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mardi 15 juillet 2008 à 10:54
Message
#1
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En couverture du magazine, la caricature montre M. Obama dans le bureau ovale de la Maison Blanche, coiffé d'un turban et portant une djellaba, des babouches aux pieds, et sa femme Michelle, coiffure afro et habillée en guérillera, tandis que le drapeau américain brûle dans la cheminée. Au mur, un portrait du chef d'Al-Qaïda, Oussama ben Laden, est accroché. Le New Yorker, un des magazines préférés des intellectuels américains et plutôt classé à gauche, a expliqué dans un communiqué qu'il entendait dénoncer avec cette caricature la "campagne de peur et de désinformation" menée contre le sénateur de l'Illinois. "Le New Yorker peut penser que sa couverture est destinée à brocarder la caricature de Barack Obama faite par l'extrême droite mais beaucoup de lecteurs la jugeront de mauvais goût et offensante et nous sommes d'accord", a dit le directeur de la communication de M. Obama, Bill Burton. AFP Suite de l'article...
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Sponsors
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À l'instant
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mardi 15 juillet 2008 à 11:00
Message
#2
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Et après les américain s'étonnent que les musulmans gueule quand y'a une caricature d'eux dans leur journaux..
-------------------- ~ I Love Myself ~ ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
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mardi 15 juillet 2008 à 12:41
Message
#3
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Quand Giscard était carricaturé en Louis XV, il ne hurlait pas au complot en pleurnichant ! La carricature a justement pour but d'être excessive.
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mardi 15 juillet 2008 à 12:43
Message
#4
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Ce n'est pas aussi simple!
-------------------- ![]() - Dis-moi Corto, que fais-tu dehors? - Il est temps pour moi de partir. Venise me rend paresseux. - Veux-tu un verre de Rossolis? - Du Rossolis? J'ignorais qu'on en faisait encore... Mais Lèvres dorées, quand es-tu arrivée? - Je suis arrivée en 1300 avec les Cabalistes... |
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mardi 15 juillet 2008 à 12:47
Message
#5
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Si c'est simple. Car peu importe l'intention du dessinateur de la carricature. Dès sa publication, elle lui échappe et les différents publics qui la regardent lui donnent des sens différents en fonction de leur humeur ou de leur sensibilité.
Il est très important que la carricature demeure entiérement libre et que les politiques s'abstiennent de leur distribuer bons et mauvais points. |
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mardi 15 juillet 2008 à 12:53
Message
#6
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Désolé mais tout le monde n'analyse pas les caricatures de manière aussi objective que toi et encore nous abordons un point de vue général sans juger le propos de la caricature.
C'est bien pour le principe mais chaque chose intervient dans un contexte et a des conséquences. Aussi, ce n'est pas parce que le propos prend la forme de la caricature qu'on a pas le droit de le juger. -------------------- ![]() - Dis-moi Corto, que fais-tu dehors? - Il est temps pour moi de partir. Venise me rend paresseux. - Veux-tu un verre de Rossolis? - Du Rossolis? J'ignorais qu'on en faisait encore... Mais Lèvres dorées, quand es-tu arrivée? - Je suis arrivée en 1300 avec les Cabalistes... |
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mardi 15 juillet 2008 à 13:05
Message
#7
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On peut, à titre individuel, ne pas l'aimer ou ne pas la trouver drôle. Mais il ne revient pas à un homme politique (directement ou par seconds couteaux interposés) de la juger. Carricaturer est sain et accepter sa propre carricature permet de ne pas sombrer dans la mégalomanie la plus intense. C'était un peu la fonction du fou du roy.
De plus, Obama a une réaction contre-productive. Cette carricature a été publiée dans un journal très à gauche selon les standards américains. Ses lecteurs ne sont pas, a priori, des conservateurs ultra de la Bible Belt. Ces derniers n'en auraient sans doute jamais entendu parler si Obama était resté silencieux. |
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mardi 15 juillet 2008 à 13:24
Message
#8
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Obama n'entend pas se focaliser sur cette affaire, c'est dit en fin d'article.
Ce qui est justement intéressant c'est de savoir si cette caricature aurait été jugée de la même manière si elle était parue dans un journal conservateur. Chacun est en droit de l'interpréter comme il le souhaite et les amalgames sont possibles. C'est ce qui est je pense dénoncé au regard des intérêts qui sont en jeu. L'auteur de cette caricature et le New Yorker ont dû expliquer ce qu'ils entendaient par ce dessin. Il s'agit bien d'une caricature mais les électeurs potentiels d'Obama n'ont pas tous le recul nécessaire pour y voir autre chose que ce qui est représenté. Pour moi, il est légitime de demander à cet auteur ce qu'il veut dire. -------------------- ![]() - Dis-moi Corto, que fais-tu dehors? - Il est temps pour moi de partir. Venise me rend paresseux. - Veux-tu un verre de Rossolis? - Du Rossolis? J'ignorais qu'on en faisait encore... Mais Lèvres dorées, quand es-tu arrivée? - Je suis arrivée en 1300 avec les Cabalistes... |
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mardi 15 juillet 2008 à 13:34
Message
#9
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Selon le contexte, le recul du temps, (il y a plus de temps entre Giscard et Louis XV qu'entre Obama et Oussama...), la caricature peux perdre son statut d'exutoire salutaire à celui d'instrument de diffamation. La caricature est caricaturale par définition. Giscard en Louis XV, tout le monde peut se rendre compte que c'est aussi ridicule que Nico Sarko marié à une top Model. Par contre Obama en Oussama ce n'est plus de la caricature, ce n'est plus du burlesque. C'est du niveau des chansons de Radio Paris pendant la seconde guerre mondiale. C'est à la limite de la diffamation.
Mais ceci n'est que mon point de vue. Vive le débat... Ce message a été modifié par Bran ruz - mardi 15 juillet 2008 à 13:34. -------------------- "D'abord la vie!!! On verra bien après..." Moi |
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mardi 15 juillet 2008 à 14:31
Message
#10
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Quand Giscard était carricaturé en Louis XV, il ne hurlait pas au complot en pleurnichant ! La carricature a justement pour but d'être excessive. Excessive peut être mais dans le cas présent , Obama a des origines musulmanes donc quel est le but du caricaturiste ? Tous les coups sont permis dans la campagne présidentielle américaine ... -------------------- "Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre" Marc Aurèle
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Version bas débit | Nous sommes le : samedi 11 octobre 2008 à 21:24 |