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Mauvaise estimation de la vitesse
02 juillet 2009 - 12:17 #1
Bonjour,
depuis le crash de l'A380, je me pose toujours la même question lorsque les spécialistes précisent à propos d'éventuelles sondes défectueuses que, plus l'avion vole haut et plus la marge de manoeuvre en ce qui concerne la vitesse est étroite du fait de la portance de l'air de plus en plus faible. Et c'est le décrochage!
Soit, mais logiquement, plus l'avion est haut et plus le pilote a le temps pour récupérer l'appareil. Or, cela ne semble pas être du tout le cas. On sait bien que sans réacteur, ces appareils sont des fers à repasser mais, d'une part, la navette spatiale n'en a pas non plus et n'est pas non plus un modèle du genre coté aérodynamique. Et d'autre part, ce n'est pas parce qu'un appareil décroche que ses moteurs sont pour autant défectueux. Autant de questions troublantes pour lesquelles les passagers aimeraient bien avoir des réponses. Pour faire simple, les appareils actuels sont-ils conçus pour être récupérés après un décrochage et les pilotes y sont-ils entraînés. Et si oui, alors que l'on comprend aisément les problèmes qui surviennent lors du décollage, pourquoi un décrochage à haute altitude est-il si dangereux? Et si c'est le cas, pourquoi n'y remédie t-on pas?
depuis le crash de l'A380, je me pose toujours la même question lorsque les spécialistes précisent à propos d'éventuelles sondes défectueuses que, plus l'avion vole haut et plus la marge de manoeuvre en ce qui concerne la vitesse est étroite du fait de la portance de l'air de plus en plus faible. Et c'est le décrochage!
Soit, mais logiquement, plus l'avion est haut et plus le pilote a le temps pour récupérer l'appareil. Or, cela ne semble pas être du tout le cas. On sait bien que sans réacteur, ces appareils sont des fers à repasser mais, d'une part, la navette spatiale n'en a pas non plus et n'est pas non plus un modèle du genre coté aérodynamique. Et d'autre part, ce n'est pas parce qu'un appareil décroche que ses moteurs sont pour autant défectueux. Autant de questions troublantes pour lesquelles les passagers aimeraient bien avoir des réponses. Pour faire simple, les appareils actuels sont-ils conçus pour être récupérés après un décrochage et les pilotes y sont-ils entraînés. Et si oui, alors que l'on comprend aisément les problèmes qui surviennent lors du décollage, pourquoi un décrochage à haute altitude est-il si dangereux? Et si c'est le cas, pourquoi n'y remédie t-on pas?
02 juillet 2009 - 12:27 #4
bonjour
On parle surtout d'une succession de pannes électrique dont celle des sonde.
mais il n'a jamais été di que les sondes defectueuses étaient seules responsable du crash
les avions comme l'a330 (et pas a380 lol) sont de tres gros avions, donc pas facile à manier, c'est pourquoi il vaut mieux éviter de faire des pirouettes avec
On parle surtout d'une succession de pannes électrique dont celle des sonde.
mais il n'a jamais été di que les sondes defectueuses étaient seules responsable du crash
les avions comme l'a330 (et pas a380 lol) sont de tres gros avions, donc pas facile à manier, c'est pourquoi il vaut mieux éviter de faire des pirouettes avec
Ce message a été modifié par Lapinkiller - 02 juillet 2009 - 19:34.
02 juillet 2009 - 12:41 #5
La vitesse d'un avions est d'environ 850 - 900Km/h
Tu as beau être a 10000m, si l'avions pique ou devient incontrôlable, tu n'as pas énormément de temps pour le récupérer.
De plus, un Avions pèse plusieurs tonne, ce n'est pas conçu pour faire de la voltige.
Tous les outils électriques a bord permettent d'éviter le décrochage mais quand ca arrive, c'est quasiment impossible à récupérer.
Dans le cas qui nous intersse, rien ne tiens a prouver que les sondes sont défectueuses. Air France les a changé pour le principe de précaution mais son PDG a indiqué, clairement, qu'il doutait que le problème rencontré provienne de ces sondes.
Les accidents d'avion sotn de moins en moins fréquents avec améliorations technologiques, mais le risque 0 n'existe pas.
Il ne faut pas oublier qu'il y a 90fois moins de chance de mourir en avion que de mourir en voiture.
Tu as beau être a 10000m, si l'avions pique ou devient incontrôlable, tu n'as pas énormément de temps pour le récupérer.
De plus, un Avions pèse plusieurs tonne, ce n'est pas conçu pour faire de la voltige.
