté ce marché face au malheureux candidat japonais.
13 septembre 2007 - 17:58 #2
Diantre un anti-nucléaire !!!
La qualité structurelle des réacteurs est toujours en voie d'amélioration, les risques d'incidents en France sont très limités. Quant-au réacteur à fusion nucléaire il représente un risque environnemental faible étant donné qu'il n'est pas basé sur la fission nucléaire.
La qualité structurelle des réacteurs est toujours en voie d'amélioration, les risques d'incidents en France sont très limités. Quant-au réacteur à fusion nucléaire il représente un risque environnemental faible étant donné qu'il n'est pas basé sur la fission nucléaire.
13 septembre 2007 - 18:24 #4
Bien entendu que le nucléaire présente des risques, mais ceux-ci sont minimes en comparaison de ceux présentés par les énergies fossiles.
La fission nucléaire est une énergie INDISPENSABLE pour permettre à l'humanité d'entamer sa transition vers les énergies renouvelables. De plus si un jour l'homme parvient à maitriser la fusion nucléaire il aura alors accès à uns source phénoménale d'énergie en quantités quasi illimitées ne produisant aucun déchet.
San nucléaire il faudrait des milliers de centrale thermiques carburant à plein régime pour produire une énergie équivalente.
Qui dit énergie fossile dit: pollution et hausse du prix du pétrole = effet de serre et domination des pays développés sur le marché de l'énergie.
Au bout d'une cinquantaine d'année la Terre serait condamnée à dépérir alors que tous les pays en développement auraient sombré dans la grande pauvreté faute de pouvoir accéder à une énergie peu chère et abondante.
(je t'épargnerai les photos de famines africaines et de guerre civile pour ne pas tomber dans une surenchère horrorifique totalement absurde)
On ne peut pas faire sortir 30 000 éoliennes du sol par un simple coup de baguette magique, il faut des années et des années pour ca ainsi que des investissements monstrueux. Le nucléaire représente la meilleure alternative pour l'humanité en attendant tant au niveau des pays développés que des pays en voie de développement.
La fission nucléaire est une énergie INDISPENSABLE pour permettre à l'humanité d'entamer sa transition vers les énergies renouvelables. De plus si un jour l'homme parvient à maitriser la fusion nucléaire il aura alors accès à uns source phénoménale d'énergie en quantités quasi illimitées ne produisant aucun déchet.
San nucléaire il faudrait des milliers de centrale thermiques carburant à plein régime pour produire une énergie équivalente.
Qui dit énergie fossile dit: pollution et hausse du prix du pétrole = effet de serre et domination des pays développés sur le marché de l'énergie.
Au bout d'une cinquantaine d'année la Terre serait condamnée à dépérir alors que tous les pays en développement auraient sombré dans la grande pauvreté faute de pouvoir accéder à une énergie peu chère et abondante.
(je t'épargnerai les photos de famines africaines et de guerre civile pour ne pas tomber dans une surenchère horrorifique totalement absurde)
On ne peut pas faire sortir 30 000 éoliennes du sol par un simple coup de baguette magique, il faut des années et des années pour ca ainsi que des investissements monstrueux. Le nucléaire représente la meilleure alternative pour l'humanité en attendant tant au niveau des pays développés que des pays en voie de développement.
Ce message a été modifié par Stratus - 13 septembre 2007 - 18:25.
13 septembre 2007 - 18:36 #5
13 septembre 2007 - 18:38 #6
et en cas d'accident des regions entieres seraient inhabitables pour des decennie et des décenies, comme a tchernobly,mais tchernobly n'aura hélas pas suffit pour mettre fin a la dangeurosité des centrales nucléaires.
14 septembre 2007 - 08:20 #7
Salut
Tu pourrais mettre tes sources à chaque fois que tu mets un article/photo?
Tu auras beau dire, une centrale nucléaire de maintenant reste plus sûre que celle de Tchernobyl. Donc resasser encore et encore cette catastrophe n'est pas pertinente, si ce n'est pour faire planer le spectre morbide de l'évènement pour donner du poids à ta propagande.
Tu auras beau dire, une centrale nucléaire de maintenant reste plus sûre que celle de Tchernobyl. Donc resasser encore et encore cette catastrophe n'est pas pertinente, si ce n'est pour faire planer le spectre morbide de l'évènement pour donner du poids à ta propagande.
14 septembre 2007 - 10:35 #8
Attendons la privatisation d'arena, pour en parlé, je ne pense pas que les centrales resterons sur !!
14 septembre 2007 - 12:17 #9
propagande??!!
c' est de la propagande que de rapppeler les dangers de cette énergie sale qu' on maitrise mal et qui pollue quasiment pour toujours??!!
je pensais plutôt que la propagande c' était tout ce qu' on nous ont dit les politiques et les scientifiques à leur solde dans les médias et qui fait que aujourd' hui certains s' étonnent qu' on puisse refuser le nucléaire...
c' est de la propagande que de rapppeler les dangers de cette énergie sale qu' on maitrise mal et qui pollue quasiment pour toujours??!!
je pensais plutôt que la propagande c' était tout ce qu' on nous ont dit les politiques et les scientifiques à leur solde dans les médias et qui fait que aujourd' hui certains s' étonnent qu' on puisse refuser le nucléaire...
14 septembre 2007 - 12:25 #10
Je suis plutôt pro-nucléaire aussi... Les dangers sont tout de même aujourd'hui minimes, et les centrales nucléaires polluent très peu si on compare avec les énergies fossiles (le nucléaire ne rejette aucun gaz à effet de serre, on a seulement quelques kilos de matières radioactives à stocker). Je ne dis pas que c'est une solution sur le long terme, mais c'est certainement "mieux" que le pétrole.
Et la fusion c'est tout à fait autre chose, si un jour la technologie est au point ce serait une vraie révolution, car ça permettrait en effet d'avoir une source d'énergie inépuisable, sans danger et non polluante.
Et la fusion c'est tout à fait autre chose, si un jour la technologie est au point ce serait une vraie révolution, car ça permettrait en effet d'avoir une source d'énergie inépuisable, sans danger et non polluante.






