yop!
jeudi 17 janvier 2008 à 23:52
Citation (Corentin321 @ lundi 14 janvier 2008 à 11:06)

Le plus dur est de trouver un éditeur, car il édite que ce qui rapporte. Il faut être une célébrité ou le fils ou la fille de l'un ou de l'autre. Sinon les manuscrits passent à la poubelle.
N'importe quoi. Le nombre de bouquins édités qui marchent et le nombre de bouquins édités qui se vendent un petit peu ne sont pas comparables. Il y a beaucoup plus de bouquins qui se vendent moyen. L'important, c'est d'être lu et que le directeur de collection fasse confiance, soit emballé par le projet.
Bon, un technique pour écrire un livre ? Il n'y en a pas !
Chaque auteur trouve lui-même son inspiration où il peut. Chaque auteur a ses outils narratifs de prédilection.
Certains se force à écrire genre une à deux pages par jour et font le tri après en gardant le meilleur. D'autres écrivent peu mais pensent beaucoup avant.
Pour ce qui est du roman, une histoire, il faut toujours partir... de la fin. En gros, il ne faut pas se poser à une table et commencer à écrire, mais se dire "Où vais aller avec cette histoire ?"
Une fois qu'on a sa chute, tout ce qu'il reste à faire, c'est d'amener le lecteur à celle-ci.
Directement, avec des détours, simplement, poétiquement, le choix est infini.
Pour ce qui est de l'exposition (présentation des persos, du contexte, du décor) elle doit toujours être nickel : il faut penser que le lecteur ne sait rien de ces personnages. Et chaque nouveau personnage de l'histoire doit être introduit tout aussi clairement. Cela peut-être simple et court ou plus détaillé.
Ensuite, pour les rouages d'une histoire, il faut être varié. Dans les faits ou dans le style. Il faut écrire le livre que l'on aimerait lire. Il n'y a pas de recette miracle. On peut respecter les trois actes du théâtre où s'en contreficher. Lire à haute voix certaines parties pour voir si elles sonnent vraies. Faire des flash-back ou pas. Décider de dire la fin dès le début ou de créer le suspense par désinformation.
Il faut se faire plaisir, être fier de chaque chapitre, ne pas faire de bouche-trou et la meilleure technique à garder à l'esprit est de faire le livre qu'on aimerait lire.