Tous les outils électriques a bord permettent d'éviter le décrochage mais quand ca arrive, c'est quasiment impossible à récupérer.
Dans le cas qui nous intersse, rien ne tiens a prouver que les sondes sont défectueuses. Air France les a changé pour le principe de précaution mais son PDG a indiqué, clairement, qu'il doutait que le problème rencontré provienne de ces sondes.
Les accidents d'avion sotn de moins en moins fréquents avec améliorations technologiques, mais le risque 0 n'existe pas.
Il ne faut pas oublier qu'il y a 90fois moins de chance de mourir en avion que de mourir en voiture.
02 juillet 2009 - 15:59 #6
Toutes mes excuses pour la confusion A330 et A380 et merci à ceux qui ont su rectifier d'eux-mêmes
Laissons tomber la sécurité des vols supérieure à l'automobile, les problèmes de sondes, le crash de cet A330 et autres sujets de polémique et essayons de nous concentrer uniquement sur ce problème de décrochage
Je reviens à ma comparaison avec les navettes spatiales qui, certes, n'ont probablement rien de comparable avec les Airbus et autre Boeing mais il n'empêche que ce sont aussi des fers à repasser, qu'elles ne sont pas conçu non plus pour faire des pirouettes, qu'elles viennent d'encore plus haut, à une vitesse encore beaucoup plus importante et qu'elles arrivent quand même à atterrir sans problème. Alors quand j'entends qu'avec nos avions, il est pratiquement impossible de se récupérer lorsqu'un décrochage survient, il y a quand même de quoi se poser des questions
Moi, ce que je pense, c'est qu'avec la navette, on savait au départ qu'il n'y avait pas de moteur et que l'on serait donc automatiquement en condition de décrochage à un certain moment. On a donc travaillé sur un scénario basé sur 100% de probabilité de décrochage. Et on a réussi. Technologie qui n'a de toute évidence pas été reprise par l'aviation civile car probablement trop chère pour moins de 1% de probabilité. Voilà mon avis.
Laissons tomber la sécurité des vols supérieure à l'automobile, les problèmes de sondes, le crash de cet A330 et autres sujets de polémique et essayons de nous concentrer uniquement sur ce problème de décrochage
Je reviens à ma comparaison avec les navettes spatiales qui, certes, n'ont probablement rien de comparable avec les Airbus et autre Boeing mais il n'empêche que ce sont aussi des fers à repasser, qu'elles ne sont pas conçu non plus pour faire des pirouettes, qu'elles viennent d'encore plus haut, à une vitesse encore beaucoup plus importante et qu'elles arrivent quand même à atterrir sans problème. Alors quand j'entends qu'avec nos avions, il est pratiquement impossible de se récupérer lorsqu'un décrochage survient, il y a quand même de quoi se poser des questions
Moi, ce que je pense, c'est qu'avec la navette, on savait au départ qu'il n'y avait pas de moteur et que l'on serait donc automatiquement en condition de décrochage à un certain moment. On a donc travaillé sur un scénario basé sur 100% de probabilité de décrochage. Et on a réussi. Technologie qui n'a de toute évidence pas été reprise par l'aviation civile car probablement trop chère pour moins de 1% de probabilité. Voilà mon avis.
02 juillet 2009 - 16:25 #7
Euh non, les navettes sont prévues pour faire des atterissages et non de la voltige, et les navettes ont des moteurs aussi pour l'atterissage, le décollage se fait par fusées
02 juillet 2009 - 21:01 #8
La navette est un avion particulier mais il subit les même lois que les autres. qu'est ce qu'un décrochage? un manque de portance soit plus assez de vitesse pour assurer l'écoulement de l'air sur les ailes. si la navette vient à trop ralentir, elle décrochera comme les autres, et se transformera en lumière et énergie comme les autres.
Les pilotes sont entrainés à sortir d'un décrochage ( qui ne doit normalement jamais arrivé, surtout sur les avions modernes farcies de calculateurs) La danger du décrochage, ce n'est pas tant de perdre de l'altitude que de prendre trop de vitesse et d'endommager la structure. ( arrachement des dérives, etc) et forcement, un avion qui perd l'arrière, ça vole moins bien...
Les pilotes sont entrainés à sortir d'un décrochage ( qui ne doit normalement jamais arrivé, surtout sur les avions modernes farcies de calculateurs) La danger du décrochage, ce n'est pas tant de perdre de l'altitude que de prendre trop de vitesse et d'endommager la structure. ( arrachement des dérives, etc) et forcement, un avion qui perd l'arrière, ça vole moins bien...
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